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Sites naturels à faire autour de La Ferté-Macé (61) Tout afficher

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DOMAINE DE TROTTE
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DOMAINE DE TROTTE

Au coeur des Alpes Mancelles, ce site communal se trouve à la jonction de trois départements (La Mayenne, l'Orne et la Sarthe) et de deux régions (Pays de la Loire et Normandie). Les bâtiments du Moulin qui cessa son activité vers 1930 et ceux de la ferme de Trotté sont aujourd'hui réhabilités en gîtes ruraux. Accès libre, parking. Très jolie promenade le long de la rivière Sarthe.
Le château Ganne
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Le château Ganne

On raconte qu’au temps de Charlemagne une forteresse existait déjà en cet endroit dominant l’ancienne route de Bretagne. Les plus anciens vestiges mis au jour par les fouilles remontent au 10ème siècle. Parmi les compagnons de Guillaume partis à la conquête de l’Angleterre figure Raoul 1er de la Pommeraye. Cette famille à la tête de nombreuses possessions en Angleterre, fonda l’abbaye du Val, dans la paroisse voisine de Saint-Omer. Le château et son site furent l’objet d’aménagements jusqu’au 13ème siècle, avant d’être abandonnés. Ses ruines pittoresques, dont l’impressionnante tour porche, au milieu des bois créent une ambiance romantique propice à la rêverie et à la naissance des légendes, dont celle de Mellia la blonde. Possibilité de visite guidée du site de Château Ganne, se renseigner auprès de l'Office de tourisme. Visite virtuelle : cliquer à droite.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
LES ALPES MANCELLES
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LES ALPES MANCELLES

Sa principale caractéristique, comme son nom l’indique, réside dans son relief inhabituel dans l’Ouest et dans le charme de ses vallées encaissées. Si l’altitude reste modeste, avec un point culminant à 217 mètres, son paysage rocheux et forestier est d’une surprenante beauté.
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Site naturel classé des Alpes Mancelles
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Site naturel classé des Alpes Mancelles

Le site a été classé « site naturel » par décret ministériel du 10 janvier 1995 et couvre une surface de près de 1025 ha qui s’étend sur trois départements (Mayenne, Orne et Sarthe) et deux régions (Normandie et Pays de la Loire). Les cinq communes couvertes par ce site classé sont : Saint-Léonard-des-Bois et Moulins-le-Carbonnel en Sarthe ; Saint-Pierre-des-Nids et Gesvres en Mayenne ; Saint-Céneri-le-Gérei dans l'Orne. Les Alpes Mancelles se sont formées il y a environ 1,5 millions d’années, elles sont le résultat combiné du soulèvement d’un plateau et de son creusement par la rivière Sarthe. L’érosion des roches par le vent, l’eau et le gel a aussi contribué à la formation du site actuel. Les paysages des Alpes Mancelles sont notamment composés de coteaux abrupts, de vallées encaissées, de forêts, d’affleurements rocheux et d’éboulis de pierres uniques dans la région Pays de la Loire appelés "pierriers" et cachent une faune et une flore variées et rares.
Espace Naturel Sensible du Pierrier de la Vallée de Misère
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Espace Naturel Sensible du Pierrier de la Vallée de Misère

Labellisé Espace Naturel Sensible (ENS) en 2017 par le Conseil départemental de la Sarthe, le pierrier de la Vallée de Misère est un habitat important pour une végétation pionnière de mousses et lichens. S'y abrite également de nombreux reptiles et insectes tels que le Lézard à deux raies et la Mygale à chaussettes, seule mygale des Pays de la Loire. Cette vallée très encaissée, surplombée de chaque côté par des barres rocheuses et éboulis de grès armoricain aussi appelé pierrier remonte au quaternaire et forme un site unique en Pays de La Loire. D’intérêt faunistique, floristique et surtout géologique, la vallée de Misère vous assure un dépaysement total. Pour découvrir ce site situé sur le Mont Narbonne, une des deux collines qui entourent le village, deux itinéraires sont possibles : - suivre le balisage de randonnée vert (circuit Vallée de Misère) - suivre le parcours découverte "Histoires géologiques" mis en place Parc Naturel Régional et Géoparc Normandie Maine Très sensible à la présence humaine, le pierrier n'est pas accessible aux visiteurs. Un point de vue surplombant le pierrier et la vallée vous permettra cependant de l'admirer, sans le dégrader. Merci de bien veiller à rester sur le sentier, ramasser vos déchets, tenir vois chiens en laisse, ne pas utiliser d'engins motorisés et ne pas démarrer de feux.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Les rochers des Parcs
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Les rochers des Parcs

