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Activités à faire autour de Auchel (62)

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Porte de Paris
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Porte de Paris

Cet Arc de Triomphe a été érigé de 1685 à 1692 pour célébrer la prise de la ville par Louis XIV en 1667. Il remplace l'ancienne porte des malades, de construction plus modeste, qui s'intégrait déjà dans l'enceinte depuis le Moyen Age. L'ingénieur, chargé de la construction de la nouvelle porte, Simon Vollant, s'était déjà distingué aux côtés de Vauban lors de la construction de la Citadelle de Lille. Il a volontairement sculpté un décor où s'expriment la puissance et la magnificence du Grand roi : à droite, dans une niche, Hercule avec sa massue, symbole de la force, à gauche Mars, le Dieu de la guerre. Le sommet de l'Arc est couronné par deux anges, trompettes à la bouche, annonçant au monde entier la victoire du Roi Soleil.La place a pris une forme circulaire lors du démantèlement des remparts en 1858. Le site est aujourd'hui inscrit au titre des Monuments Historiques.
Centrale des Oeuvres
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Centrale des Oeuvres

La centrale des œuvres diocésaines regroupe 2 maisons diocésaines :La “MAL”, Maison de l’Apostolat des Laïcs, accueille les bureaux et salles de réunions pour les responsables et délégués diocésains de différents mouvements (associations), certains services du diocèse de Lille comme le Service diocésain de la Communication, le Service diocésain des Pèlerinages mais aussi les studios de la radio RCF Haut-de-France.La Résidence Notre-Dame-de-la-Treille qui est une résidence pour les prêtres aînés du diocèse. Cet ensemble est un véritable lieu de rencontres, de réunions et de vie.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent est une des rares églises du territoire à disposer d'une tour centrale. Construite probablement vers 1170, la tour est coiffée d'une flèche en 1585. Le clocher est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1926.
Renaissance du Lille Ancien
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Renaissance du Lille Ancien

Association de sauvegarde du patrimoine et d'éducation populaire. Sa raison d'être est de défendre, mettre en valeur et faire connaître le patrimoine architectural lillois.
Musée de l'Hospice Comtesse
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Musée de l'Hospice Comtesse

Au cœur du Vieux‑Lille, le musée de l’Hospice Comtesse prend place dans l’hôpital fondé en 1237 par Jeanne de Flandre. En franchissant son porche, vous entrez dans un ensemble architectural où plusieurs siècles se rencontrent. Les bâtiments actuels, datés des XVe, XVIIe et XVIIIe siècles, dévoilent une atmosphère à la fois paisible et chargée d’histoire. La salle des malades, voûtée d’un berceau lambrissé, témoigne de l’ampleur de l’activité hospitalière qui ne s’est interrompue qu’en 1939. Plus loin, la chapelle ornée des armoiries des grands bienfaiteurs rappelle le rôle spirituel du lieu. Les anciens bâtiments de la communauté des sœurs augustines s’organisent autour de deux cours et d’un jardin médicinal, où l’on imagine facilement l’usage des plantes dans les soins d’autrefois. Depuis 1962, ce décor historique sert d’écrin à une riche collection de tableaux, tapisseries, bois sculptés, meubles et faïences régionales. L’ensemble recrée l’intérieur d’une maison religieuse flamande du XVIIe siècle, offrant un voyage immersif dans la vie quotidienne d’une communauté hospitalière. En parcourant ces espaces, vous découvrez un patrimoine unique, emblématique du Vieux‑Lille et de son histoire.
Les Folie's
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Les Folie's

Situé au cœur de Lille, Folies est un lieu festif incontournable qui mêle bar, club et espace événementiel dans une ambiance décontractée et conviviale. Apprécié pour son esprit inclusif et son atmosphère chaleureuse, l’établissement attire une clientèle éclectique venue profiter de soirées animées et sans prise de tête. Réputé pour sa programmation musicale variée, Folies propose des sets allant de la pop à l’électro, en passant par les classiques incontournables, souvent accompagnés de soirées à thème et d’événements festifs. Le lieu se distingue également par ses performances artistiques et ses animations régulières, contribuant à créer une expérience immersive et dynamique.
LE MANOIR DES CEDRES
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LE MANOIR DES CEDRES

Au sein d’un parc de 2 ha, composé d’arbres plusieurs fois centenaires, se dressent le manoir Art déco et ses dépendances du XVIIIe siècle. Vous pourrez y admirer les vitraux réalisés par Pierre Turpin et découvrir l’histoire de ce manoir intimement liée à la grande industrie de la région.
Fort du Réduit
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Fort du Réduit

