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Activités à faire autour de Haubourdin (59)

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Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Piscine Municipale
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Piscine Municipale

Situé à Arques (62510) au Rue Claudius Desbrosse.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Moulin Spinnewyn
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Moulin Spinnewyn

Des visites du moulin sont programmées durant la saison. En dehors de ces dates, des visites sont possibles sur réservation. Le Moulin SPINNEWYN, ou Moulin de la Victoire, est érigé en 1993 en mémoire des gendarmes ayant pris part à la Bataille d'Hondschoote (1793). En septembre 1793, une coalition anglo-hanovrienne veut envahir la France Républicaine pour y réinstaurer la monarchie. Pour ce faire, des troupes anglaises assiègent Dunkerque. Appelée à la rescousse, l'armée française emmenée par le Général Houchard repousse vaillamment une offensive hanovrienne sur le territoire d'Hondschoote. L'assaut décisif est porté au pied d'un moulin, le moulin SPINNEWYN, par les hommes de la 32ème division de gendarmerie qui sauve la France de l'invasion. Un siècle plus tard, le moulin SPINNEWYN menaçant est abattu. Pour célébrer dignement le bicentenaire de la bataille d'Hondschoote, il est décidé au début des années 1990 de reconstruire le moulin au pied duquel les gendarmes se sont illustrés. Le moulin SPINNEWYN est un moulin à vent sur pivot. A l'intérieur, un jeu de meules assure la production de farine, exclusivement lors de fêtes locales.
La flânerie d'Esquelbecq
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La flânerie d'Esquelbecq

La flânerie d'Esquelbecq propose toute l'année sur RDV des randonnées à dos d'âne pour les groupes et les familles, libres ou accompagnées, de 1h30 à plusieurs jours. A la belle saison, des sorties sont proposées suivant un calendrier défini (consulter l'agenda du site de l'Office de Tourisme). Possibilité d’emmener en Rando une personne à mobilité réduite (Randoline*). Venez visiter l'asinerie, lieu d'élevage situé dans un parc arboré d'un hectare, où vous apprécierez le contact des ânes. Vous serez accueilli pour passer des moments de plaisir en famille ou en groupe, afin de découvrir la randonnée accessible à tous à travers les Flandres. La salle d'accueil pédagogique (la classe verte), permet de vous recevoir dans un cadre idéal et d'organiser les anniversaires de vos enfants. Béatrice, diplômée en médiation animale, propose également des séances à visé thérapeutique destinées aux individuels comme aux structures spécialisées.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Au coeur d’une brasserie de tradition
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Au coeur d’une brasserie de tradition

La brasserie de la Villette s’inscrit dans la tradition brassicole des Hauts-de-France, clin d’oeil à l’ancienne brasserie de Saultain près de Valenciennes. Les bières sont produites avec les malts et houblons de notre région, fermentées en bouteilles pour leur donner le goût unique et authentique des bières artisanales. Une visite authentique à découvrir sans attendre !
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
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Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Hôtel de Ville et Musée Municipal d'Hondschoote
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Hôtel de Ville et Musée Municipal d'Hondschoote

