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Sites naturels à faire autour de L'Aigle (61) Tout afficher

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L'étang du Perron - Point 5 Vie et mort du bois
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L'étang du Perron - Point 5 Vie et mort du bois

Au sein de ce petit bois pentu, on remarque des trous plus ou moins circulaires creusés dans des troncs d’arbres morts. Ce travail est l’œuvre d’oiseaux au bec pointu et puissant, capable de façonner une «loge» dans du bois dépérissant : les pics. Les deux espèces les plus communes dans nos campagnes fréquentent le site : le pic vert et le pic épeiche. Lors de chantiers d’entretien de milieux boisés, il est judicieux de laisser le bois coupé sur place si celui-ci ne peut être valorisé autrement. Le tas de bois est un refuge apprécié par les amphibiens et les petits mammifères. C’est aussi le garde-manger d’insectes dits 'xylophages' ou encore de champignons.
L'étang du Perron - Point 6 Refuge pour les mammifères
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L'étang du Perron - Point 6 Refuge pour les mammifères

Qui ne connaît pas ce beau mammifère dont la tête porte un masque noir et blanc typique ? Souvent considéré comme nuisible, le blaireau a pourtant un régime alimentaire varié comprenant de nombreux animaux « indésirables» : petits rongeurs et jeunes lapins, taupes, guêpes, larves d’insectes ravageurs,... Ce cousin de la loutre et la belette est un grand terrassier : il peut remuer des tonnes de terre pour creuser les galeries de son terrier appelé 'blaireautière'. Si vous observez des empreintes, des «pots» à crottes ou des restes de nourriture près de l’une des entrées du terrier, il y a des chances que ce dernier soit actuellement occupé ! Attention à ne pas le déranger pendant son repos diurne ! Le chevreuil transite parfois par ce boisement localisé entre les forêts de Bourse (à l’est) et d’Ecouves (à l’ouest). En atteste la présence régulière de ses empreintes.
Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves
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Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves

On l’appelle aussi chêne du roi de Rome. Son âge est estimé à environ 300 ans. Il mesure 42 m, avec un diamètre de 1,50 m (pris à 1,30 m du sol).
Cascade de Prêtreville
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Cascade de Prêtreville

Petite cascade située à Prêtreville le long du ruisseau de Querville.
Site du Billot
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Site du Billot

Un parc de 7 hectares avec des jeux pour enfants, des terrains de pétanque et volley-ball, de nombreux sentiers de randonnée pédestre ou VTT, des tables de pique-nique, un verger cidricole, un paddock pour les chevaux, bienvenue sur le site du Billot, véritable base nature et de loisirs. En famille, entre amis, entre sportifs, c’est le lieu idéal pour une journée au vert ! Situé à 200 mètres d’altitude, le site vous offre aussi un panorama exceptionnel sur la Vallée de la Vie et les plaines de Falaise et de Caen.
Le Moulin d'Aclou
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Le Moulin d'Aclou

Situé en bord de Risle à proximité de Brionne, l’espace naturel du Moulin d’Aclou est une zone humide abritant une faune particulièrement riche et patrimoniale. Ce site est essentiellement constitué de prairies humides entourées de plusieurs bras de la rivière et quelques zones de boisements alluviaux. Ces milieux présentent un état de conservation optimal, et constituent ainsi un habitat favorable à de nombreuses espèces de flore et de faune patrimoniales. Il est inscrits aux Espaces Naturels Sensibles en 2015.
Ancien passage à gué de la Canteraine
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Ancien passage à gué de la Canteraine

Au passage du Pont-à-la-brebis, l’atmosphère change résolument avant de longer le marais. Cet ancien gué franchissait La Canteraine au « Pont-à-la brebis » : les troupeaux, sous la garde de bergers communaux, se déplaçaient selon des itinéraires fixés par la Coutume. Le douet de Canteraine prend sa source à Montpinçon dans la forêt et traverse l’ancienne paroisse de la Gravelle. « Le nom de Canteraine appartient à la série bien connue des noms de lieux en chante/cante (forme normande) + nom d’animal. Canteraine désigne un lieu où les grenouilles (en normand raines) « chantent » (coassent) et donc abondent. Le nom raine (du latin rana) désigne la rainette, petite grenouille arboricole. » Ruisseau classé frayère à truites en raison de la qualité de ses eaux et de son fond tapissé de fin gravier. L’ancienne paroisse de la Gravelle, tire son nom de l’ancien français « gravele » au sens de sable, gravier. (D’après Dominique Fournier Microtoponymie de l’eau à Montviette, Histoires et Traditions populaires du Billot, septembre 1991). Ce marais est une zone humide qui abrite la grande prêle, Equisetum telmateia et les aulnes. L’ancienne église de la Gravelle a été bâtie sur le chemin de la Verneusse, ancien appellatif médiéval, dérivé du gaulois « vernos », au sens de bois d’aulnes.
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
FORET DOMANIALE DE PERSEIGNE
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FORET DOMANIALE DE PERSEIGNE

