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Monuments à faire autour de Auchel (62) Tout afficher

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Château d'Argoeuves
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Château d'Argoeuves

Avec son parc et ses dépendances, le château d’Argoeuves est un exemple intéressant de l’architecture résidentielle de villégiature péri-urbaine, et plus particulièrement de la mode des « pavillons ». En contemplant cette belle demeure rurale, vous serez frappé par l’ordonnance régulière et symétrique qui contraste avec la diversité des formes employées pour animer les façades des dépendances. A partir de juillet, les propriétaires vous invitent à baguenauder à travers le parc. Afin de redonner tout son éclat d'antan à ce château, de très importants travaux ont été entrepris depuis janvier 2017. Plus de 350 arbres ont été coupés pour redonner au parc sa structure ouverte de 1830. Le bout du parc a été entièrement engazonné. La perspective qui avait disparu entre le château de Saint-Sauveur et le château d’Argœuves a été recréée avec la plantation de nouveaux arbres (pins et hêtres). Les dépendances ainsi que la serre ont été rénovées. Les communs du XIXe, le parc arboré, le pigeonnier, la serre sont autant de richesses historiques, patrimoniales et architecturales. Cet ensemble qui ne fait qu’un tout connaîtra, au fil des années, une restauration complète. Le château et son parc sont actuellement en pleine restauration : fin des travaux des gîtes, pelouse non semée, arbres couchés, échafaudage à partir de fin août pour restaurer le corps central. Nous vous conseillons de revenir régulièrement pour admirer les transformations : le château ouvre ses portes gratuitement chaque année aux mois de juillet et aout de 12h à 18h et pour les journées du patrimoine.du 01/07/25 au 13/08/25 (sauf le samedi)les 21 et 22 septembre pour les Journées Européennes du Patrimoine
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Situé à Wimille (62126) au 3 rue du Presbytère.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

On accède à l'édifice par un bel escalier récemment restauré. L'église est en partie de style roman et en partie gothique. Le clocher est du XIIe siècle, la nef et les collatéraux sont un peu antérieur et les trois travées du chœur sont successivement gothique, romane et gothique. L'église se termine par une abside à trois pans. La façade est la partie la plus intéressante de l'édifice. Elle est renforcée par deux contreforts disposés de chaque côté du portail. Un porche de bois du 16ème siècle protège le tympan roman. En picard on l'appelle "caquetoir".
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

Située dans l’enceinte du château, la Collégiale Saint Martin, ancienne chapelle castrale, est un monument qui vaut la peine qu'on lui consacre du temps. Pour la trouver, il vous faut passer par la porte du Gard du château de Picquigny, une porte en arc brisé flanquée de deux petites tourelles. Comme la cathédrale d’Amiens, la collégiale de Picquigny fut construite en pierres calcaires extraites des carrières de La Chaussée-Tirancourt. En juillet et août, les membres de l’association les Amis de la collégiale, qui œuvrent toute l’année à la sauvegarde de la collégiale, ouvre l’édifice à la visite. A l’intérieur, vous serez frappés par la luminosité de la nef du XIIIe siècle éclairée par d'étroites fenêtres en arc brisé. Ne partez pas sans passer par la chapelle de la Vierge vous pourrez y découvrir le "trésor de la Collégiale", un ensemble remarquable de sept statues baroques en bois, récemment restauré. Ouvert en juillet/août avec exposition sur la Guerre de Cent ans et le Traité de Picquigny
Château de Picquigny
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Château de Picquigny

