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Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie
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Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie

Dans le prolongement du massif forestier des Andaines, les Gorges de Villiers sont situées sur une barre de grès armoricain qui domine les plaines de l’Orne et de la Mayenne. La formation d’une faille et le creusement de celle-ci par un cours d’eau ont conduit à la formation de ces gorges. A l’entrée du site, un panneau vous présente l’histoire géologique du site. Empruntez le sentier qui monte face à vous, en direction du point de vue.
Les Gorges de Villiers
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Les Gorges de Villiers

Source d’eau chaude et légendes en forêt d’Andaines Situées sur une barre de grès armoricain, les Gorges de Villiers est l’un des sites naturels les plus pittoresques de l’Orne. Escarpements rocheux, pierriers, landes, source et rivière torrentueuse donnent à ce site son caractère sauvage et propice aux légendes : on y découvre ainsi la grotte de la fée Gisèle. La source d’eau chaude qui y jaillit, propriété de l’établissement thermal de Bagnoles-de-l’Orne, faisait l’objet d’un culte à l’époque romaine. La faune et la flore y réservent quelques surprises, comme cette petite mygale qui fréquente la lande. Sentiers balisés ouvert toute l'année (2,5 km) / Dépliant guide Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
La Petite Cascade
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La Petite Cascade

Du haut de la cascade (du pont du Diable) jusqu’à la confluence de la Cance et du Cançon : 30 mètres de dénivelé. Le Cançon qui dévale les rochers, prend ici de multiples aspects. D’abord rivière que l’on traverse de passerelle en passerelle, puis étroit canyon aux eaux vives. Ensuite la chute, dont les eaux mousseuses sont recueillies dans une vasque naturelle, et qui invite le visiteur à la rêverie. Et enfin cascatelles, après avoir remonté l’escalier aux marches de géant et longé la gorge, qui déversent majestueusement leurs flots en un rideau de dentelle. Les cinq sens sont ici pleinement sollicités.
Arboretum d'Ussy
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Arboretum d'Ussy

Berceau de la pépinière forestière française et célèbre depuis le XVIIIe siècle, Ussy a voulu en 1987 honorer l’année de l’environnement par la création, au cœur du village, d’un arboretum. Les pépinières d’Ussy et des environs ont planté près de 80 espèces, genres, variétés et cultivars, ainsi que des arbustes en massifs isolés. Aujourd'hui, 30 ans après, ces arbres ont pris de l’ampleur et se dressent dans leur maturité. Les visiteurs intéressés découvriront cette collection, notamment des arbres originaires des Etats-Unis introduits au XVIIIe et XIXe siècles dans notre région, mais aussi du monde entier.
La Carrière des Monts et Sablonettes
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La Carrière des Monts et Sablonettes

Découverte des fossiles du Jurassique Situées en plaine d’Argentan, là où le Bassin parisien cède la place au Massif armoricain, les carrières des Monts et des Sablonnettes étaient jadis exploitées pour du sable ou du calcaire. Sur le sol aujourd’hui mis à nu poussent la gentiane amère, protégée nationalement et quelques espèces odorantes comme le thym ou l’origan où viennent butiner quantité d’insectes. L’âne et les moutons de Sologne mis en place pour le Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie entretiennent cette végétation caractéristique. Les Sablonnettes recèlent quant à elles, de nombreux fossiles du jurassique. Accessible au public toute l'année. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Bois de Saint-Germain le Vasson
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Bois de Saint-Germain le Vasson

A proximité immédiate du Musée de la mine de Saint Germain le Vasson, 40 hectares de bois (propriété de la commune) accueillent les visiteurs. Au sein d'une campagne préservée, ce massif boisé d'espèces endémiques de notre région telles que châtaigniers , chênes,frênes et hêtres permet en toutes saisons de venir se promener en famille,de randonner entre amis ou tout simplement de profiter d'un moment de calme et de détente. Au cœur de cet espace serpente la Laize qui poursuit sa course dans les vertes prairies où en toutes saisons paissent les troupeaux. Tables de pique-nique sur place.
LES ROCHES D'ORGERES
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LES ROCHES D'ORGERES

C'est un amas de blocs de granit gigantesques constituant une curiosité naturelle. La Roche-d'Orgères fut, dit la légende, une demeure de fées. On découvre la Roche-d'Orgères à 1,2 km au sud du bourg d'Orgères, en bordure de la D292 qui relie Lignières à la Ferté-Macé.
Le cimetière des petits animaux domestiques – Forêt de Grimbosq
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Le cimetière des petits animaux domestiques – Forêt de Grimbosq

