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Sites naturels à faire autour de Sées (61) Tout afficher

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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
CASCADE DU TERRANCON
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CASCADE DU TERRANCON

Sur la rivière le Terrançon, affluent de la Sarthe, la cascade est accessible en empruntant le chemin pédestre qui part derrière l’Etang du Tour. Cette chute d’eau se forme à l’endroit où le bief du Moulin de Campas rejoint la rivière. Attention, à l’approche de l’été, le débit est plus faible, la cascade n’a plus sa superbe.
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65
Chêne de l'Ecole
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Chêne de l'Ecole

C'est en 1927 que ce chêne a été dédié à l'Ecole Nationale des Eaux et Forêts dont il tire son nom. Le chêne de l'école est un chêne sessile né en 1666 sous le règne de Louis XIV. Il a plus de 350 ans ! Il force l’admiration : sa circonférence à hauteur d'homme est de 4,55 mètres et il dépasse les 42 mètres de hauteur.
LES ALPES MANCELLES
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LES ALPES MANCELLES

Sa principale caractéristique, comme son nom l’indique, réside dans son relief inhabituel dans l’Ouest et dans le charme de ses vallées encaissées. Si l’altitude reste modeste, avec un point culminant à 217 mètres, son paysage rocheux et forestier est d’une surprenante beauté.
LA PIERRE AU DIABLE
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LA PIERRE AU DIABLE

Monument mégalithique dit « La Pierre au Diable » d’une hauteur de 3,90m situé au lieu-dit « le Rocher», le seul existant, semble-t-il au Nord-Est du département de la Mayenne. Le monument se trouve en propriété privée, au milieu d'un pré où paissent tranquillement veaux et vaches de la ferme voisine du Rocher. L'accès y est autorisé, vous y parviendrez après avoir franchi quelques clôtures.
Site naturel classé des Alpes Mancelles
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Site naturel classé des Alpes Mancelles

Le site a été classé « site naturel » par décret ministériel du 10 janvier 1995 et couvre une surface de près de 1025 ha qui s’étend sur trois départements (Mayenne, Orne et Sarthe) et deux régions (Normandie et Pays de la Loire). Les cinq communes couvertes par ce site classé sont : Saint-Léonard-des-Bois et Moulins-le-Carbonnel en Sarthe ; Saint-Pierre-des-Nids et Gesvres en Mayenne ; Saint-Céneri-le-Gérei dans l'Orne. Les Alpes Mancelles se sont formées il y a environ 1,5 millions d’années, elles sont le résultat combiné du soulèvement d’un plateau et de son creusement par la rivière Sarthe. L’érosion des roches par le vent, l’eau et le gel a aussi contribué à la formation du site actuel. Les paysages des Alpes Mancelles sont notamment composés de coteaux abrupts, de vallées encaissées, de forêts, d’affleurements rocheux et d’éboulis de pierres uniques dans la région Pays de la Loire appelés "pierriers" et cachent une faune et une flore variées et rares.
Espace Naturel Sensible du Pierrier de la Vallée de Misère
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Espace Naturel Sensible du Pierrier de la Vallée de Misère

Labellisé Espace Naturel Sensible (ENS) en 2017 par le Conseil départemental de la Sarthe, le pierrier de la Vallée de Misère est un habitat important pour une végétation pionnière de mousses et lichens. S'y abrite également de nombreux reptiles et insectes tels que le Lézard à deux raies et la Mygale à chaussettes, seule mygale des Pays de la Loire. Cette vallée très encaissée, surplombée de chaque côté par des barres rocheuses et éboulis de grès armoricain aussi appelé pierrier remonte au quaternaire et forme un site unique en Pays de La Loire. D’intérêt faunistique, floristique et surtout géologique, la vallée de Misère vous assure un dépaysement total. Pour découvrir ce site situé sur le Mont Narbonne, une des deux collines qui entourent le village, deux itinéraires sont possibles : - suivre le balisage de randonnée vert (circuit Vallée de Misère) - suivre le parcours découverte "Histoires géologiques" mis en place Parc Naturel Régional et Géoparc Normandie Maine Très sensible à la présence humaine, le pierrier n'est pas accessible aux visiteurs. Un point de vue surplombant le pierrier et la vallée vous permettra cependant de l'admirer, sans le dégrader. Merci de bien veiller à rester sur le sentier, ramasser vos déchets, tenir vois chiens en laisse, ne pas utiliser d'engins motorisés et ne pas démarrer de feux.
Réserve naturelle régionale de la clairière forestière de Bresolettes
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Réserve naturelle régionale de la clairière forestière de Bresolettes

