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Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L’église Saint-Louis est construite à partir de 1872 pour desservir le quartier du Mont de Terre essentiellement ouvrier où se trouve l’usine métallurgique de Fives et les sites de préparation de TGV et TER. Elle est inaugurée en 1884 et doit son nom au fait que Saint Louis était le patron des filateurs. Epargnée par la guerre 14-18, elle est complètement détruite le 20 mai 1944 après avoir subi 13 bombardements. Seule la cloche est intacte. La reconstruction et la bénédiction de la première pierre ont lieu le 16 juin 1957, et l’église est inaugurée en 1959. On peut voir dans le chœur une cloche de l’ancienne église, et dans la nef, des vitraux qui sont l’œuvre des Ets Largillier et évoquent la vie de Saint Louis ainsi qu’un chemin de croix en céramique, œuvre des moines de Wisques. La table d’autel est une pierre unique de 3,50m de long – 1,40m de large et 0,15cm d’épaisseur. Son grand Christ sculpté est l’œuvre de Pierre Lemaire.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Construite en grès fin XIIe/début XIIIe siècle pour la nef, elle est complétée par le chœur et le transept au XIVe siècle. En 1705, le clocher détruit par un ouragan est remplacé par un clocheton. Les bombardements de 1944 l'endommagent gravement. La restauration, achevée en 1981, permet la restitution de la voûte en berceau de la nef et la reconstitution de l’ancienne flèche sur le bras du transept nord. Les vitraux sont modernes, ceux du chœur sont du maître verrier allemand Schreiter.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

Œuvre de l'architecte Charles Leroy, l'église était à l'origine surmontée d'une flèche qui s'élevait à 72 mètres. Gênant le décollage des avions lors du conflit de 39-45, les systèmes de fixation ont été démontés par les Allemands. Une tornade acheva d'abattre la flèche sur la Grand Place en novembre 1940. Poussez la porte de l'église afin d'y observer la beauté de sa nef principale, les vitraux de Maître Haussaire, l'orgue (Schyvens, 1875) et les riches boiseries.
Château de Robersart
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Château de Robersart

Les travaux du château sont terminés en 1760. Des matériaux locaux sont utilisés : la brique rouge du Nord et la pierre blanche de Lezennes. Il fut la demeure des seigneurs de Wambrechies dont les Robert de Robersart, qui lui donnèrent leur nom. La dernière occupante fut Juliette, comtesse de Robersart décédée en 1900. Le bâtiment abrite ensuite une brasserie, une blanchisserie et une école. C'est aujourd'hui un bâtiment municipal. Derrière, le parc de 7 ha est constitué d'un arboretum de 270 espèces rustiques et de 75 variétés de roses. Le jardin dit "de la comtesse" présente 300 espèces ornementales.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Située sur la rue principale du bourg, elle fait partie des petites églises rurales de plan simple avec un clocher fait de charpente et ardoise assis sur le pignon occidental de sa nef. Elle possédait toutefois une tour centrale et son chœur peut dater du XIIIème siècle.
Le Fief d'Hérambault
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Le Fief d'Hérambault

Propriété privée, visible depuis la route. Au cœur du village de Montcavrel un petit château dont la construction s’est achevée en 1845 porte le nom d'un ancien fief ayant appartenu avant le XVe siècle aux seigneurs de la localité : Les Montcavrel d'abord, puis aux Monchy. C'est le Fief d'Hérambault construit par Alexandre Roubier d'Hérambault dont la famille fut propriétaire de 1722 à 1864. Il s'agit d'un édifice inspiré de l'architecture renaissance avec quelques détails gothiques. Il emprunte au moyen-âge son plan quadrangulaire flanqué de tourelles coiffées d'une poivrière. La corniche à modillons est aussi d'inspiration médiévale et évoque les mâchicoulis des châteaux forts. L'élan vertical marqué par les toitures élevées, l'alignement rigoureux des ouvertures et les hauts pignons triangulaires des lucarnes évoquent davantage les châteaux de la Renaissance. Au milieu de la façade ouest les deux niches en arc brisé accueillent un pot Médicis. La pierre employée est de qualité remarquable car elle a toujours gardé sa blancheur d'origine. Le château est bordé d'une superbe grille côté rue et la terrasse haute est entourée d'un parc magnifiquement ombragé par de nombreuses essences dont un hêtre pourpre vieux de près de 200 ans. Dans le village, le Fief d'Hérambault appartient au patrimoine architectural et de nombreux touristes s'arrêtent y faire des photos. L'édifice porte en plus une belle et émouvante page d'histoire puisque c'est ici que la Monarchie s'est terminée. En effet le 24 février 1848 Louis Philippe 1er vient d'abdiquer et s'exile en Angleterre. Le Roi déchu en fuite fait une halte au Fief d'Hérambault à Montcavrel. Il y passera la nuit avant d'embarquer aux environs de Boulogne pour l'Angleterre où il décédera 2 ans plus tard. Louis Philippe 1er aura été le dernier Roi de France et c'est à Montcavrel qu'il aura passé sa dernière nuit en France ! Le château du Fief d’Hérambault est une propriété privée, il ne se visite pas.
Couvent des Dominicains
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Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Château de Cocove
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Château de Cocove

