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Activités à faire autour de Hem (59)

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Le château de Ruesnes
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Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Le Château de Rebreuve-Ranchicourt
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Le Château de Rebreuve-Ranchicourt

Ancienne propriété des comtes de Ranchicourt, ce château du 18ème siècle s'inscrit dans un écrin de verdure remarquable. Traversez le parc, entrez dans la chapelle, visitez les écuries du 18ème siècle, et découvrez son histoire insoupçonnée liée à la Première Guerre Mondiale.Siège de l’État-major de la Première Armée Britannique du général Horne, le château de Rebreuve-Ranchicourt est, en 1918, le théâtre de grands rassemblements de troupes, dont on en conserve les archives. Une plongée dans trois siècles d'histoire vous attend ! Tous les 2ème et 4ème dimanches du mois en avril, mai, juin, septembre et octobre à 15h et tous les dimanches à 15h en juillet et août à l’exception du dimanche 24 juillet. RDV : devant les grilles du château de 14h30 à 15h (fermeture des grilles dès le départ de la visite à 15h précises).Billets pour Rebreuve-Ranchicourt et billets jumelés disponibles à l'office de tourisme toute l'année ou au château de Rebreuve-Ranchicourt les dimanches de visites de 14h30 à 15h.
L'ATELIER DES GNOMES
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L'ATELIER DES GNOMES

Les ateliers créatifs pour les enfants de 1 à 12 ans, avec un fort dominant recyclage, se font par groupe de 6 à 8 enfants seul ou avec un adulte. De 1 à 3 ans, accompagnement d'un adulte, de 4 à 6 ans seul ou accompagné, après 6 ans seul (certaines activités seront proposées en duo avec un adulte notamment pour la fête des pères, mères,...). Un thème servira de fil conducteur. Il n'y a pas de modèle unique, pas de règles, juste développer son imaginaire et ses envies créatrices. Les ateliers se déroulent au domicile du prestataire ou chez le particulier (frais de déplacement au-dessus de 30 km). Les thèmes et horaires des ateliers sont présentés dans un planning mensuel disponible sur demande par mail ou consultable sur Facebook. Ouverture les mercredis après-midi et les samedis toute la journée. Tous les après-midi durant les vacances scolaires. Le Plus Famille : Ateliers en Duo (avec un adulte) : 1h30 de création, de complicité et d'échange !
GOLF MINIATURE
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GOLF MINIATURE

Situé à Houdain (62150)
Centre Culturel d'Isbergues
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Centre Culturel d'Isbergues

Le Centre Culturel d'Isbergues, situé au cœur d'un poumon vert, le Parc des Cités, comprend la médiathèque et une salle de spectacle. Clin d'œil à l'activité sidérurgique de la ville, le bâtiment a un caractère bien affirmé avec son habit d'acier inoxydable. Une médiathèque contenant plus de 40000 documents, répartis sur 10 secteurs, dont un secteur petite enfance, un secteur musique cinéma multimédia, une artothèque, une salle heure du conte... Une salle de spectacle dans laquelle sont programmés du théâtre, des concerts, du cirque, des one-man show... Une attention toute particulière est portée également au très jeune et jeune public en proposant des séances de bébés lecteurs (0 à 36 mois), d'heure du conte (dès 3 ans) et des spectacles adaptés. 389 personnes peuvent trouver place dans cette salle, dont 10 places réservées aux personnes à mobilité réduite. Toute la programmation est à consulter sur le site internet www.lecentre-isbergues.fr Tous les spectacles sont en entrée libre sur réservation. Pour les spectacles, les enfants de moins de 12 ans doivent être accompagnés d'un adulte. Le Plus Famille ""La Bibouthèque"" espace dédié aux 0-3 ans à l'intérieur de la médiathèque avec mobilier adapté, livres et animations (gratuit)
MAISON DE L'ECRITURE ET DU CALCUL
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MAISON DE L'ECRITURE ET DU CALCUL

En construction - non accessible pour le moment.
MEDIATHEQUE LOUIS ARAGON
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MEDIATHEQUE LOUIS ARAGON

