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Visites à faire autour de Noyon (60) Tout afficher

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Service Animation du patrimoine – Ville d’art et d’histoire
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Service Animation du patrimoine – Ville d’art et d’histoire

À Noyon, le service Animation du patrimoine est le garant de ce label et propose toute l’année des animations pour les établissements scolaires, les enfants et les individuels. Les programmations d’hiver et d’été s’adressent aux visiteurs locaux et de passage curieux de découvrir une ville de 2000 ans d’histoire.
Street-Art à Pont-l'Évèque
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Street-Art à Pont-l'Évèque

Ils sont venus colorer et animer le festival du Pontepiscop/ART lors d'un weekend de festivité les 12, 13 et 14 juillet 2019. Les streetartistes Seth, Alexone, Akhine ou encore Zenoy... ont rhabillé avec mille et une couleurs l'entrepôt du 2 rue Les Mazures à Pont-l'Évêque ! Découvrez les façades colorées en vous promenant sur les bords de l'Oise.
Cité batelière de Pont-l'Evêque
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Cité batelière de Pont-l'Evêque

Au moment de la révolution industrielle avec le développement du transport fluvial les villages de Longueil-Annel et de Pont l’Evêque sont devenus des ports fluviaux importants. Le village de Pont l’Evêque s’est développé dès le XIIème siècle grâce notamment à l’Evêque de Noyon qui avait installé des péages aux approches du pont sur l’Oise. Les nombreux ex-voto présents dans l’Eglise, témoignent de l’importance de la rivière et du transport fluvial dans son histoire. Les habitants de Pont l’Evêque sont appelés les pontépiscopois.
Chauny, Ville Art-Déco
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Chauny, Ville Art-Déco

La reconstruction de Chauny après la Première Guerre Mondiale mérite un intérêt particulier. Chauny est en effet la première ville de France à disposer d'un plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension. Des éléments décoratif de style "art déco" sur les façades ou à l'intérieur des bâtiments en font une ville avec un patrimoine exceptionnel à redécouvrir. Aujourd'hui, lors d'une visite de la ville, il est intéressant de savoir que l'implantation de chaque édifice a fait l'objet d'une très large concertation. À ne pas rater: l'église Saint-Martin, la place du marché couvert, l'église Notre-Dame, le boulevard Gambetta, le square Foch, la salle des fêtes.
Le circuit découverte de la ville de Ham
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Le circuit découverte de la ville de Ham

Partez pour une agréable balade d'environ une heure à la découverte des monuments de la ville de Ham. Tout au long de ce parcours pédestre, vous pourrez explorer les vestiges du château médiéval et des remparts. Vous admirerez également l'hôtel de ville, reconstruit après la Première Guerre mondiale. Le circuit vous mènera jusqu’à l’église abbatiale Notre-Dame, fondée en 1108, où vous pourrez visiter (sur demande) sa crypte remarquable qui abrite les gisants d’Odon IV, seigneur de Ham, et de son épouse. Le parcours vous invite aussi à flâner dans le parc Délicourt et les hardines, avant de découvrir les fresques Art déco qui ornent la gare.
Noël | Le musée des couleurs
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Noël | Le musée des couleurs

VACANCES AU MUSÉE A la recherche des couleurs dans les collections du musée. Visite suivie d’un atelier de travaux pratiques. -Séances pour les enfants de 5 à 7 ans * Les mardis 23 et 30 décembre 2025 de 10h à 11h30 -Séances pour les enfants de 8 à 12 ans * Mardi 23, vendredi 26, mardi 30 décembre 2025 et vendredi 2 janvier 2026 de 14h à 16h * Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance. Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée Antoine Vivenel à la fin de la séance.
Hôtel de Ville de Tergnier
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Hôtel de Ville de Tergnier

Inauguré en 1930, l'hôtel de ville de Tergnier a été reconstruit grâce à un architecte incontournable de l'entre-deux guerres dans l'Aisne, Albert Paul Müller. L'architecture régionaliste de ce bâtiment surprenant est mêlée à une architecture dite Art déco.
LES PETITS EXPERTS DE L’ART
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LES PETITS EXPERTS DE L’ART