Au nord du département de la Sarthe, entre Alençon et Mamers, à une quarantaine de kilomètres du Mans, la forêt domaniale de Perseigne s'étend sur plus de 5000 hectares, dans le territoire du Parc Naturel Régional Normandie Maine. En limite du Saosnois, les cavaliers, vététistes et randonneurs auront la possibilité de découvrir Perseigne grâce à la soixantaine de kilomètres de pistes équestres, aux 5 circuits VTT et les innombrables sentiers.
Forêt domaniale de Châteauneuf-en-Thymerais
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Forêt domaniale de Châteauneuf-en-Thymerais

La forêt domaniale de Châteauneuf-en-Thymerais s’étend sur 1 743 hectares, entre la vallée de l’Eure et du Perche, elle est l'une des plus grandes d'Eure-et-Loir. Mais elle est surtout le paradis des promeneurs et des amateurs de champignons ! Idéal pour vos balades en famille à moins d’1h de Paris.
Espace Naturel Sensible : le sentier des coteaux de Saint-Michel
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Espace Naturel Sensible : le sentier des coteaux de Saint-Michel

Sur les hauteurs de la cité ébroïcienne, voyagez à travers le temps et la nature. Formant un îlot de nature enclavé dans l'agglomération, les coteaux d'Evreux dominent le centre-ville. Constitués de sol calcaire en forte pente et très ensoleillés, ils abritent un ensemble de milieux naturels exceptionnels chauds et secs. Bien loin des clichés normands, de nombreuses espèces de faune et de flore méditerranéennes, voire montagnardes y ont élu domicile ! A travers les pelouses et les boisements, partez à la découverte du sentier et des panoramas des coteaux de Saint-Michel. Au fil de 6 étapes explicatives symbolisées par des bornes, et par le biais des flashcodes qui s'y trouvent ou de la plaquette explicative associée, vous pourrez découvrir les trésors naturels des coteaux, leur histoire et les actions de sauvegarde qui sont mises en place. Si vous entendez des cloches tinter, ce sont sûrement les moutons qui rejoignent une autre pâture sur les coteaux ! Ce troupeau municipal conduit par le berger de la Ville d'Evreux permet d’entretenir les pelouses naturelles et de conserver la biodiversité, en retrouvant le pâturage qui était pratiqué jadis sur ces coteaux.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Arboretum d'Harcourt
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Arboretum d'Harcourt

En Normandie, visitez cet arboretum passionnant, qui est aussi le plus vieil arboretum de France. Au cœur de la Normandie, un parc de 11 hectares s'offre à vous. 2 000 arbres de 500 essences différentes composent l'arboretum d'Harcourt. Les plus vieux sujets ont plus de 200 ans. Créé en 1826, il est considéré comme le plus ancien arboretum de France. Vous pourrez admirer des arbres remarquables tels le hêtre tortillard, le cyprès chauve, l'arbre à perruques..., ou tout simplement vous balader dans les allées ombragées. Le Domaine d'Harcourt organise de nombreuses manifestations tout public et des visites guidées thématiques. Vous ne manquerez pas le château fort, chef-d’œuvre de l'architecture militaire médiévale.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Massif boisé du Champ de Bataille
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Massif boisé du Champ de Bataille

Près du somptueux château du Champ de Bataille, faites connaissance avec la faune et la flore normande. Au cœur de la riche région agricole du Neubourg, le massif boisé du Champ de Bataille (250 ha) illustre à merveille le patrimoine naturel de première importance que constituent les forêts de l’Eure. Empruntez le parcours de découverte des espèces végétales. Oxygénant à souhait, il est aménagé sur 1,5 km d'allées. Les panneaux pédagogiques qui balisent le circuit permettent de mieux appréhender la faune et la flore locale, leur richesse et leur variété. Attention : l'Allée du Champ de Bataille est actuellement fermée au public. Vous pouvez vous garer derrière le massif, en passant par Vitot/Vitotel pour accéder au massif boisé par l'arrière.
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Pont Hoddé
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Le Pont Hoddé

Situé le long de l'Avre sur l’itinéraire de randonnée GR22 reliant Paris au Mont-Saint-Michel. Vous pourrez grimper sur le sentier menant au coteau de l’Avre pour admirer depuis ces hauteurs un paysage vallonné creusé par la rivière, un bel espace naturel arboré de prairies et de zones boisées.
La Fuie des Vignes
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La Fuie des Vignes