Érigés depuis des siècles sur les hauteurs de la Vallée de la Somme, les vestiges du château de Picquigny restent pittoresques et imposants. Pour apprécier pleinement la grandeur passée de ce château montez jusqu'à la porte de la barbacane. Cette porte qui fut jadis un pont levis. La haute et impressionnante façade du corps de logis sur votre droite est remarquable. Ensuite prenez le temps de longer les fortifications qui vous mèneront à la porte du Gard et au pavillon Sévigné de style Renaissance et vers la collégiale ouverte l'été (juillet/août). Pour la petite histoire, ce pavillon fut nommé ainsi en l'honneur de Madame de Sévigné, cette femme de Lettre qui séjourna, en avril 1689, quatre jours au château de Picquigny. A l’occasion d’une lettre à sa fille, Mme de Sévigné y compare le château à celui de Grignan et y évoque la Somme : « Nous vînmes ici dans un château, où tout l’orgueil de l’héritière de Picquigny est étalé. C’est un vieux bâtiment élevé au-dessus de la ville, comme à Grignan ; un parfaitement beau chapitre comme à Grignan ; un doyen, douze chanoines ; je ne sais si la fondation est aussi belle, mais ce sont des terrasses sur la rivière de la Somme qui fait cent tours dans les prairies, voilà ce qui n’est pas à Grignan ». L'association du Château de Picquigny réalise actuellement des travaux de sécurisation du lieu qui ne permettent pas une ouverture complète du site. Cependant, quelques dates vous permettront de passer la porte du château afin de profiter un superbe panorama :de 9h à 12h30 et de 14h à 17hdu 3 au 5 juilletdu 10 au 12 juilletdu 17 au 19 juilletles 24 et 25 juilletdu 7 au 10 aoûtdu 25 au 30 août
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Fort de la Crèche
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Fort de la Crèche

De Napoléon à la Seconde Guerre Mondiale, deux siècles d'histoire s'offrent à vous dans un cadre grandiose. À Wimereux, le Fort de la Crèche surplombe la rade de Boulogne sur mer et la baie St jean. Là-haut, vous comprendrez immédiatement l'importance de ce site stratégique. Edifié en 1879 pour la défense de la côte, il prenait part à un vaste ensemble, complété au sud par les batteries de la tour d'Ordre (toujours occupée par la Marine Nationale), du Mont de Couppes et du Cap d'Alprech (Le Portel). Modernisée par la Marine Française entre 1935 et 1940, puis bétonnée par les Allemands dans le cadre du Mur de l'Atlantique, cette batterie fut démilitarisée et remise au Conservatoire du Littoral en 2002. L'association en assure aujourd'hui les visites. Passionnant!
Eglise Saint-Fuscien - Saigneville
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Eglise Saint-Fuscien - Saigneville

La charpente de l’église date de 1492. Les murs sont en craie taillée et la base en silex et tuf. Les contreforts sont coupés à mi-hauteur par un bandeau, restaurés en briques et recouverts d’ardoises. Petite fierté locale à noter : le pignon occidental de cet édifice est surmonté d’un campenard où s’abrite une cloche remarquable de quatre-vingt-dix centimètres, datée de 1579 et réalisée par Ancel Gourdi, elle est classée à l’inventaire des Monuments Historiques en 1912. Cette cloche porte une inscription dédiée au Chatelain de Vignacourt et Madame Suzanne sa sœur.
EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE WIMEREUX
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EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE WIMEREUX

Situé à Wimereux (62930) au rue Carnot.
Eglise Saint-Martin - Boismont
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Eglise Saint-Martin - Boismont

L’Eglise Saint-Martin de Boismont est, sans conteste, l’un des plus beaux fleurons de l’architecture religieuse de la Destination Baie de Somme. Le portail entouré de deux arcades est surmonté d’un clocher à campenard. Autre curiosité locale, les murs sont construits avec des matériaux locaux : le silex. L’intérieur dévoile de magnifiques voûtes sculptées du 16ème siècle, inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques dés 1927 ! Bien que partiellement détruit en 1940, lors de l’attaque allemande sur la Somme pendant la Seconde Guerre Mondiale, le clocher et l’église de Boismont sont parfaitement entretenus. Actuellement en rénovation.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Eglise Saint-Leu
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Eglise Saint-Leu