LES PETITS EXPERTS DE L’ART : observer, étudier, réparer Vacances au musée Durant l’animation, les enfants entrent dans la peau d’un restaurateur des musées de Compiègne. Visite suivie d’un atelier de travaux pratiques. -Séances pour les enfants de 5 à 7 ans * Mardi 17 et mardi 24 février de 10h à 11h30 -Séances pour les enfants de 8 à 12 ans * Mardi 17, jeudi 19, mardi 24 et jeudi 26 février 2026 de 14h à 16h * Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance. Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée Antoine Vivenel à la fin de la séance. Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Tarif : 6 € de participation Adresse : Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille 9 rue Saint-Corneille – 60200 Compiègne
Cité médiévale, chemin de ronde et portes fortifiées de Coucy-le-Château
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Cité médiévale, chemin de ronde et portes fortifiées de Coucy-le-Château

Vers 1220, sur un site déjà occupé depuis le 10ème siècle, Enguerrand III fait clore la ville d'une enceinte. La forteresse de Coucy est flanquée de trois portes. Le visiteur entre d'abord dans la ville haute, ceinturée de 2 kms de courtines, par une des trois portes fortifiées. Les remparts vous offrent une promenade de 3 kms qui vous fera découvrir la gloriette, le jardin médiéval, l'église, la Porte de Soissons, la Porte de Laon et celle de Chauny, des points de vue remarquables.
Visite audioguidée à Coucy-le-Château : "Enguerrand et la traversée du temps"
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Visite audioguidée à Coucy-le-Château : "Enguerrand et la traversée du temps"

En 1240, après avoir vaillamment guerroyé, Enguerrand III, Sire de Coucy, rentre au château. Ne sachant par quels mots magiques, il est propulsé au XXIe siècle. Par chance, il y rencontre sa descendante, Marie-Anne de Montmirail, guide à Coucy. Il réalise qu’hélas son château n’est plus et comprend qu’il lui faut rejoindre son époque. Ensemble, réussiront-ils à conjurer le sort? Une visite à télécharger via http://www.audio-guide-aisne.com/
Montdidier, Cité de Parmentier
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Montdidier, Cité de Parmentier

Montdidier, cité historique, a beaucoup souffert des combats de la Première Guerre mondiale. Elle conserve quelques témoignages de son passé tels que les églises Saint-Pierre et du Saint-Sépulcre des XVème et XVIème siècles, toutes deux fortement endommagées au cours de la guerre et restaurées après 1918. L'Hôtel de Ville flamand et ses fresques Art Déco témoignent de l'architecture de la reconstruction. Montdidier a, en outre, vu naître Parmentier, bienfaiteur de l'Humanité, qui contribua à la diffusion et la consommation de la pomme de terre en France.
Jardin du Haricot de Soissons
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Jardin du Haricot de Soissons

Deux versions s’offrent aux gastronomes : le salé et le sucré. Du haricot sec au délicieux bonbon croquant, feuilleté chocolat-nougatine, à la crème de haricots qui permet de donner un côté très fondant à tous les gâteaux, vous n’en ferez qu’une bouchée. Un vrai délice. Nous est contée ici sa légende. A la fin du XIXème siècle, le guetteur de la cathédrale de Soissons nommé Le Paon, ne quittait pas le haut de la tour. Il surveillait la ville et les incendies tout en exerçant son métier de cordonnier. Afin d’égayer sa plate-forme de pierre, il se mit à semer des haricots dont la production, conséquente, lui permit d’offrir aux touristes des petits sachets de haricots. Jardin actuellement en travaux, réouverture en juin 2025.
Le vase de Soissons
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Le vase de Soissons

Comment vous parler de Soissons sans évoquer l'incontournable épisode de Clovis et du Vase qui est un lieu à la fin du Vème siècle. Aujourd'hui encore ce souvenir reste vivace sur le territoire. Ici, nous cultivons l'art des vases ! Qu'elles soient architecturales ou florales, sur les enseignes, les façades, ou à l'abri des jardins, ses représentations sont omniprésentes et entretiennent le mythe ! Les plus connus sont la fontaine "le vase Lartigue" au rond-point des Etats-Unis ou encore le bas-relief sur le monument aux morts place Fernand Marquigny. La brochure "Laissez-vous conter le vase de Soissons" est disponible à l'Office de Tourisme du Soissonnais-Valois !
Le buffet de la Gare
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Le buffet de la Gare