Cette superbe bâtisse du XVIIIème siècle, a été achevée en 1741 par Becquet de Cocove. Parfait exemple du style néo-classique du XVIIIème siècle, niché dans la verdure et dominant un parc de 11 hectares, le vaste édifice changea de propriétaire au XIXème siècle et finit par être acquis par la famille Coetlogon. Lors de l’épisode dit du camp de Boulogne, le maréchal Ney avait organisé de fastueuses soirées au château de Cocove. Au tournant du XXe siècle, une distillerie fut implantée sur le domaine. Épargné lors du premier puis du second conflit mondial, le château où décéda l’écrivain Paul Nizan en mai 1940 fut vendu dans les années 1980 et, restauré, il devint alors un hôtel-restaurant 4 étoiles.
La pierre du Diable
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La pierre du Diable

Un incendie ravagea la grange d'un fermier. Désespéré, il passa un pacte avec Satan : le bâtiment serait reconstruit avant l'aube en échange de son âme. Pris de remords, le fermier avoua tout à sa femme, qui eut l'idée de faire chanter le coq avant le lever du jour. Pris de panique, Satan s'enfuit. Mais le lendemain, fou de rage en découvrant la supercherie, le Démon jeta l'une des pierres de la grange dans le champ voisin...où elle se trouve encore aujourd'hui.
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Ce sont les seigneurs de Montcavrel qui aideront financièrement à la construction de l'église érigée au XVème siècle. Elle sera la victime collatérale de guerres de territoire tout d'abord au XVIème siècle puis en 1715 date à laquelle elle perdra l'intégralité de sa nef . Ne subsiste aujourd'hui que son choeur et une partie de son transept. Classée Monument Historique en 2011.
Maison Saint-François
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Maison Saint-François

La Maison Saint-François est un lieu d’accueil convivial et simple où la rencontre se vit au travers de relations vraies et authentiques. Au cœur de cette maison vivent ensemble des personnes en situation de handicap, des seniors, des étudiants et jeunes professionnels qui souhaitent créer des liens fraternels et s’apporter mutuellement. En journée sont proposées des activités d’action sociale et solidaire à des personnes en situation de handicap permettant la mise en valeur de leurs dons et compétences. Des salles de conférence et de réunions accueillent divers groupes (entreprises, associations, clubs, familles…) souhaitant découvrir ce lieu, apporter leur contribution ou y vivre une expérience relationnelle dans un environnement chaleureux et fraternel.
Eglise du Très-Saint-Sacrement
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Eglise du Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement est bâtie en 1904 sur un terrain en bordure de la rue de Philadelphie. Le gros œuvre terminé, l’agencement intérieur est confié à l’entreprise Delgutte qui fait les voûtes, habille les colonnes, fait les bancs de communion et les fonts baptismaux. L’inauguration a lieu le 8 décembre 1908. Elle connait de nombreuses transformations au gré des curés successifs. Le 22 juin 1944, le 1757ème jour de la seconde guerre mondiale, une bombe détruit l’église, complètement. Le lendemain la salle paroissiale devient église provisoire ouverte au culte. Il faudra attendre le 10 mai 1953 pour que, grâce à de multiples dévouements, l’église actuelle soit enfin achevée. L'édifice a un style moderne composé de briques et d’une charpente de béton. Les vitraux ne sont pas figuratifs mais sont conçus pour accueillir les rayons du soleil au fil de la journée. A l’intérieur, la croix pèse 150kg, l’autel est en bois des forêts des bords de Loire. Oeuvre des Ets Gonzalès, l'orgue possède 28 jeux. La statue de la Vierge est en chêne sculptée par Fernand Weerts, sculpteur à Mons en Baroeul qui réalise avec son épouse, elle aussi sculpteur, de nombreuses œuvres pour le diocèse de Lille.
Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas
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Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas

