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Monuments à faire autour de Chantilly (60) Tout afficher

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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Église Saint-Jean-Baptiste de Sceaux
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Église Saint-Jean-Baptiste de Sceaux

La première église Saint-Jean-Baptiste est construite et inaugurée en 1214. Gravement endommagée par un incendie, elle est totalement reconstruite en 1545. La façade actuelle date du 18e siècle et le clocher du 19e siècle.
Château de Boulogne
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Château de Boulogne

Partez librement à la découverte du parc du château et laissez-vous surprendre par les mystères de la folie architecturale imaginée par le comte de Boulogne. Dans cette fantasmagorie unique, le profane se mêle au sacré, les images se confondent aux idéaux, l'ésotérisme s'entrelace avec l'Histoire.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Château de Sceaux, musée départemental
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Château de Sceaux, musée départemental

Le Château de Sceaux, musée départemental, créé en 1973, se trouve au cœur du domaine de Sceaux. Il regroupe quatre sites principaux : le Château du Second Empire, l'Orangerie, le pavillon de l'Aurore et les Écuries de Colbert. Ces lieux offrent une plongée dans l'histoire de la région parisienne du XVIIe au XXe siècle, avec des sculptures, des peintures de Charles Le Brun et diverses expositions temporaires. Le Parc Le Nôtre, propice à la détente, complète cette visite enrichissante.
Eglise Saint-Pierre de Montdidier
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Eglise Saint-Pierre de Montdidier

L'église actuelle date de la fin du XIVe siècle mais, du fait des guerres et de la ruine de Montdidier au XVe siècle, sa construction dura 100 ans. Le portail conçu par Chappion est remarquable. Provenant de la première église, les fonts baptismaux (XIe siècle) de style romano- byzantin en marbre noir de Tournai, sont particulièrement beaux et curieux. Les reliques des saints Lugle et Luglien, patrons de la ville, sont conservées dans une chasse en bronze plaquée d'argent datant de 1839. À voir absolument un superbe Christ roman du XIIe.
Château et musée du bois de Montgobert
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Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle. Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline. Ouvert sur rendez-vous, sauf le vendredi et le samedi, en mai, juin et septembre. Tous les jours de 14h à 18h, sauf le vendredi et le samedi, du 1er juillet au 31 août. Groupes sur rendez-vous.
Château de Versailles
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Château de Versailles

Le château de Versailles, inscrit au patrimoine mondial, est une oeuvre incontournable des XVIIe et XVIIIe siècles. De la Galerie des Glaces au Hameau de la Reine, chaque lieu regorge d'histoires fascinantes. L'Opéra Royal rénové offre des spectacles grandioses pour revivre la splendeur royale. Ne manquez pas la table restaurée du roi Louis XIV. Un espace d'accueil propose diverses activités pour tous. Plongez dans l'histoire près de Paris!
Les Grands Appartements
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Les Grands Appartements

Les Grands Appartements du Roi constituent l’un des itinéraires incontournables de toute visite au Domaine de Versailles. Les Grands Appartements se divisent en trois parties : le Grand Appartement du Roi, la Galerie des Glaces, et l’Appartement du roi.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors

Bâtie entre le XIIème siècle et la fin du XVIème siècle, cette étonnante église aux allures de cathédrale est un fleuron de l’architecture gothique flamboyante. De la fin de la période médiévale au début de la Renaissance, l’édifice fait l’objet de campagnes de travaux ininterrompus, des innovations architecturales et décoratives viennent l’embellir et l’agrandir. Classé sur la liste des Monuments Historiques de 1840, elle se distingue par la richesse de ses décors sculptés et peints, de ses vitraux et de ses objets mobiliers, qui en font un lieu unique en Normandie.
Château de Gisors
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Château de Gisors