Le Buffet de la Gare, composé par l’architecte Urbain Cassan et réalisé par Auguste Labouret offre au regard un ensemble d’une rare élégance. Les murs sont revêtus d’une mosaïque Incrustée de pâte de verre, un camaïeu gris rehaussé de points d’or dans la tonalité du gris du sol. Celui-ci est constitué par un assemblage de carreaux de grès cérame formant un enchevêtrement de dessins circulaires, avec des intervalles remplis de mosaïques à points d’or. Le comptoir imposant en ciment armé ainsi que deux dessertes sont habillés d’une mosaïque de grès cérame, d’opaline de couleurs et d’émaux de Venise. Le chauffage est dissimulé par des cache-radiateurs en cuivre ajouré. À savoir : Le Buffet de la Gare est accessible uniquement lors des visites guidées. Renseignements et réservation à l'Office de Tourisme : 03 23 67 05 00.
Le pont du canal
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Le pont du canal

Afin d'unifier le pont du canal avec le nouveau "passage supérieur", l'architecte Louis Guindez se voit confier son habillage au goût du jour. Approuvé en 1934, son projet prévoit la mise en place de garde-fous en béton dotés de petits luminaires (aujourd'hui remplacés par d'anachroniques réverbères de style 1900) et, aux extrémités du pont, quatre tours-lanternes octogonales en ciment armé. L'année suivante, Ernest Diosi est chargé d'orner chacune d'elles d'un relief en fonte de fer.
Les souterrains de Saint-Quentin
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Les souterrains de Saint-Quentin

Juste sous vos pieds, se trouve une des richesses de Saint-Quentin... son patrimoine souterrain. Plongez dans les entrailles de la ville accompagné d'un guide conférencier pendant 1h30.
Le Théâtre Jean-Vilar
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Le Théâtre Jean-Vilar

"Si le fronton richement sculpté du théâtre qui trône en maître sur la place de l’Hôtel-de-Ville vous intrigue, découvrez la visite guidée qui vous immergera dans ses coulisses. Devenue iconique, la façade du théâtre Jean Vilar est aujourd’hui l’un des symboles les plus représentatifs de la ville de Saint-Quentin. Le théâtre tel que le découvrirez est bâti entre 1843 et 1844 dans le style académique propre au milieu du 19ème siècle. Imaginé par l’architecte municipal de Caen, Émile Guy, le nouveau théâtre municipal est échafaudé à l’emplacement de l’ancienne salle des spectacles créée en 1774 pour accueillir le tournoi du « Bouquet de l’Arquebuse » remporté l’année précédente par la compagnie des Canonniers-Arquebusiers de Saint-Quentin. Décoré par des artistes parisiens de renom tels que Charles Séchan, Édouard Desplechin et Dominique Molknecht, le nouveau théâtre est très vite admiré de son public. Il peut désormais recevoir plus de 950 spectateurs, répartis sur quatre niveaux, de l’orchestre au paradis. La visite guidée en groupe restreint vous donnera l’occasion de visiter plus intimement la salle de spectacle et d’admirer notamment la grande toile marouflée qui orne son plafond, œuvre du peintre-décorateur Eugène Prévost, se substituant en 1921 aux décors et au lustre détruits par la guerre. Ainsi, levez les yeux pour apprécier la toile intitulée La Paix et le Travail escortent la Ville de Saint-Quentin renaissante, où chaque allégorie porte les espoirs d’une ville en pleine reconstruction. Une fois le tour de la grande salle accompli, pénétrez les dessous du théâtre, là où les artistes se préparent en catimini, dans un monde rempli de décors fascinants et de trappes dérobées. Des loges d’artistes aux quartiers des techniciens, vous visiterez le théâtre de fond en comble en passant par son élégant foyer et son exceptionnelle charpente métallique en fer forgé." Pour l'Office de Tourisme, Cannelle ANGLADE, Journaliste. Pour visiter le théâtre à titre individuel ou en groupe, contactez l'Office de Tourisme (3 rue Emile Zola). Téléphone : 03.23.67.05.00 Mail : tourisme@saint-quentin.fr Billetterie individuelle en ligne : https://www.destination-saintquentin.fr/categorie-produit/billetterie/
L'Art déco à Saint-Quentin
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L'Art déco à Saint-Quentin

Meurtrie par le premier conflit mondial, la renaissance de la cité passe par la restauration des œuvres architecturales majeures du passé, et la construction de nouveaux édifices. S'affirme alors un nouveau style, l'Art Déco. À l'issue de la Première Guerre mondiale, la ville, occupée d'août 1914 à septembre 1918 par l'armée allemande et située sur le tracé de la ligne Hindenburg, est détruite à près de 70 %. Durant les années 1920, la cité se reconstruit. Notre circuit Art-Déco est disponible à l'Office de Tourisme.
Statue de Maurice Quentin de la Tour
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Statue de Maurice Quentin de la Tour