La paroisse orthodoxe Saint Nicolas dépend de l'Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale Patriarcat de Moscou. Comme beaucoup d’autres Paroisses orthodoxes en Europe Occidentale, la Paroisse Saint Nicolas de Lille tient son origine dans la diaspora russe de l'après-Révolution Bolchevique de 1917. La paroisse Saint Nicolas est aujourd’hui devenue une paroisse pluri-ethnique, accueillant aussi des nouveaux arrivés (Russes, Ukrainiens, Biélorusses…). Les célébrations liturgiques y sont hebdomadaires. Un calendrier liturgique annuel prévisionnel est édité pour l'année liturgique du 1° Septembre au 31 Août, et un calendrier mis à jour est édité couvrant une période de deux mois en deux mois.
Château de Parenty
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Château de Parenty

En plein centre du bourg de Parenty, s'élève un château bâti en pierre blanche, en 1785, par Marie-Gaspard-François-Gédéon le Vasseur. La demeure, classée monument historique, a été en effet édifiée à la fin du règne de Louis XVI, quelques années avant la révolution. Le château se transmit par alliance aux familles de Bavre en 1813, et Leroy de Méricourt, puis en 1898 à la famille du Blaisel dont les descendants l'occupent aujourd'hui. Domaine privé, le château est exceptionnellement ouvert au public lors d'évènements bien spécifiques organisés sur le territoire comme "Patrimoine et jardins ouverts" qui a lieu chaque année en juillet.
Eglise Saint-Wallois
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Eglise Saint-Wallois

L'église Saint-Wallois a été construite en 1868 pour remplacer l'ancienne devenue vetuste. Elle s'élève sur un terrain offert gracieusement par le propriétaire de la ferme de Beaurepaire. On doit son style néogothique à l'architecte Clovis Normand. L'intérieur de l'édifice est attribué au sculpteur audomarrois Emile Sturne et à l'entrepreneur montreuillois Elie Gourdain.
Château de Beaurepaire
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Château de Beaurepaire

Propriété privée non visitable. Le château aurait été constuit en 1853 par la famille de Baizieux. Entre 1916 et 1918, il est le lieu de résidence du Commandant en Chef du Grand Quartier Général britannique Douglas Haig. Ce dernier y a reçu d'illistres personnages tels que le Roi Georges V, le Président Raymond Poincarré ou encore Winston Churchill, ministre en charge de l'approvisionnement à l'époque. Le château est constitué de briques et de craie et surmonté d'un toit en pavillon recouvert d'ardoises. Il est toutefois entouré d'un mur de clôture qui le rend malheureusement invisible depuis la route.
Château de la Dame aux Loups
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Château de la Dame aux Loups

Château du XVIIIème siècle, il était la demeure d’une noble passionnée de chasse qui débarrassa définitivement la région des loups et lui valut le surnom de « La Dame aux Loups ». Tout en respectant les lieux, vous pouvez franchir le porche et admirer cette propriété privée. La porte d’entrée du château est surmontée d’un remarquable cadran solaire.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église datant du XVIIe siècle et comportant notamment un buffet d'orgues de grande valeur daté de 1715, classé Monument Historique.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'église a été édifiée en 1869 d'après les plans de l'architecte hesdinois Clovis Normand. Cette construction de craie s'inspire du style médiéval du XIIIème siècle. Elle est constituée d'un clocher en façade surmonté d'une flèche, une nef prolongée et d'un choeur à trois pans. Son mobilier est en accord avec son architecture et a été réalisé par des artisans locaux tels que le sculpteur Victor Morel de Bernieulles et l'ébéniste Jean-Baptiste Durant de Recques-sur-Course. Classée monument historique en 1908.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'édifice est remaniée en 1779 sur l'initiative de seigneur du village, Monsieur Du Blaisel.Une deuxième campagne de construction est entreprise au XIXème siècle. C'est à cette époque qu'une flèche en charpente récouverte d'ardoises remplace le clocher-mur. Sur les vitraux de l'église, réalisés par la maison Doens de lille, figurent les armes des familles Du Blaisel et Morand et attestent de leur implication dans la construction du sanctuaire.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

