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Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre fut construite en 1847 à l’initiative du maire de l’époque, Edmond de Guizelin ( bâtisseur du château également). Ce dernier a confié les travaux à l’architecte Sire Julbin, dont la patte est perceptible ailleurs sur le territoire. Le clocher de Wicquinghem ou encore l’école de Clenleu portent sa touche.
Château de Quilen
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Château de Quilen

Bâti sur 2 niveaux, le château de Quilen est construit en 1831 par le maire de l'époque Edmond de Guizelin, Dans ce secteur très rural, cet édifice en brique autour duquel gravitent des dépendances marquait le poids de la noblesse terrienne. Propriété privée
Église Saint-Martin d'Houplin
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Église Saint-Martin d'Houplin

Transformée au fil des siècles pour devenir l'église à trois nefs d'aujourd'hui, l'église Saint-Martin présente son style roman médiéval avec ses façades en craie et ses briques rouges.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre est une belle construction de la fin du Moyen Âge ou du début de l’époque moderne. Le chœur et la nef semblent contemporains. Leurs élévations de craie taillée reposent sur un soubassement en damier de grès et silex. Les deux parties de l’édifice sont couvertes d’une voûte de torchis et de bois dont une clef mentionne le nom « Hecquet ». Le portail principal s’ouvrant dans le pignon ouest est surmonté d’une rose et encadré par deux contreforts. Le clocher en charpente s’élève sur la première travée du chœur. Le chœur à deux travées droites et chevet à trois pans est flanqué d’une chapelle au nord transformée en sacristie.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Belle église de pierre blanche, l'église de Saint-Martin regorge de vestiges du passé datant de plusieurs siècles. Vous pourrez notamment y trouver des pierres tumulaires, des tableaux magnifiques ou encore des sculptures qui veillent sur l'église.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Bimont est un petit édifice en pierre blanche, avec de nombreuses reprises en brique, et dont les murs portent de nombreuses dates échelonnées entre le 16e et le 18e siècle. Le chœur de l’église, qui ne semble pas antérieur au 17e siècle, a perdu sa voûte. Il est plus élevé que la nef dont le mur nord est en silex. L'église de Bimont est une église plutôt modeste. Son emplacement ajoute un petit supplément de grâce: en effet, cette église en pierre au toit en ardoise n’est pas implantée au cœur de la commune, mais elle est isolée dans son écrin de verdure à flanc de coteau.
Collégiale Saint-Piat et Carillon
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Collégiale Saint-Piat et Carillon

Vestige d'une collégiale du VIIe siècle, cette église est le plus ancien édifice religieux de la métropole lilloise. Dans la crypte romane, le sarcophage de Saint Piat qui date du IIIe siècle est recouvert d'une dalle de pierre bleue de Tournai plus récente. En 1933 un carillon a été installé dans le clocher. Composé de 42 cloches qui pèsent pas moins de 7 tonnes, il est considéré comme l'un des plus justes d'Europe. 41 manettes et 20 pédales permettent à un carillonneur d’interpréter un large répertoire. Cependant c’est de façon automatique et grâce à un énorme tambour à picots que les ritournelles du « Petit Quinquin », du « Roi d'Agobert », de « Mandoline d'oiseau » et du « Bon tabac » sonnent tous les quarts d'heure. Il faut faire l’effort de gravir 165 marches pour découvrir le carillon.
Église Saint-Piat
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Église Saint-Piat

La plus ancienne des églises de la métropole lilloise, cette église abrite dans une crypte les reliques de saint Piat, martyr du IIIème siècle.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L’église Saint-André s’élève sur les hauteurs d’Hucqueliers, à l’écart du cœur de bourg. Ses murs de craie se dressent sur un soubassement associant des blocs de grès et des silex disposés en damier irrégulier. Datant à l’origine du XVème siècle, elle a la particularité de posséder deux nefs mais a pu en avoir trois à l’origine. Elle a été rénovée en 1894 par l’architecte Hesdinois, Clovis Normand.
Château d'Hucqueliers
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Château d'Hucqueliers

L’actuel château d’Hucqueliers se situe sur le site d’un château du XIVème siècle démantelé après la révolte des Lustucrus en 1662. À la fin du XIXème on y a construit une demeure néogothique à tourelles, l’une de plan circulaire à droite, l’autre de plan polygonal à gauche, de ce côté se greffe en retour d’équerre une aile aboutissant à un pavillon carré en forme de tour. À l’ensemble se sont adossées au XXe siècle plusieurs annexes. Aujourd'hui le site accueille une Maison Familiale Rurale
Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten
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Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten

Situé sur les hauteurs de Watten, à 72 mètres d'altitude, les vestiges de l'enceinte fortifiée du 17è siècle ceinturent encore la tour de l’abbaye datant du XVe siècle et le moulin dit de "la Montagne". Ce site classé n'est ouvert au public que lors de certaines journées et le 2ème week-end d’août pour la fête de l’abbaye. Le bastion du moulin est librement accessible au public toute l’année, et offre de superbes panoramas sur la plaine maritime et l’Audomarois. Les autres bastions ne sont pas accessibles au public, mais sont visibles de l’extérieur. Une signalétique et des panneaux pédagogiques placés le long du Sentier de la Montagne (reliant la fortification à la ville) permettent aux visiteurs de comprendre l’histoire du site et du paysage.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Dans le charmant de village, découvrez l'église Saint Pierre l'un des patrimoine du village magnifiquement préservé.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église Saint-Gilles a été bâtie en une seule campagne de construction vers 1500, dans le style gothique flamboyant. Elle se compose d'une nef, d'un transept et d'un chœur terminé par une abside à pans coupés. Elle est classée monument historique depuis 1930.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

l'église de Preures est l’une des plus grandes églises du Montreuillois . Ses murs de craie et son damier de grès rappellent les églises de Humbert et Clenleu et son style gothique flamboyant, que l’on retrouve en son chœur n’attend qu’à être découvert. Édifiée entre le XVIIème et le XIXème siècle, l’église possédait une tour romane située entre la nef et le chœur. Effondrée en 1804, elle ne fut reconstruite que 50 ans plus tard avec un clocheton en ardoise.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L’église Saint-Léger de Bécourt est dotée d’une tour en avant-corps, vraisemblablement élevée au XIXe siècle en brique et cimentée aujourd'hui. La nef de trois travées est construite en brique sur un soubassement de silex. Restaurée plusieurs fois, cette église a la particularité de posséder des murs très épais dont la construction a pu être motivée par la recherche d’un abri en temps de guerre aux XVIème et XVIIème siècles, les habitants se réfugiant parfois dans les églises pour se prémunir des pillards vivant dans le pays. La cloche en bronze datée de 1603 est gravée de l'inscription : « Noble home ian du Biez chler seigneur de Becourt nous fit ian heuwin lan 1603 », sous laquelle figure une ligne fleurdelysée et le blason du Biez. Elle fut classée au titre objet des Monuments historiques le 1er mai 1908.
Eglise Saint Calixte, Paroisse de la Sainte-Trinité
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Eglise Saint Calixte, Paroisse de la Sainte-Trinité

L'Eglise Sainte-Calixte, construite en 1894 et inaugurée en 1896, présente une architecture mêlant des éléments romans et gothiques. Son clocher porche abrite la cloche Jésus de 1603, classée aux Monuments Historiques. Les mobiliers principaux, datant de 1895 à 1902, comprennent des oeuvres sculptées par Gustave Pattein et des vitraux de l'entreprise Latteux-Bazin. Malgré des pertes en 1968, une rénovation en 2013 a ravivé les couleurs des vitraux en harmonie avec les plafonds rehaussés rappelant les couleurs papales de Calixte 1er. L''église abrite également une relique datan,t de l'an 222, un héritage remarquable pour Lambersart.
Château d'Esquelbecq
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Château d'Esquelbecq

Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves. La dernière restauration générale du château date de 1606, date que l'on pouvait lire sur le donjon avant son effondrement. Cette restauration permit de rajouter de nombreuses fenêtres dans les murs dont l’épaisseur dépasse parfois 1 mètre, en certains endroits de leur base. Le château et ses dépendances ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le 24 juillet 1944. Les jardins du château d’Esquelbecq se visitent pour les groupes sur réservation et pour les particuliers pendant la période estivale. Le château, quant à lui, est visible le week-end ou sur réservation pour les groupes (10 personnes minimum). Vous pouvez apercevoir depuis ses grilles : le colombier datant de 1606, un parc boisé, la conciergerie (1590). Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses 8 tours et pignons à pas de moineaux. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Passez la cour d'entrée paysagère autour du Colombier à bulbe (1606), vous trouverez 1 km de buis, plus d'une centaine de fruitiers palissés dont certains centenaires, un potager en permaculture et une serre à vigne (1860). Depuis 2015, l'arrosoir d'Alice, œuvre monumentale du sculpteur français Philippe THILL (1937-2010) est installée dans le jardin. L'association du château organise des expositions au cours de la saison (fêtes des jardins, art contemporain, ateliers peinture).
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Le chœur de l’église Saint-Pierre de Zoteux possède un décor caractéristique des édifices flamboyants du Montreuillois. Les culs-de-lampe supportant les retombées de la voûte sont ornés d’anges sculptés portant des écus anépigraphes ou des phylactères. Ceux du chevet représentent saint Pierre, patron de la paroisse, et saint Adrien, très prié dans le canton d’Hucqueliers, que l’on reconnaît à son enclume. Deux des clefs de voûte sont armoriées. L’une porte le blason des Courteville de Hodicq. La nef est datée de 1779 et le clocher est reconstruit en 1879.
Grande Mosquée de Lille
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Grande Mosquée de Lille

