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Monuments à faire autour de Bourg-Saint-Andéol (07) Tout afficher

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Eglise Saint Jean Baptiste de Saint Jean du Gard
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Eglise Saint Jean Baptiste de Saint Jean du Gard

L'Eglise Saint Jean a été construite en 1686.
Le mur de la peste
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Le mur de la peste

Le mur de la peste témoigne de la "grande peste" qui a causé 126 000 morts en Provence (plus de 20% de la population du Comtat). On estime que l’épidémie se déplaçait de 45 kilomètres par mois.
Le Château de St Jean du Gard
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Le Château de St Jean du Gard

Le Château est situé en plein centre de St Jean du Gard.r Résidence des seigneurs de St Jean et témoin d'une histoire séculaire, le château est attaché aux guerres de Religion qui marquèrent les Cévennes.
Château de Caveirac
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Château de Caveirac

De 1653 à 1826, trois familles se succèdent en tant que propriétaires : Boisson, Sartre et Novy. Le château est aujourd'hui, en grande partie, propriété de la Ville de Caveirac.
La Porte de l'Esplanade de Saint Jean du Gard
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La Porte de l'Esplanade de Saint Jean du Gard

La Porte de l'Esplanade se situe à côté de la Fontaine Stevenson.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

L’église Saint-Pierre est mentionnée dans les textes dès le XIIIe siècle et présente les caractéristiques d’un édifice roman. Elle est presque totalement reconstruite au cours du XIXe siècle. De l’édifice d’origine, il ne subsiste que l’abside. Une pierre de son parement en grand appareil de granite porte le millésime 1306. À l’ouest, sa façade est occupée par un clocher-mur à deux niveaux, composés de deux baies surmontées d’un clocheton et d’un pinacle. Les contreforts extérieurs, en moyen appareil de granite, révèle les trois travées de la nef. L’église caractérisée par ses deux niveaux d’ouvertures en plein cintre termine à l’est par une abside pentagonale. À l’intérieur, l’abside semi-circulaire possède des arcatures retombant sur des colonnettes à chapiteaux décorés de figures et de feuillages. L’édifice connaît également une adjonction de chapelles latérales à la fin du XVe siècle. En 1840, la nef de l’édifice est repensée, chaque travée est séparée par des colonnes doriques.
Eglise Saint Louis
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Eglise Saint Louis

Une chapelle avait été bâtie en 1844. Son agrandissement fut décidé en 1878 pour devenir l'église "St Louis" avec un fronton de style baroque qui donnera naissance au quartier de l'église. Le 9 avril 1855 était inaugurée la croix sur la place de l'église. A l'intérieur de l'église vous pourrez admirer un tableau de Reynaud Levieux qui est un peintre provençal né en 1613 à Nîmes et mort à Rome en 1699. Il a fait de nombreuses toiles religieuses dont celle-ci découverte dans les greniers du presbytère de l'église St-LOuvert toute l'années de Plan d'Orgon. Après expertise, la toile a été restaurée par M. De Grasset. Nommé également "le couronnement d'épines" ce tableau est daté de 1650 et appartiendrait à une série de quatre tableaux sur thème de la passion.
CHÂTEAU DE LUC
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CHÂTEAU DE LUC

Le château de Luc, un site incontournable, une visite inoubliable, immergez-vous dans le Moyen Âge. Découvrez les vestiges de ce château situé sur la voie Régordane où Robert Louis Stevenson fit halte au XIXe siècle. Il occupe une position stratégique à la frontière du Gévaudan (Lozère), du Vivarais (Ardèche) et au pied duquel vous découvrirez la vallée de l'Allier. Le village de Luc est un des lieux les plus anciennement habités du Languedoc. Vous pourrez découvrir sur le bâtiment un alignement particulier des pierres : ce type de construction est appelé "opus spicatum" ou "appareil en épi", "appareil en arêtes de poisson". Sur le site, des panneaux vous permettront d'apprendre toute son histoire.
EGLISE DE SAINT ETIENNE VALLEE FRANCAISE
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EGLISE DE SAINT ETIENNE VALLEE FRANCAISE