Bâtie sur les fondations de l’ancienne église qui s’est écroulée en 1873, l’église de Beussent a été construite par l’architecte hesdinois Clovis Normand, qui s’est inspiré du style architectural de Violet Leduc. Dédiée à Saint-Omer, l’église présente quelques spécificités comme ses baies à deux ou trois formes surmontées d’un oculus polylobé qui font référence aux modèles architecturaux du XIIème siècle.
Église Saint-Chrysole-et-Saint-Pierre
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Église Saint-Chrysole-et-Saint-Pierre

L’église Saint-Chrysole est sévèrement touchée par les combats de la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite entre 1922 et 1938 quasiment à son emplacement d’origine par l’architecte Maurice Storez, assisté de Dom Paul Bellot, dans un style néo-byzantin et en employant des techniques innovantes pour l’époque : l’emploi du béton a permis de créer de grands volumes et de larges ouvertures, sans pour cela avoir à construire de contreforts ou d’arcboutants. Reconnue en 1995 par la Commission Européenne au titre des bâtiments cultuels, elle est inscrite à « l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques » en 2001 avant d’être classée Monument Historique en 2002.
Eglise St Martin
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Eglise St Martin

L’église St Martin est de style néo-gothique. Les matériaux utilisés sont des briques et des moellons de calcaire. Sur la face sud de la tour est indiqué 1892, date de l’une des réfections du clocher. Cette tour massive est la partie de l’église la plus ancienne. Elle a été terminée en 1555. Le reste de l’église a été détruit pendant la Révolution de 1789: les meubles et les matériaux ont été revendus. La tour est surmontée d’un clocher en bois couvert d’ardoises. Il abrite deux cloches de 1715 et 1770. Le portique sculpté a été édifié en 1807. On retrouve 10 contreforts sur l’élévation Nord et Sud de l’édifice. l le chevet de l’église est élevé en briques. Eléments Remarquables La chaire est en bois taillé vernis. Elle provient de l’église du St Sépulcre de Saint-Omer, et date du XVIIIème siècle. Elle est classée au titre d’objet à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1978. Le portail d’entrée en arc de plein-cintre est encadré par une architecture qui nous rappelle celle des temples grecs. Nous retrouvons en effet de part et d’autre de la porte d’entrée un pilastre d’ordre ionique et le tout surmonté d’une corniche denticulée, ainsi que d’un fronton triangulaire. Outre les décorations végétales, ce fronton présente les inscriptions « IHS », correspondant au monogramme du Christ. Ces éléments nous permettent d’identifier le type d’architecture de la tour-porche de l’église comme étant de style Renaissance. Le chœur, construit dans le même style architectural que la nef, présente le maître autel lui aussi de style gothique; un haut relief de St Martin y est encastré. Devant lui, on retrouve le nouvel autel en calcaire créé en 1970 suite aux réformes du Concile Vatican II qui dicte aux prêtres de célébrer la messe face aux paroissiens et d’abandonner le latin. Le chemin de croix est en céramique. Il a été fabriqué à l’abbaye St Paul de Wisques et acheté par l’abbé Diéval On retrouve un autel à chaque extrémité des bas-côtés : l’autel de la Vierge et l’autel du Sacré Cœur. Comme celui du chœur, ils sont en bois richement sculptés et rappellent l’architecture gothique. L’église abrite trois tableaux : un représentant la rencontre de St Paul avec le Christ ressuscité à Damas, un représentant l’Assomption de la Vierge et le dernier montrant le Christ en croix. Un peu d'histoire ... Un château ancien, celui de Montoire, est à l’origine de la paroisse. En 1173, le comte de Guînes, Baudouin II, fonde une chapelle. Les terres sont asséchées par les moines de Licques et de Saint Bertin. L’église est pillée en 1595 par les Français. L’église initiale qui était en croix latine fut démolie lors de la Révolution Française. Seule la tour qui se trouvait dans l’axe du transept fut respectée. La tour-porche achevée en 1555 est la partie la plus ancienne de l’église de Zutkerque qui faisait alors partie du diocèse de Thérouanne. Il semblerait qu’à cette époque, le chœur était établi en ce lieu, c'est-à-dire tourné vers l’Est, comme dans la plupart des églises. Le reste de l’édifice fût pillé puis détruit lors de la Révolution Française de 1789. L’église fût reconstruite entre 1806 et 1813, et connut de nombreuses restaurations. A l’entrée de l’église, sur la gauche, on trouve une reproduction de la grotte de Lourdes. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger témoigne de plusieurs campagnes de construction allant du XIIIème au XIXème siècle. Les armes des Blondel, seigneur du village du XIVème au XVIème siècle sont gravées au-dessus du portail. Son porche du XVIIIème est de style classique et orné d'un signe trinitaire. Le mobilier de l'église, de style néogotique et daté du XIXème siècle, est l'oeuvre du sculpteur Jean-Baptiste Durant, natif de la commune.
Église Saint-Martin Samer
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Église Saint-Martin Samer