Une statue haute en couleur ! Elle représente Maurice Quentin de La Tour. Signée Jean Monneret, elle trône sur la place de l'hôtel de ville depuis 2009. Il s'agit d'un hommage au peintre pastelliste Maurice Quentin de la Tour dit Quentin de la Tour, né le 5 septembre 1704 à Saint-Quentin, décédé le 17 février 1788 dans la même ville.
L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin
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L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin

Saint-Quentin est une ville d'Art et d'histoire incontournable. La richesse de son patrimoine architectural et naturel en fait une destination de choix. Exemple : l'Hôtel de Ville. C'est un joyau de l'art gothique flamboyant qui s'ouvre sur la grande place aux allures flamandes. Placez-vous en face du bâtiment et observez les 173 sculptures fantaisistes et les détails de la façade finement ciselée. Visite libre toute l'année comprise dans le parcours audioguide Art Déco disponible à l'office de tourisme du saint-Quentinois (tarif de la location : 2 euros par audioguide). Le programme des visites guidées est disponible à l'Office de Tourisme.
Le Vieux Péronne
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Le Vieux Péronne

L'ancien bourg Saint-Fursy, plus communément appelé le vieux Péronne garde les traces du passé médiéval de la ville. Bien que ravagé pendant la Grande Guerre, ses rues pavées et tortueuses ont su conserver un charme ancien et authentique, comme une bulle ou le temps est suspendu. De la rue des chanoines, à la rue des grand carreaux en passant par le carrefour des Minimes, sans oublier l'escalier de la rue de la montagne de Brule ou celui de la rue des Vierges, le vieux Péronne est une invitation à parcourir le passé en parcourant ces rues portant dans leurs noms, la mémoire des siècles passés. Téléchargez le circuit pour prendre connaissance du parcours de visite des vielles rues de Péronne !
Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy
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Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy

La Fontaine Notre-dame de Sissy a de tous temps été l'objet de la vénération des habitants de ce lieu et des villages voisins; elle était le but de pieux pèlerinages. On trempait les enfants dans ses eaux pour les fortifier et les faire marcher. Les eaux de la source, qui est fort abondante, sortent d'un bassin couvert par un monument voûté à ogives, dans le pignon duquel il y a une petite statue de la Vierge. Une inscription se trouvant dans la chapelle des Endormis nous apprend que la Vierge apparut près de la fontaine de Sissy à un pieux chevalier, et que par son secours il fut sauvé d'un grand danger. A voir aussi à Sissy: la chapelle des Endormis et la Mise au tombeau dans l'église
Visite de la ville médiévale de Crépy-en-Valois
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Visite de la ville médiévale de Crépy-en-Valois

La cité historique mérite une flânerie le long des ruelles anciennes bordées d'hôtels particuliers et de façades sculptées. Document de visite disponible à l'Office de tourisme. Visites guidées sur demande auprès de l'Office de tourisme pour les groupes et individuels.
Patrimoine culturel de Quinquempoix
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Patrimoine culturel de Quinquempoix