Construit au XVIe siècle (1558, date visible au milieu de la corniche), en grès et pierres blanches, l’Hôtel de Ville présente des éléments d'époques gothique et renaissance. La façade imposante attire le regard avec ses pignons garnis de "pas de moineaux" et les armoiries des familles qui ont marqué l'histoire de la ville. A l’intérieur, se trouve l’ancienne salle de justice ornée de panneaux retraçant l’histoire de la ville. Dans la salle du conseil municipal, se trouve notamment le tableau de la Bataille d’Hondschoote (1793) offert à la ville en 1852 par Alphonse de Lamartine, alors Député ainsi que le portrait du Baron Coppens, époux de Marie Bart, nièce du célèbre corsaire de Dunkerque Jean Bart. Leurs petit-fils était marié à la sœur de Lamartine. Au premier étage, un petit musée renferme plusieurs tableaux provenant de l’église ainsi qu’une série de Neufs Preuses. L’arrière de l’Hôtel de Ville est, contrairement à la façade, réalisé en briques. L’illusion de voir par endroits des bouteilles est due à la présence de l’arc brugeois. Cette partie arrière se distingue également par la présence d’une tour et d’un clocheton à bulbe couvert d’ardoises. Renseignements et visite sur réservation auprès de Terre de Flandre Tourisme.
Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Succédant sûrement à d’anciens sanctuaires, une église de taille importante s’élève sur la Grand’Place à la fin du XIVe siècle, dominant toute la plaine flamande. La tour, construite en briques blanches et surnommée « Witte torre » (le tour blanche) a été construite en 1513. Elle est prolongée d’une flèche octogonale qui culmine à 82 mètres. Cette tour est l’unique vestige originel de l’édifice endommagé par un incendie en juillet 1582 lors des troubles religieux. L’église est reconstruite entre 1602 et 1620 suivant le principe de «l’église halle» (hallekerke) à trois vaisseaux tout en conservant partiellement le transept. L’édifice renferme un riche mobilier, principalement en chêne que l’on pourra découvrir au niveau des confessionnaux (XVIIIe siècle), de la chaire (XVIIIe siècle), des stalles (XVIIe siècle), du banc de communion (XVIIIe siècle), de la Table de communion (XVIIIe et XIXe siècles) et du buffet d’orgues avec tribune (de style Louis XV et Renaissance, il date du XVIIè et XVIIIè siècle. L'orgue a été reconstruit par Pierre Van Brouckorst un sculpteur français. Dans le centre il y a une statue de Sainte Cécile, la patronne des musiciens). L’Eglise possède également d’autres richesses comme l’autel retable de Saint Sébastien , l’autel du Sacré-Cœur, les vitraux ou encore la dalle funéraire du Baron Jacques Coppens, seigneur de la ville, et de son épouse Marie Bart, nièce du corsaire dunkerquois Jean Bart, placée dans le chœur. Visite sur réservation à l'office de tourisme - Durée : 1h
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Maison du Patrimoine de Proville
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Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Moulin Noordmeulen
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Moulin Noordmeulen

Ce moulin sur pivot entièrement restauré par la municipalité en 1988, pourrait être considéré comme l'un des plus anciens d'Europe si l’on en croit une inscription datée de 1127 sur l’une de ses poutres. Cependant les premières traces écrites qui mentionnent le moulin datent de 1547. Lors de la visite, ne pas manquer la devise en italien qui figure sur une pièce de bois "Buon la forza, Meglio l'ingenio !" ou "La Force c'est bien, le génie, c'est mieux !". A bon entendeur…
Maison Guillaume de Rubrouck
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Maison Guillaume de Rubrouck

Dans la superbe église halle, dans un village typiquement flamand, la Maison Guillaume de Rubrouck vous transporte dans l'ancien Empire Mongol sur les traces du Frère Guillaume, Ambassadeur du Roi de France Saint Louis.
Rubrouck -  Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Rubrouck - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Site particulièrement dense en matière de patrimoine et d’histoire, Rubrouck est, comme en témoignent à la fois son nom et les noms des rues, un village où la langue flamande est encore vivante. Quelques pierres gravées au pourtour de l’église attestent également de cet héritage. Dans ‘‘Rubrouck’’, le mot flamand brouck dénote que le village fut autrefois une «terre marécageuse». Le mot ancien ru ou ruw signifie «broussailleux». Ces termes nous enseignent que Rubrouck était jadis un territoire de marais parsemé d’épineux. Une paroisse organisée y apparaît dès le début du XIIe siècle lorsque la dîme de l’église est confirmée par le pape Calixte II en faveur de l’abbaye Notre-Dame de Bourbourg. Une part considérable des terres de Rubrouck relève de la juridiction du souverain, comte de Flandre ou seigneur de Cassel, puis du roi d‘Espagne et à partir de 1678 (date du traité de Nimègue), du roi de France. Une autre partie du territoire dépend des seigneuries particulières, comme par exemple celles de la Clytte ou de Belhof. Village du Houtland (pays au bois), Rubrouck est situé à proximité de l’ancien rivage, à quelques kilomètres de la zone de polder, dite du Blootland (pays nu) conquise sur la mer à la fin du premier millénaire. Patrie de Frère Guillaume, auteur d’un périple au coeur de l’empire mongol de Gengis Khan du XIIIe siècle, le village est ainsi aujourd’hui jumelé avec ce pays. Il a également su préserver, à l’écart des routes fréquentées, un cadre typique et son habitat traditionnel. L’église massive est encore, comme dans un écrin, entourée de son cimetière bordé d’une haie d’essences locales. Les haies bocagères et les chênes centenaires marquent le paysage, les jardins s’invitent au centre du village. Rubrouck fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Ferme d'Haussy, "cense du château"
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Ferme d'Haussy, "cense du château"