Au cœur de la forêt du Perche et de la Trappe, la Réserve naturelle régionale de la Clairière forestière de Bresolettes est un espace protégé unique du fait de sa diversité d’habitats naturels. Son classement, en 2010, permet la protection de ces différents milieux naturels dont la forêt (chênaie-hêtraie) et les milieux ouverts qui y sont associés (landes, mares), les zones humides (tourbières, mégaphorbiaie, prairies humides), la rivière de l’Avre ou encore des étangs. La Réserve naturelle régionale de la Clairière forestière de Bresolettes accueille à elle seule une grande diversité de chauves-souris et de pics. On retrouve notamment des espèces protégées, telles que le Murin de Daubenton, l’Oreillard roux, la Pipistrelle commune ou la Noctule de Leisler pour les chiroptères (chauves-souris), et cinq espèces de pics (noir, mar, cendré, épeiche et vert). D’autres espèces d’oiseaux protégées se rencontrent dans la Réserve : la Bondrée apivore, l’Engoulevent d’Europe et la Cigogne noire. Parmi les amphibiens et reptiles, on trouve la Salamandre tachetée, les tritons crêté, palmé et alpestre ou encore la Vipère péliade. Côté insectes, on peut notamment mentionner la présence de papillons rares et menacés tels que l'Hespérie du Brome ou le Miroir qui affectionnent les landes humides. Les mares forestières et leurs abords voient fleurir le Flûteau nageant et l’Utriculaire citrine. Les berges des étangs sont, quant à elles, propices à des espèces de linaigrettes ainsi qu’à une plante carnivore, le Rossolis à feuilles rondes.
LA CORNICHE DE PAIL
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LA CORNICHE DE PAIL

Classée zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Elle culmine à plus de 350 mètres. Depuis la corniche, le regard embrasse un vaste panorama.
L'Etang de Lande-Forêt
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L'Etang de Lande-Forêt

Un étang en pleine forêt Au cœur de la forêt départementale du Grais, l’étang cache une grande diversité. Sur sa rive nord, sauvage et peu perturbée, on y trouve une tourbière et un bois marécageux où s’enchevêtrent les saules dans une atmosphère un peu magique. A la belle saison, un grand nombre de libellules occupe le site et les Droseras (plantes carnivores) fleurissent sur la tourbière. Des chemins sur planches et des supports d'interprétation vous permettent de découvrir ces milieux naturels originaux. Site ouvert toute l’année. Comment s’y rendre : Parking de l’étang de la Lande forêt, Forêt Départementale du Grais. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine. Tél. 02 33 81 75 75
Espace Naturel Sensible du Coteau des Vignes
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Espace Naturel Sensible du Coteau des Vignes

À quelques pas du centre ancien de la Petite Cité de Caractère de Fresnay-sur-Sarthe, ce lieu bucolique est à découvrir absolument. Il offre un magnifique panorama sur la rivière, et la cité « juste en face ». Un parcours de 2 kilomètres jalonné de panneaux explicatifs permet de découvrir une faune et une flore rare comme le lézard à deux raies ou l’Orchis pourpre. Du nom donné au site, vous longerez un petit vignoble avec ses maisons de vignes ainsi qu’un verger conservatoire et, pour plaire aux tout petits, un petit parc animalier.
La Résurgence du Guiel
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La Résurgence du Guiel

Un site où nature et patrimoine culturel sont étroitement liés. Depuis sa source, suivre le Guiel n’est pas chose évidente. Après avoir disparu de la surface, il rejaillit dans cet écrin de nature préservée. La résurgence du Guiel, située à cheval entre l'Orne et l'Eure, est un phénomène géologique lié à tout un système karstique souterrain. C'est l'une des plus fortes sources de Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (3,4 km) Accès au parking du site à partir de la D12 entre Monnai et la Ferté en Ouche
Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel
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Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel

A cheval entre les départements de l’Orne et l’Eure, la rivière du Guiel subit un phénomène géologique provoquant son passage dans un système souterrain. La disparition du cours d’eau est appelée «perte», puis sa réapparition deux kilomètres en aval est appelée «résurgence». Ce phénomène fait ainsi de la résurgence du Guiel l’une des plus belles sources de Normandie. Celle-ci est accompagnée d’un ensemble de prairies et boisements humides, qui abritent une faune et une flore associées à ces milieux avec la présence de quelques espèces rares. Identifié en 2019, cet espace est une extension de l'ENS déjà existant dans l'Orne.
Les Gorges de Villiers - Point 3 Grotte et pierrier
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Les Gorges de Villiers - Point 3 Grotte et pierrier

A vos pieds s’étend un pierrier. L’alternance de glaciations et de réchauffements à l’ère quaternaire (− 2 millions d’années à − 100 000 ans) a provoqué le détachement des blocs rocheux. Ce phénomène nommé gélifraction a permis la formation de cet éboulis rocheux. Milieux aux conditions de vie extrême, c’est le royaume des mousses et lichens. Au bord du sentier surplombant le pierrier, vous verrez une cavité naturelle dans la roche, il s’agit de la « grotte » ou chambre aux dames qui selon la légende abrite la fée Gisèle la Normande. Elle fournissait aux agriculteurs en échange d’offrandes une charrue et deux boeufs pour une journée. Ils pouvaient ainsi labourer leurs terres le jour suivant. Mais au coucher du soleil, tout disparaissait. Descendez vers le cours d’eau, passez le pont et prenez la gauche en direction de la fontaine d’eau chaude.
Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine
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Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine

Pourquoi chaude eau ? Si vous trempez votre main dans la source vous constaterez qu’en réalité la température de l’eau ne dépasse pas les 15 °C. Venue des profondeurs granitiques, elle garde cette température constante toute l’année, ce qui en hiver semble effectivement chaud. Semblant jaillir de la roche, des chapelets de bulles remontent à la surface. Ces bulles contiennent différents gaz comme l’azote, l’argon ou l’hélium. Des traces de l’histoire, hache de silex, monnaies romaines et témoignages de lavandière montrent que depuis longtemps on apprécie, vénère et exploite cette source. Revenez sur vos pas et remontez à gauche vers le plateau.
Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères
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Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères

Les landes sont issues de la surexploitation des forêts pour alimenter en bois les forges et les verreries pendant des siècles ; elles recouvraient autrefois les hauteurs du site et furent ensuite plantées de résineux (années 60). Sur ces sols pauvres et acides se développent les bruyères et les ajoncs. Les landes sont des milieux riches en insectes. Vous pouvez y écouter et observer de nombreuses sauterelles et criquets. Restauration de la Lande Depuis plusieurs années, de gros travaux sont entrepris pour restaurer ce milieu riche et menacé par le boisement. Les pins sylvestres et les bouleaux ont été supprimés. Une partie de la litière et du sol ont été grattés pour remettre à nu les graines des plantes typiques des landes sèches et favoriser la recolonisation. Poursuivez le sentier vers le cours d’eau. En bas de la descente, prenez à gauche.
Les Gorges de Villiers - Point 2 Paysage
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Les Gorges de Villiers - Point 2 Paysage

Le site présente différents types de milieux : bois, landes, pierriers, tourbière... Ceci est dû à un large panel de conditions (humidité, épaisseur de sol, exposition, ...) et à une gestion des milieux favorisant cette diversité. Ce paysage a évolué au fi l du temps. Autrefois, des prairies et des labours occupaient le fond des gorges. Du fait de la déprise agricole, elles sont aujourd’hui remplacées par des boisements spontanés ou plantés.
Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie
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Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie

Dans le prolongement du massif forestier des Andaines, les Gorges de Villiers sont situées sur une barre de grès armoricain qui domine les plaines de l’Orne et de la Mayenne. La formation d’une faille et le creusement de celle-ci par un cours d’eau ont conduit à la formation de ces gorges. A l’entrée du site, un panneau vous présente l’histoire géologique du site. Empruntez le sentier qui monte face à vous, en direction du point de vue.
Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe
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Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe

La Gourbe est une rivière aux eaux vives accueillant un peuplement piscicole spécifique (chabot, truite fario, vairon).
Les Gorges de Villiers
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Les Gorges de Villiers

Source d’eau chaude et légendes en forêt d’Andaines Situées sur une barre de grès armoricain, les Gorges de Villiers est l’un des sites naturels les plus pittoresques de l’Orne. Escarpements rocheux, pierriers, landes, source et rivière torrentueuse donnent à ce site son caractère sauvage et propice aux légendes : on y découvre ainsi la grotte de la fée Gisèle. La source d’eau chaude qui y jaillit, propriété de l’établissement thermal de Bagnoles-de-l’Orne, faisait l’objet d’un culte à l’époque romaine. La faune et la flore y réservent quelques surprises, comme cette petite mygale qui fréquente la lande. Sentiers balisés ouvert toute l'année (2,5 km) / Dépliant guide Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
Les Gorges de Villiers - Point 9 Chênaie-Hêtraie à houx
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Les Gorges de Villiers - Point 9 Chênaie-Hêtraie à houx

Sur les versants où le sol n’est pas trop superfi ciel se développe un boisement dominé par le chêne et le hêtre accompagné d’essences tel que le houx ou le sorbier des oiseleurs. Ce type de boisement caractéristique des climats humides et des sols acides se développe uniquement sur la façade ouest de la France et dans les régions montagneuses.
Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux
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Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux

A votre droite. Le boisement que vous découvrez s’est mis en place spontanément, suite à l’abandon des pratiques agricoles, il y a environ 80 ans. Progressivement les saules, les bouleaux et aulnes ont colonisé l’espace. Depuis il n’a subi aucune intervention humaine, d’où la présence de nombreux arbres morts.
Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière
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Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière

Alimentée par des suintements d’eau, cette zone humide, caractérisée par l’accumulation de tourbe, est appelée tourbière. Les sphaignes forment des tapis spongieux. Ces mousses peuvent retenir jusqu’à 30 fois leur poids sec en eau. Ici vivent des plantes peu communes, telles le comaret ou la linaigrette à feuilles étroites apparue suite aux travaux de restauration. Continuez le parcours et prenez à droite en direction de la Gourbe.
Les platanes remarquables de l'Aigle
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Les platanes remarquables de l'Aigle

Platanes tricentenaires dans le square Eugène Pasquis. Ces deux géants, qui prennent racine entre deux bras de la Risle, constituent la richesse du patrimoine naturel et culturel de la Ville de L’Aigle. Ils retracent 300 ans d’histoire et, selon les botanistes, ils peuvent devenir millénaires. Pour les historiens locaux, ces platanes faisaient partie du Parc du Château construit entre 1690 et 1730 sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV. Ils ont reçu le label « Arbres remarquables de France » en 2016.
Lac de Suisse Normande
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Lac de Suisse Normande

Le lac artificiel de Rabodanges est ancré dans un cadre naturel sauvage, bordé de forêts et de rochers. Il s'étend sur cinq communes, sur près de 95 hectares, ce qui fait de lui le plus grand lac de Basse-Normandie. Sa longueur est de 6 km et sa largeur est d'environ 250 mètres. Sa profondeur maximale atteint 18 mètres. Il est le siège du Sports nautiques Club de Basse-Normandie, dont les membres ou les sportifs d'un jour pratiquent le ski nautique dès l'arrivée des beaux jours. Au bord du lac est installé un restaurant. Les promeneurs prennent le soleil sur les rives, près de l'embarcadère d'où part le bateau-croisière qui ne cesse de sillonner le cours de l'eau. À cette animation paisible, s'ajoutent les kayakistes et les pêcheurs qui lancent leurs lignes depuis la berge ou depuis leur canot. Classé en 2e catégorie, la pêche y est réglementée.
La Tourbière de la Commeauche
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La Tourbière de la Commeauche