Outre l'église, Quinquempoix est pourvu de petits patrimoines : Au sein de la commune se trouve 2 puits : l'un se trouvant devant la mare : il est en pierre et comprend une porte en fer, peinte en noir. Il y a une manivelle de chaque côté. l'autre se trouve rue Charles Tourillon (ancien maire) : il est en Pierre également, la porte est en fer mais il est plus ancien. Il comporte aussi une manivelle et un treuil. 4 Calvaires se trouvent dans Quinquempoix : le 1er est celui de l'Eglise tout en Pierre (comme celui de Wavignies), mais il semble plus récent. Le Christ crucifié est en pierre et derrière lui, on distingue un personnage tenant un enfant. On lit "INRI" ce qui signifie "Jésus de Nazareth, roi des Juifs". Le second est situé rue de l'égalité : son socle est en pierre et bien conservé. La croix est en fer repeinte en blanc. Le Christ est en croix et la Vierge se trouve au dessous dans une petite niche. Le calvaire est soutenu par 2 barres repeintes en blanc. La seule inscription "INRI". Le 3ème se trouve dans un croisement près de l'arrêt de car : son socle est en pierre très abîmée. La croix est en fer rouillé, le Christ semble très endommagé. Aucune inscription dessus. Le 4ème se situe rue de l'égalité vers Plainval au bout de Quinquempoix près du cimetière. Le Calvaire est à l'écart du village. Cette croix est très ancienne. Le Christ en croix occupe le haut du calvaire qui tient sur 5 petites barres de fer. Aujourd'hui, il a été repeint en blanc et un peu modifié. Le calvaire est à l'écart du village parce qu'avant, le village se situait tout autour du cimetière mais il a été détruit par les espagnols pendant la guerre. Il a été reconstruit plus loin et c'est pour çà que le monument est à l'écart des maisons. Le petit village s'appelait "Bussy". Quinquempoix est pourvu d'une belle chapelle qui est situé au milieu du cimetière, dans la rue de la liberté. Elle est faite de brique rouge et de craies. Le toit est fait en bois et en tuile. A l'intérieur, il y a des bancs en bois adossés au mur. Il y a aussi un autel en pierre. Cette chapelle est éclairée par des vitraux de couleurs bleu, route, jaune et orange. Dans la chapelle, une petite chaîne partant du toit et qui touche le sol servait à faire sonner la cloche située sur le toit de la chapelle. Cette chapelle est fermée par une porte en bois. Comme évoqué précédemment autrefois , le village était situé plus au sud du cimetière et s'appelait " Bussy". Le cimetière entoure donc la chapelle qui était l'église paroissiale quand le village de Bussy existait. Mais il fût détruit et transporté dans l'endroit qu'il occupe aujourd'hui.
Moulin de Lucy
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Moulin de Lucy

Grand moulin à eau sur l’Oise construit en 1830 sur les restes attestés au XIe siècle d’un ancien moulin et four banal dépendant de l’Abbaye Saint-Nicolas-des-Prés pour y moudre du blé. Converti en manufacture textile à partir de 1900 il a hébergé jusqu’en 1978 une activité de bobinage de fil. Outre son usage d’habitation, il est actuellement le siège d’associations et d’un bureau d’études en ingénierie des milieux humides. Inscrit au titre des Monuments Historiques en 1993. A proximité dans la Vallée de l'Oise : à Ribemont abbaye Saint-Nicolas-des-près, chapelle Saint-Germain, musée Condorcet, église Saint-Pierre-Saint-Paul; Chemin de fer touristique du Vermandois
Hôtel de Ville de Moreuil et Église Saint Vaast
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Hôtel de Ville de Moreuil et Église Saint Vaast

Situé à Moreuil (80110) au Place Norbert Malterre.
Porte de Soissons
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Porte de Soissons

Massive, la Porte de Soissons est située au sud-ouest de la cité médiévale, et fut construite au début du XIIIe siècle lors de la reprise des fortifications. Naguère nommée Soibert ou Porte Saint-Martin, sa partie arrière (démolie en 1895) nous offre une vue en coupe de ce type de système défensif : salle voûtée à l'étage, donnant accès au maniement de la herse mais aussi au mâchicoulis. A ne pas rater, cette étrange Tour penchée à proximité, appelée Dame Eve peut-être en hommage à cette personne qui avait participé financièrement à la réfection des remparts.
Batterie Morlot
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Batterie Morlot

Appelé également Fort Morlot, et situé au sud du plateau, il fut construit en 1878 par Séré de Rivières de façon à établir les communications militaires avec les forts du Laonnois. Un télégraphe optique fonctionnant avec une lampe à pétrole et un jeu de miroirs récupérant et dirigeant les rayons du soleil, permettait de transmettre des messages à six forts environnants, messages invisibles pour l’ennemi situé en contre bas. Du haut de cette butte, ne ratez pas le beau panorama sur la ville basse de Laon et le Chemin des Dames !
Hôtel du Petit Saint-Vincent
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Hôtel du Petit Saint-Vincent

Les abbayes ont ressenti très tôt le besoin d'aménager à Laon intra-muros (qui représentait une véritable forteresse naturelle) des lieux leur servant à la fois de résidence pour accueillir leurs hôtes, mais également de lieu de protection. D'où la création de refuges, parmi lesquels le Petit Saint-Vincent, l'un des plus beaux exemples encore visibles. Celui-ci fut édifié dans le premier tiers du XVIe, et se caractérise notamment par son escalier dans œuvre à retours, typique de la première Renaissance, que l'on peut de nos jours admirer de sa cour intérieure. A noter que le rez-de-chaussée du bâtiment accueille chaque premier samedi du mois en général (ainsi que chaque jeudi) les artisans d'art de la Maison des Métiers d'Art de Laon...
Perrine, la Guide
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Perrine, la Guide