La Grande Mosquée de Lille (GML), ou Mosquée Al Imane, est une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Cette association intervient dans plusieurs domaines : une partie cultuelle et une partie culturelle. Au-delà de son rôle de salle de prière, cet espace se transforme le temps d’une conférence en Campus permanent. En plus des habitués, des auditeurs libres viennent assister aux conférences et participer aux débats ouverts.
Église Saint Benoît-Joseph Labre
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Église Saint Benoît-Joseph Labre

Saint Benoît est une des plus humbles églises de quartier de la ville de Lille, avec son simple manteau de briques et son petit campanile. Cette église de style roman, est bénite par le chanoine Carton le 22 novembre 1889. Elle sert d’abord aux sœurs de la Sainte-Enfance comme chapelle privée avant d'être peu à peu fréquentée par les enfants et les fidèles du quartier. Elle est dédiée à St Benoit Labre, ce saint né à Amettes dans le Pas-de-Calais, et considéré comme un « vagabond de Dieu», ou un « ermite pèlerin ». A l’âge de vingt ans il décide de rentrer dans la solitude d’un cloître mais personne ne veut de lui. Partout on lui reproche son jeune âge et « sa sauvagerie inculte et malpropre ». Ramant à contresens, il vouera sa vie à Dieu en faisant des pèlerinages à travers toute l’Europe.
Église Saint Pierre-Saint Paul
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Église Saint Pierre-Saint Paul

L’église est édifiée entre 1854 et 1857 par l’architecte Pierre Caloine (1818-1859). Construite en briques rouges dans un style néo-roman, l’église est caractéristique du style nordiste des lieux de culte populaires que l’on retrouve par exemple dans l’église Saint-Martin d’Esquermes. Ses proportions sont assez imposantes, avec une longueur de 76 m, une largeur de 41 m, une hauteur sous voûte de 20 m (portée par 14 colonnes de 15 000 kg chacune) et une hauteur du clocher de 59 m (dont la croix de 3 m). Construite sur le terrain d’une ancienne briqueterie, l’église dispose d’une vaste crypte qui abrite depuis les années 1980 les trois clubs d’escrime de la ville, Vauban Lille, le LUC Escrime et l’association Les Gentilshommes de la Brette. Le tympan au-dessus de la porte principale représente le tétramorphe (les « 4 formes » en grec), qui associe une figure à chacun des quatre Évangélistes. L’Homme est Matthieu : son évangile débute par la généalogie humaine de Jésus. Le lion est Marc : dans les premières lignes de son évangile, Jean-Baptiste crie dans le désert (« un cri surgit dans le désert »). Le taureau est Luc : aux premiers versets de son évangile, il fait allusion à Zacharie qui offre un sacrifice à Dieu, or dans le bestiaire traditionnel, le taureau est signe de sacrifice. L’aigle est Jean : son évangile commence par le mystère céleste. L’autel de saint Paul est orné depuis 2010 d’un tableau, la conversion de saint Paul, par Jérôme Cartellier (1813-1892) Élève d’Ingres, Jérôme Cartellier expose régulièrement au Salon à partir de 1835. Peintre reconnu, il a bénéficié de nombreuses commandes d’État. En l’occurrence le tableau de saint Pierre –Saint Paul avait été offert par l’empereur Napoléon III pour le maitre autel de la chapelle de la citadelle de Lille. Les orgues actuelles de l’église ont été réalisées par le facteur E. Muller et inaugurées le 1er mars 1959. Elles comprennent 3 claviers, 1 pédalier, 42 jeux et 2552 tuyaux. L’église possède deux cloches, toutes deux datées de 1920, les cloches d’origine ayant été pillées par l’armée d’occupation allemande en 1917 pour en récupérer le métal.
Église du Sacré-Coeur
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Église du Sacré-Coeur

