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Activités à faire autour de Liévin (62)

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Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

S’il existe au village une curiosité qui ne peut échapper à personne c’est bien celle de cette église qui possède un clocher vrillé des plus remarquables. Ce clocher tordu est le fruit d'une erreur : quand il a fallut changer la charpente en 1850, on utilisa un bois trop vert qui, en séchant, vrilla pour donner cette forme. L'église Saint-Omer, Monument historique, fut principalement élevée au XVIIe siècle dans le style gothique flamboyant tardif, typique en Artois.
Musée de la Tour d'Ostrevant
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Musée de la Tour d'Ostrevant

Depuis l'histoire militaire de l'ancienne place forte jusqu'aux combats de Mai 1940, du véritable inventeur du téléphone à la batellerie fluviale, des objets d'art sacré de l'ancienne église aux ustensiles de la vie courante locale, le musée associatif de Bouchain, sis dans sa Tour (classée Monument historique), traverse l'histoire de la capitale du Comté d'Ostrevant. La visite permet aussi de découvrir les vestiges de ce donjon du XIIè siècle, transformé en bâtiment militaire dès 1532. Bastion et courtine.
Musée Lombart
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Musée Lombart

Ce musée, offert à la ville de Doullens en 1908 par Jules François Lombart, industriel chocolatier et grand amateur d'art, présente des oeuvres de Corot, Chardin, Daubigny et Poulbot (originaire d’une famille locale) ainsi qu'une momie, des objets égyptiens et des pièces archéologiques. Ce musée très hétéroclite possède également un très beau jardin à la française.
Cinéma "Le Tivoli"
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Cinéma "Le Tivoli"

Salle de cinéma d'une centaine de places avec toutes les semaines une programmation différente et d'actualité. Cette semaine, venez voir "Inglorious Basterds", un film de Tarantino avec Brad Pitt (interdit aux moins de 12 ans).
Beffroi de Doullens
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Beffroi de Doullens

Reconnu à l'UNESCO en 2005 et classé en 1966 à l'Inventaire des Monuments Historiques, ce beffroi était appelé "la Tour de Beauval" jusqu'au 14e siècle. Siège de l'échevinage, ce symbole des libertés communales est typique dans le Nord de la France et en Belgique. Suite à de nombreuses invasions, le beffroi fut plusieurs fois détruit et reconstruit. Sa dernière restauration date de 1613. Cet élégant édifice "brique et pierre" à "bossage" a reçu la visite d'illustres personnages tels que Richelieu et le Dauphin Louis XIV.
Musée de la Mine et des Traditions Populaires
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Musée de la Mine et des Traditions Populaires

Ouvert en 1978, le Musée de la mine et des traditions populaires d'Escaudain se situe dans l'ancienne mairie. D’une surface de 300 m², il présente divers objets, maquettes, costumes et archives, liés à la vie locale et vous plonge dans l'atmosphère du siècle dernier. L'industrie de la mine et les métiers d'autrefois sont particulièrement illustrés par de nombreux outils d'époque.
Maison du Patrimoine de Proville
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Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Les Jardins du Hêtre
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Les Jardins du Hêtre

Un lieu surprenant caché derrière un grand portail : une oasis de nature préservée et pédagogique en pleine ville dédié à la flore et la faune locale. Le site est animé par l'équipe de l'association ASTUCE. Ouvert sur réservation et selon la saisonnalité (ateliers d'été, Journées Européennes du Patrimoine, ...)
Grand Marais et Marais d'Etrun
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Grand Marais et Marais d'Etrun

Ce site très prochainement accessible au public, propose une découverte des paysages de la vallée de la Sensée accessible depuis le chemin de halage de l'Escaut.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Saint-Marguerite d'Ambricourt a été bâtie en pierre et briques du pays, sa nef et son chœur datent du XVIIIe, tandis que son clocher a été reconstruit en 1894. La toiture du clocher a bénéficié d'une restauration en 1975. La cloche date de 1888. En bon état avec un intérêt historique et architectural.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Terril du Lavoir de Lourches
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Terril du Lavoir de Lourches