L’Eglise Saint-Martin de Samer Eglise datant du Moyen-Age, de style gothique flamboyant. Originale et pittoresque en raison des constructions qui s'y accolent. Seules deux églises ont cette architecture, l'autre se trouvant en ex-Tchécoslovaquie.
Eglise de la Nativité
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Eglise de la Nativité

Visible depuis la route. Il est difficile de dater avec précision l'église d'Inxent. La différence d'élévation du choeur et de la neuf témoigne de deux campagnes de construction différentes. L'année 1765 est gravée sur le portail et indique sûrement la date de remaniement de la façade et d'érection du clocher. On distingue quelques caractéristiques de l'architecture flamboyante.
Abbaye de Valloires
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Abbaye de Valloires

La seule abbaye cistercienne du XVIIIème siècle complète en France. D’abord construite au XIIème siècle, elle a été intégralement reconstruite au XVIIème suite à de nombreux évènements historiques qui ont achevé sa prospérité. A sa reconstruction, elle devient un joyau de l’art baroque, grâce notamment à l’intervention du sculpteur autrichien Pfaffenhoffen. Venez découvrir l’Abbaye de Valloires, puis baladez vous dans ses jardins à la française ! Vous découvrirez un site d’exception conjuguant la simplicité cistercienne à l’exubérance d’un univers rococo : buffet d’orgue, anges suspendus, maître-autel, salons aux boiseries d’un style rocaille... vous surprendront.
Château de Recq
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Château de Recq

Propriété privée, non visitable. C’est situé à l’écart du village, dans un écrin de verdure qu’est érigé le château de Recq. Construit au 18e siècle, il est inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1986. Sa façade en craie, son toit en ardoise, ses sept cheminées et son jardin à la française sont autant d’éléments qui sauront vous séduire au premier regard. Ce château légué de génération en génération depuis sa construction est aujourd’hui propriété de la famille Van Robais. Classé Monument Historique en 1986.
Ruines du Château
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Ruines du Château

Visible depuis la route. Les Comtes de boulogne ont fait de Bernieulles une des 12 baronnies du Comté d'où la construction d'une forteresse en 1040. Ce château est détruit en 1610 par un violent incendie. Les ruines du château en damier de grès et silex et moellons de craies, envahies par la végétation, ne dépassent guère deux mètres de haut. Deux tours sont encore discernables côté rue. Le site est devenu un oratoire dédié au Sacré-Coeur.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

C'est dans la seconde moitié du XIXème qu'est posée la première pierre. Cette église, bâtie d'après les plans de l'érchitecte Clovis Normand, est érigée pour remplacer l'ancien sanctuaire aujourd'hui détruit. Elle a été intégralement financée par les moines de la Chartreuse Notre-Dame-des-Près également construite dans le village.
Château Leroy de Barde
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Château Leroy de Barde

La demeure aurait été construite vers 1825-1830 par la famille Leroy de Barde. La propriété est ensuite acquise par François Reisenthel. Le petit château présente un plan carré sur deux niveaux surmonté d'un toit en pavillon recouvert d'ardoises et orné d'une crête de faîtage. Un avant-corps semi-circulaire avec balcon couvert s'élève sur sa façade décorée de carreaux multicolors.
Eglise Saint-Brice
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Eglise Saint-Brice

L'apparence hétérogène de l'église Saint-Brice interpelle. Au XVIème siècle, une chapelle seigneuriale construite pas les de Créquy est juxtaposée au choeur de l'édifice. Sa tour clocher date quant à elle du XVème siècle. Les éléments principaux de son mobilier proviendraient du couvent des Carmes et de l'abbaye Saint-Austreberthe de Montreuil-sur-Mer.
Château de Flers
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Château de Flers