Avec sa façade d'angle, cette jolie église situé a l'angle de la rue Nationale et de la rue Solférino vous charmera tant de l'extérieur que de l'intérieur. L'église du Sacré-Coeur de Lille a été construite par l'architecte français Jules Batigny entre 1875 et 1898. Le clocher a été achevé un peu plus tard, au milieu du siècle. La chapelle abrite de beaux vitraux, dédiés à l'Immaculée Conception et à des scènes de la Bible, ainsi qu'un superbe orgue. Un petit jardin est également accessible sur son coté. Le quartier lui-même en vaut la peine.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

L'église Saint-Eubert de Vendeville, plus connue sous le nom de sanctuaire de sainte Rita, est une église catholique paroissiale située à Vendeville, dans le Nord de la France. L'église est principalement connue pour le pèlerinage dédié à sainte Rita qui s'y déroule à longueur d'année et plus particulièrement durant la semaine sainte, la grande neuvaine et la fête de l'Assomption.
Église Saint Philibert
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Église Saint Philibert

L'église Saint-Philibert, aux proportions modestes et d'inspiration romane, a été edifiée en 1911. Elle fait aujourd'hui partie de la nouvelle paroisse Saint-Luc, qui regroupe également l'église du Cœur Immaculé de Marie et l'église Sainte-Germaine.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

De style romano-byzantin, l’église Saint-Michel, réalisée par l'architecte Alfred Coisel entre 1869 à 1874. est inspirée des grandes basiliques romanes. Elle est construite en pierre calcaire pour le clocher-porche, la flèche et les parements, avec un remplissage en brique. Elle comporte trois vaisseaux, la nef centrale ayant deux niveaux et les bas-côtés un. Les ouvertures divisées par un meneau sont surmontées d’un oculus. Le chœur est encadré par deux sacristies et décoré de peintures murales, réalisées par Alphonse Colas, représentant les 12 apôtres. Dix-huit stalles y sont installées. La nef est supportée par des arcades en plein cintre et douze colonnes monolithes en pierre de Tournai à chapiteaux corinthiens. Le grand orgue a été construit en 1898 par Joseph Merklin. Modifié depuis, il comporte aujourd'hui trois claviers et un pédalier, et compte 2700 tuyaux. Son esthétique actuelle le rapproche de l'orgue d'Olivier Messiaen à l'Église de la Sainte-Trinité de Paris, accentuant ainsi la ressemblance entre les deux églises. L'église, propriété de la ville de Lille, a été restaurée en 2019. L'église Saint-Michel et le Sacré-Cœur font partie de la paroisse Notre-Dame-de-Pentecôte.
Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul
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Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul

La paroisse grecque orthodoxe saint Paul est l’une des trois paroisses orthodoxes de l’agglomération lilloise. Elle accueille beaucoup de personnes venues de la Grèce mais aussi du Proche Orient. Si les divines liturgies ont lieu en grec (ancien), certaines parties se font désormais en arabe.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle est appelée cathédrale de la vallée de la Lys avec une très haute flèche. L’architecte marcquois Gaston Trannoy achève la construction de l’église en brique et en grès des Vosges (sa marque personnelle) en 1932.
Église Saint-André
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Église Saint-André

Cette église catholique du XVIIIe siècle, ornée d’un riche décor de peintures, vitraux et mobilier liturgique est l’œuvre de l’architecte Thomas-Joseph Gombert. Après l’abolition des ordres religieux, elle devient église paroissiale sous le vocable de Saint André, en 1796. En 1889, un nouveau clocher est réalisé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier (1854-1940). Entre 1825 et 1845, Désiré Buisine-Rigot (1793-1881) a participé à la création du mobilier liturgique (confessionnaux, stalles, lambris de revêtement). Charles Stalars (1808-1876) et Joseph Hussenot (1827-1896), ont contribué à l'ornementation de voûtes et de l'abside. Charles Gaudelet (1817-1880) a réalisé les vitraux de l'ensemble de l'église. Natif de la paroisse, rue Princesse, Charles de Gaulle y est baptisé.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église actuelle est édifiée sur l'emplacement de la première chapelle des jésuites construite en 1610 et détruite en 1740 lors d'un incendie. En 1743, l'architecte Dominique Delesalle dresse les plans de la nouvelle église et la première pierre est posée sous la direction de l'architecte François Joseph Gombert (mort en 1744). Les sculpteurs Théodore Huidiez-Tierce (1810-1892) et Désiré Buisine (1793-1881) ont entrepris les lambris de revêtement du chœur ainsi que les douze médaillons représentant les apôtres, les balustrades du chœur, les confessionnaux et la chaire à prêcher. Les vitraux ont été réalisés par Charles Gaudelet (1817-1880) et les peintures monumentales en trompe-l'œil par Charles Stalars (1808-1876).
Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