D'origine féodale, cette grande ferme ( dite localement "cense"), appartient au XVIIIe siècle à la famille Hautecoeur jusqu'à sa vente comme bien national lors de la Révolution. Elle est ensuite rachetée par la famille d'Haussy (de riche cultivateur du village). Le portail de cette ancienne "cense du château" est surmonté d'un remarquable pigeonnier daté de 1747.
La grotte de l'église St-Martin d'Artres
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La grotte de l'église St-Martin d'Artres

L'église St-Martin d'Artres possède la particularité d'abriter une réplique miniature de la célébrissime grotte de Lourdes. Des pierres tombales rappellent l'existence du vieux cimetière anciennement contigu à l'église. La grotte a été érigée en 1885 et fut "offerte" en signe de remerciement par la famille de Georges d'Haussy, puissant cultivateur et industriel du village.
SCENEO
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SCENEO

complexe aquatique
Grès Montfort
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Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Maison du Mulquinier
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Maison du Mulquinier

La vocation de la Maison du Patrimoine d'Avesnes-les-Aubert est de montrer aux visiteurs une maison de mulquiniers (tisseurs) au début du XXe siècle comportant une cuisine, une chambre à coucher, un espace « métier à tisser » et une salle d’exposition temporaire.
AquaCentre de l'Aunelle
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AquaCentre de l'Aunelle

Venez vous mouiller à l'AquaCentre de l'Aunelle ! L'Aqua Centre de l'Aunelle de Quiévrechin est une piscine couverte, située à proximité du complexe sportif de la Corderie. Elle est accessible tout au long de l'année à des horaires d'ouverture variés. La piscine du Nord est équipée de deux bassins : un bassin sportif de 25 mètres et un bassin plus petit de 15 mètres. L'établissement dispose également d'une pataugeoire. Différentes activités y sont programmées comme des cours d'aquagym, d'aquabike et des cours de natation. Fermeture exceptionnelle ce 15 aout 2025
Manneken Pis
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Manneken Pis

Si vous passez à côté de Broxeele, ne ratez pas l'occasion d'admirer la version française de cette statue située devant la mairie. Moins connu que son homologue belge, venez découvrir le Manneken Pis de Broxeele qui a été offert par la Ville de Bruxelles, il y a quarante ans. La raison : l'étymologie commune des deux villes.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Jardin public de Saint-Omer
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Jardin public de Saint-Omer

Parc paysager avec jardins à la française ; à l’anglaise et arboretum dans les anciennes fortifications. Parc animalier, 2 aires de jeux.
Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai
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Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai

Le Centre d'Interprétation CAMBRAI TANK 1917 est implanté à Flesquières, au cœur même des champs de bataille, là où le tank Deborah fut neutralisé par un canon allemand. Quatre de ses membres d'équipage reposent au Flesquières Hill British Cemetery, adossé au centre. En pénétrant dans la salle d'état-major, vous êtes au coeur de la bataille : photographies d'époque et cartes animées déclinent les différentes phases de l'offensive. Cette introduction vous donne les clés pour vous ramener en novembre 1917. Continuant votre immersion, à six mètres de profondeur, vous ferez connaissance avec DEBORAH, de sa carcasse à une visite virtuelle. En fin de parcours, dans l'auditorium, un film de 20 minutes vous convie à poursuivre ce voyage au coeur de l'histoire, à travers le territoire du Cambrésis. À deux pas, rendez hommage à Georges Foot, William Galway, Joseph Cheverton et Frederick William Tipping, les quatre membres d'équipage de Deborah tombés le 20 novembre 1917. Comme leur famille, ainsi que celle du chef de tank, Franck Gustave Heap, rendez hommage aux soldats sur les champs de bataille du Cambrésis.
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
MUSEE SANDELIN
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MUSEE SANDELIN