Un accueil, des espaces et des activités pour toute la famille : contes pour enfants, ateliers, rencontres, expositions HEURE DU CONTE : Des livres pour rire, jouer, chanter, rêver, s’interroger, s’émerveiller… Chaque mercredi, rendez-vous dans « l’heure du conte » pour des histoires à partager en famille. De 16h à 16h30 pour kes 3-6 ans et de 15h30 à 16h pour les 6-12 ans. BÉBÉS LECTEURS : Offrez un moment de partage autour des livres à votre tout petit. Une animation lecture adaptée aux 0-3 ans. A 9h30/10h30, 3 mardis par mois. Le Plus Famille Un espace ""marmothèque"" dédié aux enfants de 0 à 3 ans.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
MAISON DE LA CHAUSSURE
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MAISON DE LA CHAUSSURE

Histoire de la chaussure à Lillers, industrie florissante des XIXe et début du XXe siècle.
Jardin du mont des Récollets
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Jardin du mont des Récollets

Ce jardin maniériste d'inspiration flamande propose à la visite ses topiaires et autres chambres de verdure.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Motte féodale et tour
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Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
Moulin Labbez
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Moulin Labbez

L'actuel moulin a succédé au moulin à blé du seigneur. Fortement détérioré en 1917, il est ensuite consolidé. Vers 1900, ce moulin fait office, comme tant d'autres, de station électrique hydraulique. Aujourd'hui il a perdu sa roue, mais possède encore un déversoir en grès (qui produisait de la glace en hiver) et en pierre bleue ainsi qu'une statue de la Vierge.
Maison du Mulquinier
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Maison du Mulquinier

La vocation de la Maison du Patrimoine d'Avesnes-les-Aubert est de montrer aux visiteurs une maison de mulquiniers (tisseurs) au début du XXe siècle comportant une cuisine, une chambre à coucher, un espace « métier à tisser » et une salle d’exposition temporaire.
Ancien puits seigneurial
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Ancien puits seigneurial

Cet ancien puits se trouve à proximité de l'actuel jardin public, depuis la destruction du cimetière en 1970. Il est situé près du conservatoire, une maison flamande dont la charpente est d'époque, et qui jouxte le fossé de la motte féodale.
Pigeonnier -Château -Couvent
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Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
The CWGC Experience
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The CWGC Experience

Laissez-vous guider au cœur d'une organisation unique au monde ! Venez découvrir les coulisses du travail de la Commonwealth War Graves Commission, qui honore la mémoire des soldats tombés au cours des deux guerres mondiales, partout dans le monde. The CWGC Experience est un centre d'interprétation unique en son genre où vous pouvez: - Suivre les étapes de fabrication de gravure de stèles - Apprécier la qualité du travail de menuiserie - Être impressionné par la dextérité du forgeron - Découvrir le travail d'entretien réalisé partout dans le monde - Retrouver vos ancêtres grâce à une base de données internationale - Découvrir le rôle de la CWGC lors de la découverte de corps de soldats
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Sercus - Villages de Flandre / charmante dorpen
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Sercus - Villages de Flandre / charmante dorpen

Sercus se niche au creux de la campagne flamande, au coeur du Houtland (pays au bois). Le village se situe à proximité de la Steene Straete (route de pierre), c’est-à-dire la voie romaine reliant Cassel à la Lys (à Thiennes), et est traversé par la départementale reliant Hazebrouck à Blaringhem. La place de Sercus constitue le coeur de la commune. Autour de son église dominée par sa belle flèche romane s’articule toute la vie du village : l’estaminet Saint-Erasme, facilement repérable puisque coloré comme un étendard, investit l’un des plus vieux bâtiments sercussois (XVIIIe siècle), l’école (installée dans une ancienne brasserie) nous est indiquée par la belle écriture d’un petit enfant, la mairie prend place dans une maison basse et discrète du XIXe siècle, etc. Près de l’ancien presbytère se faufile la ruelle Guido Gezelle, du nom d’un poète belge de langue flamande (1830-1899) qui était tombé amoureux du village. Au milieu de cette ruelle, la chapelle Notre-Dame-dela-Consolation, présentant la particularité d’être de guingois, voisine la Zercle Becque (nom venant de Zerkel, la forme flamande de « Sercus »). Ce petit ruisseau coule au sein d’une campagne jalonnée de chaumières et de fermettes. La rencontre avec les Sercussois vous laissera le souvenir d’un village accueillant et sympathique ! Sercus fait parti du réseau Villages de Flandre / Charmante dorpen .
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
PARC DE LOISIRS Roland Cressent
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PARC DE LOISIRS Roland Cressent