Crée en 1982 le cimetière des petits animaux offre 620 emplacements sur 3000m2. Il a été créé en réponse à la demande des habitants de la Guérinière qui souhaitaient un endroit pour enterrer leurs animaux domestiques et se recueillir. Unique en Basse-Normandie, il accueille chiens, chats et ... poissons rouges.
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
Forêt de Grimbosq
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Forêt de Grimbosq

Propriété de la ville de Caen et porte d'entrée de la Suisse Normande, la forêt de Grimbosq (475 ha) offre un site exceptionnel de découvertes et de balades. Arpentez la forêt, à pied, à vélo ou à cheval grâce à des itinéraires adaptés (sports, familles, découvertes pédagogiques, etc.) . La Forêt de Grimbosq abrite également un arboretum forestier et un arboretum de collection, un parc animalier ainsi un cimetière pour petits animaux domestiques.
Plateau du Mont-Joly
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Plateau du Mont-Joly

Plateau dominant la Brèche au Diable et faisant face au plateau des roches, il se trouvait vers 3500 avant JC au cœur d’un grand complexe d’extraction du silex.
La Brèche au Diable
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La Brèche au Diable

Selon la légende, la Brèche au Diable, enclavée dans la plaine de Caen, serait née d'un pacte entre Saint-Quentin et le Diable pour créer un passage aux eaux du Laizon.Près du hameau de Saint-Quentin, après avoir emprunté le chemin du bas de la roche, vous serez surpris par le paysage. Face aux impressionnantes parois verticales, vous ne pourrez que croire qu'elles sont l'oeuvre du Diable. En bordure du Laizon, quelques arbres prennent des formes surprenantes dans leur course à la recherche de lumière. Non loin de la rive, deux polissoirs ajoutent du mystère au lieu. Les traces laissées dans ces gros blocs de roches par le frottement des silex ainsi qu'un abri sous roche témoignent ici même de la présence de l'homme préhistorique. Sur les hauteurs, le bois cède sa place à une lande d'ajoncs et de bruyères. Cette même lande près de la chapelle du mont Joly, sert également de décor à la sépulture de Marie Joly, célèbre actrice de la comédie française de la fin du XVIIIème siècle. Il est possible de stationner sur le parking de l’église de Soumont-Saint-Quentin.
Forêt domaniale de Cinglais
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Forêt domaniale de Cinglais

Une belle promenade vous attend. Elle vous fera découvrir un univers forestier à l’écart du monde. Puis au grès des petits chemins, vous retrouverez au travers des vieilles pierres, les traces de son histoire en admirant ses lavoirs, ses maisons, son château, sa chapelle et son église. Boulon vous invite à savourer l’histoire de son patrimoine rural. Située aux confins des plaines sèches et du bocage arrosé, cette forêt couvrant 1475 hectares est un exemple de forêt classée ZNIEFF. Appartenant au IXème siècle à la seigneurie de Thuit, le premier possesseur connu était Raoul d’Anjou. Son descendant, son fils ainé, Raoul Tesson de Cinglais passait pour posséder la tièrce partie des terres en Normandie. Lors de la bataille de Val-Es-Dunes, il passa avec ses cent chevaliers, dans les rangs du Duc Guillaume et y amèna la victoire. La famille Tesson a joué un rôle majeur dans la Conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, d’où de nombreuses récompenses de la part de celui-ci. Déclarée bien national en 1793, la forêt fut restituée à ses anciens propriétaires en 1814. Au cours du XIXème siècle, elle subit une vague de défrichement (moins de 320 Ha). Outre le muguet qu’elle fournissait à l’agglomération caennaise, la forêt produisait beaucoup de bois et notamment celui qui alimentait la chaudière du tortillard reliant Caen à Falaise, via Bretteville-sur Laize.
Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
Gorges de la Vire
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Gorges de la Vire