Le fort Saint‑Sauveur, plus connu sous le nom de fort du Réduit, invite à un voyage au cœur de l’histoire militaire de Lille. Situé rue du Réduit, il s’inscrit dans l’ambitieux programme de fortifications lancé après la conquête de la ville par Louis XIV en 1667. Vauban, désireux d’en faire « la place la plus achevée du royaume », conçoit ici une véritable petite citadelle venant compléter l’immense dispositif défensif formé par la Citadelle et les bastions environnants. Édifié en 1673 pour abriter les services du génie, le fort conserve une atmosphère singulière, entre puissance architecturale et sobriété militaire. En son centre, la chapelle construite en 1707 constitue l’un des joyaux du lieu. Classée monument historique dès 1910, elle illustre parfaitement l’architecture classique française : pierres de Lezennes, façade harmonieuse organisée selon les trois ordres, plan basilical sans transept. Son pignon, orné d’un bas‑relief où deux génies soutiennent les écus de France et de Navarre, révèle toute la finesse de son décor. Inscrit à l’inventaire supplémentaire depuis 1946, le fort du Réduit témoigne encore aujourd’hui du génie stratégique de Vauban et de l’importance de Lille dans l’histoire militaire du royaume. En parcourant ses abords, vous découvrez un site chargé de mémoire, discret mais essentiel pour comprendre l’évolution défensive de la ville.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice, située à deux pas de la gare Lille Flandres, a été érigée de la fin du 14ème siècle à la fin du 19ème siècle sous la forme d'une église-halle dont les vaisseaux sont de même hauteur et de même largeur.Cette église au sobre décor architecturé flamboyant doit son apparente homogénéité à Philippe Cannissié (1799-1877), architecte de la ville de 1849 à 1867, qui dirigea la restauration du bâtiment.
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

L’église Sainte‑Marie‑Madeleine de Lille, affectueusement surnommée « La Grosse Madeleine », est l’un des édifices les plus remarquables du Vieux‑Lille. Construite à partir de 1675, elle se distingue par son plan centré et son imposant dôme de 55 mètres, une configuration rare dans la région. Son chœur, richement décoré, contraste avec la sobriété générale de l’architecture, renforçant son caractère singulier. Désaffectée en 1989 puis désacralisée, l’église a été reconvertie depuis les années 2000 en un lieu accueillant des expositions et diverses manifestations artistiques, faisant ainsi vivre ce patrimoine de manière contemporaine. On peut notamment y découvrir des installations monumentales comme celle de l’artiste Subodh Gupta. Concernant son accès, l’église n’est pas ouverte au public en permanence. Elle n’est accessible que lors des Journées du Patrimoine ou à l’occasion de visites guidées et expositions temporaires, ce qui limite les possibilités de la découvrir librement
La Suite
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La Suite

Située au cœur du Vieux-Lille, La Suite est une discothèque emblématique de la vie nocturne lilloise. Installé dans une élégante cave voûtée aux briques apparentes, le lieu séduit par son atmosphère à la fois chic et intimiste, mêlant décoration soignée et ambiance tamisée. Répartie sur plusieurs espaces, la boîte propose trois salles distinctes permettant de varier les ambiances au fil de la soirée, entre dancefloor animé et coins plus calmes pour discuter. Avec une capacité d’environ 300 à 400 personnes, elle attire une clientèle branchée, 30 ans et plus, souvent adepte de musique house, électro et sets de DJ.
Beffroi de l'Hôtel de Ville
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Beffroi de l'Hôtel de Ville

L'hôtel de ville fut construit entre 1924 et 1932 par l'architecte Emile Dubuisson qui s'est inspiré de la tradition flamande avec ses maisons à pignons triangulaires, tout en utilisant un matériau résolument moderne : le béton armé.L'intérieur présente un grand hall de 107 mètres de long, rythmé par deux rangées de piliers aux motifs floraux. Une exceptionnelle collection d'œuvres d'art contemporain orne les montées d'escaliers, les couloirs et les salles municipales. La fresque la plus spectaculaire est celle de l'Islandais Erro qui raconte sous forme de bandes dessinées l'histoire de la ville. Symbole de liberté des villes du Nord, son beffroi de 104m de haut est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Sur son socle sont sculptés les deux géants fondateurs de la ville : Lydéric et Phinaert.Il est ouvert du mardi au dimanche (sauf 1er janvier, 1er mai et 25 décembre) de 10h à 13h et de 14h à 17h30 sur réservation uniquement (créneau réservable : 10h, Pour les autres créneaux aller directement sur place. Dernière montée le matin à 12h15 et 16h45 l'après-midi). Accès : Métro ligne 2, station "Mairie de Lille"
Institut pour la Photographie
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Institut pour la Photographie