Constituée en paroisse dès 1288, l'église Sainte-Catherine, dépourvue de transept, est un beau vaisseau de pierre divisé en 3 nefs d'égale hauteur, se rattachant par là à la famille des hallekerques flamandes. Erigée en 1504, la puissante tour carrée abrite "Marie", la plus ancienne cloche de Lille qui donne le mi. En haut de cette tour, en 1795, Chappe installe son télégraphe optique. Sous la voûte lambrissée de sapin, boiseries, tableaux, sculptures valent mieux qu'un simple regard, de même que l'orgue datant de 1687 et que la chaire sculptée du XVIIIème siècle.
Temple Protestant de Lille
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Temple Protestant de Lille

Le temple protestant de Lille est un édifice religieux situé place du Temple à Lille. Réalisé par l'architecte strasbourgeois Alphonse Roederer entre 1868 et 1871, le temple comprend un clocher-porche monumental en pierre, initialement couronnée d'une flèche en bois. Elle a été remplacée par une flèche en pierre pleine qui accentue encore l'aspect minéral de la façade. Le presbytère et les annexes sont situés dans l'enfilade du temple. Le plafond est caractérisé par un remarquable habillage en boiserie à caissons de la charpente. Le temple est équipé d'un orgue à un seul clavier. Propriété de la municipalité de Lille et inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2010, le temple est membre de l'Église protestante unie de France.
Diocèse de Lille
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Diocèse de Lille

L'archidiocèse de Lille est un archidiocèse métropolitain de l'Église catholique en France dont le siège est à Lille. Érigé en 1913, le diocèse de Lille était suffragant de l'archidiocèse métropolitain de Cambrai. En 2008, il est élevé au rang d'archidiocèse et le siège métropolitain de Cambrai lui est transféré. Il couvre deux arrondissements du département du Nord : celui de Lille et celui de Dunkerque qui comprend, depuis 1926, l'ancien arrondissement d'Hazebrouck. Ses suffragants sont l'archidiocèse de Cambrai, couvrant le reste du département du Nord, et le diocèse d'Arras, couvrant le département du Pas-de-Calais. La province ecclésiastique de Lille couvre ainsi l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

Plongée au milieu d’un quartier qui vit de son travail, Saint Vincent de Paul est une église dans une usine, avec pour tout clocher... une cheminée, tout un symbole ! Celui que l'église ne peut être absente de la vie économique et de ceux qui en sont les ouvriers. En entrant dans l’église Saint Vincent de Paul, vous pourrez voir en bonne place la cloche de l’ancienne église, bénite en 1932 et portant une inscription très significative du clergé de cette époque: « Je sonne la guerre aux taudis et à la misère ouvrière. »
Synagogue de Lille
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Synagogue de Lille

La synagogue de Lille, synagogue consistoriale de rite ashkénaze, est la première synagogue construite dans le Nord, peu après l'importante immigration des juifs alsaciens ou venus des pays d'Europe centrale dans la seconde moitié du xixe siècle. Construite par l'architecte lillois Théophile-Albert Hannotin, la synagogue a été inaugurée en 1891. Elle s'inscrit dans un nouveau quartier aménagé au cours de la seconde moitié du xixe siècle, le « quartier latin » lillois, constitué de l'église Saint-Michel, l'université et le temple protestant, situé tout à côté. Utilisée par les Allemands pour stocker leur matériel, la synagogue de Lille est l'une des rares de France à avoir gardé son mobilier d'origine, conçu par Hannotin lui-même, à la suite de la Seconde Guerre mondiale. De style romano-byzantin, la synagogue de Lille présente une nef de 17 mètres de long sur 7,6 mètres de large soutenue par douze piliers de fonte qui représentent les douze tribus juives. Surmonté des tables de la loi, son fronton est encadré par deux pilastres décorés de couples de cigognes, rappel de l'origine de la communauté. L'édifice, desservi par la station de métro République - Beaux-Arts, est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1984.
Christ Church Lille
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Christ Church Lille

Portant fièrement sa parure de briques rouges, cette église a été construite en 1870 par les résidents britanniques de la ville. A cette époque, apogée du textile, les industriels anglais viennent en nombre à Lille. Mais ils n'ont alors aucun lieu pour se rassembler et se recueillir. Ils décident donc de créer Christ Church, qui appartient à l’église anglicane du royaume d’Angleterre. Depuis cette date, les messes n’ont jamais cessé et l’église, la seule de Lille à officier dans la langue de Shakespeare, accueille toujours de nombreux fidèles. Mais elle accueille aussi les visiteurs et curieux qui voudraient en savoir plus sur l’église anglicane et ses missions ou qui voudraient tout simplement découvrir l'architecture typique de l'église et son mobilier en chêne massif venu directement d'Angleterre.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
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Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Centrale des Oeuvres
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Centrale des Oeuvres