Ce site emblématique de la Suisse-Normande connu pour ses escarpements rocheux peut aussi se découvrir par les bords de l'Orne que par le sentier qui surplombe la falaise. C'est également un haut lieu de la pratique de l'escalade avec 120 voies; topoguide en vente à Suisse Normande Tourisme. La richesse et l'originalité de ses milieux naturels (landes, pelouses sèches, boisements de pente,...) en font un espace naturel remarquable. L'accès au site est possible depuis le parking sous le viaduc situé à le Vey. Visite virtuelle : cliquer à droite.
Sur les flancs abruptes
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Sur les flancs abruptes

Ce site d'escalade de renommée est classé 8ème sur le plan national en termes de notoriété.
La Croix de la Faverie
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La Croix de la Faverie

Culminant à 263m de hauteur, la Croix de la Faverie domine la Vallée de l'Orne. À cet endroit, il y a une vue exceptionnelle: les méandres de l'Orne, le Viaduc de la Lande (1866), la nature sauvage des Rochers des Parcs, les Bords de l’Orne. Le Viaduc est surplombé par la Voie Verte, et plus largement lieu de passage de la Vélo Francette, eurovéloroute reliant Ouistreham à La Rochelle. Randonnée de 3 km "La Croix de la Faverie" disponible auprès de l'office de tourisme de la Suisse Normande.
Une vue imprenable
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Une vue imprenable

Des belvédères naturels permettent d’observer : à l’ouest, le viaduc, la croix de la Faverie et les rochers de la Cambronnerie; au sud, le cours de l’Orne qui entraîne le regard vers le pont de la Bataille, les méandres du Bô et au loin, les hauteurs de Pont-d’Ouilly.
Paysages de landes
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Paysages de landes

Sur les pentes abruptes, lorsque le sol est très peu épais, là où la roche affleure et où le boisement ne peut s’installer, on observe alors une végétation de lande composée essentiellement de Bruyère cendrée et par endroits de fourrés d’Ajonc d’Europe.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Les Rochers de l'Eminence
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Les Rochers de l'Eminence

Aux abords du village de Clécy, le site naturel de l’Eminence culmine à 253m. Son sommet offre une vue superbe sur la vallée, les Rochers de la Houle et le Pain de Sucre. Par temps clair, il est même possible d’apercevoir la ville de Caen. Randonnée de 10,6 km "Les Hauts Vents" disponible auprès de l'office de tourisme de la Suisse Normande.
Belvédère et aire d'envol
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Belvédère et aire d'envol

Un second panorama et une seconde aire d'envol vous permettent d'observer l'Orne ainsi que le village de Clécy en contrebas.
Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves
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Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves

On l’appelle aussi chêne du roi de Rome. Son âge est estimé à environ 300 ans. Il mesure 42 m, avec un diamètre de 1,50 m (pris à 1,30 m du sol).
Belvédère et aire d'envol
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Belvédère et aire d'envol

Profitez du panorama qui s'offre à vous. Cet escarpement rocheux fréquenté par les adeptes de la randonnée, du parapente et du deltaplane est comme son voisin des rochers des Parcs constitué de roches très dures qui ont obligé le fleuve à le contourner.
Le Pain de Sucre
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Le Pain de Sucre

La route de la Suisse Normande vous emmène à la découverte de ses paysages escarpés tout en suivant le cours tumultueux de l'Orne. À partir de Saint-Omer, de magnifiques points de vue s'offrent à vous depuis le "Pain de sucre" et les "rochers des parcs", c'est ce que l'on appelle la route des crêtes. Les rochers abrupts du « Pain de sucre » offrent un dénivelé de 171 m où se côtoient landes, bois, pelouses acidiphiles et prairies.
Point de vue
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Point de vue

