Que faire
 autour

Activités à faire autour de Wavrin (59)

gps_fixedAutour de moi
Renescure - Villages de Flandre / Charmante dorpen
explore 42.7 km

Renescure - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Renescure, le village des tours et des tourelles Renescure est un bourg d’un peu plus de 2000 habitants, surtout connu pour être le berceau du groupe agroalimentaire Bonduelle. Etendu sur près de 1900 ha, il a la particularité d’avoir de nombreux hameaux, dont le Nieppe et le Pont d’Asquin. A l’ouest du village, le canal de Neuffossé constitue la frontière entre le Nord et le Pas-de-Calais, et entre la Flandre et l’Artois. Les tours, symboles de pouvoir et de puissance, sont ici particulièrement nombreuses. La plus ancienne est le donjon (XIVe siècle) du château Philippe de Commynes, érigé pour protéger la frontière entre la Flandre et l’Artois. Cette tour médiévale, bien que très remaniée, porte encore les traces de son passé militaire : mur de plus de 1,5 m de large, chemin de ronde, meurtrières... Son parc offre aux visiteurs bois, étang, îlots et arbres remarquables. Les tours serviront également à symboliser la puissance du seigneur comme les quatre tours en poivrière encadrant le castel de Zuthove (XVe siècle) qui, bien qu’entouré d’une douve, n’a jamais eu de vocation stratégique. Bien plus tard, la bourgeoisie venant s’installer dans la commune reprendra ce symbole. Il nous en reste les deux tours posées aux extrémités de ce qui étaient les dépendances du château Lesaffre (XIXe siècle), détruit au cours de la Seconde Guerre mondiale. Enfin, le clocher de l’église de l’Assomption de Notre-Dame (XVIIe siècle), au centre du village, complète cette diversité. Renescure fait parti du réseau "Villages de Flandre / charmante dorpen".
Musée d'Archéologie et d'Histoire Locale
explore 43.3 km

Musée d'Archéologie et d'Histoire Locale

L’ancienne mairie, de style néoclassique du milieu du XIXe siècle, abrite le musée depuis 1937. L’escalier de pierre bleue orné de bronzes témoigne de la richesse de la ville à cette époque où la mine et la sidérurgie avaient transformé le village rural idéalement situé en bordure de l’Escaut en une puissante cité industrielle. Les collections permanentes reflètent l’histoire industrielle de Denain par la présentation d’objets et de peintures d’époque. Le musée vous invite aussi à un voyage dans le temps où l’ensemble archéologique du haut Moyen-Age résulte des fouilles entreprises lors du passage du canal au grand gabarit constituant l’un des rares témoignages matériels des raids menés par les Normands au IXe siècle dans la vallée de l’Escaut. On remarquera plus spécialement, les perles mérovingiennes et l’authentique épée viking.
Musée de la Resistance en zone interdite
explore 43.4 km

Musée de la Resistance en zone interdite

Ce musée créé par d'anciens résistants et déportés du Denaisis témoigne de la Résistance locale durant la seconde guerre mondiale. Les documents et objets présentés (lettres et affiches, armes et uniformes de déporté...) illustrent les nombreux réseaux actifs de cette zone durant le conflit.
Moulin DESCHODT
explore 43.6 km

Moulin DESCHODT

Le moulin se visite en saison suivant une programmation définie ou sur RDV. Construit en 1756, c'est le plus authentique des Moulins à vent sur pivot de la région. Auparavant la commune comptait 11 moulins qui disparurent au fur et à mesure en raison de votes de lois catastrophiques pour la meunerie, des guerres et de l'évolution avec l'apparition des minoteries à vapeur. C'est aujourd'hui le dernier rescapé. C’est au lieu-dit « Le Riecle » qu’Ignace COUDEVILLE fit bâtir le Moulin de la Briarde, appelé maintenant Moulin DESCHODT. L’imposte porte les initiales des deux charpentiers qui l’ont construit (Philipe François et Ingelbertus Martin DE SMYTTERE) . En 1891, le pivot attaqué par une maladie du bois, se brisa sous l’action d’un vent violent et lors de sa réparation, il fut déplacé de 200 mètres. Déplacé et restauré, il devint la propriété de DESCHAMPS DE PAS Joseph, puis des frères BEYAERT, meuniers. Morts au champ d’honneur, le moulin resta abandonné jusqu’à sa reprise en 1921 par M. Abel DESCHODT. Type parfait du flamand vigoureux et vaillant défenseur de la sauvegarde des moulins, il restaura « La Briarde ». La Bluterie date de 1926, un moteur à huile servait d’appoint au vent avant 1939. Il fut remplacé durant la guerre par une ancienne locomotive à vapeur et depuis la libération, par un moteur électrique de 25 CV, entraînant l’une des deux meules. La fabrication de la farine cessa vers 1963. Monsieur DESCHODT décéda le 4 décembre 1967, un an après avoir donné son moulin à la commune de Wormhout. La Municipalité, aidée par l’Association Régionale des Amis des Moulins, entreprit d’importants travaux de remise en état. Moulin en bois sur pivot à deux étages, l’envergure de ses ailes atteint 24 mètres. Son poids est estimé à 80 tonnes.
Eglise Saint-Pierre de Bantigny
explore 43.6 km

Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
Parc du château de Barly
explore 43.7 km

Parc du château de Barly

Parc de 2ha à travers dans lequel vous pourrez vous promener sous les arbres séculaires entourant le miroir d'eau, ou dans le sous-bois et le verger. Vous découvrirez également quelques splendides vieux sujets : tilleuls, mélèzes, tulipier de Virginie,… ainsi que de récentes plantations d'arbres et d'arbustes remarquables. La visite du parc ne se fait qu'après celle du château meublé d'époque Louis XVI (classé monument historique), dont elle n'est pas dissociable
Le Marais du val de Vergne
explore 43.9 km

Le Marais du val de Vergne

Le marais du Val de Vergne est une vaste zone humide de la vallée de l'Escaut de près de 50 hectares gérée par le Parc naturel régional conjointement avec la commune d'Hergnies
Site Nature d'Amaury
explore 44.2 km

Site Nature d'Amaury

Le site d'Amaury est constitué d'un grand plan d'eau issu d'un phénomène d'affaissement minier, de roselières, de boisements et prairies humides. Par ses nombreux cheminements, il offre de nombreux points d'observations de l'avifaune nicheuse et hivernante. C'est aussi un lieu de chasse, de pêche et de voile prisé. La propriété de ce site est partagée entre le Département et le Syndicat mixte du Parc Naturel Régional Scarpe Escaut qui en assure la gestion.
Terril du Lavoir de Lourches
explore 44.3 km

Terril du Lavoir de Lourches

Entre Roeulx et Bouchain, vous pourrez grimper au sommet de ce terril dont l'environnement a été réhabilité et permet de découvrir des zones humides et des boisements pionniers.
Café des Orgues
explore 44.5 km

Café des Orgues

Lieu insolite et atypique par excellence : imaginez un lieu, discret depuis la rue, modeste au premier regard, mais qui renferme un trésor unique au monde ! Vous passerez une porte et devrez d’abord affronter la convivialité flamande du café populaire avant de vous retrouver face à eux, ces orgues mécaniques, aussi imposants qu’élégants. N’étant plus qu’une vingtaine dans le monde, ils sont les derniers survivants d’une aventure du nom de Théophile Mortier. Chacun des membres de ce Triumvirat mélodieux est un orchestre complet. Découvrir cet endroit hors du temps, c’est prendre le risque de retrouver l’ambiance des bals de la belle époque et de vous enivrer en dansant sur les airs du passé comme la polka, le tango, la valse ou encore la rumba. Jeux flamands et restauration sont disponibles. En semaine, possibilité de privatiser le lieux pour vos évènements (groupes de 40 personnes minimum).
Les jardins du cygne
explore 44.7 km

Les jardins du cygne

Une trentaine de personnes se réunit pour concevoir des projets pour l’homme et son environnement. Ils choisissent de baptiser cette structure « Les Jardins du Cygne »
La maison de la bataille de la Peene
explore 45.1 km

La maison de la bataille de la Peene

Au pied du mont Cassel, on découvre l'histoire de la conquête du Nord de la France par Louis XIV et plus particulièrement l'épisode concernant Saint-Omer et la Flandre Intérieure. Une maquette du champ de bataille permet d'expliquer le contexte historique pour bien comprendre les enjeux de l'époque. Une évocation de la vie quotidienne en Flandre au XVIIIème siècle complète la visite. Amis cyclistes, l'établissement est labellisé Accueil Vélo (Accueil Vélo® est une marque nationale qui garantit un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance). Fermeture annuelle en décembre et janvier.
Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen
explore 45.3 km

Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen

« Entre Monts et Marais, la Flandre vit ! ». Tel est le slogan touristique de Noordpeene. Et c’est vrai qu’il est vivant ce petit village de 800 habitants, au tissu commercial dynamique : boulangerie pâtisserie, cafés, restaurant ‘‘café rando’’, etc. Noordpeene est un village qui a beaucoup à montrer, pourvu qu’on prenne le temps de le découvrir. Ses paysages tout d’abord : entre Noordpeene et Zuytpeene, en passant par la colline du Tom, vous êtes dans le Houtland (pays au bois). Au village, vous êtes dans le val de la Peene. Cette rivière coule doucement à proximité du centre de la commune à laquelle elle a donné son nom. C’est bien sûr la tour de l’église Saint-Denis qui domine. Des visages sculptés sur la flèche regardaient déjà la plaine en 1677, lorsqu’elle fut le théâtre de la bataille de la Peene dont l’enjeu fut la prise de Saint-Omer par les troupes de Louis XIV aux dépens des Hollandais. La victoire des Français, ratifiée par le traité de Nimègue (1678), détermina le sort de cette partie de la Flandre et du nord de l’Artois. Noordpeene, c’est aussi un patrimoine riche et varié. Des chapelles bien sûr, mais aussi des éléments plus inattendus, comme la maison natale d’un membre de l’Académie Française (Paul Hazard), ou encore celle d’un homme du peuple resté célèbre (Tisje Tasje). Noordpeene fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Sculpture Idylle au pays noir
explore 46.8 km

Sculpture Idylle au pays noir

Cette Sculpture est connue sous le titre "Idylle au pays noir", elle est réalisée en 1909 par le sculpteur anzinois Paul Theunissen. Dans un bloc de granit noir, il immortalise un couple de jeunes mineurs vêtus de leurs habits de travail dans un monument de tendresse.
Eglise Sainte Barbe
explore 46.9 km

Eglise Sainte Barbe

L'église d'Anzin fut érigé en paroisse en 1287. L'édification de l'édifice actuel commence en 1784. Suite à la destruction de son clocher pendant la Première Guerre Mondiale, elle est reconstruite en 1923. A cette occasion, elle change son nom primitif de Saint-Jean-Baptiste pour celui de Sainte-Barbe, patronne des mineurs. Ce fut lors des travaux que l'on retrouva dans les fondations les pierres inaugurales posées en 1784 par M.Mathieu, directeur des Mines d'Anzin. Le chemin de croix de l'église a été peint par l'illustre Lucien Jonas, Grand Prix de Rome Anzinois.
Jardin botanique du val d'Yser
explore 46.9 km

Jardin botanique du val d'Yser

Jardin associatif structuré en espace paysager et regroupant plus de 1400 espèces d’arbres, arbustes, et plantes herbacées, cultivées pour différents usages (ornement, alimentation, artisanat, etc.) ou sauvages. Une grande place est laissée à la flore indigène et à la biodiversité. Animations sur le jardinage naturel, découverte de la botanique, de la flore et de la faune…
Parc Mathieu
explore 46.9 km

Parc Mathieu

Les parcs municipaux d'Anzin sont liés à l'histoire de la mine. Le Parc Mathieu, etait comme son nom l'indique, la résidence de la famille Mathieu, qui dirigea la Compagnie des mines d'Anzin jusqu'au début du XIXe siècle, après que l'un d'eux eut découvert du charbon à la fosse du Pavé à Anzin. Le château qui était au centre du domaine à laissé place en 1986 à un vaste un parc qui abrite la maison des associations
Terrils de la Bleuse Borne
explore 47.1 km

Terrils de la Bleuse Borne

Supports de la mémoire, les terrils témoignent de l'ampleur des efforts menés par les hommes et les femmes, au fond de la mine comme à l'aire libre, et sont les seules traces visibles de la ressource arrachée en sous-sol. Telle une chaîne montagneuse, les terrils ont créé de nouvelles lignes d'horizon dans le Nord-pas de Calais. Le Bassin minier a compté jusqu'à 350 dépôts de schistes officiellement recensés : il en reste actuellement environ 200. L'ensemble minier de la Bleuse Borne est composé des terrils 189a et 189b et de deux cités d'époque différente. Le terril 189a, conique, a conservé sa morphologie originelle ; de taille et de hauteur modeste, il occupe une place de 2ha. A ses côtés, le terril 189b est un terril conique lui aussi, de taille plus modeste que son voisin. La partie haute de la cité du Moulin occupe elle aussi un ancien terril. Ces derniers terrils sont aujourd'hui recolonisés par la végétation. Ils abritent des écosystèmes particuliers, en raison de leur chaleur interne
Musée Jeanne Devos
explore 47.2 km