Edifiée en 1481, L'Eglise Saint-Leu est l'une des douze anciennes paroisses d'Amiens. Dédiée à Saint Leu évêque de Sens du VIIème siècle, elle succède à un ancien prieuré dédié à Saint-Lambert. Son plan à trois vaisseaux sur le modèle des églises-halles s'adapte à la structure du sol du fond de vallée. Son élévation, marquée par l'art gothique flamboyant, supporte une charpente lambrissée.
Chapelle Saint-Pierre
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Chapelle Saint-Pierre

Elevée en 1723 par les marins de la Ferté et avec l’accord du Pape, afin de créer leur propre Paroisse vis-à-vis de la Ville Haute, cette chapelle est ornée d’un clocher qui est la réplique miniature de l’ancien clocher de l’église Saint-Martin disparu en 1786 lors d’une tempête. Les matériaux traditionnels y ont été utilisés avec une alternance de silex, de briques et de calcaire taillés. Actuellement, on peut la visiter lors d'expositions ou de concerts.
Tours et Trésor de la Cathédrale
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Tours et Trésor de la Cathédrale

Edifiée au XIIIe siècle selon les plans de Robert de Luzarches, et à l'initiative de l'évêque Evrard de Fouilloy, la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens demeure le plus vaste édifice gothique de France. L'accès aux tours offre une très belle vue sur la flèche culminant à 112,70 mètres et sur la ville d'Amiens. Visitez aussi la salle du Trésor avec un guide, il vous fera découvrir le fameux Trésor de la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens ! Il comprend un ensemble d'objets rares, dont l'une des pièces maîtresse est Le Chef de Saint-Jean-Baptiste, dans son reliquaire du 19e siècle. Vous verrez également la Couronne Votive du Paraclet qui contient les reliques de la Passion... A noter : ne sortez pas vos appareils photos, celles-ci ne sont pas autorisées dans la salle du trésor !
Audioguide Cathédrale Notre-Dame d'Amiens
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Audioguide Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Si vous ne pouvez pas participer à une visite guidée de la Cathédrale aux côtés d'un guide passionnant, l'audioguide est l'alternative idéale pour connaître tous les secrets de la Grande Dame. Toute l’année, l’Office de Tourisme vous propose des visites audioguidées de la Cathédrale en français (version adulte et enfant). Les audioguides sont à retirer auprès de l’accueil de l’Office de Tourisme d’Amiens Métropole, 23 place Notre-Dame. N'hésitez pas à contacter l'Office de Tourisme avant votre visite. Il est effectivement possible qu'il n'y ait pas de visite en cas de cérémonies ou manifestations religieuses ainsi que le jour de la Saint Firmin, soit le dernier dimanche de septembre.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Cathédrale Notre-Dame d'Amiens
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Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Doublement inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Véritable prouesse technique, la cathédrale Notre-Dame d'Amiens témoigne d'une grande harmonie architecturale. Construite de 1220 à 1288, ses dimensions en font un des plus vastes édifices gothiques jamais élevés : 145m de longueur, 42m de hauteur et un volume total de 200 000 m3. Sa statuaire est aussi remarquable que son architecture. Depuis la restauration de sa façade occidentale, Notre-Dame s'impose comme la principale référence dans la découverte de la polychromie des portails gothiques. Vivez une expérience inédite avec la découverte du nouveau spectacle "Chroma L'expérience monumentale" et découvrez une palette infinie de nuances évoquant l'histoire de Notre Dame d'Amiens et de la ville par la couleur...
Eglise Saint-Martin - Saint-Valery-Sur-Somme
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Eglise Saint-Martin - Saint-Valery-Sur-Somme

Son existence est fort ancienne (12ème siècle). En 1475 l'église est entièrement incendiée sous l'ordre du roi Louis XI afin que la ville ne soit pas livrée aux Anglais. Le monument actuel date depuis sa consécration le 23 novembre 1500. D’allure élégante avec des murs en damier, alternant silex taillés et pierres, composée de 2 nefs identiques, 1 tour massive épaulée de contreforts et une toiture en flèche qui fut remplacée en 1786 par une toiture pyramidale. Elle subit quelques vandalismes, notamment pour le mobilier lors de la révolution : tableaux et chasse brûlés, cloches fondues…En 1845 est rajoutée à l’édifice une bâtisse rectangulaire en briques pour donner accès au clocher.
Chapelle Pérache de Neuville
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Chapelle Pérache de Neuville