L'organisation topographique du petit bourg cévenol de Saint-Etienne Vallée Française est très intéressante : en effet, en observant son plan circulaire et ses maisons bien groupées autour de l'église paroissiale, on comprend bien la mise en place de l'habitat médiéval. Celui-ci se développait à l'intérieur d'un enclos de paix qui protégeait quiconque demandait la protection de l'Eglise. Ce phénomène, qui est attesté dans tout le Languedoc et en Catalogne, est lié au mouvement appelé "la paix de Dieu", tentative de pacification de l'Eglise à l'époque féodale. L'église, fortement remaniée au cours du temps, présente une nef de deux travées complétée par un collatéral sud et une chapelle au nord. Voûté en arc brisé pour la nef et d'arêtes pour les collatéraux et l'abside, l'ensemble était couvert de peintures murales, recouvertes d'une peinture jaune. Plusieurs tableaux décorent l'intérieur, dont un "Martyre de saint Laurent" inscrit au titre des Monuments Historiques.
CHÂTEAU DE CAMBIAIRE
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CHÂTEAU DE CAMBIAIRE

Le château de Cambiaire s'admire de l'extérieur depuis ses jardins, mais l'intérieur ne se visite pas car il abrite des chambres d'hôtes. Datant de la fin du Moyen Âge, cet édifice illustre l'apparition des demeures résidentielles en Cévennes dès le 14e siècle, privilégiant le confort au prestige militaire. L'histoire du site est documentée dès 1366, sous la seigneurie de la famille Raymond. Au fil des siècles, le château change plusieurs fois de mains et subit un incendie lors de la 2de Guerre mondiale. Son architecture, composée de 3 corps de logis et d'un donjon carré médiéval, fut remaniée au 19e siècle dans un style néo-gothique. Le domaine recèle d'une curiosité historique : une réplique de la grotte de Lourdes et une chapelle sont érigées en 1875 par la marquise de Cambiaire après la guérison de son fils. Endommagé, ce sanctuaire est aujourd'hui en cours de restauration par les propriétaires afin de faire revivre ce lieu. La chapelle est accessible au public.
EGLISE SAINT-BLAISE
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EGLISE SAINT-BLAISE

L'église Saint-Blaise de Chasseradès est classée au titre des Monuments Historiques. Elle est un exemple bien conservé d'église romane du XIIe siècle. Construite en granite, elle ne comportait, à l'origine, qu'une nef unique de 3 travées assortie d'une abside semi-circulaire à l'intérieur et polygonale à l'extérieur. Les multiples décors sculptés dont elle dispose, sur les chapiteaux des colonnes engagées notamment, forment un ensemble remarquable illustrant l'art de la sculpture romane. Cette disposition primitive est modifiée par l'ajout de deux travées à l'ouest et d'un bas-côté au nord au XVIe siècle. L'ajout du clocher carré date probablement de la même période. Les décors de l'intérieur sont eux aussi typiques de l'architecture romane, avec ses colonnes jumelles qui soutiennt l'arc triomphal, sculptés de motifs divers tels que des figures humaines, entrelacs, feuillages ...
Prieuré de Saint-André-de-Rosans
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Prieuré de Saint-André-de-Rosans

Le prieuré clunisien de Saint-André de Rosans est fondé en 988. Le site conserve les vestiges de ses décors sculptés et de ses pavements, remarquables témoins de l’art roman provençal. Un parcours dans le village médiéval prolonge la visite.
Eglise de la Nativité de la Vierge Marie
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Eglise de la Nativité de la Vierge Marie

Bâtie sans doute à la fin du XIIe siècle, sur l'emplacement d'un édifice carolingien du IXe et Xe siècle, cette église romane fut à plusieurs reprises restaurées et remaniée.
EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE
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EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE

Cette église dépendait à l'origine de l'abbaye de Saint-Pierre de Sauves. C'est un édifice de transition: le berceau brisé a remplacé le plein-cintre, aux voûtes de la nef comme aux voussures du portail. Un léger bandeau, soutenu par de minuscules modillons, court à la base des voûtes. Cinq chapelles l'agrandissent, une au nord et quatre au sud. En 1900 - 1901, le clocher fut reconstruit pour abriter la cloche et l'horloge communale. Un lustre de la fin du 16e siècle, une Vierge en bois doré, une statue de N.D. des Victoires de la période de Louis-Philippe, sont les richesses qu'abrite, outre sa chaire, l'église de Saint-Germain.
Château de Malérargues à Thoiras
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Château de Malérargues à Thoiras