Perrine est une jeune femme passionnée par l'histoire, l’art, les vieilles pierres, les objets pleins de poussière, mais c'est surtout la transmission de la mémoire de la Première et Seconde Guerre mondiale qui l'anime. Enfant du pays, elle a grandi au rythme des commémorations, dans un paysage ponctué de cimetières militaires et de vestiges de guerre : c'est tout naturellement qu'elle a fait du tourisme de mémoire sa vocation. Guide conférencière, elle vous guidera chaleureusement à la découverte des champs de bataille et de l'histoire de sa région. Perrine, la Guide c’est : • Sourire et bonne humeur garantis, • Des visites guidées sur-mesure selon vos attentes et vos préférences, • Des visites privées ou en groupe, • Une expertise en terme de patrimoine mémoriel (Première et Seconde Guerre mondiale)
Porte des Chenizelles
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Porte des Chenizelles

Cette porte piétonne date du XIIIe, et fermait l'accès au Bourg en venant de la Cuve Saint-Vincent. Enserrée dans la muraille, elle est flanquée de tours élancées (coiffées naguère de toits coniques) et comportait une herse tombante, ainsi qu'un assommoir. On dit qu'elle était également ornée autrefois d'une statue équestre d'Henri IV. Quant à son nom, il viendrait des canaux ("chenil" ou "chanal") qu'empruntait l'eau pour s'évacuer...
Hôtel de Ville
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Hôtel de Ville

Construit sur la décision des édiles de Laon en 1831, l’Hôtel de ville remplace le Palais de Louis VII et la tour de Philippe Auguste. Cette tour était haute d’une trentaine de mètres et son diamètre occupait plus de 8 mètres au sol. Peu après des maisons furent abattues pour créer une place qui donnera un cœur et une respiration à la ville. Sur cette dernière se trouvait à l’origine la statue du Maréchal Sérurier en son centre et la gare haute du tramway sur le côté. Sur la droite de l’hôtel de ville, on remarque la façade de l’ancienne église Saint Rémi, devenue théâtre après la Révolution, qui abrite l’actuelle Mairie Annexe...
Cour du Dauphin
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Cour du Dauphin

Cette cour pittoresque est celle d’une ancienne hôtellerie, installée dans un bâtiment du XVIIe de briques et de colombages sur un soubassement de calcaire, remarquable par ses fenêtres à meneaux et son escalier hors œuvre. En 1626 est construite la galerie en bois qui desservait les chambres à l’étage, au dessus des écuries. La façade de l’hostellerie a été restaurée fin XIXe. On raconte que Louis XIV fut conçu ici en 1638 par Louis XIII et Anne d’Autriche en revenant d’un pèlerinage à Liesse où ils prièrent pour un héritier. A noter que cette cour n'est pas librement accessible (digicode à l'entrée)...
Maison des chanoines
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Maison des chanoines

Les chanoines, religieux attachés au service de l'évêque et fils de la grande bourgeoisie laonnoise pour la plupart, abandonnèrent la vie commune dès le XIIe et acquirent le quartier autour de la cathédrale, vaste espace clos au cœur de la cité. Datant du XIIe et remaniée à différentes époques, cette maison canoniale à deux étages, doyenne des maisons de Laon, est remarquable par ses deux énormes cheminées rondes de pierre, visibles de la rue. Elle est typique des maisons de cette époque qui étaient très étroites, dû à la surface des nombreux édifices religieux et militaires qui laissait peu de place à l’habitat. A noter que cette demeure est privée, et que vous ne pourrez l'apprécier que de l'extérieur...
Porte d'Ardon
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Porte d'Ardon

On la connaît actuellement sous son nom d'Ardon, mais cette porte fut nommée Royée dès le Xe siècle, car elle donnait accès au premier palais royal édifié à proximité (et aujourd'hui disparu). Elle a bien changé au cours des siècles : remaniée au XIIIe lors de la restauration des remparts avec cette forme particulière de "petit château" que lui confèrent ses échauguettes en façade, elle sera enrichie au XVIIIe d'un mur la précédant. On raconte que le neveu de Charlemagne, Roland, l'emprunta en cachette pour quitter Laon en 778 avant de rallier Roncevaux où il mourra. Vous pouvez de nos jours l'emprunter et passer en-dessous, à pied ou en véhicule, et gagner soit la ceinture sud des remparts, soit le parvis de la cathédrale situé à 300 mètres environ...
Citadelle de Laon
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Citadelle de Laon

