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Polissoir de bois l'Evêque
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Polissoir de bois l'Evêque

Situé dans la forêt domaniale de Bois-l'Evêque, ce volumineux grès landénien d'un poids supérieur à six tonnes, est exhumé en 1971 lors du creusement de l'étang du Flaquet-Briffaut. Déplacé un peu plus loin sur la berge, il fait désormais partie du paysage. Après la découverte en 1978 de traces de polissage sur celui-ci, et malgré l'absence de toute autre découverte archéologique, l'existence d'un site préhistorique est certaine, puisque le grès n'a pu être déplacé sur une grande distance. Protégé par inscription aux Monuments Historique depuis 1980, ce polissoir reste l'un des rares dans le département du Nord.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871. Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933. Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
Eglise Saint-Vaast de Bazuel
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Eglise Saint-Vaast de Bazuel

Le sanctuaire primitif n'a pas résisté à l'invasion autrichienne (1794). Ses ruines sont vendues comme bien nationaux pour la sommes de 3 700 francs à un négociant douaisien, Albert Vardou. Les choses en restent là pendant de longues années. Le presbytère, l'une des constructions les plus anciennes du village, tient lieu d'église. Ce n'est qu'en 1847 que la reconstruction de l'édifice est entreprise. Les travaux sont achevés en 1850. A la fin de la Première Guerre mondiale, en août et septembre 1918, le front se rapproche et l'église est transformée en hôpital de campagne. Seul le choeur, séparé du reste de l'église par une toile rudimentaire, est réservé aux offices religieux qui sont célébrés, tandis que gémissent les blessés, tout proches Les bombardements d'octobre 1918 endommagent l'édifice sans le détruire totalement. La décoration intérieure est remaniéen; l'autel et le chemin de croix sont remplacés, ainsi que la chaire et le confessionnal qui ont été incendiés par l'occupant. L'église est à nouveau ouverte au culte en 1925.
Église St Omer
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Église St Omer

La construction de l’église St Omer a commencée en 1882. Elle a été livrée au culte le 27 octobre 1889 et léguée à la commune par Mlle Flore Degrez, par testament datant du 28 décembre 1882. L’église St Omer est une réplique de l’église du Rosaire de Lourdes. L’église est orientée Est/Ouest, le chœur étant à l’Est. Le sol de l’église est carrelé en carreaux de Lazéoles. Avec la disposition de la voûte en bras de croix se trouve deux sacristies assez vastes ainsi que deux grandes tribunes. On y accède par des escaliers en pierre. Les portes donnant sur l’extérieur sont en chêne. Une troisième tribune se trouve au-dessus du portail, on y accède également par un escalier en pierre qui conduit par la suite aux cloches. Eléments Remarquables L’ensemble du mobilier est en pierre blanche. Le Maître Autel est construit en pierre fine. Il comprend le tombeau, un double gradin, un retable composé de deux bas-reliefs représentant deux scènes de la vie de St Omer. En haut de l’autel se trouve la statue du Saint ainsi qu’un tabernacle avec une porte en bronze. Le chemin de croix est en terre cuite blanche naturelle encadré en pierre comme les autels. Il est disposé dans les refends (murs porteurs) séparant les petites nefs par deux stations adossées. La cérémonie religieuse de la bénédiction du chemin de croix a eu lieu le 29 juin 1890. La girouette de l’ancienne église se trouve au sommet du clocher de l’église de Saint-Omer-Capelle. La chaire est en pierre fine comme les autels. Les marches sont en tonnerre de façon à faire corps avec l’avant-dernier pilier. Le dosseret en pierre est garni de bois. On y trouve également un abat voix en pierre avec une ornementation centrale et un clocheton. Les petits autels sont placés sous les arcades latérales. Ils sont construits en pierres fines et comprennent chacun un marchepied, un tombeau, deux gradins, un tabernacle et un retable avec une niche centrale et une statue. Un peu d'histoire ... Un acte de donation de la comtesse Ide de Boulogne mentionne le village en février 1140. L’église était alors rattachée à l’abbaye Notre Dame de la Capelle. Elle fut détruite à plusieurs reprises. Celle qui fut reconstruite en 1715 avait deux nefs. Elle se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel. La tour tomba le 1er janvier 1793. Elle fut restaurée en 1816. Cette ancienne église a été vendue pour être démolie en 1890. Dans le même temps, la nouvelle église voyait le jour.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située sur l’ancien territoire des Morins en Gaule du Nord, l’église Saint-Martin de Nortkerque fait partie d’une série d’édifices construits dans la Région d’Audruicq et dont l’histoire est liée au développement du territoire. Au XIIe siècle, le comte de Flandre, Philippe d’Alsace, décide de l’assèchement des terres par la mise en place de wateringues, administrées par des châtelains, moines ou autorités supérieures (comtes…). Il en découle de nouvelles arrivées de population et une organisation en paroisse autour d’une première église, comme à Nortkerque où l’église est construite en 1269 par le comte de Guînes. Au milieu du XVIIe siècle, suite à la destruction de cette première église par Henri IV lors de la bataille de l’Artois de 1595, un nouvel édifice à trois nefs est construit mais la Révolution française passe par là ; l’église est vendue comme bien national, puis démolie dans le but d’en revendre les matériaux. L’église actuelle date de 1836, bâtie sur un plan rectangulaire pour la nef et les bas-côtés, le chœur est plus étroit et se termine par un chevet à trois pans. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir un décor en mosaïque provenant probablement de l’abbaye de Wisques. L’église renferme de nombreux objets du XVIIe siècle comme le retable, mais également une statue de saint Martin du XVIe siècle et une cloche en bronze de 1752. En 1934, à la demande de l’abbé Flandrin, on construit un clocher de style art déco, œuvre de Roger Poyé (architecte avant-gardiste) sur le modèle du clocher du bâtiment de services des Officiers du port de Calais de 1931, disparu aujourd’hui.
Château de la Vicomtesse
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Château de la Vicomtesse