Le château de Flers est un château situé chemin du Chat-Botté. Le bâtiment Louis XVI à courtes ailes en retour, est bâti en brique avec parements de pierre. Il abrite le musée du château de Flers ainsi que l'antenne d'accueil de l'office de tourisme de la Métropole Européenne de Lille
Eglise Saint-Wulphy
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Eglise Saint-Wulphy

L'église Saint-Wulphy est construite en 1492 après qu'une catastrophe naturelle ait détruit le sanctuaire initiale quelques années plus tôt. En 1599 l'évêque d'Amiens la met à disposition des Carmes et devient leur chapelle conventuelle. L'édifice perd sa vocation cultuelle après la Révolution.
Eglise Saint-Josse-au-Val
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Eglise Saint-Josse-au-Val

Saint-Josse-au-Val est l'une des plus anciennes paroisses de la ville puisqu'elle est mentionnée dans un texte de 1042. Elle a bien sûr été ramaniée de nombreuses fois, notamment aux XVIIIèmme et XIXème siècles. Sa dernière restauration date de 2009.
Abbatiale Saint-Saulve
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Abbatiale Saint-Saulve

En 1111 une nouvelle abbatiale remplace un monastère du Xème siècle fondé par les moines bretons de Landevennec. Deux événements majeurs ébranlent sa structure. En 1467 une catastrophe naturelle fait s'effondrer une partie de l'édifice. Une grande campagne de reconstruction très onéreuse est entamée. A peine relevée, l'église est incendiée par les troupes de Charles Quint en 1537. Les moines font reconstruire sa nef mais faute de moyens financiers, abandonne son transept, son choeur et l'étage des fenêtre hautes. Classée Monument Historique en 1910.
Château de la Ferme Sailly
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Château de la Ferme Sailly

Propriété privée non visitable. A l'origine la ferme et le château ne formaient qu'une seule vaste propriété. Le château, essentiellement constitué de briques, est flanqué de deux pavillons de plain-pied, le tout percé de fenêtres à linteau cintré disposées symétriquement.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

Le sanctuaire, de style gothique flamboyant a été construit au XVème siècle en atteste sa voûte charpentée de chêne en forme de carène de bateau renversé. Son clocher-mur a été remplacé par une flèche au XIXème. Son choeur a été restauré à cette époque. Classée monument historique en 1926.
Citadelle de Montreuil-sur-Mer
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Citadelle de Montreuil-sur-Mer

Du puissant château édifié par le roi de France Philippe II Auguste au début du XIIIe siècle, subsistent une porte fortifiée et plusieurs tours tournées vers l’estuaire de la Canche afin de protéger l’ancien port de Montreuil. Après le sac de la ville par les troupes de Charles Quint en 1537, le roi de France Charles IX ordonne l’édification en 1567 d’une des premières citadelles du royaume. Du XVIIe au XIXe siècles, le site est régulièrement renforcé. Vers 1670, Vauban améliore encore ses défenses. Monument Historique depuis 1926, la citadelle abrite aujourd'hui une partie des collections du Musée de France Roger Rodière, ainsi qu'une auberge de jeunesse. Ce site classé pour ses colonies de chauves-souris, aujourd’hui engagé dans une démarche de développement durable, offre aux visiteurs des panoramas spectaculaires sur la vallée de la Canche. Il associe un passé glorieux à un patrimoine naturel remarquable. Expositions permanentes : 'Montreuil-sur-Mer au cœur de la Grande Guerre', '1913-2013, Naissance, défense et valorisation du patrimoine', exposition sur les chauves-souris qui ont élu domicile dans la citadelle. Ouvert tous les jours sauf le mardi. Durée de visite de la citadelle : 1h à 1h30 en moyenne En raison de conditions climatiques incompatibles avec la sécurité des visiteurs (notamment pour cause de rafales de vent supérieures à 70 km/h), le site peut être amené à être fermé subitement.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située au cœur de l’ancien comté de Guînes, Audruicq fait partie des communes nouvelles, érigées par les comtes de Guînes à partir du XIIe siècle suite à l’expansion démographique du territoire. À l’origine, Audruicq s’organisait autour d’une église construite vers 1150 sur la place actuelle du marché et dédiée à Saint-Blaise (saint patron des tailleurs de pierre), ainsi que d’un château-fort (aujourd’hui devenu la mairie). Baudouin II, comte de Guînes de 1169 à 1205, développe l’ensemble pour en faire une place-forte qu’il entoure de fossés, les fameuses wateringues (ouvrage de drainage) que l’on retrouve également à Nortkerque. Un peu plus loin dans la commune, il fait également construire une chapelle dédiée à Saint-Nicolas et qui deviendra au XVIIIe siècle, l’église Saint-Martin que l’on connaît aujourd’hui. En effet, la première église Saint-Blaise, devenue une église fortifiée au XIIIe siècle, disparaît au milieu du XVIIe siècle au profit de la chapelle qui s’agrandit pour devenir cette église à trois nefs (hallekerque), typique de l’architecture religieuse du territoire. En 1703, une flèche vient s’ajouter à l’édifice ainsi qu’une tour octogonale en 1772 permettant d’accéder au clocher. Durant la Révolution française, l’église n’est pas vendue ni détruite, mais sert d’entrepôt pour y fabriquer du salpêtre. Aujourd’hui, l’église en briques blondes de sable dispose d’un mobilier XVIIIe siècle : chaire en bois sculpté, autel latéral sud sur lequel on retrouve une peinture du martyre de saint Blaise ou encore orgue provenant de l’église audomaroise de Sainte-Marguerite. Dans le chœur de l’église, le maître-autel et le retable XIXe se confondent avec les vitraux qui représentent saint Patrick et saint Georges et qui ont été offerts par les soldats anglais en 1919, Audruicq abritait un camp britannique pendant la Première Guerre mondiale. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Château Le Quièvremont
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Château Le Quièvremont