Au Moyen Age une ferme prospère succédait à une villa Gallo-romaine, métairie des Mandajors, seigneur des Plantiers. L'emplacement futur du château.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Eglise Saint Prix
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Eglise Saint Prix

Restaurée en 1830 sous le curé Baucaire. La vieille église romane est rasée et l'édifice actuel construit sur son emplacement. L'édifice, dessiné par l'architecte Tracol et réalisé par l'entreprise Jomaron de la Roche-de-Glun.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Chapelle des Trémaïe
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Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Château de Prades à Thoiras
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Château de Prades à Thoiras

Le Château de Prades tient son nom des prés qui s’étalent à ses pieds jusqu’à la route.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Ancienne Église Saint-Laurent
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Ancienne Église Saint-Laurent

L'Ancienne ou Vieille Église Saint-Laurent a été édifiée sur le rempart nord du village au début du XIIe siècle, puis remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.r r Lieu de culte de 1155 à 1905, elle est de pur style roman. L’intérieur est caractéristique des églises provençales de la même époque.r Elle a été classée Monument Historique en 1983.r r Aujourd’hui rénovée, elle offre un écrin merveilleux à un grand nombre d’évènements artistiques et culturels.r L'intérieur de l’Église est accessible uniquement lorsque des expositions y sont organisées et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Chapelle Sainte Marie Madeleine
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Chapelle Sainte Marie Madeleine

Date du XVI siècle. Rénovée récemment. Blason au-dessus de la porte.
Eglise Sainte Trinité
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Eglise Sainte Trinité

Classée Monument Historique depuis 1915, l'église de Saint Trinit est un échantillon exemplaire de l'architecture religieuse romane de Haute-Provence.
Église Saint Laurent
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Église Saint Laurent

La nouvelle église Saint Laurent date du XXe siècle et est de style néo-roman. Par contre, l'ancienne église Saint Laurent, de style roman (XIIe siècle), a vu son clocher détruit à la Révolution puis reconstruit sous le Second Empire. L'annexe basse construite dans le prolongement de l'église date du XIIIe siècle.
Eglise Saint Pierre Es Liens
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Eglise Saint Pierre Es Liens

Eglise paroissiale de la commune, Saint Pierre-ès-Liens puise son style dans le classicisme.r Le chantier débute en 1695, l'ancienne église paroissiale de Saint-Jean du Grès étant devenue trop exigüe pour accueillir les habitants du fait de la croissance du village (Croissance en partie due à l'exploitation des carrières à partir du XV° siècle).r Fondée en partie sur un ancien château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens est construite en pierre des carrières de Fontvieille.r Son imposante façade (modifiée au cours du XIX°) s'inspire de celle des temples doriques : de chaque côté du portail, deux pilastres coiffés de chapiteaux soutiennent un entablement composé d'une architrave à deux fasces, d'une frise jalonnée de triglyphes et métopes sans décor et d'une corniche, le tout surmonté d'un fronton triangulaire. Vous pouvez admirer des armoiries sculptées en bas-relief sur la partie centrale du fronton. r L'église a été reprise en 1765 une première fois, puis une deuxième au cours des années 1865/1875, ce qui explique que les deux clochers présentent des aspects et des styles décoratifs différents. Le premier est constitué d'une base carrée sur laquelle repose une coupole sur tambour percé de baies en plein cintre. Au sommet est placée une girouette en fer forgé représentant un lévrier : blason de la famille de Canillac, il figure également sur les armoiries de la ville. La tour de l'horloge, ajoutée en 1866, est une construction en plan carré décorée de corniches sommitales et surmontée d'un dôme à pans. r A partir de 1790 et durant toute la période post révolutionnaire, le bâtiment est transformé en salle communale. Il sera de nouveau consacré au début du XIX° siècle.
Château de Montauban
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Château de Montauban