Point de vue situé à Saint-Omer offrant un beau panorama.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Les rochers de la Houle
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Les rochers de la Houle

L'Orne court au pied des rochers abrupts, dominés par un rocher connu sous le nom de Pain de Sucre. La "route des crêtes" au sommet des rochers de la Houle permet de découvrir de superbes panoramas sur la Suisse-Normande. On peut également découvrir cet espace naturel sensible par les sentiers de randonnée (GR36). Aire d'envol de parapentes. Parkings à Saint-Omer. Visite virtuelle : Cliquer à droite.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Tourbière de la Lande Mouton
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Tourbière de la Lande Mouton

Située dans le Mortainais, cette tourbière est alimentée par deux ruisseaux : le Boutron et le Mouton qui se jettent dans la Cance, quelques kilomètres en amont de Mortain, pour alimenter ensuite la Sélune. Cet espace est composé d'espaces agricoles ceinturant les bas-fonds où se concentrent les formations végétales d'intérêt : saulaies marécageuses, aulnaies, zones tourbeuses ouvertes abritant des espèces remarquables telles que la Canneberge, la linaigrette engainée et l'Ossifrage brise-os.
Sentier du Saut au Loup
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Sentier du Saut au Loup

Le sentier longe la rivière La Colmont et dispose d'un pourcentage de chemins de terre élevé. Plusieurs variantes, bien balisées : 7km, 12km, 13 km, 15km et 20 km.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
LE BOIS DU TAY
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LE BOIS DU TAY

Sentiers de randonnées, tables de pique-nique. Chapelle. Accès libre.
La Fuie des Vignes
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La Fuie des Vignes

Les crues régulières de la Sarthe l'ont miraculeusement sauvegardée de l'urbanisation environnante, la Fuie des Vignes est une zone naturelle sauvage située entre deux quartiers d'Alençon. Arpentée depuis plus d'un siècle par les naturalistes, ce site bénéficie d'une gestion adaptée pour préserver une biodiversité remarquable, mise en oeuvre par la ville d'Alençon. Un sentier aménagé jalonné de panneaux permet de découvrir les richesses du site. Sentier ouvert toute l'année.
Arboretum d'Ussy
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Arboretum d'Ussy

Berceau de la pépinière forestière française et célèbre depuis le XVIIIe siècle, Ussy a voulu en 1987 honorer l’année de l’environnement par la création, au cœur du village, d’un arboretum. Les pépinières d’Ussy et des environs ont planté près de 80 espèces, genres, variétés et cultivars, ainsi que des arbustes en massifs isolés. Aujourd'hui, 30 ans après, ces arbres ont pris de l’ampleur et se dressent dans leur maturité. Les visiteurs intéressés découvriront cette collection, notamment des arbres originaires des Etats-Unis introduits au XVIIIe et XIXe siècles dans notre région, mais aussi du monde entier.
L'étang du Perron - Point 6 Refuge pour les mammifères
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L'étang du Perron - Point 6 Refuge pour les mammifères

Qui ne connaît pas ce beau mammifère dont la tête porte un masque noir et blanc typique ? Souvent considéré comme nuisible, le blaireau a pourtant un régime alimentaire varié comprenant de nombreux animaux « indésirables» : petits rongeurs et jeunes lapins, taupes, guêpes, larves d’insectes ravageurs,... Ce cousin de la loutre et la belette est un grand terrassier : il peut remuer des tonnes de terre pour creuser les galeries de son terrier appelé 'blaireautière'. Si vous observez des empreintes, des «pots» à crottes ou des restes de nourriture près de l’une des entrées du terrier, il y a des chances que ce dernier soit actuellement occupé ! Attention à ne pas le déranger pendant son repos diurne ! Le chevreuil transite parfois par ce boisement localisé entre les forêts de Bourse (à l’est) et d’Ecouves (à l’ouest). En atteste la présence régulière de ses empreintes.