L’Institut pour la Photographie est conçu comme un lieu de ressources, de diffusion, d’échanges et d’expérimentations afin de développer la culture photographique auprès du grand public et de soutenir la recherche et la création. Son programme est fondé sur la complémentarité et l’interactivité de cinq axes principaux : conservation, diffusion, transmission artistique et culturelle, soutien à la recherche et à la création, édition. Un lieu POUR la photographie dans toutes ses formes et ses usages.
Eglise Saint-Sylvestre
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Eglise Saint-Sylvestre

De style gothique tardif, l'église Saint-Sylvestre se compose d'un chœur, d'une tour centrale de la fin du 15ème siècle ou du début du 16ème siècle, d'une nef voûtée en berceau, et d'un modeste transept formant deux chapelles latérales. Les voûtes du choeur retombent sur quatre culs-de-lampe sculptés, représentant des scènes tirées de l'Evangile dont chose assez rare, une représentation de la Circoncision.
Musée des Écoles
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Musée des Écoles

Le Musée des Écoles de Lille, installé dans une ancienne école de la fin du XIXᵉ siècle, propose une immersion unique dans l’univers scolaire d’autrefois. On y découvre une classe reconstituée des années 1930 à 1960, remplie de pupitres en bois, de cartes murales, de manuels anciens et de matériel pédagogique authentique. Le musée conserve plus de 5 000 livres et manuels scolaires, ainsi que de nombreux documents et objets éducatifs mis à disposition des étudiants et chercheurs. Chaque premier samedi du mois, un maître d’école fait revivre la vie de classe d’antan : rites, matériel disparu, habitudes scolaires des années 1930… Les visiteurs peuvent même s’essayer à la fameuse dictée du “Certif”, écrite à la plume et à l’encre violette, avant de profiter d’une exposition temporaire et d’un goûter à l’ancienne. Le musée propose aussi des animations intergénérationnelles, idéales pour les familles. Situé 2 rue Frédéric Mottez, à deux pas de l’Hôtel de Ville, le Musée des Écoles est un lieu chaleureux, à la fois ludique et pédagogique, qui permet de redécouvrir avec nostalgie l’école de nos grands‑parents.
Porte de Roubaix
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Porte de Roubaix

Construite en 1620 alors que Lille appartenait encore aux Pays‑Bas espagnols, la porte de Roubaix marque l’entrée d’une ville en pleine expansion. En vous approchant, vous découvrez un vestige imposant de l’ancienne enceinte édifiée après l’agrandissement de 1617‑1621, qui ajouta 30 hectares au nord de la cité et repoussa les remparts. La corniche crénelée et les rainures destinées au pont‑levis rappellent aujourd’hui encore la fonction défensive du lieu, témoignant de l’importance stratégique de cette entrée urbaine. C’est ici que, en 1792, le major autrichien porteur de l’ultimatum du duc de Saxe‑Teschen se présente devant une Lille assiégée, exigeant sa reddition. Ce moment demeure l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire locale. À la fin du XIXᵉ siècle, deux passages latéraux sont percés pour permettre le passage du tramway, adaptant l’édifice aux besoins de la ville moderne tout en préservant son caractère. À gauche, la maison dite « des Vieux Hommes », datée de 1624, complète l’ensemble et enrichit la découverte architecturale. La porte de Roubaix offre ainsi un véritable voyage dans le temps, où chaque détail raconte l’évolution de Lille entre défense, histoire et transformations urbaines.
Eglise Saint Sauveur
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Eglise Saint Sauveur

L’église actuelle est bâtie sur les fondations d’une église gothique du XIVème siècle, quasi-entièrement ravagée par le feu en 1896. La reconstruction en style néo-byzantin rend l’église à l’exercice du culte en 1902.Dès l’entrée dans le bâtiment, l’impression dominante est la généreuse luminosité dispensée par les nombreuses baies du dôme couvrant la croisée du transept, atténuant ainsi la massivité naturelle mais bien proportionnée du style.Lors d’un tour d’église, on examinera particulièrement le mobilier abondant et homogène, exécuté par un artisan d’Hazebrouck, Monsieur Pattein.
Musée de l’Institut Pasteur de Lille
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Musée de l’Institut Pasteur de Lille