Visible depuis la route. Propriété privée non visitable. Le château du Quiévremont est édifié au XVIIIème par Henri Dominique Acary de la Rivière. La bâtisse, de plan rectangulaire, ne comporte qu'un seul étage mais est composée de très nombreuses baies et lucarnes disposées selon une symétrie parfaite. Son fronton triangulaire orné d'un oculus finit de décorer la demeure.
Chapelle des Sept Douleurs
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Chapelle des Sept Douleurs

Visible depuis la route. Cette chapelle de famille bâtie à la fin du XIXe siècle a les dimensions d'une toute petite église. Le prêtre du lieu est enterré dessous. Depuis les années 1960, une sainte Madeleine offerte par un malade veille sur le village.
Grange de l'Abbiette
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Grange de l'Abbiette

Propriété privée, visible depuis la route. Au XIIIème siècle la ferme de l'Abbiette appartient à l'abbaye cistercienne de Longvilliers. Aujourd'hui ne subsite que la grange constituait de murs de craie au soubassement en grès. Un blason du XVIème et des graffiti du XIXème sont encore visibles.
Château du Vert-Bois et son parc
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Château du Vert-Bois et son parc

Situé à la frontière entre Bondues et Marcq-en-Barœul, ce château et son parc sont gérés par la Fondation Prouvost Septentrion, créée en 1975 par les propriétaires des lieux Anne et Albert Prouvost, une famille bourgeoise d’industriels spécialisée dans le textile. Leur fortune remonte à la création d’une usine de peignage de laine à Roubaix en milieu 19e. Passionné de voyages, d’art et de de culture, le couple crée la Fondation en charge du château du Vert-Bois, du parc de 60 hectares et d'un village dédié aux métiers d’Art. Les origines du château sont bien plus anciennes puisque son existence au 15eme siècle est attestée. Les bâtiments que l’on peut voir actuellement sont bien plus récents : 17e pour la conciergerie et 18e pour le château. On peut lire la date de 1743 sur le fronton du porche de la conciergerie mais cela correspond à la date de modification de l’édifice et non de sa création. D’ailleurs ce bâtiment est dans un pur style régionaliste : avec une haute tour-pigeonnier, pierres et briques. Vous observerez que de nombreuses grandes fermes de la région ont une tour-pigeonnier similaire. Dans le Parc, des essences rares, Erables de Norvège, Liquidambar, Hêtres pourpres, Paulownia, Sophora du Japon mais aussi des sculptures rythment les promenades de ce lieu hors du temps.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église actuelle date principalement du XVIème siècle mais ses fondations pourraient remonter à l'an mil. Dédiée à Saint-Martin, l'une des clés de voûtes le représente donnant la moitié de son manteau à un pauvre.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