Les amoureux de la nature apprécient le parc de loisirs Roland Cressent pour son cadre verdoyant et calme. Trois étangs, des allées de promenade, des jeux pour les enfants, plusieurs parcours de pêche à la truite ainsi qu'un camping occupent les 10 hectares de ce lieu ancré en plein centre-ville. La rivière La Biette traverse paisiblement le parc qui est intégré dans le réseau des chemins de randonnées du bruaysis. - Le Domaine de la Biette Au cœur du parc Roland Cressent et des 10 hectares d'espaces verts, le Domaine de la Biette gère les étangs et les parcours de pêche à la truite ainsi qu'un carpodrome. Rafraîchissements, restauration et vente d'articles halieutiques sont proposés dans le café-pêche. La société s'occupe également de la gestion du camping et de la location de bungalows et de la buvette petite restauration. Contact et informations : ledomainedelabiette.divion@gmail.com https://www.facebook.com/MichelleetRene/ https://ledomainedelabiettedivion.com/?fbclid=IwAR2ciThTJRmFQY_R74gv5etC... T. : 07 68 52 05 44
Musée de Flandre
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Musée de Flandre

Le musée de Flandre est installé sur la Grand’Place de Cassel, dans l’un des plus beaux bâtiments flamands de la région classé monument historique : l’Hôtel de la Noble Cour. Unique en Europe, le musée ambitionne de montrer la diversité et la richesse de l’art flamand du XVe siècle à nos jours. La présentation de la collection permanente par thématiques favorise le dialogue entre art ancien et création contemporaine. Elle permet au visiteur de découvrir des œuvres de différentes natures (dessins, estampes, tableaux, sculptures…), preuves de l’extraordinaire inventivité des artistes flamands. Des acquisitions viennent régulièrement enrichir le parcours de visite, qui intègre aussi aujourd’hui une vingtaine d’œuvres des XVIe et XVIIe siècles prêtée par le musée de Beaux-Arts de Valenciennes. Le musée de Flandre conçoit également des expositions temporaires inédites et originales. Quatre d’entre elles ont obtenu le prestigieux label Exposition d’intérêt national décerné par le ministère de la Culture. Accessible à tous et labellisé Tourisme & Handicap, cet équipement culturel du Département propose aussi tout au long de l’année des animations pour les familles, des conférences, des spectacles ou encore des concerts au cœur des collections.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Pierre tumulaire à Escarmain
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Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
Moulin Casteel-Meulen
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Moulin Casteel-Meulen

Surplombant le village depuis 1949 venez découvrir le moulin de Cassel ou Kasteel meulen ( moulin du Château). Ce moulin sur pivot n'aura plus de secrets pour vous ! Vous découvrirez au cours de la visite son histoire et son mécanisme ancestral orné de ses ailes au repos
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
La Casseline, jardin-prairie
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La Casseline, jardin-prairie

Le jardin prairie de la Casseline est un lieu de balade au coeur de la ferme éponyme ou les paysans propriétaires des lieux vous laisse profiter d'un panorama exceptionnel. Vous pouvez y observer les cultures de fleurs et plantes aromatique au coeur d'une prairie vallonnée de 4 hectares. Vu du Ciel, le parterre de plantes comestibles forme un oeil pour pourter un nouveau regard sur les pratiques agricoles du site. Ici aucun intrant chimique est utilisé, le travail du sol est minimum et l'irrigation quasiment inexistante. Possibilité de dégustation des gelées, confitures, sirop limonade produite à partir des fruit et fleur de la ferme de La Casseline
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.