Une plongée dans la recherche scientifique ! En 2017, l'Institut Pasteur de Lille a souhaité donner une nouvelle vie à son musée. Vitrine de l'histoire de l'Institut Pasteur de Lille et tourné vers les actuelles recherches scientifiques, ce musée est né d'une volonté de célébrer les œuvres scientifiques de nos chercheurs. Il permet l'accès pour tous aux collections de l'Institut Pasteur de Lille et donc à l'histoire de ceux qui l'ont bâti. Le musée de l'Institut Pasteur de Lille rend ainsi hommage à ses pères fondateurs, chercheurs talentueux et humanistes dont les travaux ont sauvé des millions de vie à travers le monde : Louis Pasteur, Albert Calmette et Camille Guérin. L'esthétique de cette exposition contemporaine s'anime tout au long du parcours : le musée devient alors un lieu de découverte, et d'étonnement, d'apprentissage et d'émerveillement. Mêlant art et science, histoire et modernité, nouvelles technologies et poésie, le musée de l'Institut Pasteur de Lille permet une médiation scientifique indéniable, notamment auprès des jeunes, adolescents ou enfants. Susciter l'intérêt pour la science, les travaux de recherche et la santé, est une préoccupation majeure de l'Institut Pasteur de Lille. Accessibilité PMR. Ouverture groupes : du lundi au vendredi sur réservation.
Le jardin d’Émile Senteurs
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Le jardin d’Émile Senteurs

Le jardin « Emile senteurs » est un jardin de soin et de bien-être. Il est à disposition et co-animé par les personnes suivies en santé mentale par l’EPSMAL. Il propose un potager, un potager pour les enfants, un jardin aromatique (80 variétés de menthes, thyms, romarins…), un jardin de petits fruits, un jardin de promenade, un jardin de bien être, un espace animalier, un jardin pédagogique… Le site dispose d’une serre chauffée, d’un local accueil avec un centre de ressources « jardin/environnement ». La gestion du site est assurée par une équipe socio-éducative. Le jardin a été créé en 2011 et a une surface de 4000m².
Musée des Canonniers Sédentaires
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Musée des Canonniers Sédentaires

Installé dans l’ancien couvent des Urbanistes, le musée des Canonniers vous plonge dans plusieurs siècles d’histoire lilloise, de l’an mil jusqu’en 1835. En franchissant ses portes, vous découvrez un lieu où se mêlent traditions militaires, récits de défense urbaine et patrimoine artisanal, le tout porté par une collection exceptionnelle de trois mille objets. Le parcours met en lumière la Confrérie de Sainte‑Barbe, dont les membres jurèrent en 1483 de protéger Lille et de s’entraîner régulièrement pour en assurer la sécurité. Même après sa dissolution, l’esprit de cette confrérie perdure : les canonniers se distinguent notamment lors du siège autrichien de 1792, épisode héroïque auquel Napoléon Bonaparte rend hommage en offrant deux canons Gribeauval, encore visibles au musée. En explorant les salles, vous découvrez des cartes du Comté de Flandres du XVIᵉ siècle, une remarquable collection d’armes blanches et une série de fusils allant de 1777 à 1945. Chaque objet raconte une part de l’histoire militaire régionale, offrant un regard précis sur les savoir‑faire et les événements qui ont façonné Lille. Ce musée constitue une visite captivante, où mémoire collective et pièces historiques se rencontrent dans un cadre patrimonial unique.
Noble Tour
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Noble Tour

Construite pendant la guerre de 100 ans par Philippe le Hardi, 1er Duc de Bourgogne, pour se protéger des armées françaises, la Noble Tour était la plus haute des 65 tours de l'enceinte. Couronnée d'un hourd (mâchicoulis de bois), elle permettait la défense du quartier et de l'Hôpital Saint-Sauveur.En 1667, la tour est en partie abîmée lors du siège de Lille.En 1672 Vauban la restaure pour qu'elle retrouve sa place dans son nouveau schéma défensif de la ville. Il décide de la couvrir avec un ouvrage à cornes. En 1803, elle sert d'entrepôt à poudre.Après-guerre, la Noble Tour devient un mémorial à la Résistance et de la Déportation, que le général de Gaulle inaugurera en 1959. Elle renferme des cendres provenant des camps de la mort dans une urne de pierre et porte une sculpture d'André Bizette-Lindet en souvenir des victimes.Elle est classée Monument historique depuis mars 1922.
Les copains d'abord guinguette de La Madeleine
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Les copains d'abord guinguette de La Madeleine