Les crues régulières de la Sarthe l'ont miraculeusement sauvegardée de l'urbanisation environnante, la Fuie des Vignes est une zone naturelle sauvage située entre deux quartiers d'Alençon. Arpentée depuis plus d'un siècle par les naturalistes, ce site bénéficie d'une gestion adaptée pour préserver une biodiversité remarquable, mise en oeuvre par la ville d'Alençon. Un sentier aménagé jalonné de panneaux permet de découvrir les richesses du site. Sentier ouvert toute l'année.
La Côte de Montreuil
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La Côte de Montreuil

La Côte de Montreuil est située sur la rive droite de l'Eure, sur la commune de Montreuil, dans le nord de l'Eure-et-Loir. Le site s'intègre dans un long coteau crayeux aux pentes souvent abruptes, exposées plein sud. Lorsqu'ils n'ont pas été affectés par des plantations de pins sylvestres, les coteaux de Montreuil comptent des pelouses assez bien conservées. Les conditions climatiques et topographiques particulières permettent le développement en certains lieux d'une végétation très riche.
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
La zone humide du Bec
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La zone humide du Bec

Prenant son nom dans le ruisseau du Bec, un affluent de la Risle, cette zone humide se partage entre les communes de Pont-Authou et du Bec-Hellouin. Elle est constituée d’une mosaïque de milieux humides, telles que les berges arborées du cours d’eau, des mares, des prairies humides pâturées et des prairies de végétation haute appelées mégaphorbiaies. Ces dernières accueillent une flore dense et diversifiée typique des zones humides, et représentent un habitat particulièrement important pour la préservation de la faune sauvage. Ces milieux d’intérêts patrimoniaux tendent néanmoins à évoluer rapidement vers des boisements en l’absence de gestion adaptée.
La Tourbière des Petits Riaux
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La Tourbière des Petits Riaux

Attention, plantes carnivores ! Situés au cœur de la forêt d’Écouves, les Petits Riaux sont un exemple typique des tourbières du massif armoricain. Une zone gorgée d’eau qui du fait d’un sol acide abrite des plantes très particulières. Coussins spongieux formés par les sphaignes, petites plantes carnivores sont au programme des promenades proposées. Parcours aménagé sur caillebotis Sentier balisé ouvert toute l'année (1400 m) / dépliant guide. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière

Vous êtes ici dans le bois de Goult en bordure du massif forestier d’Ecouves (14 000 ha). L’ensemble du site repose sur du grès armoricain, une roche dure, imperméable qui acidifie les sols et les eaux. Le climat frais et humide de la région donne naissance à de nombreuses sources qui jaillissent en bas de versant et favorisent le développement de petites tourbières de pente typiques du massif armoricain. C’est principalement à la sphaigne que l’on doit la formation de tourbe. Elle pousse continuellement vers le haut tandis que les parties inférieures meurent et s’accumulent, formant ainsi de véritables bombements visibles sur le terrain. La sphaigne est capable de retenir jusqu’à 30 fois son poids sec en eau. La tourbière abrite une flore particulière et adaptée aux milieux pauvres et humides. Formation de la tourbière Un sol acide, pauvre et gorgé d’eau sous un microclimat froid entraîne une décomposition très lente des plantes mortes. La matière végétale s’amoncelle et forme la tourbe (jusqu’à 1,20 m d’épaisseur). Rôle de la tourbière La tourbière joue un rôle important dans la régulation des eaux de pluies par une absorption l’hiver et une restitution l’été qui est utilisée pour abreuver les animaux dans les prairies situées en contrebas.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale

Elle est composée d’une mosaïque de groupements de végétaux qui se répartissent surtout selon les variations d’humidité du sol. Les groupements à Ossifrage et plantes carnivores sont situés sur les zones les plus humides. La bruyère à quatre angles, l’ajonc nain et la callune occupent les zones de landes humides moins gorgées d’eau. Tout au long du sentier des panonceaux vous présentent les plantes caractéristiques des tourbières et landes humides.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux

Il est composé principalement de bouleaux et de quelques trembles. Les épais coussins qui tapissent le sous-bois sont formés par une mousse : le Polytric commun. Celle-ci peut atteindre 40 cm, c’est la plus grande mousse d’Europe.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune

Dans la tourbière, la faune est principalement constituée de reptiles, amphibiens, insectes et araignées. Les mammifères et oiseaux qui vivent en lisière viennent s’y alimenter. Le miroir est un papillon caractéristique des zones humides. Il est facilement reconnaissable à son vol en dents de scie et aux taches ovales qui ornent ses ailes. Recherchez dans les herbes les toiles ornées d’un zig-zag caractéristique. C’est l’oeuvre de l’Argiope frelon dont la ressemblance avec l’insecte du même nom la protège des oiseaux. Vous y observerez peut être également des sauterelles et criquets pris au piège. Decticelles des bruyères et criquets des clairières affectionnent ces milieux. Sur le platelage, vous pourrez observer le lézard vivipare profitant de la chaleur de quelques rayons de soleil. La vipère péliade plus discrète disparaît au moindre dérangement.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion

Les landes et tourbières ont été pâturées et fauchées jusque dans les années 1970. Ces pratiques agricoles ont permis le maintien de ces milieux ouverts et donc de leur diversité. Leur abandon peut conduire au boisement et entraîner la disparition de la faune et la flore liées à ces zones humides. Sur ce site d’intérêt européen (Natura 2000), une gestion est mise en oeuvre depuis 1996 et des travaux de restauration et d’entretien sont menés régulièrement. Ces travaux ont pour objectif la réouverture des milieux : coupe ou arrachage des arbres et arbustes, limitation de la fougère aigle.
La Carrière des Monts et Sablonettes
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La Carrière des Monts et Sablonettes

Découverte des fossiles du Jurassique Situées en plaine d’Argentan, là où le Bassin parisien cède la place au Massif armoricain, les carrières des Monts et des Sablonnettes étaient jadis exploitées pour du sable ou du calcaire. Sur le sol aujourd’hui mis à nu poussent la gentiane amère, protégée nationalement et quelques espèces odorantes comme le thym ou l’origan où viennent butiner quantité d’insectes. L’âne et les moutons de Sologne mis en place pour le Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie entretiennent cette végétation caractéristique. Les Sablonnettes recèlent quant à elles, de nombreux fossiles du jurassique. Accessible au public toute l'année. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Parc des Tanneries
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Parc des Tanneries

Situé à Saint-Pierre-en-Auge (14170) au Bd Collas.
Plan d'eau de Mézières Ecluzelles
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Plan d'eau de Mézières Ecluzelles

Trente ans après l’arrêt des extractions de matériaux, une végétation spontanée s’est installée sur les berges des ballastières. Sa composition est très voisine de la végétation naturelle des rives de l’Eure : l’aulne, le frêne, les saules et le bouleau sont les principales espèces d’arbres. Les arbustes et les lianes sont nombreux et les plantes herbacées sont intéressantes à découvrir comme les lysimaques, les épilobes ou les menthes.
Coteaux Mézières-Ecluzelles-Charpont
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Coteaux Mézières-Ecluzelles-Charpont

Accessible, le long d'un petit sentier, le coteau de Mézières-Ecluzelles-Charpont permet d’offrir aux visiteurs des vues paysagères inédites au sein d'un milieu naturel préservé. Partez à la découverte d’une flore et d’une faune remarquable et spécifique entre plan d’eau, rivière et milieux secs.
Parcours botanique d'Ezy-sur-Eure
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Parcours botanique d'Ezy-sur-Eure

A 30 kilomètres d'Evreux, partez dénicher une cinquantaine d'espèces végétales rares, voire rarissimes. Au sud-est de l'Eure se cache le parcours botanique d'Ezy-sur-Eure, l'un des sites naturels majeurs de Haute-Normandie. Longtemps ignoré des naturalistes, il dévoile désormais, sur les pentes crayeuses de la Côte Blanche d'Ezy, une cinquantaine d'espèces végétales rares, voire rarissimes ou menacées, qui côtoient des papillons et insectes tout aussi exceptionnels. Placés au pied des arbres, les panneaux et pupitres de l'Office National des Forêts permettent de découvrir d'étonnantes espèces : orchidées rares, lézard vert, criquet endémique...
Forêt domaniale de Dreux
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Forêt domaniale de Dreux

Entre Dreux et Anet, la forêt domaniale de Dreux s'étend sur plateaux et collines pour composer un coeur vert au nord du département. Très appréciée par les amateurs de randonnées pédestres, cyclistes et vététistes, cavaliers, ou des simples promeneurs venus s'imprégner des lieux, la forêt possède une très belle variété d'arbres. Hautes futaies, taillis, chênes séculaires, charmes et connifères s'alternent au gré des chemins. L'ONF, gestionnaire de la forêt, se propose de vous faire rencontrer ce patrimoine naturel.
Sentier de la Biodiversité
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Sentier de la Biodiversité

Près de Cormeilles en Lieuvin Pays d'Auge, partez à la découverte des paysages, de la faune et de la flore du bocage normand. En Pays d’Auge, le Sentier de la Biodiversité est, pour les amoureux de la nature, une garantie de dépaysement associée à la découverte de l'environnement. Idéal pour une randonnée en famille, le parcours, balisé et réservé aux piétons, et forme une boucle d'environ 6 km. Bornes, pupitres et panneaux illustrés jallonnent le circuit et permettent de se familiariser avec la faune et la flore locales.
Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65