La construction de ce château remonte au XVIIème siècle. La comtesse de Valois y a vécu longtemps. Les proportions de ce château rappellent la règle d’or des Templiers, avec ses 18 fenêtres à carreaux et son fronton maçonnique dont le triangle indiquait le bon accueil qui serait réservé aux visiteurs de la même obédience.
Château de la Palme
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Château de la Palme

Ce château date du XVIIIème siècle. Il témoigne, dans son écrin de verdure, du passé aristocratique de la commune.
Église Saint-Thomas Becket
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Église Saint-Thomas Becket

Eglise du XIXème siècle, en brique rouge (matériau très utilisé à l'époque). A l'intérieur, des statues, vitraux et ex-voto en forme de bateaux témoignet du passé du hameau: nombreux furent les hommes des Huttes à partir pêcher la morue en Islande au XIXè siècle.
Église Saint-Willibrord
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Église Saint-Willibrord

Vers 1190, les habitants bâtissent une nouvelle chapelle et obtiennent auprès de l'Abbaye les droits de paroisse. Achevée en 1598, elle tire son nom du saint évêque évangélisateur venu d’Irlande qui aurait débarqué à Gravelines au 7ème siècle, et aurait fondé la paroisse de saint Willibrord. Depuis sa construction, l'édifice actuel a connu de nombreuses restaurations, suite aux nombreuses guerres qui ont eu lieu sur le territoire. A l'intérieur, observez de magnifiques retables en bois réalisés au XIXe siècle et le monument funéraire de Claude Berbier du Metz, classé monument historique. Les trois vaisseaux de la nef, délimités par de puissantes colonnes à fût cylindrique en briques, sont couverts de trois charpentes en berceaux lambrissés et plâtrés. L'église possède un mobilier datant de différentes époques, depuis le XVIè siècle.
Cité Souterraine de Naours
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Cité Souterraine de Naours

D'abord carrière de craie au XVe siècle, puis refuge pour les habitants depuis le XVIIe siècle, d'où leur surnom de Muches (cachettes en Picard), lieu de contrebande à l'époque moderne, site touristique prisé par les australiens et anglais durant la Première Guerre Mondiale, défense passive de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Cité souterraine de Naours a traversé le temps et vous livre son histoire. Venez découvrir cet immense site creusé dans le calcaire du plateau picard, remarquablement organisé et reconnu comme un des plus vastes du Nord de la France. Au sortir de ce réseau de galeries, prolongez votre visite avec le musée des anciens métiers et le centre d'interprétation Grande Guerre. Le domaine vous propose également une balade au cœur d'un parc arboré de plus de 10ha possédant un parc accrobranche, deux moulins, des animaux de la ferme, une aire de jeux pour enfants et un mini-golf. Enfin, la Brasserie des Muches vous accueille de 12h à 14h pour le repas, et en continu le reste de la journée si vous souhaitez profiter d'un snack ou d'une boisson.
Église Notre-Dame du Perpétuel Secours
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Église Notre-Dame du Perpétuel Secours

En juin 1887, le hameau de Petit-Fort-Philippe, actuel quartier de Gravelines, se dote d'une église sous l'impulsion de l'abbé MASSELIS et de sa population. Elle est vouée à Notre-Dame du perpétuel secours. La façade s'orne d'un clocher porche carré surmonté d'une flèche. Contre le mur occidental se tient une chapelle dédiée au souvenir des marins péris en mer. En 2019, le parvis de l'église Notre Dame du Perpétuel Secours à Petit-Fort-Philippe a été refait afin d'embellir l'entrée de l'église. Accès : A26, suivre Dunkerque, A16 sortie 51 A25, suivre Calais, A16 sortie 52b. Horaires : Visite libre aux horaires d'ouverture de l'Église.
Chapelle Notre-Dame des Flots
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Chapelle Notre-Dame des Flots

La chapelle trône au milieu des dunes de Petit-Fort-Philippe. Construite au XVIIIe siècle et détruite en 1789, elle est reconstruite en bordure de mer en 1829. La Vierge du XVIIIe siècle sort exceptionnellement sur le parvis pour une messe aux disparus en mer et aux Islandais chaque année en septembre.
Château de Canaples
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Château de Canaples