Les Copains d'abord à La Madeleine : la guinguette conviviale en bord de Deûle À seulement 10 minutes de Lille, Les Copains d'abord vous invite à vivre une expérience estivale unique dans un cadre verdoyant et convivial. Située rue du Quai à La Madeleine, cette guinguette éphémère est le lieu idéal pour se détendre en famille ou entre amis, au rythme des beaux jours. Un cadre bucolique et accueillant Installée au bord de la Deûle, la guinguette bénéficie d'un emplacement privilégié offrant une vue apaisante sur l'eau. Les visiteurs peuvent profiter d'un espace ombragé, idéal pour se détendre lors des chaudes journées d'été. Des transats, de grandes tables en bois et des coins ombragés sont aménagés pour flâner au calme. Une offre culinaire généreuse et variée Les Copains d'abord propose une cuisine authentique et savoureuse, mettant à l'honneur les spécialités locales. Au menu : frites, fricadelles, falafels et des planches apéritives à partager. Pour accompagner ces mets, une sélection de boissons rafraîchissantes est disponible, incluant bières, cocktails et boissons sans alcool. Des activités pour petits et grands Ce lieu est pensé pour le plaisir de tous : pétanque, molkky, palet breton, fléchettes et ping-pong ponctuent les journées et soirées. L’ambiance détendue et festive fait de Les Copains d'abord un spot incontournable pour profiter des longues soirées d’été.
Musée de la Chartreuse
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Musée de la Chartreuse

Installé dans l’ancien couvent des chartreux depuis 1958, le musée comprend plusieurs bâtiments: l'hôtel d'Abancourt (1559) et l'aile édifiée par la famille de Montmorency (1608) dominée par une haute tour carrée. Les façades de Renaissance flamande, allient pierre et brique et sont rythmées par des fenêtres à meneaux, surmontées de frontons. S’ajoute le couvent (1959) dont un petit et un grand cloître, un réfectoire, une salle capitulaire et l'église. Il est relié aux parties anciennes par "le logis des hôtes" (1690), dont les ancrages à fleur de lys rappellent que la ville est française lors de l'édification. Les collections du musée s’élèvent à plus de 10 000 œuvres et se découvrent en un parcours chronologique qui retrace l’évolution de l’art européen du Moyen-Age à l’époque moderne. De la peinture primitive espagnole, italienne, flamande et hollandaise au clin d’œil à notre sculpteur Carpeaux, on termine par l’œuvre contemporaine de Buren « la cabane rouge aux miroirs ».
Porte de Gand
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Porte de Gand

La Porte de Gand, ou porte de la Madeleine, est construite par Pierre Raoul en 1620 pendant la période espagnole, lors de l'extension de la ville. Sa face extérieure a perdu ses créneaux et son décor mais sa sévérité nous rappelle que remparts et portes devaient impressionner l'ennemi potentiel et que la ville était alors l'objet de bien des convoitises. Vauban au XVIIème siècle la double d'éléments à corne dont les vestiges sont encore très visibles dans les jardins. La façade intérieure de briques polychromes travaillées en chevron, est plus aimable avec son haut toit en pavillon, ses fenêtres encadrées de cordon de pierre, sa gresserie qui l'intègre parfaitement dans un quartier ancien occupé par de nombreuses communautés religieuses. Elle a été classée monument historique en 1929.
Fonderie à canons
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Fonderie à canons

En 1669, Louis XIV établit à Douai une fonderie de canons sur le site de l'ancienne motte, siège de l'autorité comtale depuis le 10e siècle. Deux célèbres fondeurs de Zurich, les frères Keller, s'installent à Douai et font le choix de l'emplacement de l'ancien château comtal car le terrain surélevé, à l'abri des infiltrations d'eau, permet de creuser les moules destinés à couler verticalement les plus grosses "bouches à feu". Le 15 mai 1670, le roi assiste à la première coulée de canons en bronze. La production se poursuit pendant presque deux siècles pour s'arrêter le 31 décembre 1867. De l'ancienne fonderie de canons reste en souvenir le mur circulaire de l'enceinte, avec ses fours, le porche d'entrée datant de 1806 et l'ancienne résidence du Gouverneur de la fonderie. Un canon, la Furibonde datant de 1744, est replacé dans le jardin de la Fonderie.
Le Shet59
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Le Shet59

Balades à poney ou en mini-calèche, organisation de goûters d'anniversaire et autres animations sur demande.
Parc Henri Matisse
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Parc Henri Matisse

Le parc a été conçu par le paysagiste Gilles Clément sur le principe d'un jardin en mouvement évoluant au rythme des saisons. En son centre, l'Ile Derborence fait référence aux forêts primaires des Alpes suisses, vierge de toute intervention humaine.
Bôbar
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Bôbar