Après avoir assiégé Laon, Henri IV ordonna de faire construire en 1594 la citadelle, dirigée contre la ville elle-même en guise de représailles. Le quartier de la plaine fut alors détruit, ainsi que l'église Notre-Dame-au-marché et l'église Saint Georges. Les travaux dirigés par Antoine Etienne s’achèvent en 1598, année où le gouverneur en prit possession. A la fin du règne de Louis XIV, elle est démilitarisée et abandonnée aux militaires en retraite, et un réaménagement de sa fortification sera entamée sous Louis-Philippe au milieu du XIXe siècle. * Durant la Première Guerre mondiale, la citadelle occupée par les troupes allemandes servira de cantonnement et d’hôpital. A noter que les locaux de la citadelle ne sont pas ouverts à la visite, à la différence de ses souterrains, dont la visite 'Secrets sous la ville' se déroule quotidiennement ! (pour les conditions pratiques, se renseigner auprès de l'Office de tourisme).
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Ruelles médiévales
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Ruelles médiévales

Le cœur historique de Senlis est composé de ruelles pavées à caniveau central, jalonnées de bornes « chasse-roues », caractéristiques de l’époque médiévale. Certaines rues fleurent bon les métiers d'antan qui y étaient exercés: Rue de la Tonnellerie, rue de la Tannerie, rue de la Treille, rue des Cordeliers… Si vous y regardez de plus près, vous pourrez y voir des indices sur leur passé: enseignes, publicités murales… D’autres noms de rue aiguisent la curiosité comme la rue de la Poulaillerie qui mérite encore son nom, rue des Pigeons blancs, rue du Chat Haret, rue aux Flageards… A la belle saison, les rues se parent de roses au parfum suave qui vous raviront.
Les hôtels particuliers de Senlis
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Les hôtels particuliers de Senlis

Certains de ces hôtels particuliers privés ouvrent la porte de leurs jardins et caves pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre, n'hésitez pas à les visiter à cette occasion ! Aux XVIIe et XVIIIe, les notables font édifier de remarquables hôtels particuliers dont vous pouvez admirer les façades dans les ruelles pavées du cœur de la ville. -L'Hôtel Germain, place Gérard de Nerval : cet hôtel tire son nom de Jacques Germain, secrétaire du roi en 1608. Le bâtiment, de style classique, remanié au XVIIIe siècle alterne lucarnes rectangulaires et circulaires sous fronton curviligne, surmontées d’un pot à feu, larges fenêtres à la française. Il est bâti dans un parc entouré d’un splendide mur à spirales affrontées et percé d’un noble portail à bossage et pilastres, en arc triomphal. Il reste deux superbes caves à la place des bâtiments des XIIIe et XIVe siècles, la première ayant servi de carrière et la seconde voûtée à la fin du XIIIe siècle. -L'Hôtel d’Hérivaux, rue de la Chancellerie : cette demeure est surnommée à tort l’Hôtel de la Chancellerie, car l’un de ses habitants, Henri de Marle, était chancelier de France au début du XVe siècle. Sa façade Renaissance, remaniée au XVIIIe siècle, se caractérise par un pilastre central intégrant des chapiteaux doriques au rez-de-chaussée, ioniques au premier étage et corinthiens au second. Deux tours d’angles encadrent cette façade, ouvertes au sommet par une fenêtre symétrique accentuant l’impression de hauteur. -L'Hôtel du Haubergier, rue du Haubergier : demeure en brique et pierre du début du XVIe siècle, classée aux monuments historique qui s’élève sur trois étages. De la rue vous pouvez admirer la présence de gargouilles sous le toit, ainsi qu’une niche d’angle contenant une petite statue et des chimères. En 1926, l’hôtel devient un musée, afin d’abriter les collections de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis jusqu’à leur transfert en 1982 dans l’ancien palais épiscopal actuellement Musée d'Art et d'Archéologie. C’est aujourd’hui redevenu une propriété privée. -Chantrerie Saint-Rieul, place Mauconseil : cet ancien hôtel canonial, appelé par les senlisiens « la Grande Chantrerie », conserve de très belles salles gothiques du XIVe siècle. Le bâtiment, est surmonté d’une tourelle du XVIe siècle, coiffée d’un toit conique. Hôtel de Cornouaille, rue du chat Haret Ancienne maison canoniale de Sainte-Anne (de 1359 à 1582), appelé aussi hôtel de « la Marine », appartient à la famille de Cornouaille en 1626. Le bâtiment est reconstruit au XVIIe siècle, sur deux niveaux avec toit à la Mansart percé de petites lucarnes aux frontons triangulaires et curvilignes. Les armes de Cornouaille surmontent la porte principale et un vaisseau à l’antique, surmonté d’une couronne est présent sur le pignon de l’hôtel. D’autres hôtels particuliers sont aussi très intéressants à découvrir : l’hôtel Saint-Simon, l’hôtel de la Londe, l’hôtel de l’Ange…
Village de Paissy
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Village de Paissy

