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Monuments à faire autour de Liévin (62) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Église de 1634 et du XIXe. Après avoir été très endommagée au cours de la Première Guerre Mondiale, elle fut restaurée. Des vitraux réalisés vers 1929 ou peu après, par la Société Nouvelle Artistique de Paris, ornent le Chœur, le transept, et les bas-côtés. L'entrée de l'église quant à elle, est ornée sur ses deux côtés par des bas-reliefs représentant des scènes christiques et évangéliques.
Eglise Sainte-Radegonde
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Eglise Sainte-Radegonde

Petite église en briques et en pierres, sans clocher. Elle date du XVIIe, XIXe siècle, avec une fontaine de dévotion dédiée à Sainte Radegonde, qui a dû certainement passer par Neuflieux, il y a très longtemps.
Chapelle Frederic-Viefville
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Chapelle Frederic-Viefville

Dans le cimetière de Chevresis-Monceau se trouve la remarquable chapelle funéraire Frédéric Viefville. Réalisée à la fin du XIXe siècle dans le style néo-byzantin, cette chapelle a été érigée par Frédéric Viefville, notaire de Napoléon III, pour lui et sa famille. Ce lieu de recueillement est orné d’un dôme et d’une magnifique rosace. Il est aussi richement décoré grâce aux vitraux historiés sur lesquels sont d’ailleurs représentés les membres de la famille Viefville, ainsi que par des peintures murales. Agnès, greeter vous présentera avec passion la chapelle restaurée et son village Chevresis-Monceau. Egalement à Chevresis-Monceau: Les Grandes sources
Église Saint-Quentin
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Église Saint-Quentin

Venez admirer la belle église Saint-Quentin de Beautor. Elle fut reconstruite après le premier conflit mondial de 1914-1918. De belles verrières ornent son Chœur, sa nef, sa tribune et la chapelle des fonts. Réalisées en 1928 par Louis Barillet (Paris), elles représentent l’Ascension, les évangélistes, le Saint-Esprit, Saint-Michel et d’autres symboles christiques.
Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu
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Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu

Cloître du XVIIème siècle, seul vestige de l'ancien Hôtel-Dieu, détruit en 1918. Ce lieu était autrefois un établissement hospitalier de Noyon. Les vieux murs datant du XVIIème et abîmés durant la guerre 14-18 renferment des galeries à arcades restaurées dans les années 1980 et constituant désormais une salle d’exposition de Noyon, dédiée au patrimoine.
Cathédrale Notre Dame de Noyon
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Cathédrale Notre Dame de Noyon

Témoin de la transition de l’Art Roman à l’Art Gothique, la cathédrale de Noyon est de fait la plus ancienne cathédrale gothique du Nord de la France (1140), et constitue un joli exemple de gothique primitif… Si le chevet garde un aspect roman, son succès provient surtout de l’architecture audacieuse du transept, qui s’allège et s’évide en un véritable mur de lumière donnant à l’ensemble une silhouette singulière : Rodin l’avait qualifiée comme la plus harmonieuse de toutes des cathédrales. Mais l’une de ses spécificités est sans aucun doute sa riche histoire sur laquelle le sort semble s’acharner ! Avant l’actuel monument, pas moins de trois édifices ont vu le jour : le premier, construit au VIe siècle, disparaît dans un incendie. Le second, dans lequel Charlemagne reçoit sa couronne est détruit par un raid viking vers 800. Un siècle après, une troisième cathédrale voit le jour dans laquelle Hugues Capet devient roi. La loi des séries s’applique ici à la lettre : les flammes ravagent le monument en 1131. La poisse revient : en 1293, un dramatique incendie consume la tour nord, le porche et une partie de la nef. Par la suite, la Révolution Française, puis la Première Guerre mondiale ne l’épargneront pas non plus. Entièrement restaurée aujourd’hui, elle s’inscrit dans un quartier épiscopal qui est l’un des mieux conservés du Nord de la France.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Ancienne église de caractère roman, en partie détruite au cours de la Première Guerre Mondiale. Le clocher et le vieux portail datent probablement du XVIe et XVIIe siècles, et n’ont pas été complètement détruits, comme en attestent d’anciennes photos. Elle sera réaménagée après la Grande Guerre.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

L'église Saint Martin est située sur l'emplacement de l'ancien édifice dynamité en 1917. Lors de l'élaboration du plan d'aménagement le jury choisit de conserver le lieu pour assurer la continuité de l'histoire de la ville et pour ne pas bouleverser les repères des anciens habitants. ; Deux éléments décoratifs sur le portail principal réalisés par le sculpteur Jaques: l'église dévastée et l'église rebâtie. Le Saint Martin provenant de l'ancienne église se trouve au-dessus de la porte de l'actuelle sacristie, rue des Moinets. La société coopérative des églises dévastées retiendra lors du concours de 1922 le projet de l'architecte Regis Jardel. Elle sera consacrée le 30 janvier 1927.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, puisque l'église de Condren fut comme 300 autres, détruite au cours de celle-ci. Avec son clocher en béton ajouré, et ses vitraux situés dans le chœur et la nef, représentant la Croix et les Béatitudes, l'église de Condren représente l'architecture typique de l'après guerre où le béton et l'art déco sont rois.
Théâtre gallo-romain de Vendeuil-Caply
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Théâtre gallo-romain de Vendeuil-Caply