Bôbar à Ruminghem, c'est bien plus qu'un simple bar ! C'est un lieu convivial où se rencontrent les habitants, un espace dédié à la détente et aux échanges. Vous y trouverez une ambiance chaleureuse, une sélection de boissons pour tous les goûts et peut-être même quelques petites surprises. Que ce soit pour un café entre amis, un apéro décontracté ou une soirée animée, Bôbar est l'endroit idéal pour passer un moment agréable
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Une chapelle de 1803, dédiée à saint Sarre et dépendant de la paroisse voisine de Lambres jusqu'en 1901, est rasée en 1919. L'édifice actuel lui succède; il est caractérisé par sa singularité architecturale, exigence du donateur privé prenant en charge 70% du financement. L'église est ainsi néo-romane, inspirée du modèle canadien. Le lieu de culte proprement dit est situé à l'étage. Le cloître du rez-de-chaussée dissimule l'escalier d'accès de 25 marches débouchant sur une sorte de narthex de dimension importante.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Le clocher fut reconstruit dès 1791 ce qui révèle la piété des habitants . Il est crénelé. On retrouve ce type de clocher à Polincove et Sainte-Marie-Kerque. L’église est reconstruite en 1806. La nef et le chœur sont en briques et moellons tandis que les deux chapelles latérales construites vers 1864 sont faites uniquement de briques blanches. En 1821, la famille Bomart obtint l’autorisation de construire un calvaire adossé au clocher. Louis Joseph Bomart était maire de la commune en 1806. C’est lui qui dirigea la reconstruction de l’église et du presbytère. Eléments Remarquables La chaire en bois sculpté date du XIXème. Elle comporte 4 panneaux représentant les 4 évangélistes : St Matthieu (tête d'homme), St Jean (l'aigle), St Marc (tête de lion), St Luc (bœuf). Les fonds baptismaux sont en marbre de Belgique, le couvercle est en bronze. L’autel est en bois sculpté. De chaque côté se trouvent les statues de Saint Pierre et de Saint Paul. Les vitraux ont été réalisés par des verriers de Tournai. Deux sont dédiés à St Martin. Les autres dans le chœur ont pour thème St Michel terrassant le dragon, l’agonie de Jésus et jardin des Oliviers et la descente de la croix. Dans la nef, ils représentent les apparitions du Sacré Cœur à Marguerite Marie, Ste Jeanne d’Arc et le baptême de Clovis, l’Annonciation, la Nativité et la Résurrection. Un peu d'histoire ... Le lieu est habité par les Morins avant l’époque romaine puis traversé par des voies romaines qui allaient vers Boulogne. Un château fort y aurait été construit au IVe siècle et en 858 une église a été érigée à 800 m de ce château. A l’époque, cette terre de Ruminghem portait des vignobles. Elle dépendait de l’abbaye de Saint Bertin. En 1218, le curé de Ruminghem se noya en rentrant par l’Aa de la fête de Saint Bertin qu’il avait largement arrosé. Peu avant son bain malheureux, il se moquait des Audomarois dit la chronique de l’époque. Pendant le siège de Saint Omer, en 1638, le comte Piccolimini y établit son quartier général. Le 2 août 1639, le maréchal de la Meilleray s’empara du château de Ruminghem et le rasa. En 1789, Ruminghem relevait du présidial de Bailleul. L’église fut vendue à des démolisseurs (Caron, Gorillot et Bézard) qui revendirent les matériaux. C’est en 1806 que les 877 habitants de Ruminghem retrouvent leur église. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Exposition - Osier nos géants
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Exposition - Osier nos géants

Isabelle Bréant, Maître artisan, formée à l’École nationale d’osiériculture et de vannerie de Fayl-Billot en Haute-Marne, est en charge de l'entretien de nos chers géants. Objets d’art populaires ou créations, le propos est de donner à voir toute l’élégance et l’énergie de cette fabuleuse matière qu’est l’osier. Atelier de création la samedi 4 juillet de 17h à 19h - (Participation aux frais 10€ - Réservation souhaitée directement au bar) Félix Goulois, Passionné, la photographie est en moi depuis que j’ai mis un pied au Photo Club d’Usinor Denain puis un œil au Centre régional de la Photographie de Douchy-les -Mines. J’ai eu la chance de suivre plusieurs stages qui ont upgradé mes prises de vues avec notamment Guy Le Querrec (Agence Magnum / L’œil et l’instant photo), John Batho (Un maître de la couleur / Savoir capter les couleurs qui nous entourent). Même si le smartphone a aujourd’hui remplacé mes Nikon et Leica, mon œil est toujours affuté…
Tour des Dames
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Tour des Dames