Le Château de Gisors vous offre un témoignage privilégié de l’architecture castrale du XIème au XVIème siècles. Cette forteresse, véritable place-forte et verrou oriental de la Normandie médiévale, s’inscrit dans une vaste campagne de fortifications de la vallée de l’Epte, frontière naturelle entre le Duché de Normandie et les possessions françaises. Gisors est très marquée par l’histoire du trésor des Templiers. Le Château de Gisors fut confié de 1158 à 1160 aux chevaliers de l’ordre du Temple puis de 1310 à 1314. Le dernier grand maître de l’ordre, Jacques de Molay ainsi que trois autres dignitaires de l’ordre y furent emprisonnés. C’est au milieu du XXème siècle que naît la légende du trésor des Templiers. Suite à une vaste campagne de travaux, engagée depuis 2019, la Barbacane et la Tour du Prisonnier sont désormais à nouveau accessibles aux publics. Le point d’orgue de la découverte se trouve dans la fameuse salle du cachot ornée de magnifiques graffitis, dignes de bas-reliefs.
Léproserie Saint-Luc
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Léproserie Saint-Luc

Découvrez une étonnante chapelle dont les intérieurs furent peints par Dado, célèbre artiste contemporain. Comme toutes les léproseries, celle de Gisors, fondée en 1210 par Jean de Gisors, avait été implantée hors de la ville afin de préserver les habitants des risques de contagion. La chapelle fut remaniée tout au long du Moyen Âge. En 1967, l’hôpital cède l’ancienne chapelle à la Ville pour le franc symbolique. Classée en 1992, sa restauration commence en 1996. De 1998 à 2010, Dado (Miodrag Djuric), célèbre artiste peintre monténégrin, en peint l’intérieur d’une œuvre monumentale « Jugement Dernier », exemple rare de commande de peinture contemporaine pour un édifice.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Domaine de Grosbois
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Domaine de Grosbois

Le Domaine de Grosbois, près de Paris et de l'hippodrome de Vincennes, est un lieu incontournable pour les passionnés d'équitation. Ce château du XVIIe siècle attire avec sa façade élégante et ses collections précieuses. Sur 430 hectares, un centre d'entraînement pour chevaux trotteurs et le plus grand musée du Trot en Europe sont à découvrir. Des visites guidées sont proposées lors d'événements spéciaux pour le public individuel, en plus des groupes sur réservation.
Église Saint Nicolas de Coullemelle
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Église Saint Nicolas de Coullemelle

Edifiée au XVIIIe et reconstruite en 1929, cette église présente un style néo-bizantin d'une qualité exceptionnelle qui fait appel à toutes les ressources techniques et tous les matériaux de l'époque. Inscrite à l'ISMH depuis 1994.
Abbaye Notre Dame d'Ourscamp
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Abbaye Notre Dame d'Ourscamp

De cette abbaye du XIIe siècle, il ne reste que des ruines tendues vers le ciel. D'une beauté à couper le souffle, le site entraîne le visiteur au fil d'un long parcours historique. Construite au XIIe siècle, l'abbaye s'est appuyée sur une première pierre posée en 641 par le futur Saint-Eloi, conseiller du roi Dagobert. On raconte même qu'il avait dompté un ours, fort utile aux gros travaux : d'où le nom d'Ourscamp ("champ de l'ours")... Mythe ou réalité ? Cet ours est désormais farde et domine le Domaine du haut de l'abbaye où il a été représenté ! Les siècles et les guerres ont façonné le lieu, pillé pendant la guerre de Cent Ans, en partie reconstruit à la fin du XVIe siècle, revendu après la Révolution française, transformé en hôpital, en manufacture de coton (l'une des plus belles de France), puis occupé par les Allemands durant la Première Guerre Mondiale. Bombardée en 1915 par les Français, l'abbaye est en ruine, elle ne reprendra vie qu'en 1941, grâce à l'arrivée de religieux qui s'y trouvent encore.
Château de Montois
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Château de Montois

A Ressons-le-Long, le château de Montois est un joyau architectural érigé en 1736 sur le site d'une ancienne ferme. Au fil des siècles, il s'est enrichi d'extensions successives, notamment entre 1875 et 1890, qui lui confèrent son allure actuelle avec ses pavillons latéraux et ses tourelles octogonales. Le domaine ouvre ses portes aux passionnés de patrimoine désireux de découvrir ses richesses architecturales et paysagères : les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés du 02 juillet au 22 juillet et du 06 au 30 septembre 2025 et tous les jours du 25 juillet au 1er août et du 25 août au 03 septembre 2025. Découvrez les salles inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques : le vestibule et son escalier d'honneur, les caves du château ainsi que les différents espaces du jardin dont les vergers. Afin de planifier au mieux votre visite, nous vous conseillons de prendre contact avec les propriétaires. Aujourd'hui, le château offre un cadre exceptionnel pour les entreprises en quête d'un lieu inspirant afin de stimuler la réflexion et renforcer la cohésion de leur équipe.
Le donjon de Vic-sur-Aisne
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Le donjon de Vic-sur-Aisne