La centrale des œuvres diocésaines regroupe 2 maisons diocésaines :La “MAL”, Maison de l’Apostolat des Laïcs, accueille les bureaux et salles de réunions pour les responsables et délégués diocésains de différents mouvements (associations), certains services du diocèse de Lille comme le Service diocésain de la Communication, le Service diocésain des Pèlerinages mais aussi les studios de la radio RCF Haut-de-France.La Résidence Notre-Dame-de-la-Treille qui est une résidence pour les prêtres aînés du diocèse. Cet ensemble est un véritable lieu de rencontres, de réunions et de vie.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent est une des rares églises du territoire à disposer d'une tour centrale. Construite probablement vers 1170, la tour est coiffée d'une flèche en 1585. Le clocher est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1926.
LE MANOIR DES CEDRES
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LE MANOIR DES CEDRES

Au sein d’un parc de 2 ha, composé d’arbres plusieurs fois centenaires, se dressent le manoir Art déco et ses dépendances du XVIIIe siècle. Vous pourrez y admirer les vitraux réalisés par Pierre Turpin et découvrir l’histoire de ce manoir intimement liée à la grande industrie de la région.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice, située à deux pas de la gare Lille Flandres, a été érigée de la fin du 14ème siècle à la fin du 19ème siècle sous la forme d'une église-halle dont les vaisseaux sont de même hauteur et de même largeur. Cette église au sobre décor architecturé flamboyant doit son apparente homogénéité à Philippe Cannissié (1799-1877), architecte de la ville de 1849 à 1867, qui dirigea la restauration du bâtiment.
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

Affectueusement appelée « La Grosse Madeleine » en raison de sa silhouette trapue, l’église, dont la construction débute en 1675, tire son originalité de son plan centré surmonté d’un dôme, unique dans le panorama religieux lillois et rare pour la région. L’église présente un plan circulaire sur lequel se greffent : le porche surmonté par la tribune d’orgue, le chœur, richement décoré, et deux chapelles latérales. Sa coupole culmine à 55 mètres de hauteur et surplombe le quartier du Vieux Lille. Depuis les années 2000, l’église est désacralisée et accueille désormais diverses manifestations artistiques et culturelles à destination du grand public.
Eglise Saint-Sylvestre
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Eglise Saint-Sylvestre

De style gothique tardif, l'église Saint-Sylvestre se compose d'un chœur, d'une tour centrale de la fin du 15ème siècle ou du début du 16ème siècle, d'une nef voûtée en berceau, et d'un modeste transept formant deux chapelles latérales. Les voûtes du choeur retombent sur quatre culs-de-lampe sculptés, représentant des scènes tirées de l'Evangile dont chose assez rare, une représentation de la Circoncision.
Eglise Saint Sauveur
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Eglise Saint Sauveur