La tour des Dame est la première des tours d’artillerie à Douai. Elle est construite à partir de 1426 à l'angle Nord-Ouest de la 3ème enceinte fortifiée de Douai sur une partie des terrains appartenant à l'abbaye des Près. Elle remplace l'ancienne tour du Dich qui protégeait les vannes de retenue des eaux. Elle est construite en pierre d’Antoing pour les fondations et les marches de l’escalier à vis. On utilise le grès des carrières de Bugnicourt pour les parements externes et la brique pour les voûtes et les parements internes. Elle mesure 15 m de diamètre avec des murs de 4 m d’épaisseur. Elle possède quatre embrasures de tirs. Le second niveau était couvert d’une terrasse bordée d’un parapet à mâchicoulis. La tour avait 20 m de hauteur avec des combles établis en retrait sur la terrasse. La tour est décapitée en 1579 suivant les ordres de Charles Quint. Les flancs sont percés de deux archères canonnières.
Tripostal
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Tripostal

Construit dans les années 50 pour trier le courrier de la Métropole, puis reconverti en lieu culturel à l’occasion de « Lille 2004, Capitale Européenne de la Culture », le Tripostal est devenu un espace majeur de la création contemporaine. Sans être un centre d’art ou un musée, c’est un lieu d’art et de vie, situé en cœur de ville, entre les gares Lille Flandres et Lille Europe. Il comporte trois plateaux de 2000 m² chacun, ce qui lui confère une excellente souplesse scénographique. C’est également un lieu de performance et de fête, doté d’un espace pour enfants et de restauration.
Musée de la Fête foraine
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Musée de la Fête foraine

Découvrez ici les merveilles de l'Art Forain, une expérience immersive au cœur de la fête foraine d'antan, entre esthétique ancienne et architecture industrielle.Sur 1 300m2, trois espaces entièrement équipés composent le Musée et se modulent à souhait pour les événements d'entreprise ou privés.
Château de Montéchor
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Château de Montéchor

Le château est construit vers 1840 par François Poultier. Une vaste ferme lui est associé.
Château d'Alette dit de Montcavrel
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Château d'Alette dit de Montcavrel

Le château de Montcavrel, implanté dans la commune d’Alette, est issu d’un château-fort du XIème siècle. Longtemps abandonné, bon nombre de ses murs inutiles pour l’exploitation d’une ferme furent abattus au XIXème siècle. Les éléments subsistant se résument aux vestiges de deux tours, la poterne et quelques pans de mur. Il comprend également en son centre un colombier de craie couvert d’une toiture en poivrière. Classé monument historique en 1915, il fut transformé entre 1841 et 1852 en une bergerie royale avant de devenir une ferme Propriété privée, ne se visite pas.
Parc du Château de Bernicourt
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Parc du Château de Bernicourt

Situé à Roost-Warendin (59286) au Allée du Château de Bernicourt.
Jardin des Géants
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Jardin des Géants

En lieu et place d'un ancien parking aérien aujourd'hui enterré, les paysagistes de l'Atelier Mutabilis (Paris) ont créé sur 2 hectares un nouvel espace de nature et de poésie, inauguré en juillet 2009. On y accède par le Parvis des Nuages, planté de 5 espèces de bambous. Puis vient l'Herbe des Géants, où alternent clairières et végétation luxuriante. On arrive alors au Jardin des Sources, offrant une déambulation paisible entre bassins et miroirs d'eau. Avec en toile de fond, les tours futuristes d'Euralille.
Beffroi de Douai
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Beffroi de Douai

Construit dès 1380, le beffroi de Douai est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2005, car, comme l’affirment de nombreux Douaisiens, « le beffroi de Douai est le plus beau de tous ! ». Arrêtez-vous un instant au pied de l’hôtel de ville et prenez le temps d’admirer son imposante stature ainsi que les magnifiques détails qui composent sa façade. Sa sublime flèche, composée du grand lion des Flandres et de 54 soleils dorés, constitue un véritable joyau architectural. Votre guide vous accompagne pas à pas dans la découverte de cet authentique beffroi des 14ème et 15ème siècles. Le parcours révèle l’histoire de la ville et dévoile tous les beffrois de France et de Belgique inscritsau patrimoine mondial de l’Humanité.Des dispositifs audiovisuels, scénographiques et interactifs vous plongent dans les ambiances visuelles et sonores de Douai au Moyen Âge. La visite comprend la découverte de l’un des plus grands carillons d’Europe ainsi qu’une vue imprenable sur la cité des géants.
Manoir Ferme d'Hurtevent
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Manoir Ferme d'Hurtevent

Vaste ferme de plateau à cour restangulaire fermée où se mêlent les matériaux traditionnels (grès, silex, craie et brique). Le fronton qui surmontait la porte des anciens appartements du seigneur portait la date de 1564 et sur les écuries il y avait la date de 1661 mais cela a disparu.
Collégiale Saint-Pierre
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Collégiale Saint-Pierre