L’espace naturel des Gorges de la Vire est traversé par les rivières de la Vire et de la Souleuvre dans un paysage d’une grande variété ! Les plateaux de granit alternent les vallées creusées par le schiste, collines boisées, aplombs rocheux et vallées se succèdent… Situé dans le Pays de Vire, entre les communes de St-Marie-Outre-l’Eau et Le Bény-Bocage, l’itinéraire de la route des Gorges de la Vire (circuit de 30km en voiture), vous fera découvrir ses paysages typiques et verdoyants ainsi que son patrimoine rural et ses petits villages. Une bonne carte routière ou un GPS sont recommandés ! Suivez l’itinéraire avec le dépliant ci-contre. Cet itinéraire est accessible depuis les axes routiers de l’A84 (sorties n°39 à 41), D675 (Caen-Villedieu-les-Poeles-Le-Mont-St-Michel), D577 (Caen-Vire) et D674 (Vire-St-Lô).
Forêt Domaniale de Saint-Sever
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Forêt Domaniale de Saint-Sever

1 500 ha de feuillus (hêtres et chênes) et résineux (sapins pectinés et Douglas). Circuits pédestres, équestres et VTT. Etang du Vieux Château, étang de Coulanges : pêche. Sentier de découverte de la nature (18 stations de découverte). Départ : chapelle de l’Ermitage (18e siècle, ancien couvent actuellement occupé par des carmélites). Arboretum. Motte féodale du 11e (classée monument historique). Réserve ornithologique : lac du Gast (Groupe Ornithologique Normand). Parcours d'orientation et parcours de santé situé au carrefour de la Vierge à la Vilaine.
Parc naturel régional Normandie Maine
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Parc naturel régional Normandie Maine

Appartenant au réseau des 53 Parcs français, le Parc naturel régional Normandie-Maine regroupe 137 communes et 14 villes-portes sur une superficie de 257 000 ha. Il est à cheval sur deux régions : la Normandie et les Pays de la Loire, et sur quatre départements (Manche, Mayenne, Orne, Sarthe). Le territoire du Parc naturel régional Normandie-Maine est marqué par des paysages « montagnards », vestiges du Massif armoricain, qui s’étendent sur les crêtes de grès de Perseigne à Mortain. Ces « Monts » portent les points culminants de l’Ouest de la France, les cascades, les sites rocheux et les forêts (Andaines, Écouves, Sillé). Entre Normandie et Maine, le territoire du Parc garde les traces des « Marches » historiques qui correspondent aux anciennes limites, marquées par la présence de places fortes, entre la Normandie, le Maine et la Bretagne (Domfront, Mortain, Alençon, Lassay-les-Châteaux…). Certains sites de ce réseau sont mis en valeur pour accueillir le public.
Barrage du Gast
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Barrage du Gast

Située en lisière de la forêt de Saint-Sever, cette réserve d’eau potable s’étend sur 66 ha. Sentier découverte de la nature avec panneaux explicatifs (accès handicapés) ; verger conservatoire ; réserve ornithologique avec postes d’observation ; mini-amphithéâtre ; aire de pique-nique ; jeux pour enfants ; randonnées... Le barrage d’une hauteur de 15 mètres retient 2 900 000 mètres cubes d’eau. Cette réserve permet d’alimenter de nombreuses communes en eau potable.
Le Bois de l'Ecanet
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Le Bois de l'Ecanet

Situé à Villers-Bocage (14310) au L'Ecanet.
Parc du Moustier
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Parc du Moustier

Propriété privée. En 1850, monsieur Lamotte, architecte à Caen, construit une maison bourgeoise sur les ruines d’un Moustier (monastère) du Moyen-Age sur le terrain voisin de l’enclos paroissial de Neuilly-le-Malherbe. La demeure et le parc qui l’entourent sont traités dans l’esprit romantique qui est alors à la mode. A l’arrière de la maison, une allée plantée de tilleuls conduit à une clairière entou-rée d’une couronne de hêtres, chênes et marron-niers. D’autres allées sillonnent le parc en suivant les dénivelés parmi des arbres centenaires (pins noirs, séquoias, mélèzes et feuillus). L’ensemble est conçu d’une manière naturelle et forme un tableau pittoresque avec la maison de maitre traitée dans un esprit néo-médiéval avec une tourelle, des meurtrières, des fenêtres à meneaux et un mur d'enceinte. En 1943, le parc est menacé par des travaux d’abattage afin de fournir du bois de chauffage. Il est classé parmi les sites en juin de la même année. A la fin du siècle, peu après son acquisition par un nouveau propriétaire, la tempête du 26 décembre 1999 s’abat sur la propriété ravageant le parc et couchant plusieurs arbres séculaires qui, dans leur chute, occasionnent des dégâts importants. Le propriétaire entreprend de dégager l’invraisemblable fouillis et présente à la commission départementale des sites un projet de rénovation qui est validé. Les plantations doivent être refaites à l’identique en respectant l’équilibre initial du parc entre un nombre restreint de sujets exotiques et les espèces locales en périphérie. Le Moustier ne porte plus de cicatrices de la tempête de 1999. Même si autrefois les arbres et la composition du parc devaient être plus beaux, rien ne laisse percevoir aujourd’hui les dégâts que l’ouragan a occasionnés. Restauré et re-planté, le site (de dimension réduite) doit encore faire l’objet d’un entretien suivi pour retrouver un peu de la splendeur passée.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
La vallée de la Guigne
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La vallée de la Guigne