La construction de l'église de Bouvines débuta en 1880 pour s'achever en 1886. Ce sanctuaire a été conçu en tant que monument commémoratif de la bataille de Bouvines (1214). On fit appel à l'architecte Auguste Normand qui s'inspira de l'architecture du XIIIe siècle pour concevoir un édifice néo-gothique sans piliers, tourné vers la mise en valeur des 21 immenses vitraux retraçant la bataille.
SITE DE BOUVINES
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SITE DE BOUVINES

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Eglise Saint-Maur
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Eglise Saint-Maur

L'église Saint-Maur date de l'époque moderne. Le choeur semble plus ancien que la nef. Cette dernière serait antérieur à 1679 si l'on en croit le graffiti gravé dans ses murs. Son clocher-mur a été rebâti au XXème siècle.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située sur l’ancien territoire des Morins en Gaule du Nord, l’église Saint-Martin de Nortkerque fait partie d’une série d’édifices construits dans la Région d’Audruicq et dont l’histoire est liée au développement du territoire. Au XIIe siècle, le comte de Flandre, Philippe d’Alsace, décide de l’assèchement des terres par la mise en place de wateringues, administrées par des châtelains, moines ou autorités supérieures (comtes…). Il en découle de nouvelles arrivées de population et une organisation en paroisse autour d’une première église, comme à Nortkerque où l’église est construite en 1269 par le comte de Guînes. Au milieu du XVIIe siècle, suite à la destruction de cette première église par Henri IV lors de la bataille de l’Artois de 1595, un nouvel édifice à trois nefs est construit mais la Révolution française passe par là ; l’église est vendue comme bien national, puis démolie dans le but d’en revendre les matériaux. L’église actuelle date de 1836, bâtie sur un plan rectangulaire pour la nef et les bas-côtés, le chœur est plus étroit et se termine par un chevet à trois pans. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir un décor en mosaïque provenant probablement de l’abbaye de Wisques. L’église renferme de nombreux objets du XVIIe siècle comme le retable, mais également une statue de saint Martin du XVIe siècle et une cloche en bronze de 1752. En 1934, à la demande de l’abbé Flandrin, on construit un clocher de style art déco, œuvre de Roger Poyé (architecte avant-gardiste) sur le modèle du clocher du bâtiment de services des Officiers du port de Calais de 1931, disparu aujourd’hui.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L'église de Cormont intrigue par sa physionomie. Son choeur, sa tour et sa nef suive trois axes différents et attestent de trois campagnes de construction bien distinctes, la plus ancienne remontant au XIème ou XIIème siècle.
Château de Canaples
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Château de Canaples

Inscrit au monument historique, le château dit de Canaples se reconnaît au premier regard. Derrière la grande grille en fer forgé noire, sa silhouette blanche, néo-renaissance, s'élève au cœur d'un parc à l'anglaise de 5ha. Cette demeure de la Belle Époque a été conçue en 1898 par l'architecte Bienaimé pour une famille de Beauval qui fit fortune avec l’exploitation du phosphate. Le château est construit en pierre de Savonnières que l’on fît venir de Lorraine par la voie ferrée. Négligé durant plusieurs décennies, les propriétaires actuels trouvent en 2011 un parc envahi de noisetiers, d’érables, de frênes, de sureaux, d’orties et une demeure dont la toiture est à réparer. Désormais ouvert à la visite en saison, les propriétaires vous proposent de découvrir le parc paysager du début du XXe siècle. Labellisé "Ensemble arboré remarquable", véritable invitation à la contemplation, vous pourrez y apprécier de nombreuses essences d'arbres à feuilles persistantes ou à feuilles caduques ! Nous vous conseillons de passer par le jardin d’hiver d’inspiration Art Nouveau et de vous laisser surprendre par sa décoration de mosaïques, de carreaux de faïence ou encore de vitraux. Visite libre des extérieurs (avec audio-guide par application sur smartphone) et de l’aile Est comprenant le jardin d’hiver.
Château Siriez de Longeville
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Château Siriez de Longeville

Propriété privée non visitable. Visible depuis la route. Ce château du XIXème siècle a été construit dans un style néo-Louis XIII par l'architecte Emile Lavezzari pour la famille Siriez de Longeville. L'étang qui le précède et le bois qui l'entoure finissent de lui conférer un charme certain que l'on peut adimirer depuis la route.