Inscrit au monument historique, le château dit de Canaples se reconnaît au premier regard. Derrière la grande grille en fer forgé noire, sa silhouette blanche, néo-renaissance, s'élève au cœur d'un parc à l'anglaise de 5ha. Cette demeure de la Belle Époque a été conçue en 1898 par l'architecte Bienaimé pour une famille de Beauval qui fit fortune avec l’exploitation du phosphate. Le château est construit en pierre de Savonnières que l’on fît venir de Lorraine par la voie ferrée. Négligé durant plusieurs décennies, les propriétaires actuels trouvent en 2011 un parc envahi de noisetiers, d’érables, de frênes, de sureaux, d’orties et une demeure dont la toiture est à réparer. Désormais ouvert à la visite en saison, les propriétaires vous proposent de découvrir le parc paysager du début du XXe siècle. Labellisé "Ensemble arboré remarquable", véritable invitation à la contemplation, vous pourrez y apprécier de nombreuses essences d'arbres à feuilles persistantes ou à feuilles caduques ! Nous vous conseillons de passer par le jardin d’hiver d’inspiration Art Nouveau et de vous laisser surprendre par sa décoration de mosaïques, de carreaux de faïence ou encore de vitraux. Visite libre des extérieurs (avec audio-guide par application sur smartphone) et de l’aile Est comprenant le jardin d’hiver.
Eglise Ste Marie-Madeleine
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Eglise Ste Marie-Madeleine

Situé au nord des communes de Nortkerque et d’Audruicq, le village d’Offekerque se développe à partir du XIIe siècle, à l’époque de l’asséchement du territoire par les comtes de Guînes. Le cœur du village se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel et s’organisait autour d’une ferme (“hove”) et d’une première église (“kerque”), d’où le nom de la commune : “Offekerque” qui signifie “l’église de la ferme”. Au XXe siècle, suite à un premier incendie survenu en août 1934 la veille de l’Assomption, l’église Sainte-Marie Madeleine – qui n’avait jusque-là connu que quelques modifications – est reconstruite par deux architectes locaux : Gustave Vandenbergue et Joseph Philippe. Cette première catastrophe marque l’histoire du village, si bien que depuis sa reconstruction en 1936, l’église est connue sous le nom de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus en référence à la seule statue sauvée des flammes. Trente ans après le premier sinistre, un nouvel incendie cause l’effondrement de la voûte de l’église un dimanche après-midi de mars. Les œuvres sont évacuées par l’arrière et les murs sont – par chance – restés intacts permettant ainsi la conservation des œuvres qui s’y trouvent toujours aujourd’hui. En entrant dans l’église, la succession des travées structurée par la frise des stations du chemin de croix amène le regard vers le chœur. La grande fresque du chœur représentant la Crucifixion et la frise sont l’œuvre de l’artiste Lucien Jonas, originaire d’Anzin près de Valenciennes et peintre militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aux côtés de ces peintures murales, on retrouve sur l’autel et les dessus de portes, le travail des moines de Wisques : des céramiques représentant des scènes de la vie du Christ. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Château d'Havernas
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Château d'Havernas

Jusqu’à la fin du XVème siècle, il n’y a pas de château à Havernas. La famille d’Ailly, seigneur du lieu, vit au château de Picquigny. Le document le plus ancien, représentant le manoir d’Havernas est une aquarelle du début du XIXème siècle. Elle montre un modeste logis, à cinq travées, sur deux niveaux dans un parc. Il appartient à Jean-Baptiste de Mons. Une autre aquarelle, datée de 1854 représente le même logis, transformé. Un étage carré a été ajouté et le toit modifié. Edouard de Brandt, neveu de J.B. de Mons est devenu propriétaire en 1851. On comprend aisément qu’il ait souhaité agrandir en ajoutant un étage. Avec son épouse Clémence de Calonne d’Avesne, ils ont eu cinq enfants. Vingt ans plus tard, le logis est à nouveau transformé et devient le château que nous connaissons aujourd’hui. L’architecte Delefortrie a pris soin de réaliser les travaux sans que cela ne se voit. Il est bien difficile de distinguer à l’œil les ajouts de l’ancien manoir. Ouverture du château : du 1er au 31 juillet (sauf les samedis)du 18 au 31 août (sauf les samedis) de 13h à 17h visite libre et gratuite des extérieurs Ouverture pour les Journées Européennes du Patrimoine le dimanche 21 septembre de 14h à 18h, visite guidée des extérieurs et de la chapelle à 15h.
Château de Querrieu
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Château de Querrieu

César a sans doute emprunté la chaussée qui menait d'Amiens au pays des Nerviens et traversait le village... En 853 Charles le Chauve fait construire des manoirs pour protéger la région des envahisseurs normands, le 1er château de Querrieu voit ainsi le jour... En 1636, Corbie est assiégée par d'autres espagnols, ils mettent Querrieu à feu et à sang, y compris le château à peine reconstruit... Le château se transforme, le monde est au romantisme ! Lors de la 1ere guerre, le château est occupé par la 4e armée britannique sous les ordres du Général RAWLINSON. Le 1er juillet 1916, le roi Georges V est à Querrieu avec son état-major et le Maréchal HAIG. Expo "Centenaire de la Grande Guerre"
Église de Domart en Ponthieu
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Église de Domart en Ponthieu