Cette chapelle de style néoclassique est parfaitement restaurée grâce à la commune et à de généreux donateurs. Ce style architectural fait appel aux éléments gréco-romains en utilisant un fronton, des colonnes, un portique et des proportions harmonieuses. Sous le fronton, on peut lire : « Amico Amicus ». Cette citation latine rend hommage aux deux personnages qui sont inhumés à cet endroit : Gustave Pérache (1789-1860) et Alphonse Lerminier (1788-1872), qui ce dernier, a reçu la Légion d’Honneur en 1812 par Napoléon 1er après être entré dans Moscou lors de la Campagne de Russie. Au dessus de cette inscription, on y lit « IHS », un monogramme grec, symbole chrétien.
Chapelle de Saint-Valery "dite des marins"
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Chapelle de Saint-Valery "dite des marins"

Située sur l’un des plus beaux points de vue de la Baie, la chapelle, d’une grande ancienneté (d’architecture romane) était élevée sur le tombeau même de l’apôtre du Vimeu. Elle fut remplacée en 1878 par une nouvelle chapelle, sous l’égide de l’Abbé Caron, curé Historien de Saint- Valery-sur-Somme de 1872 à 1893, d’un style néo-gothique, respectant la tradition des murs en damiers, avec une alternance des calcaires et des silex taillés. Au pied de l’édifice, se trouve la fontaine miraculeuse, dite de la Fidélité. Elle a été réaménagée avec soins et entièrement restauré en 2013.
Jardin Archéologique de Saint-Acheul
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Jardin Archéologique de Saint-Acheul

C’est durant la seconde moitié du XIXe et le début XXe siècle que sont mis au jour des outils en silex taillé sur le site de Saint-Acheul : les bifaces. Cette technique de taille particulière porte aujourd’hui le nom d’Acheuléen, en référence au quartier de Saint-Acheul, lui procurant une renommée mondiale. Aménagé pour valoriser un des plus anciens témoignages de notre patrimoine, le Jardin archéologique de Saint-Acheul est une invitation à la promenade au milieu de sentiers naturels accompagnés d’une signalétique d’interprétation permettant de remonter le temps sur plus de 450 000 ans. Classé depuis 1947 au titre des Monuments Historiques et ouvert au public depuis 1998, le site de Saint-Acheul illustre l’histoire de la découverte de la Préhistoire et de sa reconnaissance mondiale par la communauté scientifique.
Eglise Saint-Martin de Mons-Boubert
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Eglise Saint-Martin de Mons-Boubert

Autrefois appelée « Cathédrale du Vimeu », cette église est dédiée à Saint-Martin. Cette remarquable église date du 14ème siècle et fut bâtie sur un tertre maintenu par une très forte muraille de pierre. Elle possède un clocher octogonal en ardoises qui domine par une très haute flèche. Elle fut agrandie en 1765 et comprend trois nefs et un chœur à chevet à trois pans. Elle possède de belles boiseries classées et une belle chaire. Le confessionnal est l’œuvre d’un menuisier du village. Les vitraux de cet édifice religieux sont admirables et parfaitement restaurés. Cette église est bordée de seize petits cimetières privés très bien entretenus.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Eglise Saint Jean-Baptiste - Estreboeuf
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Eglise Saint Jean-Baptiste - Estreboeuf

Cette église possède des vitraux réalisés en 1895 par Latteux Bazin, et également un tableau à couleur dominante bleus donné par le prince de Wagram en 1868. La rénovation de cet édifice, entre 1997 et 2000, a permis de lui redonner un toit entièrement neuf. Dans cette petite église, on peut trouver quelques ex-votos et des dentelles décorative de qualité. Autrefois, un coq imposant dominait du haut de son clocher. Il a depuis déménagé et trouvé ses quartiers, bien, au chaud, à la mairie...
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871. Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933. Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Eglise Saint-Martin - Arrest
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Eglise Saint-Martin - Arrest