Le Musée de l’hôtel Sandelin est l’un des principaux Musées de France du Nord/Pas-de-Calais. Occupant un magnifique hôtel particulier du 18e siècle, il renferme depuis plus d’un siècle de riches collections très diverses. Près de 3000 oeuvres et objets d’art allant du Moyen Âge au 19e siècle vous sont présentées dans ses 21 salles aux atmosphères singulières. Une invitation au voyage de l’esprit à travers l’Histoire et les Arts ! Un ancien hôtel particulier transformé en musée : L’élégant hôtel particulier où se situe actuellement le musée a été construit à la fin du 18e siècle par Marie-Josèphe Sandelin, Comtesse de Fruges. Suivant le modèle parisien de l’hôtel « entre cour et jardin », cette demeure est l’un des plus beaux exemples d’architecture civile datant de la fin du 18e siècle, conservé dans la région. La ville de Saint-Omer l’acheta à la fin du 19e siècle afin d’y installer son musée, qui ouvrit ses porte le 10 avril 1904 Des collections riches et variées: Le musée s’organise sur trois niveaux. Au sous-sol, dans une ambiance de crypte, une exceptionnelle collection d’armes ainsi que des vestiges de l’ancien hôtel de ville, de la collégiale Notre-Dame et de l’Abbaye Saint-Bertin témoignent du riche passé de Saint-Omer à l’époque médiévale, alors une des principales villes flamandes portes de l’Artois ! Au rez-de-chaussée, la salle religieux, baignée d’une lumière tamisée, présente des objets d’art qui offrent un large panorama de la richesse des arts de l’Europe du 12e au 16e siècle. Dans le corps central l’hôtel particulier, peintures, sculptures et mobilier reflètent le goût des collectionneurs et l’art de vivre du 17e au 19e siècle. cabinets d’amateurs plongent le visiteur dans l’atmosphère du 17e siècle et les salons de réceptions, aux boiseries classés, dans celle du 18e et du début du 19e siècle. Ces salles renferment des chefs d’œuvres de la peinture européenne. En empruntant l’escalier d’honneur, qui mène au premier étage, les visiteurs peuvent admirer les grands et la peinture du 19e Cet étage offre également sélection de sept cent cinquante pièces de faïences, de porcelaines européennes asiatiques du 17e au 18e siècle, qui mettent en lumière les influences entre l’Orient et l’Occident. la continuité, une salle dédiée à la collection de pipes en terre cuite locale, témoins de la culture tabagière et de l’industrie pipière à Saint-Omer.
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Jardin des Saules
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Jardin des Saules

Cette ancienne pâture, couverte d’herbes à l’origine, est une oasis de biodiversité accueillant toutes sortes de végétaux et permettant l’autonomie alimentaire : arbres fruitiers, grands potagers nourriront tandis que les haies, les mares accueilleront une faune et une flore diversifiées. Venez piocher des idées pour faire de votre jardin un lieu de biodiversité et observez la très petite faune nombreuse et variée ainsi que les traces d'autres visiteurs invisibles.
Moulin à cheval rosmeule
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Moulin à cheval rosmeule

Très répandu autrefois, on ne trouve plus guère de moulin à cheval aujourd'hui en flandre. Actionné par le cheval et non par le vent, ce type de moulin permettait de palier aux caprices de la météo et donc de compléter la production des moulins à vents. On l'appelle également en flamand, le "Rosmeule" ou "Rosse Mulle". Le principe est simple : le cheval tourne à l'extérieur du bâtiment et active les deux meules à l'aide d'une poutre qui dépasse du faîte de la toiture. Il a été construit avec des matériaux anciens en 2010, par l'association Yser Houck, sur la base de documents et archives retrouvés et de plans réalisés par l'Association Régionale des Amis des Moulins. Un charpentier de moulins belge réalisa le mécanisme. Le moulin à cheval de Volckerinckhove ne dispose pas de bluterie, la farine n'est donc pas séparée du son. De nos jours, le cheval n'est présent que lors de grandes manifestations. N’hésitez pas à venir découvrir ce moulin pas comme les autres. Il se visite lundi, mardi et vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 et sur réservation.
Ces ânes
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Ces ânes

Sur son site, particulièrement riche en faune et flore, Ces ânes propose différentes activités basées autour de l'âne, de la balade, à dos d'âne ou en calèche, à la médiation animale, le tout, à destination d'un large public (particuliers, écoles, centres aérés, personnes en situation de handicap, comités d'entreprise...). Possibilité de pique-nique avec parking et coin sanitaire à disposition. Boutique avec cosmétiques, savons au lait d’ânesse et peluches.
Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).