En passant par le village de Domart-en-Ponthieu, vous ne pourrez pas louper l’église Saint-Médard. Elevée sur un piton rocheux, la haute tour carrée du clocher mesure 28 mètres de haut. La tour fut édifiée dans la première moitié du XVIIème siècle. Au Moyen-âge, la ville était fermée et fortifier de muraille. Tout près de l’église, on peut imaginer qu’il y’avait un château il ne reste plus que les derniers vestiges. L’église est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1926.
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
Chapelle Saint Gautier
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Chapelle Saint Gautier

A quelques pas de l’église, entre les arbres de l’allée, on peut apercevoir la chapelle au bout avec ses murs blancs calcaire et de pierres de taille. D’après la tradition, saint-Gautier aurait fait jaillir une fontaine à proximité de son ermitage d'un coup de son bâton pastoral. Parée de la vertu de guérir les maladies des yeux, la fontaine a fait très tôt l'objet d'un culte fervent. La chapelle actuelle a été construite au 16e siècle au-dessus de la fontaine. Elle fut longtemps un lieu de pèlerinage. Concernant les visites, contacter l’ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com - Eric DUBOIS au 03 22 51 04 70
Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames
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Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames

L’ancienne abbatiale de Berteaucourt-les-Dames a été fondée en 1095 par deux dames envoyée par l’abbé de Saint-Martin de Pontoise, c’est un joyau par son architecture extérieur et son architecture intérieure de style roman, élevé à une trentaine de mètres. Cet édifice est classé aux Monuments Historiques remarquable en 1840. Concernant les visites, contacter l'ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com / Eric DUBOIS au 03.22.51.04.70
Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles
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Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles

Ce château du XVIIIe siècle, l'un des plus beaux de tout l'Amiénois, de style Régence et classé monument historique, présente des façades sculptées et des grilles au thème de la chasse, oeuvre de « Le Vivarais ».
Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église
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Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église

L'église paroissiale Saint-Nicolas, édifiée en 1550, a été reconstruite au XVIIIe siècle, la tour en 1780. Sur celle-ci, s'élevait un clocher qui a été détruit en 1809 par la foudre ; il a été remplacé par une balustrade en 1812
L'église Sainte-Benoite
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L'église Sainte-Benoite

D'origine romane, la construction de l'édifice date de 1140, mais il fut remanié au XVème siècle. Le résultat est un mélange de styles roman et gothique. Son histoire est mise en valeur par un petit musée local, constitué de 5 vitrines et localisé dans l'enceinte même de l'église. A l'intérieur, vous y trouverez un beau christ du XVIIème siècle ainsi qu'une pietà polychrome datant du XVème siècle. L'édifice est classée Monument Historique depuis 1907.
L'église Saint-Didier
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L'église Saint-Didier

L'église Saint-Didier est une construction de l'entre-deux-guerres, remplaçant le bâtiment d'origine édifié au milieu du XVIIIème siècle. L'église paroissiale d'origine y abritait les reliques de Saint-Philippe Néri, Saint-Ange et de son saint patron Saint-Didier. L'édifice du XVIIIème siècle a subit les violences résultant des combats de la Grande Guerre entre 1916 et 1918. L'église actuelle fut construite entre 1927 et 1930 dans le style Art déco. L'architecture employée met en avant le béton et la brique dans une recherche d'esthétique géométrique typique de la Reconstruction.
Château de Vauchelles-les-Domart
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Château de Vauchelles-les-Domart

Le Château de Vauchelles est l’un des joyaux de l'architecture de la première moitié du XVIIe siècle dans les Hauts de France. Niché au cœur d’un paysage vallonné, entouré d’arbres majestueux et baigné d’une atmosphère apaisante, le Château de Vauchelles-les-Domart vous accueille dans un cadre enchanteur. Prenez le temps de flâner autour du château, d’admirer la charmante église qui domine le village ou simplement de profiter de la sérénité du lieu. En approchant, vous remarquerez le portail principal, orné d’un haut-relief portant les armoiries des familles de Blottefière et du Sauzay, surmontées d’une couronne de marquis. Une fois passé ce portail, l’élégance de la cour pavée se dévoile, agrémentée en son centre d’un délicat parterre de gazon. Le regard est naturellement attiré par le corps de logis, dont la façade en brique et pierre se distingue par son style unique et sa silhouette pyramidale. En saison, le propriétaire vous invite à plonger dans l’histoire de ses ancêtres et de cette demeure remarquable. Il vous guidera à l’arrière du château, jusqu’au jardin à la française, où s’étend une vue imprenable sur la vallée de la Nièvre, un véritable tableau vivant. Visite libre du parc Visite guidée sur rendez-vous uniquement
La Basilique de Saint-Quentin
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La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Château d'Argoeuves
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Château d'Argoeuves

