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Sites naturels à faire autour de Argentan (61) Tout afficher

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Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
La Carrière des Monts et Sablonettes
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La Carrière des Monts et Sablonettes

Découverte des fossiles du Jurassique Situées en plaine d’Argentan, là où le Bassin parisien cède la place au Massif armoricain, les carrières des Monts et des Sablonnettes étaient jadis exploitées pour du sable ou du calcaire. Sur le sol aujourd’hui mis à nu poussent la gentiane amère, protégée nationalement et quelques espèces odorantes comme le thym ou l’origan où viennent butiner quantité d’insectes. L’âne et les moutons de Sologne mis en place pour le Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie entretiennent cette végétation caractéristique. Les Sablonnettes recèlent quant à elles, de nombreux fossiles du jurassique. Accessible au public toute l'année. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
La Tourbière des Petits Riaux
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La Tourbière des Petits Riaux

Attention, plantes carnivores ! Situés au cœur de la forêt d’Écouves, les Petits Riaux sont un exemple typique des tourbières du massif armoricain. Une zone gorgée d’eau qui du fait d’un sol acide abrite des plantes très particulières. Coussins spongieux formés par les sphaignes, petites plantes carnivores sont au programme des promenades proposées. Parcours aménagé sur caillebotis Sentier balisé ouvert toute l'année (1400 m) / dépliant guide. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion

Les landes et tourbières ont été pâturées et fauchées jusque dans les années 1970. Ces pratiques agricoles ont permis le maintien de ces milieux ouverts et donc de leur diversité. Leur abandon peut conduire au boisement et entraîner la disparition de la faune et la flore liées à ces zones humides. Sur ce site d’intérêt européen (Natura 2000), une gestion est mise en oeuvre depuis 1996 et des travaux de restauration et d’entretien sont menés régulièrement. Ces travaux ont pour objectif la réouverture des milieux : coupe ou arrachage des arbres et arbustes, limitation de la fougère aigle.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière

Vous êtes ici dans le bois de Goult en bordure du massif forestier d’Ecouves (14 000 ha). L’ensemble du site repose sur du grès armoricain, une roche dure, imperméable qui acidifie les sols et les eaux. Le climat frais et humide de la région donne naissance à de nombreuses sources qui jaillissent en bas de versant et favorisent le développement de petites tourbières de pente typiques du massif armoricain. C’est principalement à la sphaigne que l’on doit la formation de tourbe. Elle pousse continuellement vers le haut tandis que les parties inférieures meurent et s’accumulent, formant ainsi de véritables bombements visibles sur le terrain. La sphaigne est capable de retenir jusqu’à 30 fois son poids sec en eau. La tourbière abrite une flore particulière et adaptée aux milieux pauvres et humides. Formation de la tourbière Un sol acide, pauvre et gorgé d’eau sous un microclimat froid entraîne une décomposition très lente des plantes mortes. La matière végétale s’amoncelle et forme la tourbe (jusqu’à 1,20 m d’épaisseur). Rôle de la tourbière La tourbière joue un rôle important dans la régulation des eaux de pluies par une absorption l’hiver et une restitution l’été qui est utilisée pour abreuver les animaux dans les prairies situées en contrebas.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux

Il est composé principalement de bouleaux et de quelques trembles. Les épais coussins qui tapissent le sous-bois sont formés par une mousse : le Polytric commun. Celle-ci peut atteindre 40 cm, c’est la plus grande mousse d’Europe.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale

Elle est composée d’une mosaïque de groupements de végétaux qui se répartissent surtout selon les variations d’humidité du sol. Les groupements à Ossifrage et plantes carnivores sont situés sur les zones les plus humides. La bruyère à quatre angles, l’ajonc nain et la callune occupent les zones de landes humides moins gorgées d’eau. Tout au long du sentier des panonceaux vous présentent les plantes caractéristiques des tourbières et landes humides.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune

Dans la tourbière, la faune est principalement constituée de reptiles, amphibiens, insectes et araignées. Les mammifères et oiseaux qui vivent en lisière viennent s’y alimenter. Le miroir est un papillon caractéristique des zones humides. Il est facilement reconnaissable à son vol en dents de scie et aux taches ovales qui ornent ses ailes. Recherchez dans les herbes les toiles ornées d’un zig-zag caractéristique. C’est l’oeuvre de l’Argiope frelon dont la ressemblance avec l’insecte du même nom la protège des oiseaux. Vous y observerez peut être également des sauterelles et criquets pris au piège. Decticelles des bruyères et criquets des clairières affectionnent ces milieux. Sur le platelage, vous pourrez observer le lézard vivipare profitant de la chaleur de quelques rayons de soleil. La vipère péliade plus discrète disparaît au moindre dérangement.
Le Coteau du Mont Chauvel
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Le Coteau du Mont Chauvel

Ce coteau géré par le conservatoire en accord avec le propriétaire abrite l'unique station normande de la très rare orchidée punaise. Cette espèce discrète côtoie de nombreuses plantes à floraison estivale caractéristiques de ces milieux secs et ensoleillés. Visites guidées uniquement Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Lac de Rabodanges
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Lac de Rabodanges

Le lac artificiel de Rabodanges est ancré dans un cadre naturel sauvage, bordé de forêts et de rochers. Il s'étend sur cinq communes, sur près de 95 hectares, ce qui fait de lui le plus grand lac de Basse-Normandie. Sa longueur est de 6 km et sa largeur est d'environ 250 mètres. Sa profondeur maximale atteint 18 mètres. Il est le siège du Sports nautiques Club de Basse-Normandie, dont les membres ou les sportifs d'un jour pratiquent le ski nautique dès l'arrivée des beaux jours. Au bord du lac est installé un restaurant. Les promeneurs prennent le soleil sur les rives, près de l'embarcadère d'où part le bateau-croisière qui ne cesse de sillonner le cours de l'eau. À cette animation paisible, s'ajoutent les kayakistes et les pêcheurs qui lancent leurs lignes depuis la berge ou depuis leur canot. Classé en 2e catégorie, la pêche y est réglementée.
Gorges de Saint Aubert
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Gorges de Saint Aubert