L’église actuelle est bâtie sur les fondations d’une église gothique du XIVème siècle, quasi-entièrement ravagée par le feu en 1896. La reconstruction en style néo-byzantin rend l’église à l’exercice du culte en 1902. Dès l’entrée dans le bâtiment, l’impression dominante est la généreuse luminosité dispensée par les nombreuses baies du dôme couvrant la croisée du transept, atténuant ainsi la massivité naturelle mais bien proportionnée du style. Lors d’un tour d’église, on examinera particulièrement le mobilier abondant et homogène, exécuté par un artisan d’Hazebrouck, Monsieur Pattein.
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Une chapelle de 1803, dédiée à saint Sarre et dépendant de la paroisse voisine de Lambres jusqu'en 1901, est rasée en 1919. L'édifice actuel lui succède; il est caractérisé par sa singularité architecturale, exigence du donateur privé prenant en charge 70% du financement. L'église est ainsi néo-romane, inspirée du modèle canadien. Le lieu de culte proprement dit est situé à l'étage. Le cloître du rez-de-chaussée dissimule l'escalier d'accès de 25 marches débouchant sur une sorte de narthex de dimension importante.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Le clocher fut reconstruit dès 1791 ce qui révèle la piété des habitants . Il est crénelé. On retrouve ce type de clocher à Polincove et Sainte-Marie-Kerque. L’église est reconstruite en 1806. La nef et le chœur sont en briques et moellons tandis que les deux chapelles latérales construites vers 1864 sont faites uniquement de briques blanches. En 1821, la famille Bomart obtint l’autorisation de construire un calvaire adossé au clocher. Louis Joseph Bomart était maire de la commune en 1806. C’est lui qui dirigea la reconstruction de l’église et du presbytère. Eléments Remarquables La chaire en bois sculpté date du XIXème. Elle comporte 4 panneaux représentant les 4 évangélistes : St Matthieu (tête d'homme), St Jean (l'aigle), St Marc (tête de lion), St Luc (bœuf). Les fonds baptismaux sont en marbre de Belgique, le couvercle est en bronze. L’autel est en bois sculpté. De chaque côté se trouvent les statues de Saint Pierre et de Saint Paul. Les vitraux ont été réalisés par des verriers de Tournai. Deux sont dédiés à St Martin. Les autres dans le chœur ont pour thème St Michel terrassant le dragon, l’agonie de Jésus et jardin des Oliviers et la descente de la croix. Dans la nef, ils représentent les apparitions du Sacré Cœur à Marguerite Marie, Ste Jeanne d’Arc et le baptême de Clovis, l’Annonciation, la Nativité et la Résurrection. Un peu d'histoire ... Le lieu est habité par les Morins avant l’époque romaine puis traversé par des voies romaines qui allaient vers Boulogne. Un château fort y aurait été construit au IVe siècle et en 858 une église a été érigée à 800 m de ce château. A l’époque, cette terre de Ruminghem portait des vignobles. Elle dépendait de l’abbaye de Saint Bertin. En 1218, le curé de Ruminghem se noya en rentrant par l’Aa de la fête de Saint Bertin qu’il avait largement arrosé. Peu avant son bain malheureux, il se moquait des Audomarois dit la chronique de l’époque. Pendant le siège de Saint Omer, en 1638, le comte Piccolimini y établit son quartier général. Le 2 août 1639, le maréchal de la Meilleray s’empara du château de Ruminghem et le rasa. En 1789, Ruminghem relevait du présidial de Bailleul. L’église fut vendue à des démolisseurs (Caron, Gorillot et Bézard) qui revendirent les matériaux. C’est en 1806 que les 877 habitants de Ruminghem retrouvent leur église. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Château de Montéchor
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Château de Montéchor

Le château est construit vers 1840 par François Poultier. Une vaste ferme lui est associé.
Château d'Alette dit de Montcavrel
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Château d'Alette dit de Montcavrel

Le château de Montcavrel, implanté dans la commune d’Alette, est issu d’un château-fort du XIème siècle. Longtemps abandonné, bon nombre de ses murs inutiles pour l’exploitation d’une ferme furent abattus au XIXème siècle. Les éléments subsistant se résument aux vestiges de deux tours, la poterne et quelques pans de mur. Il comprend également en son centre un colombier de craie couvert d’une toiture en poivrière. Classé monument historique en 1915, il fut transformé entre 1841 et 1852 en une bergerie royale avant de devenir une ferme Propriété privée, ne se visite pas.
Collégiale Saint Pierre
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Collégiale Saint Pierre

Une première église existe avant le Xe siècle. Elle est érigée en collégiale et est dotée d’un chapitre de Chanoines en 1012 par le Comte de Flandre. Le vieux clocher menaçant ruines doit être abattu et le clocher actuel commencé en 1513 n’est achevé qu’en 1686. Les notables de la paroisse, notamment les magistrats du Parlement de Flandres décident, en 1734, de la reconstruire. L’église est ouverte au culte le 26 juillet 1750. A l’intérieur, sont exposés de nombreux tableaux de l’Ecole Française du XVIIIe siècle. Le magnifique buffet d’orgues provient de l’abbaye d’Anchin, il est l’œuvre du sculpteur Antoine Gilis et renferme un orgue Cavaillé-Coll de 73 jeux. Fermée les jours fériés
Château de Bernicourt
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Château de Bernicourt

Construit en 1743 sous cette forme sur un domaine de 25 hectares, le château de Bernicourt fut antérieurement (vers 1374) un manoir avec basse cour. Jusqu’au début du XXème siècle, ce fut une demeure seigneuriale. Il fut la propriété des Houillères de 1930 à 1985, les cadres et employés y furent logés. Depuis 1985, il appartient à la ville de Roost-Warendin. Restauré par la volonté de la ville, il retrouve, année après année, ses fastes d’antan. Ouvert en 1989 au public, ce château, vidé de son mobilier d’époque, accueille aujourd’hui des expositions temporaires au rez-de-chaussée et un écomusée au 1er étage et à la cave. La terrasse du château s’ouvre sur un parc.
Eglise Saint-Denis Saint-Antoine
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Eglise Saint-Denis Saint-Antoine