Ce joli village troglodyte, niché dans la vallée au sud du Chemin des Dames, vous accueille le temps d'une promenade. En chemin, vous découvrirez une petite cascade, des maisons troglodytes, la demeure d'Alain, célèbre philosophe, et même une creutte fréquentée par Teilhard de Chardin durant la Première Guerre mondiale. Vous pourrez également pique-niquer tout à côté de la source et apprécier la vue sur le vallon. Bref, un village incontournable du Chemin des Dames !
Conservatoire d'Espaces Naturels des Hauts-de-France
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Conservatoire d'Espaces Naturels des Hauts-de-France

Venez découvrir les espaces naturels des Hauts-de-France, lors de sorties nature / découvertes sur la faune et la flore. Devenez acteur de la protection de l'environnement en participant aux chantiers nature en compagnie d'autres bénévoles pour l'entretien ou la restauration des plus beaux espaces naturels. Activités gratuites pour tous ! Rejoignez-nous !
Tour fortifiée de Vaurseine
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Tour fortifiée de Vaurseine

Une curiosité à croiser lors de votre passage près du Chemin des Dames, cette tour crénelée désormais solitaire datant du XVe siècle et sise dans un havre de verdure... (à noter qu'elle ne se voit que de l'extérieur)
Sentier pédestre culturel
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Sentier pédestre culturel

A trois kilomètres au Nord de Guise, le village de Lesquielles-Saint-Germain occupe une agréable position à flanc de coteaux au coeur de la Vallée de l'Oise. Deux itinéraires, dit "de Montreux" pour l'un et "de Saint Germain" pour l'autre, vous permettront de découvrir les anciens sentiers ruraux d'un des sites les plus orginal de la Vallée de l'Oise. Plus de 7km de parcours paisible vous familiariseront avec un antique terroir peuplé dès la Préhistoire...
Village troglodytique
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Village troglodytique

Appréciez une courte balade dans la rue troglodytique de Gouvieux ! Ces maisons troglodytes sont pour certaines toujours habitées par les Godviciens, une est le siège social de l'association des Vignerons et certaines sont occupées par des artisans d'art dont : - Anne De la Forge, A.D Création / émailleur d'art - Claire Fréchet, Atelier Workshop / poterie et céramique - Toone Nicole, MosaïkToone / mosaïque Au cours de votre balade, vous aurez peut-être la chance de rencontrer l'un d'entre eux pour échanger sur sa passion !
Quartier Saint-Leu d'Amiens
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Quartier Saint-Leu d'Amiens

Au moyen-âge, l'eau et les moulins faisaient battre le cœur de la cité. Les ruelles aux noms teintés d’histoire attestent du passé artisanal de ce quartier populaire. Aujourd’hui les galeries d’art, librairies, boutiques et antiquaires se partagent avec les habitants du quartier les petites maisons étroites et colorées qui ont retrouvé une nouvelle jeunesse. A pied ou à vélo, Saint-Leu se dévoile à qui sait prendre le temps... Assis à une terrasse pour contempler la cathédrale Notre-Dame, ou plus tard dans la soirée dans les bars «branchés»... Les lève-tôt se donneront rendez-vous le samedi matin au "Marché sur l'eau" approvisionné par les maraîchers des Hortillonnages.
Amiens comme Amie
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Amiens comme Amie

Nous vous proposons, tout simplement, de pénétrer dans l’aspect plus quotidien de notre ville, avec ses marchés, ses animations, ses restaurants… Nous sommes des bénévoles amiènois, membres de la Fédération France Greeters et désirons faire découvrir notre ville aux visiteurs et/ou nouveaux arrivants comme nous le ferions avec des amis. Nous ne sommes ni guides-interprètes, ni conférenciers diplômés, juste des habitants curieux, passionnés par les richesses d'Amiens qui vous emmenons faire un tour de ville : une balade sympathique de 2 à 3 heures.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.