Construit au VIIIe siècle, l’imposant donjon de Vic-sur-Aisne domine la place du village et vous accueille dès votre arrivée. Transformé en demeure habitable au XVIIe siècle, il a conservé son apparence médiévale. Après avoir visité le donjon, flânez dans les majestueux jardins. Ces derniers témoignent d'un grand classicisme par sa composition symétrique. Au XIXe siècle le parc est aménagé à l'anglaise, pour des promenades romantiques, avec des statues, une colonnade, des bancs de pierre et des ruines invitant les visiteurs à la rêverie. Ouvert les dimanches après-midi et les jours fériés entre juin et septembre. Fermeture possible en cas de privatisation. Nous vous recommandons d'appeler au 06 89 07 12 11 pour vous assurer de l'ouverture du site.
Abbaye Notre Dame de Valsery
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Abbaye Notre Dame de Valsery

L’abbaye, fondée en 1125 est l’une des plus anciennes fondations des Prémontrés. Successivement détruite, reconstruite et modifiée, découvrez ses 900 ans d’histoire. Après la Révolution française elle devient même un château privé. Laissée à l’abandon durant plusieurs décennies à la suite des bombardements de la Première Guerre mondiale, l’abbaye connaît aujourd’hui un renouveau grâce à une restauration minutieuse menée par une équipe de bénévoles passionnés. Découvrez avec eux des éléments de sculptures et d’architecture du plus grand intérêt archéologique. Vous pourrez ainsi admirer la salle capitulaire avec ses traces de polychromie. Les bénévoles ont la volonté d’y créer un pôle culturel autour d’un musée de la pierre et d’initiations régulières à la taille.
Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois
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Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois

La construction de cette église, commencée l’année suivant la fin du règne de François 1er, en 1548 donc, s’est achevée en 1628. Une haute et imposante tour-clocher domine l'édifice. Avec ses étages aveugles, elle est pourvue d’un couple de contreforts pour chacun des angles de ses murs, lesquels reçoivent également, comme il se doit au sommet de la construction, une échauguette, ou tourelle de guet. Cette tour occulte les autres éléments de l’édifice, notamment cette nef à collatéraux qui se prolonge par un chœur surélevé, l’une et l’autre étant percés de hautes et larges fenêtres aux meneaux tourmentés, caractéristiques de cette époque, celle du gothique tardif ou flamboyant. Cette église du XVème siècle est classée aux monuments historiques.
Château de Montebello
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Château de Montebello

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette propriété appartenant à la comtesse de Vassart d’Hozier s’agrandit et devient le chalet des Metz.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre-Dame forme avec les ruines du château du 12 ème siècle qui la domine et un lavoir du 19 ème siècle fort bien mis en valeur un ensemble intéressant. C'est un édifice composé d'une nef unique, d'un transept et d'un chœur de deux travées dont la première est flanquée de chapelles. Si le transept est bien identifiable à l'extérieur par ses murs pignons, il n'en est pas de même à l'intérieur où son volume se confond avec celui de la première travée du chœur et des chapelles pour former une sorte de transept double. Assis sur la croisée, le clocher est ajouré de baies en arc brisé sans décor mais couronné d'une corniche à modillons décorés de masques. Il doit remonter à la fin du 12 ème siècle, comme la nef, dépourvue toutefois de caractères marquants. Ce sont les parties les plus anciennes de l'édifice, qui fera l'objet de très importantes modifications au milieu du 16 ème siècle avec la reprise en sous-œuvre de la base du clocher, la construction des croisillons et celle des parties orientales. Tout cet ensemble est couvert de sept voûtes d'ogives à profil prismatique retombant sur des consoles souvent refaites. Quelques-unes ont cependant gardé leur décor sculpté ancien. Avec leur réseau secondaire en plein cintre, les fenêtres accusent déjà le style de la Renaissance. La nef est couverte par une belle charpente de la même époque, avec engoulants et blochets sculptés. L'église conserve une Vierge à l'Enfant en pierre, bon exemple de sculpture populaire du début du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église (13ème siècle), reconstruite et agrandie au début du 16ème siècle, possède un clocher haut, pointu et flanqué de quatre pyramidions, forme insolite dans la région.
Eglise de Tilloloy
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Eglise de Tilloloy