Avec son parc et ses dépendances, le château d’Argoeuves est un exemple intéressant de l’architecture résidentielle de villégiature péri-urbaine, et plus particulièrement de la mode des « pavillons ». En contemplant cette belle demeure rurale, vous serez frappé par l’ordonnance régulière et symétrique qui contraste avec la diversité des formes employées pour animer les façades des dépendances. A partir de juillet, les propriétaires vous invitent à baguenauder à travers le parc. Afin de redonner tout son éclat d'antan à ce château, de très importants travaux ont été entrepris depuis janvier 2017. Plus de 350 arbres ont été coupés pour redonner au parc sa structure ouverte de 1830. Le bout du parc a été entièrement engazonné. La perspective qui avait disparu entre le château de Saint-Sauveur et le château d’Argœuves a été recréée avec la plantation de nouveaux arbres (pins et hêtres). Les dépendances ainsi que la serre ont été rénovées. Les communs du XIXe, le parc arboré, le pigeonnier, la serre sont autant de richesses historiques, patrimoniales et architecturales. Cet ensemble qui ne fait qu’un tout connaîtra, au fil des années, une restauration complète. Le château et son parc sont actuellement en pleine restauration : fin des travaux des gîtes, pelouse non semée, arbres couchés, échafaudage à partir de fin août pour restaurer le corps central. Nous vous conseillons de revenir régulièrement pour admirer les transformations : le château ouvre ses portes gratuitement chaque année aux mois de juillet et aout de 12h à 18h et pour les journées du patrimoine.du 01/07/25 au 13/08/25 (sauf le samedi)les 21 et 22 septembre pour les Journées Européennes du Patrimoine
Eglise Saint-Leu
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Eglise Saint-Leu

Edifiée en 1481, L'Eglise Saint-Leu est l'une des douze anciennes paroisses d'Amiens. Dédiée à Saint Leu évêque de Sens du VIIème siècle, elle succède à un ancien prieuré dédié à Saint-Lambert. Son plan à trois vaisseaux sur le modèle des églises-halles s'adapte à la structure du sol du fond de vallée. Son élévation, marquée par l'art gothique flamboyant, supporte une charpente lambrissée.
Prieuré de Moreaucourt
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Prieuré de Moreaucourt

L’Histoire du prieuré de Moreaucourt remonte au XIIème siècle, lorsque Aléaume d’Amiens, seigneur turbulent, choisit le lieu pour y établir un monastère avant son départ en Croisade. Rattaché à la prestigieuse Abbaye Royal de Fontevraud, protégé par Richard Cœur de Lion, le prieuré a accueilli une communauté de femmes et d’hommes pendant près de 500 ans. Ce fût un centre religieux et économique majeur de la région au Moyen-âge. Puis, le site est abandonné par la communauté religieuse au milieu du XVIIème. Redécouvert par les romantiques au XIXème siècle, les ruines de Moreaucourt ont suscité l’émotion et donné envie d’en savoir plus. Depuis la fin des années 1960, vingt-cinq campagnes archéologiques ont mis à jour l’ensemble des bâtiments et des milliers d’objets. Aujourd’hui, Le visiteur chemine à travers les vestiges ensevelis pendant plus de trois siècles. Le prieuré de Moreaucourt surprend par la sensation d'apaisement que l'on y ressent. Protégées par les Monuments Historiques et par un entretien paysager respectueux de l’environnement, les ruines du prieuré, ensevelis pendant plus de trois siècles, émergent désormais dans un écrin de nature. Arbres centenaires se mêlant aux vieux murs, plantes aux bienfaits oubliés remises à l’honneur, petits animaux qu’un œil attentif saura déceler vous surprendront. Nuit de la chauve-souris : 22 août 2025 Journée des Peintres : 7 septembre 2025 Dates et horaires :Mai : les mercredis et samedis de 14h à 18h / jeudi de 17h à 20hJuin : les mercredis et samedis de 14h à 18hJuillet à septembre : le dimanche de 14h à 18hPossibilité de visite commentée pour les groupes sur RDV Contact : s.sireau@nievresomme.fr
Tours et Trésor de la Cathédrale
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Tours et Trésor de la Cathédrale

Edifiée au XIIIe siècle selon les plans de Robert de Luzarches, et à l'initiative de l'évêque Evrard de Fouilloy, la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens demeure le plus vaste édifice gothique de France. L'accès aux tours offre une très belle vue sur la flèche culminant à 112,70 mètres et sur la ville d'Amiens. Visitez aussi la salle du Trésor avec un guide, il vous fera découvrir le fameux Trésor de la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens ! Il comprend un ensemble d'objets rares, dont l'une des pièces maîtresse est Le Chef de Saint-Jean-Baptiste, dans son reliquaire du 19e siècle. Vous verrez également la Couronne Votive du Paraclet qui contient les reliques de la Passion... A noter : ne sortez pas vos appareils photos, celles-ci ne sont pas autorisées dans la salle du trésor !
Audioguide Cathédrale Notre-Dame d'Amiens
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Audioguide Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Si vous ne pouvez pas participer à une visite guidée de la Cathédrale aux côtés d'un guide passionnant, l'audioguide est l'alternative idéale pour connaître tous les secrets de la Grande Dame. Toute l’année, l’Office de Tourisme vous propose des visites audioguidées de la Cathédrale en français (version adulte et enfant). Les audioguides sont à retirer auprès de l’accueil de l’Office de Tourisme d’Amiens Métropole, 23 place Notre-Dame. N'hésitez pas à contacter l'Office de Tourisme avant votre visite. Il est effectivement possible qu'il n'y ait pas de visite en cas de cérémonies ou manifestations religieuses ainsi que le jour de la Saint Firmin, soit le dernier dimanche de septembre.
Cathédrale Notre-Dame d'Amiens
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Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Doublement inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Véritable prouesse technique, la cathédrale Notre-Dame d'Amiens témoigne d'une grande harmonie architecturale. Construite de 1220 à 1288, ses dimensions en font un des plus vastes édifices gothiques jamais élevés : 145m de longueur, 42m de hauteur et un volume total de 200 000 m3. Sa statuaire est aussi remarquable que son architecture. Depuis la restauration de sa façade occidentale, Notre-Dame s'impose comme la principale référence dans la découverte de la polychromie des portails gothiques. Vivez une expérience inédite avec la découverte du nouveau spectacle "Chroma L'expérience monumentale" et découvrez une palette infinie de nuances évoquant l'histoire de Notre Dame d'Amiens et de la ville par la couleur...
Château de Tirancourt
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Château de Tirancourt