Evrecy est traversée par une rivière : la Guigne. Si l'urbanisation de la commune s'étend sur l'ensemble du coteau nord, le coteau sud a été été protégé et classé non constructible. De grands espaces naturels ont été acquis par la commune et le département du Calvados pour être protégés et permettre à la population de longues ballades et randonnées à travers une nature préservée. Le parc des Moulins et le parc de Bellefontaine représentent ainsi plus de 8 hectares de mares, bois et prairies. Des guigniers, ces cerisiers sauvages, autrefois plantés près de sa sources, la Guigne tire son nom... Tout au long de son cours, la vallée dévoile son passé lié à la meunerie avec ses nombreux moulins. Chargé d'histoire, le parcours emprunte les traces historiques de Guillaume le Conquérant sur le Chemin Haussé, voie romaine la mieux conservée du Calvados, ou celles des pèlerins sur le chemin de Saint-Michel à Évrecy. Verger conservatoire de Bellefontaine : En amont du cœur de bourg, dans la vallée verdoyante de la Guigne, se niche à flanc de coteau, le verger conservatoire de Bellefontaine et ses 200 pommiers hautes-tiges, plantés sur une prairie naturelle. Un travail très important de collecte des variétés fruitières et de témoignages a permis de conserver un patrimoine unique issu de la main de l’Homme. À ce jour, une centaine de variétés sont présentes, dont un grand nombre de « pures normandes ». Un verger conservatoire assure la pérennité des variétés fruitières locales et des savoir-faire qui leur sont associés, permet leur étude, leur description et leur propagation. C’est une véritable réserve génétique. Ce verger a été créé grâce au savoir faire de l'association des croqueurs de pommes qui, chaque année, au printemps, vient vérifier l'état des arbres et greffer de nouveaux porte-greffes. L’entretien du verger est assuré par les employés municipaux. Afin de ne pas perturber l’écosystème, une fauche tardive est effectuée. De plus, aucun produit phytosanitaire n’est utilisé sur le site. Ainsi l’environnement est protégé et la nature rayonne de beaux fruits ! Lors de leur plantation, les premiers arbres ont été baptisés du nom d'enfants nés à Evrecy depuis 2000. Vous pouvez d'ailleurs trouver au pied de chaque arbre une plaque sur laquelle l'on retrouve le nom de nos jeunes habitants ainsi que la variété de pommes.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion

Les landes et tourbières ont été pâturées et fauchées jusque dans les années 1970. Ces pratiques agricoles ont permis le maintien de ces milieux ouverts et donc de leur diversité. Leur abandon peut conduire au boisement et entraîner la disparition de la faune et la flore liées à ces zones humides. Sur ce site d’intérêt européen (Natura 2000), une gestion est mise en oeuvre depuis 1996 et des travaux de restauration et d’entretien sont menés régulièrement. Ces travaux ont pour objectif la réouverture des milieux : coupe ou arrachage des arbres et arbustes, limitation de la fougère aigle.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune

Dans la tourbière, la faune est principalement constituée de reptiles, amphibiens, insectes et araignées. Les mammifères et oiseaux qui vivent en lisière viennent s’y alimenter. Le miroir est un papillon caractéristique des zones humides. Il est facilement reconnaissable à son vol en dents de scie et aux taches ovales qui ornent ses ailes. Recherchez dans les herbes les toiles ornées d’un zig-zag caractéristique. C’est l’oeuvre de l’Argiope frelon dont la ressemblance avec l’insecte du même nom la protège des oiseaux. Vous y observerez peut être également des sauterelles et criquets pris au piège. Decticelles des bruyères et criquets des clairières affectionnent ces milieux. Sur le platelage, vous pourrez observer le lézard vivipare profitant de la chaleur de quelques rayons de soleil. La vipère péliade plus discrète disparaît au moindre dérangement.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux

Il est composé principalement de bouleaux et de quelques trembles. Les épais coussins qui tapissent le sous-bois sont formés par une mousse : le Polytric commun. Celle-ci peut atteindre 40 cm, c’est la plus grande mousse d’Europe.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale

Elle est composée d’une mosaïque de groupements de végétaux qui se répartissent surtout selon les variations d’humidité du sol. Les groupements à Ossifrage et plantes carnivores sont situés sur les zones les plus humides. La bruyère à quatre angles, l’ajonc nain et la callune occupent les zones de landes humides moins gorgées d’eau. Tout au long du sentier des panonceaux vous présentent les plantes caractéristiques des tourbières et landes humides.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière

Vous êtes ici dans le bois de Goult en bordure du massif forestier d’Ecouves (14 000 ha). L’ensemble du site repose sur du grès armoricain, une roche dure, imperméable qui acidifie les sols et les eaux. Le climat frais et humide de la région donne naissance à de nombreuses sources qui jaillissent en bas de versant et favorisent le développement de petites tourbières de pente typiques du massif armoricain. C’est principalement à la sphaigne que l’on doit la formation de tourbe. Elle pousse continuellement vers le haut tandis que les parties inférieures meurent et s’accumulent, formant ainsi de véritables bombements visibles sur le terrain. La sphaigne est capable de retenir jusqu’à 30 fois son poids sec en eau. La tourbière abrite une flore particulière et adaptée aux milieux pauvres et humides. Formation de la tourbière Un sol acide, pauvre et gorgé d’eau sous un microclimat froid entraîne une décomposition très lente des plantes mortes. La matière végétale s’amoncelle et forme la tourbe (jusqu’à 1,20 m d’épaisseur). Rôle de la tourbière La tourbière joue un rôle important dans la régulation des eaux de pluies par une absorption l’hiver et une restitution l’été qui est utilisée pour abreuver les animaux dans les prairies situées en contrebas.
Les Roches du Val d'Orne
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Les Roches du Val d'Orne

À la carrière Mathias, un spectacle géologique nous ramène à plus de 500 millions d’années en arrière. Sur ce beau front de taille et du haut vers le bas, une série d’événements géologiques se présentent à vous. Seuls les géologues ont les clés pour les traduire : ici se découvrent les sédiments marins déposés sur la racine d’une ancienne montagne beaucoup plus vieille, qui en recouvre une encore plus âgée. Quand plusieurs histoires géologiques se superposent ainsi sur un même site, on parle de discordance. Et là, il y en a deux, et les géologues parlent de la « double discordance de Laize-la-Ville ». Ce site est, du fait de cette histoire, un haut lieu de la géologie mondiale, un site connu dans la plupart des universités du monde. Ouvert au public. Si vous venez sur le site en voiture, garez-vous sur le parking en face la mairie, qui est à 500 m à pied du site.
La Tourbière des Petits Riaux
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La Tourbière des Petits Riaux

Attention, plantes carnivores ! Situés au cœur de la forêt d’Écouves, les Petits Riaux sont un exemple typique des tourbières du massif armoricain. Une zone gorgée d’eau qui du fait d’un sol acide abrite des plantes très particulières. Coussins spongieux formés par les sphaignes, petites plantes carnivores sont au programme des promenades proposées. Parcours aménagé sur caillebotis Sentier balisé ouvert toute l'année (1400 m) / dépliant guide. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
Sentier d'interprétation de Saint Loup du Gast
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Sentier d'interprétation de Saint Loup du Gast

Ils abordent cinq thèmes présentant les particularités du village : - Le village et son fleurissement - L'activité ferroviaire du village - La flore du bocage - La faune du bocage - Le viaduc de la Rosserie De quoi mieux comprendre le patrimoine de Saint Loup du Gast. Le chemin mène également au lac de Haute Mayenne. Le parcours est agréablement ombragé le long de la voie verte.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Synclinal
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Synclinal