La façade de cette église est construite en silex. Au-dessus de celle-ci, s’élève un gros clocher original et amusant : court, carré et recouvert d’ardoises qui donnent une couleur bleue chatoyante. Le portail massif, en plein centre, qui s’abrite sous un auvent, est certainement l’une des pièces primitives de cette église de style néo-gothique datée du 12ème et du 13ème siècle. Certaines pièces sont quant à elles intéressantes, notamment le maître-autel et ses deux statues grandeur plus que nature de style baroque et classé en 1912, ainsi que le Dieu de Pitié, sculpté d’une seule pièce sur 90cm, daté du 16ème siècle et classé en 1913.
Eglise Saint-Martin de Pendé
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Eglise Saint-Martin de Pendé

Ce bâtiment semble dater du 15ème ou 16ème siècle. On peut, en effet, voir qu’un des blochets de la charpente représente une femme jouant de la cornemuse et portant la coiffe d’Anne de Bretagne. Il comprend deux nefs, la principale est suivie d’un chœur et précédée d’une tour en avant. La plus petite appelée « bas-côté » est cependant plus intéressante. Sa tour peu élevée est de forme carrée. Comme toute l’église, elle est bâtie à base de craie taillée.Différents éléments de cette église ont été classés au fil des ans : les fonts baptismaux, de curieuses stalles en lambris dans le chœur en bois sculptés et provenant de l’ancienne Abbaye de Saint-Valery-sur-Somme.
Exposition - Parc du Château de Tailly-l'Arbre-à-mouches
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Exposition - Parc du Château de Tailly-l'Arbre-à-mouches

Visite du parc du château XVIIIème, et découverte d'une exposition retraçant l'épopée du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et la Libération de la France en 1944. Cette exposition, mise en place dans les communs du château familial par le fils du Maréchal, constitue un lieu de souvenir et de mémoire à découvrir de mi-août à début octobre.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cet édifice religieux est situé au cœur de la commune. Il était autrefois plus vaste et comportait deux bas-côtés. Son chevet est en briques et à cinq pans. A l’intérieur, la voûte est lambrissée de bois. La nef, quant à elle, est partagée en quatre travées datant du 14ème siècle. Le chevet a deux fenêtres perçant ses pans latéraux. Les quatre blochets de sa voûte représentent les symboles des Evangélistes. En 1996, le retable de Saint-Martin datant du 17ème siècle fut restauré par une artiste belge, Christine Springel, qui intervint de même sur le Chemin de Croix qui sont, tous deux, remarquables.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Le Château du Saulchoix
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Le Château du Saulchoix

A 3 kms de Clairy Saulchoix, petit village au Sud-Ouest d’Amiens, vous pourrez découvrir le Château du Saulchoix, élevé au XVIIème siècle et remanié aux XVIIIème et XIXème, inscrit avec son enclos au titre des Monuments Historiques. Entouré de verdure, l'Enclos du Saulchoix est représentatif du "petit château picard", avec son parc, ses dépendances, son potager et sa chapelle.
Eglise de Sains-en-Amiénois
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Eglise de Sains-en-Amiénois

Cette église (XVe-XVIe) reconstruite à l’endroit du sanctuaire mérovingien, possède un des plus anciens monuments de l’architecture religieuse Picarde : le tombeau de ses Saints Martyrs (XIIe-XIIIe). Fonds baptismaux (XIIe), Vierge à l'Enfant (XIIIe) classés MH. Autel gallo-romain (IIe), bas-reliefs (époque mérovingienne), vitraux.
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte. L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite. Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
Château de Creuse
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Château de Creuse

Près d'Amiens, dans un charmant petit village picard, niché près de la forêt de Creuse, Château du XVIIIème siècle (inscrit monument historique). Vous aimerez l'histoire de ce château mais aussi de sa restauration. Un certain nombre de pièces se visite : l'entrée, la bibliothèque, la salle à manger, le salon de musique par exemple mais ce qui en fait l'un de ses particularités et la glacière ! 4 hectares de jardins entourent le château avec différentes ambiances, ce qui en fait une visite à ne pas manquer !
Château de Prouzel
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Château de Prouzel