Le château a été construit au début du XVIIIe siècle puis remanié au XIXe siècle par l'architecte Delefortrie, très célèbre dans la région. Au XVIIIe siècle, le château de Tirancourt avec ses dépendances a connu plusieurs propriétaires. En 1731, Charlotte-Philippe de l'Estocq, propriétaire, vend le domaine à la famille Le Sénéchal. Cest Jacques Le Sénéchal, bourgeois d'Amiens et Anne-Françoise Devie son épouse, qui achètent "la maison principale, composée d'un corps de bâtiment et chapelle y tenant". Il entre dans la famille des actuels propriétaires en 1754 lorsqu'il est acheté par les Thuillier de Beaufort. Le parc du château possède un jardin d'agrément inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables. Ouverture du 22 avril au 13 juillet Le mardi de 9h à 15h Vendredi, samedi et dimanche de 9h à 12h et de 14h à 17h Ouvert pour les Journées Européennes du Patrimoine
Jardin Archéologique de Saint-Acheul
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Jardin Archéologique de Saint-Acheul

C’est durant la seconde moitié du XIXe et le début XXe siècle que sont mis au jour des outils en silex taillé sur le site de Saint-Acheul : les bifaces. Cette technique de taille particulière porte aujourd’hui le nom d’Acheuléen, en référence au quartier de Saint-Acheul, lui procurant une renommée mondiale. Aménagé pour valoriser un des plus anciens témoignages de notre patrimoine, le Jardin archéologique de Saint-Acheul est une invitation à la promenade au milieu de sentiers naturels accompagnés d’une signalétique d’interprétation permettant de remonter le temps sur plus de 450 000 ans. Classé depuis 1947 au titre des Monuments Historiques et ouvert au public depuis 1998, le site de Saint-Acheul illustre l’histoire de la découverte de la Préhistoire et de sa reconnaissance mondiale par la communauté scientifique.
Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Surnommée "Le Fort Rouge", l'église Saint-Martin fut construite entre 1570 (date à laquelle le Duc de Guise autorise la vente d'une partie des terres pour la reconstruction d'un lieu de culte dans la commune) et 1696. Elle a servi de fabrique de poudre pendant la Révolution. Les baies de la nef ont été agrandies au XIXème siècle. L'église a été fortement endommagée par la Première Guerre mondiale et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1922. Son plafond forme à présent une voûte d'ogives en brique. Cet imposant bâtiment en briques, possédant 4 tours d'angle massives, est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Il a fait l'objet d'une récente restauration (maçonnerie, charpente, consolidation des vitraux, etc.), dont l'inauguration a eu lieu début 2023. Un chemin vous permet d'en faire le tour. Vous pourrez poursuivre votre visite en suivant la route derrière l'église jusqu'à la maison où naquit en 1817 Jean-Baptiste André Godin, fondateur du Familistère de Guise.
Église Saint Pierre à Bourdon
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Église Saint Pierre à Bourdon

À la croisée des routes, on ne peut pas la louper ! Elle captive le regard à chaque nouveau passage. La construction est en pierres de taille avec un admirable clocher. En 1800, un terrible ouragan a ravagé la solidité du corps de l’église, le clocher et la flèche. La flèche fut refaite à l’identique en 1825. Le clocher est protégé par les Monuments Historiques en 1924.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

L'église est majoritairement construite en pierre blanche, l'église primitive romane datant du XIIème siècle, avec des fortifications en briques notables comme les deux échauguettes de part et d'autre du clocher-porche, à deux étages avec des mâchicoulis (rareté en Thiérache) et des meurtrières. Ces deux échauguettes sont reliées par une galerie. La date de 1501 au-dessus du portail pourrait correspondre à l'époque du remaniement du clocher et à sa fortification. Il est classé aux MH depuis 1944. Un ancien cadran solaire est gravé à l'entrée du porche. Le chœur, restauré en 1754, est plus élevé que la nef. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs vitraux du maître-verrier Carl Mauméjean réalisés dans les années 50 et dédiés à Saint-Martin et Sainte-Anne, dont une rare représentation de Sainte-Anne d'Auray, avec sur chacun des blasons et des cabochons (pièce de verre moulée en relief). Ne manquez pas la cuve baptismale du XVème siècle et le christ en chêne du XVIème siècle. L'édifice est habituellement fermé à la visite libre, mais plusieurs dates de visites guidées vous sont proposées par la mairie d'avril à septembre. L'association ouvre et anime l'église lors des événements nationaux et locaux.
Ancienne Abbaye du Gard
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Ancienne Abbaye du Gard