Eglise de la Renaissance, dont les vitraux constituent la plus belle parure. Son élégante façade de brique et de pierre s'intègre harmonieusement à la cour d'honneur du château.
Château de Folleville
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Château de Folleville

Vestiges d'un château médiéval et église inscrite au patrimoine mondial au titre des chemins de Compostelle. L'église renferme les remarquables tombeaux des Seigneurs de Folleville en marbre de carrare témoignant de l'arrivée en Picardie de la Renaissance italienne. Au pied du château, un village reconstitue le décor et les traces de ce passé.
Église de Folleville classée à l'UNESCO au titre des chemins de St Jacques de Compostelle
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Église de Folleville classée à l'UNESCO au titre des chemins de St Jacques de Compostelle

L'église de Folleville est classée Monument Historique et inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO (chemins de Compostelle). Des vestiges du village médiéval émergent encore aujourd’hui : Le château et l’église. La silhouette élégante de la tourelle d’escaliers est terminée par une « guette » d’observation qui culmine à 25 mètres. L’ensemble a été inscrit en 1992 sur l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. L’église Saint-Jacques, classée Monument Historique depuis 1862, fut construite à partir du 15e siècle. La nef est simple, couverte d’une charpente lambrissée reposant sur une sablière ornée de blochets sculptés qui relèvent d’une tradition artistique toute locale. Le choeur, lui, vouté d’ogives et décoré de verrières historiées aux armes des Lannoy, se distingue par un riche décor sculpté. La pièce maîtresse de cet ensemble est le tombeau de Raoul de Lannoy et de Jeanne de poix. C’est du haut de la chaire de l’église de Folleville que Vincent de Paul prononça, le 25 janvier 1617, le sermon qui est à l’origine de l’« Oeuvre de la Mission » pour le secours des pauvres et des malades. VISITES Groupes : Visite guidée toute l’année sur réservation Individuels : Église ouverte Tous les Dimanches de Mai à Septembre de 10h à 12h et de 14h à 17h. Toute l’année sur rendez-vous. 1 heure environ Entrée gratuite, don libre
Eglise Saint-Béat
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Eglise Saint-Béat

Saint-Béat est une église catholique de style roman datant du XI et XIIe siècles. Le clocher et la porte ont été classés en 1909 ainsi que l'église en 1988.
Abbaye de Longpont
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Abbaye de Longpont

Située en lisière de la forêt de Retz, à proximité de pièces d’eau, l’abbaye est fondée par Saint-Bernard en 1131 et consacrée au siècle suivant en présence de Saint-Louis. Partiellement ruinée à la Révolution française, l’abbaye souffre de destructions au cours des deux conflits mondiaux. La très haute façade de l’abbatiale trône fièrement sur la place du village. Au cours d’une visite libre vous pourrez admirer de remarquables salles voûtées et un chauffoir à cheminée centrale du XIIIe siècle. Depuis le cloître, laissez-vous porter par les délicates effluves de roses qui mènent jusqu’aux ruines de l’abbatiale désormais à ciel ouvert. La nature se mêle à l’architecture dans un décor digne d’un roman de Châteaubriand. Le savez-vous ? L’abbaye de Longpont a servi de lieu de tournage au film Les Trois mousquetaires : d’Artagnan de Martin Bourboulon, sorti en mars 2023. Saurez-vous reconnaître le lieu et la scène ? Indice : La Reine et le Duc de Buckingham s’y sont donnés rendez-vous.
Château de Villers-en-Arthies
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Château de Villers-en-Arthies