Venez découvrir cette tourbière sauvegardée dans une clairière de la forêt de Réno-Valdieu. Sur 4 mètres d'épaisseur de tourbe se développe une flore très originale, caractéristique de ces milieux. Vous pourrez ainsi admirer une des plus grandes et des plus belles orchidées, l'epipactis des marais et profiter du ballet des libellules, nombreuses dans ces zones humides. La tourbière La tourbière de Commeauche est une grosse éponge gorgée d'eau. A l'origine, une mousse particulière, la sphaigne, a formé la tourbe par accumulation. Ce gros tapis spongieux, parfois épais de 3 ou 4 mètres, s'est formé sur plusieurs siècles. Il donne au site un profil bombé. La tourbière, alimentée par une nappe profonde, sert de filtre épurateur naturel pour la Commeauche, rivière à truites située en contrebas. Visites guidées uniquement. Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél. 02 31 53 01 05
RÉSERVE NATURELLE RÉGIONALE DES ÉGOUTELLES
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RÉSERVE NATURELLE RÉGIONALE DES ÉGOUTELLES

Le site des Égoutelles a connu une histoire mouvementée au siècle dernier. Entre 1900 et 1970, la parcelle du haut a été un lieu d’exploitation du grès armoricain pour l’extraction de sable. Aujourd’hui, protégée et gérée par l’homme, la nature a retrouvé ses droits et s’épanouit sereinement
Site du Billot
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Site du Billot

Un parc de 7 hectares avec des jeux pour enfants, des terrains de pétanque et volley-ball, de nombreux sentiers de randonnée pédestre ou VTT, des tables de pique-nique, un verger cidricole, un paddock pour les chevaux, bienvenue sur le site du Billot, véritable base nature et de loisirs. En famille, entre amis, entre sportifs, c’est le lieu idéal pour une journée au vert ! Situé à 200 mètres d’altitude, le site vous offre aussi un panorama exceptionnel sur la Vallée de la Vie et les plaines de Falaise et de Caen.
Gorges de Saint Aubert
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Gorges de Saint Aubert

Les gorges de Saint-Aubert, vallée encaissée de sept kilomètres de long, succèdent au lac de Rabodanges. C'est un décor grandiose et sauvage, aux versants rocheux et boisés. Leur appartenance au monde du granite renforce leur caractère profondément singulier, comme à la Pierre Plate, où des blocs de granit sont complètement patinés par le courant pour devenir des rochers arrondis plus ou moins moussus. On y trouve des traces de la présence de loutres, dont on pensait que l'espèce pouvait être menacée d'extinction dans la vallée de l'Orne. C'est un indicateur d'un environnement préservé. Accès à partir du barrage de Rabodanges : le belvédère se situant à gauche, prendre à une centaine de mètres le sentier sur la droite.
Les prairies de Campigny
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Les prairies de Campigny

Des prairies tourbeuses de la vallée de la Touques au sommet du coteau, le sentier vous mènera à la découverte de deux milieux naturels remarquables du pays d'Auge. Sur les berges de la Touques, les prairies de Campigny déploient leur végétation luxuriante. Dans cette zone humide de fond de vallée, poussent des espèces plus familières des prairies montagnardes que des vallées augeronnes. En été, sa végétation haute et foisonnante abrite une multitude de papillons peu communs. Le chemin se poursuit ensuite sur les pentes bien exposées du Coteau de la cour cucu vous pourrez observer la rare gentiane d'Allemagne ou le bois gentil. Sentier ouvert d’avril à octobre
SÉQUOIA GÉANT - MEURCÉ
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SÉQUOIA GÉANT - MEURCÉ

Visible de loin (on peut même le voir depuis le belvédère de Perseigne), le séquoia géant de Meurcé étonne par ses dimensions impressionnante : 42mètres de hauteur ! Et il vous faudra être plusieurs si vous voulez en faire le tour avec sa circonférence de 7m40. Dans le village et les alentours, on murmure qu'il aurait été planté sous Louis XIV mais cette espèce n'a été découvert qu'au début du XIXème siècle par les européens... Peu importe son âge, une chose est sûre vous ne pouvez pas le rater dans le village !
Chêne Hippolyte
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Chêne Hippolyte