Musée Jeanne Devos

Installé dans un ancien presbytère datant du XVIIIème siècle, ce musée évoque la vie et l'oeuvre de Jeanne DEVOS, première femme photographe professionnelle de Flandre. Cette belle maison flamande fut la résidence de la photographe et de l'Abbé LAMPS. Tous deux reposent dans le parc où ils ont planté les arbres et les fleurs de la flandre. De nombreux objets de tradition flamande, issus de la collecte de la photographe, sont exposés, . Le mobilier, la tapisserie, les carrelages, la décoration, les tableaux sont ceux des maisons d’autrefois, et les nombreux objets restés à leur place, vous racontent la quotidienne de nos aïeux. Le fonds photographique, soit environ 100 000 clichés pris entre 1952 et 1979, est préservé et visible au centre iconographique de la médiathèque de Wormhout. Vous pourrez consulter de nombreux albums photos de portraits, diverses cérémonies, d’innombrables vues de villages et de scènes de vie témoignent de l’attachement de Jeanne DEVOS à la Flandre et ses habitants. Vous découvrirez d'anciens appareils photos et caméras et surtout les rarissimes photographies stéréoscopiques au relief saisissant. « Personne n’est jamais venu ici pour cinq minutes », disait Jeanne DEVOS. Alors prévoyez donc un peu de temps pour apprécier tout le charme de cette maison et de sa gardienne qui vous reçoit en flamand ou en français.
Piscine Municipale
explore 47.3 km

Piscine Municipale

Situé à Arques (62510) au Rue Claudius Desbrosse.
Parc Dampierre
explore 47.4 km

Parc Dampierre

Le parc Dampierre entoure le château du même nom, qui fut construit par la Compagnie des Mines d'Anzin à la fin du XIX e siècle. Le parc abrite deux arbres remarquables, inventoriés en 2013 par le Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut ; un tulipier de Virginie et un Cèdre du Liban.Il a été totalement réhabilité en 2016. Le parc se compose de deux sous espaces : un espace valorisant l'arboretum existant et des petits jardins construits autour de thèmes parlant de l'écologie, de l'histoire et du jeu. L'entrée majestueuse du parc valorise un très bel alignement de tilleuls depuis l'avenue Dampierre. La majorité des arbres datent de la création du château, il y a environ 130 ans.
Sculpture Epona de Kobé
explore 47.4 km

Sculpture Epona de Kobé

Cette sculpture contemporaine au style figuratif orne la station de tramway "Croix d'Anzin" sur la ligne T2. Elle représente une déesse acéphale assise en amazone sur un cheval. Il s'agit d'une œuvre de l'artiste Kobé, pseudonyme artistique de Jacques Saelens, un sculpteur belge mondialement connu. Il a crée son propre style de sculptures, façonnant des figures immédiatement reconnaissables. Deux thèmes ont dominé ses créations : la figure féminine dans toute sa simplicité et son mystère, et le cheval comme symbole de force, de camaraderie et de connexion.
Ecomusée Les racines de la vie rurale
explore 47.6 km

Ecomusée Les racines de la vie rurale

Ecomusée "Les Racines de la Vie Rurale" : lieu de partage et de transmission. L'écomusée met en valeur l'ensemble de la culture et du patrimoine de la flandre. Des outils à force humaine à l’utilisation de l’énergie animale, redécouvrez comment la terre était travaillée avant l’arrivée des machines agricoles modernes. L’énergie moderne a révolutionné notre société ; de la machine à vapeur au moteur à essence, sous oublier l’électricité, pénétrez dans l’univers que "nos anciens" ont connu. Chaque visite a pur but de faire découvrir une autre époque... un bond dans le passé afin de mieux comprendre le présent.
Chateau Dampierre
explore 47.6 km

Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
Jardin Botanique et pédagogique
explore 47.6 km

Jardin Botanique et pédagogique

Explorez un jardin unique de 1700 m² au cœur de la ville, abritant plus de 400 espèces et dédié à la nature, la pédagogie et au développement durable.
Parc de la citadelle
explore 47.9 km

Parc de la citadelle

Bienvenue place des Acacias. Devant vous des cartes postales, datées de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle, illustrent le quartier des Acacias à sa fondation peu après le démantèlement des fortifications. Ces différentes images sont conservées à la Médiathèque Simone Veil. Des images, datées de la fin du XIXe, illustrent la citadelle avant le démantèlement des fortifications. Ces différentes images (cartes postales, dessins de Louis Cellier, photographies d’Edouard Mariage et de Léon Poulain) sont également conservées à la Médiathèque Simone Veil.
Centre Equestre l'Ecusson
explore 48.0 km

Centre Equestre l'Ecusson

Initiation à l'équitation, passage d'examen, stage... Dressage, voltige, cross, pony games, horse ball Le centre de l'écusson est composé d'un instructeur, un moniteur ainsi que de formateurs BPJEPS
L'étang du vignoble
explore 48.2 km