Ouverture 202 - 27 Mai au 4 Octobre r r Le château : une ancienne demeure devenue muséer r Cette superbe bâtisse, musée de France, composée d’une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit Alphonse Daudet lors de ses séjours en Provence. Daudet y fit des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur l’invitation de ses cousins. Ce fut le décor de bon nombre de ses romans.r r Devenu centre muséal dédié à l’histoire du village, le Château de Montauban présente aujourd’hui la préfiguration d’un vaste projet culturel dans lequel s’inscrit déjà l’exposition permanente Fontvieille, détour par le Moyen Âge dédiée aux découvertes archéologiques du territoire. Le parcours de cette exposition offre trois axes thématiques : les hommes et les lieux de pouvoir, la société et les activités économiques des villes et des campagnes, le domaine de l’invisible entre spiritualité et croyances populaires.r r Sont présentés près de 350 objets archéologiques mis au jour sur le territoire de Fontvieille et aux alentours. Ils évoquent pour l’essentiel le souvenir de quotidiens modestes : outillage agro-pastoral, artisanats, tables de jeu, ciseaux, vaisselles en terre cuite… La scénographie fait une place importante à l’image au travers d’une très riche sélection de sources iconographiques inédites.
Cathédrale Notre-Dame de Die
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Cathédrale Notre-Dame de Die

Ancienne cathédrale Notre-Dame de l'Assomption (11ème-13ème) démolie par les protestants et reconstruite au 17ème siècle. Visite guidée possible avec la visite de la ville de Die.
L'église Saint-Marcel de Javaisans
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L'église Saint-Marcel de Javaisans

Au cours du XXe siècle, le langage local lui donne le nom de Chapelle de Surel.
Le moulin à vent
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Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Château de Fressac
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Château de Fressac

Il ne faut pas longtemps pour être rendu au sommet de cet altier édifice, classé à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.r Château de garnison et refuge des populations à certaines heures, il a été occupé jusqu’au XVIe siècle.
LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT
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LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT

Le site de Saint-Clément est une ancienne villa gallo-romaine de 15mètres sur 16, habitée au IIe siècle de notre ère. Comme certains toponymes le laissent peut-être deviner (Ispagnac, Quézac, Florac), la présence gallo-romaine en Cévennes est ici attestée. Les vestiges de la villa sont constitués d'un ensemble de fondations qui permettent de saisir la configuration des lieux. Le confort des lieux se devine par la qualité des aménagements : terrasse dallée exposée au sud-est, cheminée et chauffage au sol alimenté par un système d'hypocauste souterrain, système d'écoulement des eaux et probable arrivée d'eau alimentée par une source située tout près... Ajoutant à cela la présence de bâtiments secondaires sans doute liés à une exploitation agricole, il semble que les propriétaires des lieux étaient d'un rang social élevé. Le site est aussi situé tout près d'une des principales voies de passage traversant les Cévennes, et qui devait être empruntée dès l'époque romaine pour le commerce.
Eglise romane de Saint-Didier-de-Charpey
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Eglise romane de Saint-Didier-de-Charpey

L'église de Saint-Didier-de-Charpey relevait au XIIème siècle des Bénédictins de Lyon, avant de devenir dépendance de Léoncel.r Accès intérieur réservé au culte.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église Saint-Nicolas est perchée en haut du village sur l'ancienne motte castrale. Elle est remarquable par son clocher de type alpin refait au XIXe siècle. Au sommet de la butte, une table d'orientation offre une vue panoramique sur les alentours.
L'église Saint-Martin-de-Castillon
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L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Eglise Saint-Martin d'Aubord
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Eglise Saint-Martin d'Aubord

Détruite pendant les guerres de religion elle est reconstruite dès le XVIIe siècle. r Son bénitier est classé à l'inventaire des Monuments Historiques.
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
EGLISE DE SAINT-FREZAL
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EGLISE DE SAINT-FREZAL

Saint-Frézal d'Albuges possède une très belle église romane, qui vaut assurément le détour. Son ancienneté attestée remonte à 1227, date de sa première mention, mais elle semble être plus ancienne encore. Probablement endommagée par les guerres de religion du XVIe siècle, elle présente néanmoins de très belles caractéristiques romanes, qui lui ont d'ailleurs valu son classement au titre des Monuments Historiques. Son plan est celui d'une nef de trois travées voûtée en berceau légèrement brisé, se terminant par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des arcades en plein-cintre retombant sur des colonnettes, typiquement romanes, sont visibles sur les parois de l'abside. Les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuilles. A l'extérieur, on peut admirer l'élégance de l'édifice, avec ses arcs plein-cintre surmontant les baies, ses modillons sculptés qui courent le long de la corniche et le portail profond à trois voussures.
Eglise Saint-Pierre de Sauve
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Eglise Saint-Pierre de Sauve