Edifice du XVIIème siècle, à la façade très classique, composé d'un corps de logis flanqué de deux ailes et d'une toiture à lucarnes. L'intérieur est constitué de boiseries et de stucs, oeuvre de Jacques Rousseau.
Château d'Avesnes
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Château d'Avesnes

Ce château XVIe-XVIIe Monument Historique de briques et pierres blanches coiffé d'une toiture d'ardoises, se présente élégamment dans un écrin de bois et de pelouses au milieu d'un paysage resté intact. Dans le parc du château : ancien site rénové de lancement de V1 avec 16 panneaux explicatifs et réplique d'un V1.
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
L'église Saint-Didier
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L'église Saint-Didier

L'église Saint-Didier est une construction de l'entre-deux-guerres, remplaçant le bâtiment d'origine édifié au milieu du XVIIIème siècle. L'église paroissiale d'origine y abritait les reliques de Saint-Philippe Néri, Saint-Ange et de son saint patron Saint-Didier. L'édifice du XVIIIème siècle a subit les violences résultant des combats de la Grande Guerre entre 1916 et 1918. L'église actuelle fut construite entre 1927 et 1930 dans le style Art déco. L'architecture employée met en avant le béton et la brique dans une recherche d'esthétique géométrique typique de la Reconstruction.
Château de Dromesnil
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Château de Dromesnil

Château du XVIIIe siècle. Construction de brique et de pierre composée d'ailes rattachées au corps de logis à fronton triangulaire. Décoration intérieure de style Louis XVI. Pigeonnier de forme octogonale.
Château Fort de Rambures
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Château Fort de Rambures

Monument historique classé dès 1840, c’est un remarquable exemple d’architecture militaire du XVe siècle, étoilé au Guide vert Michelin et représenté à France Miniature. A l'aspect d’une forteresse puissante aux énormes tours rondes reliées par des courtines avec mâchicoulis et chemin de ronde, le château a été conçu pour résister à l’artillerie de l’époque. En liberté, vous parcourerez les couloirs du temps et vous découvrirez l’intérieur de la forteresse transformée au XVIIIe en demeure de plaisance, avec notamment une salle à manger de style néo-gothique, un mobilier picard des XVe, XVIe et XVIIe siècles. La chambre du roi accueillit à plusieurs reprises Henri IV. Depuis 2 ans, de nombreuses pièces sont ouvertes en plus pour proposer une experience de visite toujours plus fantastique.Parc labellisé "Jardin remarquable" et roseraie.
L'église Sainte-Benoite
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L'église Sainte-Benoite

D'origine romane, la construction de l'édifice date de 1140, mais il fut remanié au XVème siècle. Le résultat est un mélange de styles roman et gothique. Son histoire est mise en valeur par un petit musée local, constitué de 5 vitrines et localisé dans l'enceinte même de l'église. A l'intérieur, vous y trouverez un beau christ du XVIIème siècle ainsi qu'une pietà polychrome datant du XVème siècle. L'édifice est classée Monument Historique depuis 1907.
Château de Wailly
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Château de Wailly

Château construit vers 1640, brique et pierre Louis XIII, classé ISMH, dont il ne subsiste qu'une aile de 60 mètres, communs Louis XIV et hémicycle Louis XVI classés MH. Le Domaine de Wailly est ouvert pour vos évènements privés.
Château de Chaussoy-Epagny
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Château de Chaussoy-Epagny

Ce château construit en pierre calcaire au XVIIIe siècle est de pur style Louis XVI. Il est ce qu'on appelle une "folie". Inscrit à l'ISMH en 1992, il est entouré d'un parc boisé de 40 ha traversé par la voie romaine : "Chaussée Brunehaut". Visite des extérieurs et du parc uniquement.