Le long de la Voie Verte en descendant de Caen, on entre après Etavaux dans les terrains du Massif Armoricain, constitués de roches anciennes, celles que l’on retrouve aussi en Suisse Normande. à cet endroit précis, l’Orne a dégagé une série de roches redressées, trace d’une ancienne chaine de montagne plissée : c’est ce que l’on appelle le synclinal, un ensemble géologique qui ressemble à un mille feuilles de roches qui apparaissent comme des feuilles sur la tranche d’un livre. Dans le secteur de May sur Orne, cette structure est d’autant plus évidente que de nombreuses traces d’exploitation ont laissé des roches bien visibles : mines de fer, carrières de pavés, carrière de marbre… Le site le plus prestigieux est le site de la carrière de Laize(May/Orne), où l’on voit les roches d’avant le synclinal en dessous( les schistes que l’on retrouve à la Boucle du Hom par exemple), les roches redressées du synclinal et les roches qui se trouvent au-dessus : les calcaires de la plaine de Caen, qui appartiennent à un autre ensemble géologique : le Bassin Parisien. Sur les quelques kilomètres entre la carrière de Laize au sud et Feuguerolles-Bully au Nord , on aura croisé du marbre, des conglomérats, des grès de diverses natures, des schistes, du minerai de fer, du travertin, des ampélites… plus de 600 millions d’années d’histoire de la terre y sont lisibles, résumant presqu’intégralement l’histoire géologique de la région .
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Sentier du Saut au Loup
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Sentier du Saut au Loup

Le sentier longe la rivière La Colmont et dispose d'un pourcentage de chemins de terre élevé. Plusieurs variantes, bien balisées : 7km, 12km, 13 km, 15km et 20 km.
Parc du Manoir du Vivier
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Parc du Manoir du Vivier

Propriété du département jusqu’en juillet 2010, le parc du Manoir du Vivier situé au cœur du bourg appartient aujourd’hui à la commune de Feuguerolles-Bully. Il couvre une superficie de 3,5 hectares. Autrefois constitué d’une habitation principale, de bâtiments annexes, de jardins d’agréments, de plusieurs étangs et d’un bois, la propriété fut habitée jusqu’en 1940. Elle fut détruite à la fin de la seconde guerre mondiale lors de la libération de la commune. Les origines du manoir et ses différents propriétaires : Une des sources principales sur laquelle on peut s’appuyer pour la période antérieure au XXe siècle est une monographie consacrée à Feuguerolles-sur-Orne écrite par le commandant Navel en 1926. Il y répertorie les différents propriétaires qui ont possédé ce qu’il nomme le Manoir du Vivier. Il indique que cette propriété est d’origine récente. Il précise qu’au XVe siècle, elle était partagée en plusieurs parcelles nommées jardin Brize, jardin Chièvre, jardin fillette,… Une famille importante de la commune la famille Troismonts possède quelques parcelles. Tout au long du XVIe siècle, elle achète les parcelles voisines pour en faire au début du XVIIe siècle, la propriété qu’elle est restée jusqu’à la seconde guerre mondiale. Le Manoir du Vivier demeure dans la famille de Troismonts jusqu’en 1720 date à laquelle elle le vend à un écuyer Jean Fortin qui ne le conserve que 12 ans avant de le revendre à Jean François Crestey un marchand, bourgeois de Caen dont la petite fille va épouser un Le Bourguignon Duperré en 1768 en l’église de Feuguerolles-sur-Orne. La propriété reste alors dans cette famille jusqu’en 1884 date du décès de Marcellin Le Bourguignon Duperré, professeur de droit. Après la famille Le Bourguignon Duperré, le domaine passe entre différentes mains, 3 propriétaires en 20 années. En septembre 1918, il est acheté par Charles Lefèvre qui exercera la fonction de maire dans la commune au début des années 20. Après son décès, sa veuve vend la propriété en août 1929, à un anglais fortuné, Walter Plummer. En novembre 1933, M. Plummer fait donation de la propriété à Christiane et Odette Rossi, les deux filles de son épouse. Détruit au moment de la libération en 1944, le manoir n’est plus habitable et sera laissé à l’abandon. Ce n’est qu’en décembre 1973, ne sachant probablement que faire de ce domaine, que les deux sœurs Rossi le vendent avec d’autres biens à une société basée dans le Bessin, la société « Urbanisme et construction ». En février 1991, le conseil départemental décide de participer à l’acquisition de terrains nécessaires à la création de parcs urbains. Profitant de cette orientation politique, un de nos anciens maires, Roger Montigny, qui avait considéré l’importance pour la commune de pouvoir conserver ce patrimoine, réussit après de difficiles discussions à décider des élus du conseil général de procéder à l’achat de la propriété. La vente est signée en mars 1995. En contrepartie pourrait-on dire, la commune est chargée de la gestion, de l’entretien et de l’aménagement du parc afin d’y réaliser un parc récréatif agréable aux habitants tout en y préservant un caractère naturel. En 2009, la municipalité a fait part de son souhait de racheter le parc au département. Ce fut chose faite le 1er juillet 2010.