Les gorges de Saint-Aubert, vallée encaissée de sept kilomètres de long, succèdent au lac de Rabodanges. C'est un décor grandiose et sauvage, aux versants rocheux et boisés. Leur appartenance au monde du granite renforce leur caractère profondément singulier, comme à la Pierre Plate, où des blocs de granit sont complètement patinés par le courant pour devenir des rochers arrondis plus ou moins moussus. On y trouve des traces de la présence de loutres, dont on pensait que l'espèce pouvait être menacée d'extinction dans la vallée de l'Orne. C'est un indicateur d'un environnement préservé. Accès à partir du barrage de Rabodanges : le belvédère se situant à gauche, prendre à une centaine de mètres le sentier sur la droite.
Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
Le Coteau des Champs Genêts
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Le Coteau des Champs Genêts

Le Pays d’Auge, version panoramique Coteau calcaire typique du Pays d’Auge, les Champs Genêts offrent un paysage grandiose. La pente, la pelouse, le paysage, l’ensoleillement, les couleurs sont au rendez-vous. De nombreuses espèces d’orchidées et de papillons y sont recensées. Mais l’animal fétiche du lieu est la chèvre commune de l’ouest mise en place pour l’entretien du site par le Conservatoire d'espaces naturels Normandie Ouest. Sentier balisé. Visites libres possibles de début avril à fin septembre Visites guidées : Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Parc naturel régional Normandie Maine
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Parc naturel régional Normandie Maine

Appartenant au réseau des 53 Parcs français, le Parc naturel régional Normandie-Maine regroupe 137 communes et 14 villes-portes sur une superficie de 257 000 ha. Il est à cheval sur deux régions : la Normandie et les Pays de la Loire, et sur quatre départements (Manche, Mayenne, Orne, Sarthe). Le territoire du Parc naturel régional Normandie-Maine est marqué par des paysages « montagnards », vestiges du Massif armoricain, qui s’étendent sur les crêtes de grès de Perseigne à Mortain. Ces « Monts » portent les points culminants de l’Ouest de la France, les cascades, les sites rocheux et les forêts (Andaines, Écouves, Sillé). Entre Normandie et Maine, le territoire du Parc garde les traces des « Marches » historiques qui correspondent aux anciennes limites, marquées par la présence de places fortes, entre la Normandie, le Maine et la Bretagne (Domfront, Mortain, Alençon, Lassay-les-Châteaux…). Certains sites de ce réseau sont mis en valeur pour accueillir le public.
Site du Billot
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Site du Billot

Un parc de 7 hectares avec des jeux pour enfants, des terrains de pétanque et volley-ball, de nombreux sentiers de randonnée pédestre ou VTT, des tables de pique-nique, un verger cidricole, un paddock pour les chevaux, bienvenue sur le site du Billot, véritable base nature et de loisirs. En famille, entre amis, entre sportifs, c’est le lieu idéal pour une journée au vert ! Situé à 200 mètres d’altitude, le site vous offre aussi un panorama exceptionnel sur la Vallée de la Vie et les plaines de Falaise et de Caen.
Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves
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Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves

On l’appelle aussi chêne du roi de Rome. Son âge est estimé à environ 300 ans. Il mesure 42 m, avec un diamètre de 1,50 m (pris à 1,30 m du sol).
Panorama : Entre plaine et bocage
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Panorama : Entre plaine et bocage

Étymologiquement, Saulces vient du latin salix qui signifie saule. De nombreuses sources font leur apparition aux détours des chemins, expliquant la présence de cette essence autrefois plantée en nombre. La commune est située à la limite entre pays plat et début de relief plus escarpé.
L'Etang de Lande-Forêt
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L'Etang de Lande-Forêt

Un étang en pleine forêt Au cœur de la forêt départementale du Grais, l’étang cache une grande diversité. Sur sa rive nord, sauvage et peu perturbée, on y trouve une tourbière et un bois marécageux où s’enchevêtrent les saules dans une atmosphère un peu magique. A la belle saison, un grand nombre de libellules occupe le site et les Droseras (plantes carnivores) fleurissent sur la tourbière. Des chemins sur planches et des supports d'interprétation vous permettent de découvrir ces milieux naturels originaux. Site ouvert toute l’année. Comment s’y rendre : Parking de l’étang de la Lande forêt, Forêt Départementale du Grais. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine. Tél. 02 33 81 75 75
Panorama : La vallée de la Baize
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Panorama : La vallée de la Baize

Des paysages parfois inattendus avec méandres, gorges encaissées, relief de montagne, sans oublier une faune et une flore présentes sur le parcours comme la loutre ou la mulette perlière, toutes deux protégées. La Mulette perlière est une moule d’eau douce en danger critique d’extinction. Historiquement, c’est la récolte des perles, que seule une mulette sur 3000 produit, qui menaçait les populations. Aujourd’hui la dégradation de la qualité du milieu de vie est en cause. Sa très grande rareté encourage le développement de programmes de sauvegarde en Normandie. La loutre est un mammifère carnivore semi-aquatique, après avoir quasiment disparu de la Normandie, la Loutre d’Europe fait une retour discret sur notre territoire et recolonise progressivement les cours d’eau normands. Longtemps recherchée pour la qualité de sa fourrure, elle est protégée depuis 1981. Solitaire et très discrète, elle vit la nuit autour des cours d’eau.