Ce château de famille, dans son écrin boisé, date principalement du XVIIème siècle.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

St-Nicolas est une église catholique qui fut construite au XIIe siècle mais qui a subi plusieurs modifications aux XIIIe et XVIe siècles. Elle est classée Monuments Historiques depuis 1931, elle possède une statue de la Vierge en polychrome du XVe siècle.
Domaine de Villarceaux
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Domaine de Villarceaux

Villarceaux constitue un ensemble unique : son parc de 70 hectares et ses deux châteaux (manoir du XVIème siècle et château du XVIIIème).
Château d'Ambleville
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Château d'Ambleville

Chef d'œuvre de l'architecture Renaissance, le château d'Ambleville se distingue par ses remarquables jardins d'inspiration italienne en terrasses. Accolé à l'église du village, le château et ses jardins dominent la vallée de l'Aubette de Meulan.
Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly
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Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly

Saint Germer était un noble franc à la cour du Roi Dagobert Ier qui entrera en religion. C’est en 655, après la mort de son fils Amalbert, accompagné par Saint Ouen, évêque de Rouen, qu’il fonde une abbaye dans un lieu marécageux que l’on appelle Flay. Dans les siècles qui suivirent, l’abbaye connaîtra destruction et reconstruction successives. Ravagés par deux fois par les vikings, elle sera sous la protection de l’évêque de Beauvais jusqu’à sa restitution à des moines en 1036, c’est à ce moment que l’abbaye bénédictine prendre le nom de son fondateur : Saint Germer. L’abbatiale est édifié entre 1135 et 1206 dans un style de transition entre le Roman et le Gothique alors que la chapelle à la Sainte Vierge est réalisée à partir de 1259, copiant la Sainte Chapelle de Paris de 11 ans son ainée, dans un style Gothique Rayonnant. L’abbaye connaîtra de nouvelles destructions, notamment pendant la Guerre de Cent ans : en 1390, les tours de façades de l’abbatiale disparaissent. Des restaurations et constructions sont réalisés plusieurs fois, notamment au début du XVIe. Avec la révolution arriveront des investisseurs qui rachèteront une partie de l’abbaye afin d’en récupérer les matériaux. L’abbatiale et la chapelle deviendront église paroissiale, elles ont encore aujourd’hui cette fonction. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces bâtiments unique, l’office de tourisme du Pays de Bray propose la location de tablette tactile, des visites guidées et des livrets de visite. Le personnel de l’Office de tourisme reste à votre disposition pour plus de renseignements.
L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église actuelle remplace l’ancienne église, autrefois incendiée par les Anglais durant la Guerre de Cent Ans. L’église paroissiale Saint Pierre-Saint Paul fut édifiée au XVe siècle et s'acheva au XVIe siècle. Elle sera restaurée au XVIIe et XIXe siècle.
Cathédrale Notre Dame de Noyon
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Cathédrale Notre Dame de Noyon

Témoin de la transition de l’Art Roman à l’Art Gothique, la cathédrale de Noyon est de fait la plus ancienne cathédrale gothique du Nord de la France (1140), et constitue un joli exemple de gothique primitif… Si le chevet garde un aspect roman, son succès provient surtout de l’architecture audacieuse du transept, qui s’allège et s’évide en un véritable mur de lumière donnant à l’ensemble une silhouette singulière : Rodin l’avait qualifiée comme la plus harmonieuse de toutes des cathédrales. Mais l’une de ses spécificités est sans aucun doute sa riche histoire sur laquelle le sort semble s’acharner ! Avant l’actuel monument, pas moins de trois édifices ont vu le jour : le premier, construit au VIe siècle, disparaît dans un incendie. Le second, dans lequel Charlemagne reçoit sa couronne est détruit par un raid viking vers 800. Un siècle après, une troisième cathédrale voit le jour dans laquelle Hugues Capet devient roi. La loi des séries s’applique ici à la lettre : les flammes ravagent le monument en 1131. La poisse revient : en 1293, un dramatique incendie consume la tour nord, le porche et une partie de la nef. Par la suite, la Révolution Française, puis la Première Guerre mondiale ne l’épargneront pas non plus. Entièrement restaurée aujourd’hui, elle s’inscrit dans un quartier épiscopal qui est l’un des mieux conservés du Nord de la France.
Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu
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Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu

Cloître du XVIIème siècle, seul vestige de l'ancien Hôtel-Dieu, détruit en 1918. Ce lieu était autrefois un établissement hospitalier de Noyon. Les vieux murs datant du XVIIème et abîmés durant la guerre 14-18 renferment des galeries à arcades restaurées dans les années 1980 et constituant désormais une salle d’exposition de Noyon, dédiée au patrimoine.
Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front
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Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front

A l’intérieur du château construit en 1236 par Thibaut IV, Comte de Champagne, roi de Navarre, existaient deux chapelles dédiées à Saint Front et à Saint Sébastien. Elles furent réunies par un chœur et une nef en 1500. Les pierres du château, en démolition, furent utilisées dans les travaux de l’église. La tour carrée, haute de 22 mètres, percée de 4 baies géminées à chaque étage et surmontée d’une flèche octogonale de 16 m de hauteur, est la partie la plus ancienne avec la porte romane du nord-ouest qui date du XIIIème. A noter que les murs de l’église ont un temps abrité « Le vœu de Louis XIII », tableau de Simon Vouet, mais que ce chef d’œuvre a dû être déplacé dans un lieu de la commune plus propice à sa conservation. Visite possible uniquement sur demande.
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
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Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Saint-Aubin est une église catholique datant de 1140 pour les parties les plus ancienne, le reste de l'église fut bâti à parti de 1230.r Elle est classée "monuments historiques" par arrêté du 26 mai 1942.r Des messes sont célébrées tous les dimanches à 11h.
Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique
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Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique

Partez à la découverte de la sauvegarde d'un château de la vallée de l'Epte. Venez admirer la renaissance d’une forteresse médiévale avec une association locale, composée de passionnés qui vous feront revivre l’histoire comme si vous y étiez ! En attendant son ouverture permanente, le château est ouvert aux groupes sur réservation.
Eglise Sainte Marie-Madeleine de Blérancourdelle
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Eglise Sainte Marie-Madeleine de Blérancourdelle

Cet édifice religieux, de taille modeste, se caractérise d'emblée par son style simple et son ambiance intérieure particulière, liée à l'équilibre des proportions architecturales. La lumière y pénètre grâce à 9 verrières, en plein centre, abritant chacune un vitrail figuratif. Ces vitraux comportent une originalité, à savoir l'intégration de la statuaire habituelle aux églises locales dans le thème de chacun d'entre eux.
Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)
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Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)

La collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie est une église gothique des XIIème et XIIIème siècles située à Mantes-la-Jolie en bord de Seine. Elle fut classée Monument historique en 1840.
Château de Chaussoy-Epagny
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Château de Chaussoy-Epagny

Ce château construit en pierre calcaire au XVIIIe siècle est de pur style Louis XVI. Il est ce qu'on appelle une "folie". Inscrit à l'ISMH en 1992, il est entouré d'un parc boisé de 40 ha traversé par la voie romaine : "Chaussée Brunehaut". Visite des extérieurs et du parc uniquement.
Château de Morsang-sur-Orge
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Château de Morsang-sur-Orge

Partez à la découverte du Château de Morsang-sur-Orge, joyau patrimonial de l’Essonne. Entre nature et histoire, ce site classé vous invite à un voyage fascinant au cœur de la vie aristocratique du XVIIIe siècle.
Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt
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Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt

Saint Anne de Gassicourt est une église catholique de style romain.
Eglise Saint Pierre - Roye
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Eglise Saint Pierre - Roye

Suite aux destructions de la Grande Guerre, une nef, un transept et un clocher contemporains (béton armé et brique) ont été accolés au choeur flamboyant restauré à l'identique. Protégée à l'occasion d'une campagne régionale sur les églises de la reconstruction, elle a été classée dans sa totalité en 1997.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Adjacent au château de Morsang, l’église Saint-Jean-Baptiste révèle un patrimoine rare. Entre l’éclat gothique, la richesse baroque et le calme d’un quartier historique, l’église Saint-Jean-Baptiste est une étape incontournable.