Entre Roeulx et Bouchain, vous pourrez grimper au sommet de ce terril dont l'environnement a été réhabilité et permet de découvrir des zones humides et des boisements pionniers.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
[Les femmes font leur cinéma] - Des jours meilleurs de Elsa Bennett et Hippolyte Dard
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[Les femmes font leur cinéma] - Des jours meilleurs de Elsa Bennett et Hippolyte Dard

**Des jours meilleurs - 1h44** A la suite d’un accident de voiture, Suzanne perd la garde de ses trois enfants. Elle n’a plus le choix, et doit se soigner dans un centre pour alcooliques. A peine arrivée, elle y rencontre Alice et Diane, deux femmes au caractère bien trempé …Denis, éducateur sportif, va tenter de les réunir autour du même objectif : participer au rallye des Dunes dans le désert marocain. Il devra s’armer de beaucoup de patience et de pédagogie pour préparer cet improbable équipage à atteindre son objectif. Suite à cette projection, venez discuter du film le jeudi 29 janvier à 14h à la Médiathèque La Grand-Plage. **Renseignements pratiques** Cinéma Mégarama Roubaix 47, Grande Rue à Roubaix [Roubaix.megarama.fr](https://roubaix.megarama.fr/) Nombre de places limité. Préachat conseillé au Cinéma Mégarama Roubaix Parking offert 4h.
Beffroi de Comines
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Beffroi de Comines

Reconstruit dans le style renaissance flamande, l’Hôtel de ville est inauguré en 1929. L’architecte régional Louis Marie Cordonnier parvient à unifier les deux monuments grâce à l’alliance de briques et de pierres ainsi qu'à l’emploi du même vocabulaire architectural: tourelles à clocheton, lucarnes, épis décoratifs, couverture en ardoises. L’Hôtel de ville est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 2001 et son beffroi est reconnu patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco en 2005 avec 22 autres beffrois du Nord-Pas-de-Calais et de la Somme.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Église Saint-Chrysole-et-Saint-Pierre
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Église Saint-Chrysole-et-Saint-Pierre

L’église Saint-Chrysole est sévèrement touchée par les combats de la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite entre 1922 et 1938 quasiment à son emplacement d’origine par l’architecte Maurice Storez, assisté de Dom Paul Bellot, dans un style néo-byzantin et en employant des techniques innovantes pour l’époque : l’emploi du béton a permis de créer de grands volumes et de larges ouvertures, sans pour cela avoir à construire de contreforts ou d’arcboutants. Reconnue en 1995 par la Commission Européenne au titre des bâtiments cultuels, elle est inscrite à « l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques » en 2001 avant d’être classée Monument Historique en 2002.
Conchy-sur-Canche, un village au patrimoine fleuri
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Conchy-sur-Canche, un village au patrimoine fleuri

Conchy-sur-Canche s’est développé le long d’un fleuve côtier, la Canche. Ce fleuve, réputé pour ses truites, a permis le développement de moulins et de leurs activités, comme en témoigne l’ancienne scierie. Le coeur du village s’ordonne autour d’un plan ovale où s’est organisée la vie civile, religieuse et économique de la communauté. Son patrimoine est riche d’habitats ruraux traditionnels, d’anciennes fermes, et bien sûr de l’église, de l’ancien presbytère et de l’école.
La Manufacture, musée de de la Mémoire et de la création textile
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La Manufacture, musée de de la Mémoire et de la création textile

Musée de la mémoire et de la création textile Dans un cadre industriel authentique, le bruit des machines actionnées sous vos yeux vous plonge dans l'univers des usines textiles. Comprenez l'aventure textile de toute une métropole depuis les origines jusqu'à demain et découvrez les histoires de ces hommes et de ces femmes, qui y ont pris part ou qui y participent, soucieuse de représenter toutes les facettes du textile. La Manufacture est aussi un lieu dédié à la création : une programmation d'expositions temporaires offre un regard artistique sur la création textile contemporaine, et des ateliers de pratique textile sont mis en place toute l'année. Visites guidées du mardi au dimanche à 14h30 et 16h.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Canal de Roubaix
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Canal de Roubaix