Ce chêne porte le nom du garde forestier Hippolyte Foinet (1876-1956) qui demeurait au carrefour de l’Épinette et qui l’a remis en valeur au début du 20ème siècle. Il est le doyen des chênes de la forêt des Andaines : âgé de plus de 300 ans, sa circonférence atteint 5,26 m à 1,30 m du sol (parcelle 46).
Le Marais du Grand-Hazé
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Le Marais du Grand-Hazé

Le plus grand marécage de l’Orne Situé dans le pays du Houlme, au cœur du Bocage normand, le Grand Hazé est un paysage de 200 hectares de mares, de tourbières, de roselière et de bois tourbeux. Le Marais abrite une faune et une flore riches, originales et souvent très rares. Le marais est le premier site de reproduction des oiseaux de l’Orne avec 170 espèces recensées. Le long du sentier du Breuil, vous croiserez peut-être d’autres animaux plus inattendus : les chevaux camarguais et les bovins écossais chargés de l’entretien des marais. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65 Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable. - Sentier du Breuil (4 km / 1h30) ouvert toute l’année. Attention ! En raison des fortes précipitations, une partie du sentier de découverte est momentanément inaccessible ! - Boucle du marais (6,7 km / 2h30) : ouvert du 15 avril au 15 octobre A proximité du marais, un parcours botanique de 1,8 km vous permettra de découvrir les arbres, la haie, le bocage. Un livret découverte est disponible dans les Bureaux d'Information Touristique. Il propose des activités de recherche et d’observation tout au long du chemin en s’appuyant sur les totems arbres déjà présents.
Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
Le Coteau de la Bandonnière
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Le Coteau de la Bandonnière

On dirait le Sud ! Sur ce coteau ensoleillé du Perche vivent une flore et une faune originales, aux tendances méridionales : thym, serpolet, mantes religieuses et criquets font le bonheur des visiteurs. Dominant le bourg de Longny-au-Perche, un sentier permet de découvrir de multiples facettes de ce patrimoine naturel exceptionnellement préservé. Des chèvres et moutons de race rustique, particulièrement adaptés à ce milieu, sont chargés d’entretenir la végétation. Sentier de découverte ouvert au public (900 m) / Dépliant guide
Parc naturel régional du Perche
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Parc naturel régional du Perche

Créé en 1998, le Parc naturel régional du Perche couvre 182 000 hectares autour de Mortagne au Perche, Bellême et Nogent le Rotrou. Avec ses reliefs bien marqués, le Perche se caractérise par une configuration paysagère typique : des forêts sur les hauteurs, des versants bocagers plantés de haies et de vergers, et des vallées couvertes de prairies humides. Une profusion de manoirs et châteaux, églises et maisons rurales agrémente ces paysages, la qualité et la diversité des matériaux employés composant une palette de coloris d'une grande richesse. Le Perche est animé d'une mémoire commune comme l'émigration au Canada ou le triomphe du cheval percheron.
Ancien passage à gué de la Canteraine
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Ancien passage à gué de la Canteraine

Au passage du Pont-à-la-brebis, l’atmosphère change résolument avant de longer le marais. Cet ancien gué franchissait La Canteraine au « Pont-à-la brebis » : les troupeaux, sous la garde de bergers communaux, se déplaçaient selon des itinéraires fixés par la Coutume. Le douet de Canteraine prend sa source à Montpinçon dans la forêt et traverse l’ancienne paroisse de la Gravelle. « Le nom de Canteraine appartient à la série bien connue des noms de lieux en chante/cante (forme normande) + nom d’animal. Canteraine désigne un lieu où les grenouilles (en normand raines) « chantent » (coassent) et donc abondent. Le nom raine (du latin rana) désigne la rainette, petite grenouille arboricole. » Ruisseau classé frayère à truites en raison de la qualité de ses eaux et de son fond tapissé de fin gravier. L’ancienne paroisse de la Gravelle, tire son nom de l’ancien français « gravele » au sens de sable, gravier. (D’après Dominique Fournier Microtoponymie de l’eau à Montviette, Histoires et Traditions populaires du Billot, septembre 1991). Ce marais est une zone humide qui abrite la grande prêle, Equisetum telmateia et les aulnes. L’ancienne église de la Gravelle a été bâtie sur le chemin de la Verneusse, ancien appellatif médiéval, dérivé du gaulois « vernos », au sens de bois d’aulnes.
Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne
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Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne

Le séquoia de Bagnoles-de-l'Orne, a reçu le label Arbre Remarquable de France en mai 2006.
Saut du Serf & Rochebrune
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Saut du Serf & Rochebrune

Départ du Massif Armoricain, les sites du Saut du Serf et de Rochebrune offrent un point de vue culminant et un panorama exceptionnel sur la forêt domaniale de Sillé et le bocage alentour. Le site du Saut du Serf ou Saut du Cerf tient son nom d'une légende. Celle d'un malheureux serf (paysan) qui "poursuivi par la meute hurlante d'un seigneur, invoqua Notre-Dame et franchit d'un bond prodigieux les deux versants, échappant ainsi à une mort certaine". Il pourrait s'agir aussi d'un cerf et non d'un serf. Le nom de Rochebrune provient de la barre rocheuse qui se trouve à cet endroit. La nature de la roche diffère entre Rochebrune (grès armoricain) et celle du Saut du Serf (grès dit de Sainte Suzanne). Ces deux sites sont très prisés des randonneurs et amateurs d'escalade.
Panorama : Entre plaine et bocage
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Panorama : Entre plaine et bocage

Étymologiquement, Saulces vient du latin salix qui signifie saule. De nombreuses sources font leur apparition aux détours des chemins, expliquant la présence de cette essence autrefois plantée en nombre. La commune est située à la limite entre pays plat et début de relief plus escarpé.
IF MILLÉNAIRE DE JAUZÉ
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IF MILLÉNAIRE DE JAUZÉ

Fierté et symbole de la commune, c’est le plus vieil if connu en Sarthe. Il a d'ailleurs été classé "arbre remarquable". Il aurait été, d’après la légende, planté par les vikings il y a entre 800 et 1000 ans. C’est un if à fleurs mâles, le seul classé en Sarthe.
La source de l'Orbiquet
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La source de l'Orbiquet

Avant de jaillir à la Folletière-Abenon, l'Orbiquet serait alimenté par au moins deux cours d'eau souterrains lui garantissant un débit soutenu et une fraîcheur même en été. Fréquemment la quiétude du lieu et la limpidité des eaux sont perturbées par des plongeurs spéléologues qui explorent les galeries souterraines. Le site libre d'accès comprend les vestiges d'un ancien moulin, un lavoir, un pressoir restauré et une aire de pique-nique. Chiens tenus en laisse et pas de poubelles sur le site, merci de remporter vos déchets. voir le pdf >
Panorama : La vallée de la Baize
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Panorama : La vallée de la Baize

Des paysages parfois inattendus avec méandres, gorges encaissées, relief de montagne, sans oublier une faune et une flore présentes sur le parcours comme la loutre ou la mulette perlière, toutes deux protégées. La Mulette perlière est une moule d’eau douce en danger critique d’extinction. Historiquement, c’est la récolte des perles, que seule une mulette sur 3000 produit, qui menaçait les populations. Aujourd’hui la dégradation de la qualité du milieu de vie est en cause. Sa très grande rareté encourage le développement de programmes de sauvegarde en Normandie. La loutre est un mammifère carnivore semi-aquatique, après avoir quasiment disparu de la Normandie, la Loutre d’Europe fait une retour discret sur notre territoire et recolonise progressivement les cours d’eau normands. Longtemps recherchée pour la qualité de sa fourrure, elle est protégée depuis 1981. Solitaire et très discrète, elle vit la nuit autour des cours d’eau.
Table d'Orientation à La Roche d'Oëtre
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Table d'Orientation à La Roche d'Oëtre

Table d'orientation sur le site de la Roche d'Oëtre.