Elle fut construite sur l’emplacement de l’église de l’abbaye des Bénédictins, moines qui ont joué un rôle important dans l’essor de la ville au moyen âge.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

Mentionnée pour la première fois en 1275, l'église Saint-Didier est une ancienne Eglise Castrale. Son portail roman est en plein cintre. Son arc repose sur deux chapiteaux ornées de têtes sculptées de lions "valentinois".
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
EGLISE SAINT-GERVAIS SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS SAINT-PROTAIS

Langogne possède une église romane du XIIe siècle construite par les moines de Saint Chaffre. Dédiée à saint Gervais et saint Protais, elle connaît de nombreuses adjonctions et reconstructions au cours des siècles suivants. Elle se dote de chapelles latérales et d’un portail gothique flamboyant à la fin du XVe siècle. Son clocher et sa nef sont reconstruites au cours du XIXe siècle. L’intérieur est décoré par un ensemble de tableaux, de statues mais également par des chapiteaux à motifs végétaux et historiés. La particularité de l’édifice réside dans sa chapelle sud qui accueille une Vierge inscrite au titre des Monuments Historiques, Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir. Elle est aussi originale par sa couleur noire que par son histoire. L’église de Langogne se trouve au cœur de la ville et est ouverte gratuitement et librement aux visiteurs tout au long de l’année.
Village primitif
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Village primitif

Le village primitif était élevé sur l'éperon rocheux et bordé par le ravin de la Combe. Cet ensemble d'habitations, côté Ouest et leurs chevrons faisaient partie du système de défense. Au Sud, l'unique porte du village primitif, le Portalet.
Eglise Saint-Pierre | Pradelles
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Eglise Saint-Pierre | Pradelles

En raison de l'augmentation de la population de Pradelles, l'ancienne église romane est détruite au XXème siècle pour être remplacée par un édifice neo-gothique.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230.r r Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle.r r Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
ANCIEN CHATEAU ABBATIAL
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ANCIEN CHATEAU ABBATIAL

"En 1180, mention d'une donation du village de Naussac aux Cisterciens des Chambons. Le château est mentionné en 1661 et dépend du lot abbatial de l'abbé commendataire des Chambons. Les vestiges comprennent une tour d'escalier englobée dans une ferme et le rez-de-chaussée d'une maison. La tour d'escalier présente un plan circulaire et se développe sur trois niveaux, dont un de combles. La tour sert de cage à un escalier en vis portant noyau. Les marches sont délardées. L'entrée au rez-de-chaussée se fait par une porte encadrée de deux piédroits formés de quatre blocs chanfreinés. Elle est surmontée par un linteau monolithe mouluré et tresse en arc légèrement segmentaire. Un larmier à tore et tresse reprend la courbure du linteau. Au-dessus, un gâble en tiers-point reprend la mouluration des éléments précédents. Les trois baies supérieures reprennent les canons Renaissance. L'ouvrage conserve des éléments de défense (archères, restes de bretèche". Informations issues de la base Mérimée
Les Ruines du Château de Barbières
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Les Ruines du Château de Barbières

La dentelle de pierre des ruines du château de Pellafol domine majestueusement le village de Barbières. Quelques vestiges encore bien visibles depuis la plaine témoignent de son existence.
Eglise de St Paul de Tartas
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Eglise de St Paul de Tartas

Eglise du XIIe siècle, motifs sculptés à l'intérieur et à l'extérieur, clocher à peigne.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Castellas de Roquemartine
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Castellas de Roquemartine

Les ruines du Castellas de Roquemartine dominent la route de Cavaillon. Ce point de passage essentiel entre Avignon et l'étang de Berre accueillit, au Moyen Age, une cour d'amour fameuse. Il s'agit d'un site privé, donc non accessible. Une brochure relatant l'histoire du château est en vente à l'office de tourisme