Tous les chemins mènent à Rome, même le canal de Roubaix ! Il fait en effet partie de l’EuroVélo 5 qui relie Londres à l’Italie. Mais à sa construction en 1776, sa vocation est plus pragmatique : acheminer les matières premières à Roubaix, Wattrelos et Leers. Transformé en Voie Verte, il offre aujourd’hui une belle balade dans le patrimoine industriel, entre écluses, bâtiments en briques typiques du nord, usines désaffectées aux grandes cheminées et nature sauvage. Le parcours complet de la Voie Verte est long de 42,5 km entre la Deûle et l’Escaut. Vous pédalerez parfois le long de la Marque urbaine, parfois sur le canal de Roubaix pour aboutir au canal de l’Espierre qui mène en Belgique.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Les Jardins de La Fraternité
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Les Jardins de La Fraternité

Bien plus qu'un jardin, c'est aujourd'hui un lieu porteur d'histoire et d'héritage. Situé sur le site de l'ancien hôpital de Roubaix et transformé depuis en jardin botanique et pédagogique, les Jardins de La Fraternité prônent les vertus de l'écologie, du développement durable en ville et du caractère thérapeutique de la faune et la flore pour les patients. Les Jardins de La Fraternité ont la particularité d'accueillir un jardin médiéval avec son verger, des plantes médicinales et un hôtel à insectes. Ouvert aux heures d'ouverture du Centre d’addictologie de la Fraternité.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Citadelle de Doullens
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Citadelle de Doullens

Derrière les remparts de Doullens, 500 ans d’Histoire vous attendent. Construite à la demande de François Ier, la citadelle de Doullens est la première de France. Des origines de la forteresse à son passé de prison pour femmes, en passant par son utilisation lors des deux conflits mondiaux, découvrez ce site patrimonial exceptionnel avec l'émouvante exposition de street-art « Transgression » et laissez-vous guider par une balade sonore immersive.
Le jardin des fées
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Le jardin des fées

Ce jardin d'inspiration anglaise aménagé sur 2500 m2 dévoile à travers ses massifs d'arbustes, de vivaces et de roses anciennes une grande richesse botanique.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Musée du 5 Juin 1944 - Message Verlaine
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Musée du 5 Juin 1944 - Message Verlaine

Découvrez ce bunker entièrement restauré qui a joué un rôle historique majeur lors du débarquement en Normandie. Tour à tout, entrez dans les locaux techniques, les pièces de vie de l'époque (cuisine, sanitaires, chambre/bureau du général), la station d’écoute...
La Condition Publique
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La Condition Publique

Située dans le quartier du Pile à Roubaix, la condition publique a été créée en 1902 pour le conditionnement des matières textiles. 101 ans plus tard elle sera réhabilité pour devenir en 2004 une manufacture culturelle. Terrain de jeu sans limite, tiers lieu ancré dans son quartier et ouvert sur le monde, la Condition Publique est un lieu de vie, véritable laboratoire créatif à découvrir entre amis ou en famille !
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Aire ludique Le labyrinthe 3D
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Aire ludique Le labyrinthe 3D