Eglise du XVIème siècle abritant dans le choeur une poutre de gloire sculptée. Plafond de la nef en bois en forme de coque de bateau retourné.
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

L’église St Joseph a été construite en 1862, sous le Second Empire, par la famille Delattre Bernet sur un champ lui appartenant. Cette construction s’inscrit dans un contexte de création de nouvelles paroisses en Calaisis entre 1820 et 1881. La famille Delattre Bernet était celle de Monseigneur Evrard, évêque de Meaux, natif de la commune. Eléments Remarquables L’autel, le chemin de croix, les statues, datent de 1862. Le vitrail principal a été brisé par la tempête du 25 janvier 1990. Il a été reproduit à l’original par Luc-Benoît Brouard en 1996. Monseigneur Evrard Monseigneur Evrard est né à Muncq-Nieurlet le 8 mai 1889 dans une famille d’agriculteurs. Il entre au séminaire St Sulpice en 1905. Il reçoit les ordres mineurs en 1908, est nommé sous-diacre en 1912 puis entre comme professeur au Grand Séminaire d’Arras en 1914. Durant la guerre 14-18 il part comme brancardier-aumônier, il sera fait prisonnier en 1916 en secourant des soldats et obtient la croix de guerre et la médaille militaire pour son courage. En 1919, il reprend ses fonctions de professeur et économe au Grand Séminaire d’Arras. En 1929, il est nommé curé de Bruay-en-Artois. En juin 1933, il devient archiprêtre de Calais, doyen de l’église Notre Dame. Ses qualités d’homme d’église attirent sur lui l’attention du Saint-Siège qui le nomme Evêque de Meaux en février 1937. Il se montre plus pasteur qu’administrateur. Il se montre en avance sur son temps dans sa façon d’approcher les gens. Il tombe malade ce qui l’oblige à démissionner en 1942 après un long repos maladie. On lui donne alors le titre d’Evêque de Dionysopolis. Une fois guéri, il réintègre le diocèse d’Arras comme « missionnaire», il a l’ambition de prêcher dans chacune des paroisses du Pas-de-Calais. Il s’installe en maison de retraite en 1954 à St Omer il meurt en 1974 à l’âge de 85 ans. Les funérailles ont lieu à la cathédrale de Saint-Omer le 3 octobre, l’homélie est prononcée par Mgr Huyghes, évêque d’Arras. Il est inhumé à Calais au cimetière sud et transféré en 2012 à Notre Dame de Calais. L’église St Joseph a été construite par la famille de Mgr Evrard. Les armes de Meaux ainsi que les effigies de St Augustin, de Saint-Marcel et du Pape sont repris dans le corbin (haut). La famille de Mgr Evrard a légué sa crosse dorée à l’église après sa mort. Cette crosse est toujours exposée dans l’église. Un peu d'histoire ... On trouve les premières traces du village en 1145, il s’appelle alors NIWERLEDE puis en 1460, on l’appelle MONCQUIEWERLET. On le retrouve en 1720 avec le nom de MUNCQ-NIEURLET : des moines sont passés par là et une rivière a été creusée MUNCQ (moines) NIEURLET (nouvelle rivière). Il n’y a pas trace d’église avant le XIXème siècle. Chapelle Notre-Dame des Bois Cette chapelle a été construite en 1863, sur un terre-plein encadré d’arbres, à l’orée du bois de Recques, sur un site très cher à Mgr Evrard. Ses 60 ans de sacerdoce, en 1972, ont été célébrés en cette chapelle. A l’intérieur, on trouve de nombreux témoignages de piété populaire, datant essentiellement des années 1950. Cette chapelle est construite en briques. La façade est remarquable avec son jeu de briques, souligné par une peinture blanche, où se détache un « ave maria ». La toiture est sommée d’un petit clocher. Saint-Joseph Joseph était artisan charpentier, il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l’action du Saint- Esprit. Il épouse quand même Marie et devient le père nourricier de Jésus. Il est représenté comme un homme juste qui a accepté d’accueillir Marie et son enfant en toute connaissance de cause. On pense qu’il est décédé avant l’entrée de Jésus dans la vie publique.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes

L’église Notre Dame de Lourdes, désacralisée, et ses vestiges mérovingiens et cisterciens sont désormais consacrés essentiellement à des expositions archéologiques, notamment avec la présentation des vestiges extraits du site de l’abbaye cistercienne et à des expositions d'œuvres d'art.