Juste à coté de la Somme, les murs blancs calcaire de l’abbaye se reflète sur l’eau. L’abbaye fut fondée par Gérard De Picquigny, vidame d’Amiens et fut achevée en 1139. La révolution marque la fin de l’époque cistercienne pour l’abbaye (1137 – 1790). L’église fut aussi démolie et les biens ont été vendus. Elle fut occupée par des moines trappistes de 1815 à 1845. D’autres ordres ont occupé l’abbaye jusqu’en 2001. L’abbaye a été vendue à un promoteur privée. Maintenant, l’abbaye est devenue des habitations à louer. Les bâtiments sont protégés au titre des Monuments Historiques depuis 1969.
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

Située dans l’enceinte du château, la Collégiale Saint Martin, ancienne chapelle castrale, est un monument qui vaut la peine qu'on lui consacre du temps. Pour la trouver, il vous faut passer par la porte du Gard du château de Picquigny, une porte en arc brisé flanquée de deux petites tourelles. Comme la cathédrale d’Amiens, la collégiale de Picquigny fut construite en pierres calcaires extraites des carrières de La Chaussée-Tirancourt. En juillet et août, les membres de l’association les Amis de la collégiale, qui œuvrent toute l’année à la sauvegarde de la collégiale, ouvre l’édifice à la visite. A l’intérieur, vous serez frappés par la luminosité de la nef du XIIIe siècle éclairée par d'étroites fenêtres en arc brisé. Ne partez pas sans passer par la chapelle de la Vierge vous pourrez y découvrir le "trésor de la Collégiale", un ensemble remarquable de sept statues baroques en bois, récemment restauré. Ouvert en juillet/août avec exposition sur la Guerre de Cent ans et le Traité de Picquigny
Château de Picquigny
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Château de Picquigny

Érigés depuis des siècles sur les hauteurs de la Vallée de la Somme, les vestiges du château de Picquigny restent pittoresques et imposants. Pour apprécier pleinement la grandeur passée de ce château montez jusqu'à la porte de la barbacane. Cette porte qui fut jadis un pont levis. La haute et impressionnante façade du corps de logis sur votre droite est remarquable. Ensuite prenez le temps de longer les fortifications qui vous mèneront à la porte du Gard et au pavillon Sévigné de style Renaissance et vers la collégiale ouverte l'été (juillet/août). Pour la petite histoire, ce pavillon fut nommé ainsi en l'honneur de Madame de Sévigné, cette femme de Lettre qui séjourna, en avril 1689, quatre jours au château de Picquigny. A l’occasion d’une lettre à sa fille, Mme de Sévigné y compare le château à celui de Grignan et y évoque la Somme : « Nous vînmes ici dans un château, où tout l’orgueil de l’héritière de Picquigny est étalé. C’est un vieux bâtiment élevé au-dessus de la ville, comme à Grignan ; un parfaitement beau chapitre comme à Grignan ; un doyen, douze chanoines ; je ne sais si la fondation est aussi belle, mais ce sont des terrasses sur la rivière de la Somme qui fait cent tours dans les prairies, voilà ce qui n’est pas à Grignan ». L'association du Château de Picquigny réalise actuellement des travaux de sécurisation du lieu qui ne permettent pas une ouverture complète du site. Cependant, quelques dates vous permettront de passer la porte du château afin de profiter un superbe panorama :de 9h à 12h30 et de 14h à 17hdu 3 au 5 juilletdu 10 au 12 juilletdu 17 au 19 juilletles 24 et 25 juilletdu 7 au 10 aoûtdu 25 au 30 août
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)

L’église est dominée par un clocher à trois niveaux, dont les deux derniers ont des meurtrières et fenêtres, certaines aujourd’hui obturées. Les étages sont accessibles depuis un escalier qui part de la nef. Un autre espace se trouve au-dessus du chœur, où se trouve une salle de refuge avec une cheminée, aujourd’hui très altérée, qui permettait aux réfugiés de cuisiner et de se chauffer. Les étages des deux tours sont néanmoins aujourd’hui fermés au public pour des questions de sécurité, dans l’attente de travaux de restauration. Un portail gothique en pierre bleue ouvre vers la nef qui est séparée des deux bas-côtés par des arcs en ogive, c’est-à dire des arcs formés par deux courbes ou portions de cercle qui se rejoignent comme les deux côtés de l'avant d’un bateau. Les voûtes du chœur datent du XVIe siècle mais les peintures datent de 1899. Les bas-côtés ont été ajoutés en 1714, comme en témoigne une date en brique vitrifiée. D'autres motifs en briques vitrifiées figurent tout autour de l'église. Le clocher et le chœur sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 1er juin 1927.
Château Fort de Guise
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Château Fort de Guise