Théâtre dégagé à proximité d'une agglomération antique enfouie. Entrée et visite libre. Musée archéologique de l'Oise à proximité (accessible à pied) avec exposition permanente sur l'agglomération antoique et expositions temporaires. Nombreuses animations et ateliers.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

En puisant dans le répertoire roman et byzantin, Charles Luciani a réalisé un nouvel édifice, un lieu de culte qui rappelle que cette église était la plus ancienne de la ville. De même, cela lui a permis d'utiliser des éléments décoratifs réemployés dans l'Art Déco comme les frises romanes "en dents de scie", les chevrons, les denticules, les motifs en panneaux, les chapiteaux stylisés. Cette église est d'une grande richesse symbolique. L'édifice d'origine fut détruit pendant la première Guerre-Mondiale. Sa reconstruction se terminera en 1930.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église d'Abbécourt, d'après la tradition, doit son origine et son nom à une ferme bâtie par un abbé de Saint-Médard de Soissons qui en possédait le territoire ; de là son nom : Abbatis Curia ou Curtis, cour ou ferme de l'abbé. L'abbaye Saint-Médard de Soissons ayant été fondée vers 560 on peut admettre que l'origine d'Abbécourt remonte au VIIe siècle. Cependant les premiers renseignements recueillis sur l'histoire de ce village ne sont pas antérieurs au IXe siècle. L'église reconstruite après 1918, mais conservant quelques parties de l'ancienne église détruite au cours de grande guerre. Elle possède un magnifique coeur, avec des vitraux datant de 1929 environ, créés par Jacques Gruber.
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Belle église en brique, reconstruite après la Première Guerre Mondiale, elle possède de jolis vitraux réalisés en 1930/1931 par la Société Nouvelle Artistique de Paris. Ils représentent, le Christ-Roi et les Evangélistes, La Vierge à L'Enfant adorée par les anges. Des symboles religieux et eucharistiques sont représentés sur les murs nord et sud de la nef.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L'édifice actuel construit en 1925, sur un autre site que l'ancienne église du XVIe détruite par les allemand pendant la guerre de 1914/1918. On peut y admirer dans le chœur les très beaux vitraux composés par le Maitre verrier Raphäel Lardeur. Ils représentent le baptême de Clovis par Rémi, évêque de Reims.
La Croix de Montgerain
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La Croix de Montgerain

Le calvaire consiste en une croix reposant sur un cône posée sur un fut cylindrique composé de tambours semi-circulaires maçonnés. L'ensemble repose sur un socle octogonal à quatre marches. De par sa monumentalité, le calvaire est semblable à La croix de Ménévillers et est visible de la route de Ménévillers à Saint Martin Aux Bois. Elle s'élève sur une éminence du centre du village ; sur un piédestal octogonal à quatre marches se dresse un socle rectangulaire supportant une base aplatie munie de griffes d'angles. Le fût de la croix est composé de tambours demi circulaires bien appareillés. Au dessus de la base nous avons 8 assises, puis un anneau circulaire décoré de feuilles allongées, puis à nouveau8 assises surmontées d'un chapiteau à crochets. Le tailloir octogonal de ce dernier est surmonté d'un cône lui aussi décoré de crochets, supportant la croix. Elle est composé d'un quadrilobe central, abritant, semble-t-il un Agneau Pascal, d'où partent les bras extrémités fleuronnées.
Eglise St Martin de Maignelay
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Eglise St Martin de Maignelay

Commandée également par Louis d'Halluin, seigneur de Maignelay, Montigny et autres lieux, l'église Saint Martin, construite de 1500 à 1545, est un vaste édifice rectangulaire. Elle aurait été édifiée sur l'emplacement d'une ancienne église dont on ne sait pas grand chose.
Abbaye Notre Dame d'Ourscamp
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Abbaye Notre Dame d'Ourscamp

De cette abbaye du XIIe siècle, il ne reste que des ruines tendues vers le ciel. D'une beauté à couper le souffle, le site entraîne le visiteur au fil d'un long parcours historique. Construite au XIIe siècle, l'abbaye s'est appuyée sur une première pierre posée en 641 par le futur Saint-Eloi, conseiller du roi Dagobert. On raconte même qu'il avait dompté un ours, fort utile aux gros travaux : d'où le nom d'Ourscamp ("champ de l'ours")... Mythe ou réalité ? Cet ours est désormais farde et domine le Domaine du haut de l'abbaye où il a été représenté ! Les siècles et les guerres ont façonné le lieu, pillé pendant la guerre de Cent Ans, en partie reconstruit à la fin du XVIe siècle, revendu après la Révolution française, transformé en hôpital, en manufacture de coton (l'une des plus belles de France), puis occupé par les Allemands durant la Première Guerre Mondiale. Bombardée en 1915 par les Français, l'abbaye est en ruine, elle ne reprendra vie qu'en 1941, grâce à l'arrivée de religieux qui s'y trouvent encore.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.