La présence actuelle des monts nous projette dans le temps des formations géologiques. Ici à Boeschèpe, les trois sphères imbriquées évoquent les micro-organismes marins. La sédimentation a permis la formation du grès ferrugineux qui recouvre les monts de Flandre. L’œuvre de l’artiste allemand Ludwig Schumacher, installée à proximité, est sculptée dans cette roche. Les bulles de land art en saule forment un labyrinthe dans lequel on peut se cacher et s’amuser. Depuis ce site, surplombant la plaine flamande, on peut contempler l’Ondankmeulen et, dans le lointain, le mont Cassel.
Godewaersvelde  - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Godewaersvelde - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Situé dans un environnement vallonné et verdoyant, ce village se situe à la frontière belge, et à une demi-heure de Lille et de Dunkerque. La maîtrise de l’évolution de son habitat, de son artisanat et de ses industries a permis de maintenir un lieu privilégié où l’on trouve une véritable qualité de vie reposant sur des valeurs authentiques flamandes : des lieux typiques de convivialité, des évènements festifs populaires, et une nature riche, diversifiée et reposante. Les lieux typiques de convivialité ont pu être maintenus grâce à la proximité de la frontière belge autour de laquelle une activité spécifique a existé durant de nombreuses années jusqu’à la suppression des contrôles douaniers. Le musée de la Vie Frontalière rend compte avec détails et éclats de cette vie intense et pleine d’anecdotes truculentes. Les nombreux estaminets restituent ces ambiances particulières de simplicité, de chaleur humaine, autour de plats rustiques et de jeux traditionnels, le tout dans un environnement très coloré. Des évènements festifs populaires rythment régulièrement la vie de Godewaersvelde, grâce notamment à plusieurs associations qui s’investissent pleinement pour perpétuer d’authentiques traditions telles que le tir à l’arc sur perche verticale, le jeu de boules flamandes ou les combats de coqs. Quant au carnaval, il a su trouver sa place en adaptant à sa façon l’esprit des bandes dunkerquoises et l’animation bailleuloise autour d’un défilé de chars. L’attrait de la commune repose également sur la qualité remarquable de sa nature environnante, à la fois verdoyante et vallonnée. Depuis le centre du village, plusieurs circuits peuvent être pratiqués à la fois à pied, en V.T.T. et à cheval. Ces circuits vous emmèneront tour à tour à proximité de la frontière belge, autour et sur nos Monts de Flandre ; depuis l’abbaye du Mont des Cats, vous pourrez admirer la beauté de la plaine flamande. N’oublions pas enfin au centre du village la qualité patrimoniale de quelques éléments tels que l’église datant de 1906, de style néogothique, possédant de nombreux objets mobiliers réalisés par Gustave Pattein (1849-1924), et l’ancienne brasserie Saint-Eloi, dont la maison de maître et le bâtiment industriel existent encore dans le style architectural de l’époque. Godewaersvelde fait parti du réseau Villages de Flandre/ Charmante dorpen.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Moulin de l'Ingratitude ou Ondankmeulen
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Moulin de l'Ingratitude ou Ondankmeulen

Le moulin de l'Ingratitude ou Ondankmeulen est un moulin à vent en bois sur pivot, situé juste à l'ouest du centre du village de Boeschepe et utilisé pour moudre du grain. Une légende lierait ce nom à un différend entre le propriétaire et le charpentier. Le bâtiment actuel, construit en 1802, se trouvait d'abord à La Motte-au-Bois. En 1884, le nouveau propriétaire, Benoît Houvenaghel, le fait déplacer à Boeschèpe. Un convoi exceptionnel de 6 charrettes traverse la Ville de Bailleul à 3 reprises. Pendant la grande guerre, il est utilisé comme poste d'observation par l'artillerie anglaise. Bombardé et miné, il est sauvé en avril 1918 par le recul de l'armée allemande. Après la mort du propriétaire, sa fille loue le moulin. Le dernier meunier arrête l'exploitation en 1958. En 1964 il devient la propriété de la commune et en 1966 différentes parties sojnt restaurées. Il recommence à fonctionner dans les années 70 et en 1977, le moulin est inscrit comme monument historique.
Musée de la Vie Frontalière
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Musée de la Vie Frontalière

Logé dans l'ancien presbytère, ce musée ou plutôt centre d'interprétation raconte l'histoire ancestrale de la lutte entre les douaniers et les fraudeurs. Surprenante, la visite présente une galerie d'objets hétéroclites qui composent un improbable inventaire à la Prévert. Cette exposition témoigne de l'ingéniosité et l'imagination sans bornes des fraudeurs pour déjouer la vigilance de la douane. Les affrontements ont parfois été violents. Un passage par l'étage qui évoque les traditions flamandes et la visite se termine par la présentation des nouvelles missions de la douane après la levée des frontières en Europe en 1993.