Au château fort médiéval dominé par le donjon, les Ducs de Guise permettront la création au XVIe siècle d’une des plus grandes places fortes bastionnées du nord de l'Europe, qui attirera ensuite l'attention de Vauban. Bombardé pendant la Première Guerre mondiale, le Château a failli disparaître sous une décharge. En 1952, Maurice Duton fonde le Club du Vieux Manoir, un mouvement de jeunes qui propose des activités au service des jeunes et du patrimoine qui font depuis revivre le site. Fermeture exceptionnelle les 16 et 17 octobre 2025
Crypte de l'église abbatiale
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Crypte de l'église abbatiale

Située sous le choeur de l'église, cette crypte aux belles voûtes est le témoignage du passage du roman au gothique. Elle abrite les gisants d'Odon IV, seigneur de Ham, et de sa femme, Isabelle de Béthencourt. visite sur rendez-vous
Eglise de Sains-en-Amiénois
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Eglise de Sains-en-Amiénois

Cette église (XVe-XVIe) reconstruite à l’endroit du sanctuaire mérovingien, possède un des plus anciens monuments de l’architecture religieuse Picarde : le tombeau de ses Saints Martyrs (XIIe-XIIIe). Fonds baptismaux (XIIe), Vierge à l'Enfant (XIIIe) classés MH. Autel gallo-romain (IIe), bas-reliefs (époque mérovingienne), vitraux.
Les vestiges du Château de Ham
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Les vestiges du Château de Ham

Ce château du XIIIème siècle, restauré par Odon IV et rendu célèbre par l'évasion rocambolesque du Prince Louis Napoléon Bonaparte, fut détruit le 19 mars 1917 par les troupes allemandes. Son architecture évoluera au XVème siècle avec la puissante famille de Luxembourg. Au XVIIème siècle, Vauban effectua des changements dans l'architecture du château, devenu la propriété de la couronne royale sous Henri IV. Devenu prison d'État, il accueillit le futur Napoléon III, qui y fut détenu pendant 6 ans. Ce dernier s'évada le 25 mai 1846 en se faisant passer pour un maçon. Depuis 1965, les vestiges du château de Ham sont inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques et sont valorisés par l'association des amis du château de Ham.
Église fortifiée Saint-Médard
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Église fortifiée Saint-Médard

L'Eglise actuelle fut construite au milieu du XVIème siècle, quand le premier Duc de Guise modernisa les fortifications médiévales d'un rempart bastionné en briques. Elle possède un imposant donjon carré mêlant des pierres et des briques, accolé de deux tours cylindriques. Les briques vitrifiées du donjon et du chœur dessinent des cœurs, des losanges, des entrelacs, ainsi que les croix de Jérusalem et de Lorraine également présentes dans le blason des Ducs de Guise. L'étage est accessible uniquement en visite de groupe. Depuis le fond du cimetière, vous pourrez apercevoir la tour du château de Guise. Eglise éclairée le soir en fin de semaine. Ouverte les samedis et dimanches de 9h30 à 18h30
Chapelle des Endormis
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Chapelle des Endormis

Chapelle des Endormis ou Chapelle dite des Dormants Au cœur du village de Sissy se dressent encore, avec une certaine fierté, les vestiges de la chapelle Notre-Dame (XV-XVIe siècles) qui doit son origine à un miracle rappelé par une inscription en lettres gothiques qui était peinte sur le mur intérieur de la nef et qui, aujourd’hui, a disparu. L'église Notre-Dame de Sissy conserve l'exceptionnelle Mise au tombeau provenant de la chapelle des Endormis. La chapelle est classée aux Monuments historiques depuis 1920. A voir également dans Sissy : l'église Notre-Dame, le lavoir et la fontaine Notre-Dame (rue Désiré Boquet)
Église fortifiée Sainte-Catherine
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Église fortifiée Sainte-Catherine

Église fortifiée ouverte les week-ends et jours fériés d'Avril à Octobre. Toute de briques, elle comprend aux angles de la façade : deux imposantes tourelles avec meurtrières.
Eglise Notre-Dame de Sissy
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Eglise Notre-Dame de Sissy

L’église abrite du mobilier de l’ancienne chapelle des Endormis de Sissy : une Mise au Tombeau à onze personnages de la deuxième moitié du XVIe siècle, les restes d’un retable du XVIe siècle et de ses statues dormantes en pierre. La plaque funéraire du XVIIe siècle de Louise Desfossey en pierre bleue s’y trouve également. L’église de Sissy a été en partie détruite lors des deux guerres mondiales et reconstruite dans le style Art Déco dans les années 1930 avec une flèche ajourée en béton armé. Pour une visite guidée, s'adresser en mairie au 03 23 63 73 55 A voir à Sissy : • la chapelle des Endormis, • le lavoir A voir dans la Vallée de l'Oise : • à Ribemont (4 km) le musée Condorcet, • la chapelle Saint-Germain, • l'abbaye-Saint-Nicolas-des-près, • le moulin
Église fortifiée Saint-Michel (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Michel (ouverte sur RDV)

Eglise en briques dont les principales caractéristiques sont le plan rectangulaire, les meurtrières, l'assommoir et la salle de refuge. Appeler Mme le Maire au 06 86 71 52 63 pour avoir les clés.