L'étang du vignoble

C’est sur ses coteaux que pousse un des plus septentrionale vignoble France, dont est issue la cuvée Watteau. Il s’étend sur 54 hectares et compte 4750 m de berges. Il permet à chacun de pratiquer une variété d’activités de plein air et de profiter de la nature généreuse à deux pas du centre ville. Une base nautique propose des cours de voile mais également de l’aviron et du canoé kayak. Les amateurs de pêche y trouveront aussi des endroits calmes.
Château de Selles
explore 48.2 km

Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Geekscape - Escape Game
explore 48.2 km

Geekscape - Escape Game

Geekscape - Escape Game à Valenciennes est un jeu d'évasion ! Vous allez devoir fouiller, résoudre des énigmes, ouvrir des coffres pour essayer de vous échapper en moins de 60 minutes ! 2 salles, 2 à 6 joueurs ! Parfait pour les sorties entre amis, en famille, pour un anniversaire, un EVG/EVJF etc...
L'église Saint-Roch
explore 48.3 km

L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Médiathèque Simone Veil
explore 48.4 km

Médiathèque Simone Veil

Bienvenue à la médiathèque Simone Veil ! Venez profiter de nos livres, bandes dessinées, jeux vidéo, CD, films, offre en ligne, découvrir notre patrimoine écrit et graphique et participer à nos animations ! Vous pouvez visiter la bibliothèque des Jésuites lors d'une visite commentée unique chaque samedi à 14h sans réservation. Il suffit de vos signaler dans le hall de la médiathèque quelques minutes avant l’heure indiquée. La bibliothèque des Jésuites reste accessible sur demande tout au long de la semaine (mardi et jeudi de 14h à 18h, mercredi, vendredi et samedi de 10h à 12h puis de 14h à 18h). Là encore, il suffit que les visiteurs et visiteuses se signalent à l’accueil pour être accompagnés. ATTENTION : En raison de la canicule, la bibliothèque des Jésuites (ainsi que l’étage de la médiathèque) sera complètement fermée au public de ce mardi 12 août à la fin de la semaine. Fermée complètement le samedi 16 août donc pas de visite guidée ni d’accès libre la semaine du 12 au 16/08/2025.
Béguinage Notre-Dame
explore 48.5 km

Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
La caserne Mortier
explore 48.6 km

La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Tour du Caudron
explore 48.6 km

Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Hôtel Saint-Pol
explore 48.6 km

Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Chapelle des Récollets
explore 48.7 km

Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Tour des Arquets
explore 48.7 km

Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Arena sport center
explore 48.7 km

Arena sport center

L'Arena Sport Center est un complexe multisport. Il propose diverses activités sportives : foot 5, jorkyball (Foot en salle 2x2), badminton, zumba, laser tag extérieur (nouveau), bubble Foot... Il accueille les particuliers, comités d’entreprise, étudiants, centre sociaux, anniversaires, enterrements de vie de garçon et jeunes filles. L’Arena Sport Center dispose également d’un espace bar avec écran géant pour la retransmission des événements sportifs.
Le Valenciennois au fil de l'eau
explore 48.7 km

Le Valenciennois au fil de l'eau

Découvrez la campagne valenciennoise sous un nouvel angle grâce à ce tour panoramique en autocar qui vous emmène à travers villes et campagnes, offrant une perspective inattendue. Laissez-vous surprendre par l’eau, qui s’impose comme frontière naturelle avec la Belgique et témoigne de son rôle historique en tant qu’ancien outil de commerce dans la région.
Hôtel particulier de Simencourt
explore 48.8 km

Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Fondation Vanderburch
explore 48.8 km

Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Eglise Saint-Géry
explore 48.8 km

Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
explore 48.8 km

Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Porte Notre Dame
explore 48.8 km

Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
explore 48.8 km

La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
explore 48.9 km

La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Chapelle Saint Julien
explore 48.9 km

Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
explore 48.9 km

Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Hôtel de ville de Cambrai
explore 49.0 km

Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Le beffroi de Cambrai
explore 49.0 km

Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Au Paradis des Plantes
explore 49.0 km

Au Paradis des Plantes

Situé à deux pas du cœur d'un village historique, dans une zone boisée dont les chênes sont centenaires. La beauté de ce jardin inspire plus d'un poète où la diversité des plantes vous offre une palette d'une couleur flamboyante. Chemin faisant le propriétaire vous fera voyager et partager ses connaissances des plantes rares dont l'origine vient des cinq continents. Jardin sur plusieurs niveaux accessible à tous mais risque de difficultés pour les personnes à mobilité réduite. Durée de la visite 45 min à 1h, voire plus. Visites sur RDV.