Une première église existe avant le Xe siècle. Elle est érigée en collégiale et est dotée d’un chapitre de Chanoines en 1012 par le Comte de Flandre. Le vieux clocher menaçant ruines doit être abattu et le clocher actuel commencé en 1513 n’est achevé qu’en 1686. Les notables de la paroisse, notamment les magistrats du Parlement de Flandres décident, en 1734, de la reconstruire. L’église est ouverte au culte le 26 juillet 1750. A l’intérieur, sont exposés de nombreux tableaux de l’Ecole Française du XVIIIe siècle. Le magnifique buffet d’orgues provient de l’abbaye d’Anchin, il est l’œuvre du sculpteur Antoine Gilis et renferme un orgue Cavaillé-Coll de 73 jeux. Fermée les jours fériés
Château de Bernicourt
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Château de Bernicourt

Construit en 1743 sous cette forme sur un domaine de 25 hectares, le château de Bernicourt fut antérieurement (vers 1374) un manoir avec basse cour. Jusqu’au début du XXème siècle, ce fut une demeure seigneuriale. Il fut la propriété des Houillères de 1930 à 1985, les cadres et employés y furent logés. Depuis 1985, il appartient à la ville de Roost-Warendin. Restauré par la volonté de la ville, il retrouve, année après année, ses fastes d’antan. Ouvert en 1989 au public, ce château, vidé de son mobilier d’époque, accueille aujourd’hui des expositions temporaires au rez-de-chaussée et un écomusée au 1er étage et à la cave. La terrasse du château s’ouvre sur un parc.
P'tit train touristique
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P'tit train touristique

En famille ou entre amis, accordez-vous une balade commentée, prenez le temps d’admirer les belles façades, découvrez l’histoire des monuments, le rôle de la Scarpe… Vous voyagerez en toute sécurité et confort, accompagnés d’un chauffeur qualifié. Train de 54 places.
Anciens Grands Moulins de Paris
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Anciens Grands Moulins de Paris

Érigés comme de véritables « châteaux de l’industrie », les Grands Moulins de Paris comptent parmi les témoins les plus spectaculaires du passé industriel de l’agglomération lilloise. Leur silhouette monumentale et leur architecture néo‑flamande, emblématique du début du XXᵉ siècle, marquent durablement le paysage urbain. En les approchant, vous découvrez un ensemble dont la puissance visuelle raconte l’essor économique de la région et l’ambition architecturale d’une époque tournée vers la modernité. Fermés en 1989, les Grands Moulins ont longtemps laissé planer une atmosphère d’abandon, rappelant la fragilité du patrimoine industriel. Pourtant, derrière leurs façades de briques et de pignons, un nouveau chapitre se dessine. Un vaste projet de réhabilitation, annoncé pour redonner vie au site d’ici 2021, vise à transformer cet ensemble emblématique tout en conservant son caractère néo‑flamand. En parcourant les abords des Grands Moulins, vous ressentez toute la force d’un lieu en transition, entre mémoire industrielle et renouveau urbain. Leur renaissance annoncée ouvre la voie à une redécouverte passionnante de ce patrimoine majeur, véritable repère architectural dans la métropole lilloise.
Eglise Saint-Denis Saint-Antoine
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Eglise Saint-Denis Saint-Antoine

Eglise du XVIème siècle abritant dans le choeur une poutre de gloire sculptée. Plafond de la nef en bois en forme de coque de bateau retourné.
Parc des Dondaines
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Parc des Dondaines

Un coin de campagne aux portes de la ville. Ce parc abrite un imposant marronnier d'inde classé "arbre remarquable" en 2002. Vous trouverez la ferme pédagogique Marcel Dhénin, juste à côté du parc. Ouverture permanente, accès par la rue Eugène Jacquet.
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

L’église St Joseph a été construite en 1862, sous le Second Empire, par la famille Delattre Bernet sur un champ lui appartenant. Cette construction s’inscrit dans un contexte de création de nouvelles paroisses en Calaisis entre 1820 et 1881. La famille Delattre Bernet était celle de Monseigneur Evrard, évêque de Meaux, natif de la commune. Eléments Remarquables L’autel, le chemin de croix, les statues, datent de 1862. Le vitrail principal a été brisé par la tempête du 25 janvier 1990. Il a été reproduit à l’original par Luc-Benoît Brouard en 1996. Monseigneur Evrard Monseigneur Evrard est né à Muncq-Nieurlet le 8 mai 1889 dans une famille d’agriculteurs. Il entre au séminaire St Sulpice en 1905. Il reçoit les ordres mineurs en 1908, est nommé sous-diacre en 1912 puis entre comme professeur au Grand Séminaire d’Arras en 1914. Durant la guerre 14-18 il part comme brancardier-aumônier, il sera fait prisonnier en 1916 en secourant des soldats et obtient la croix de guerre et la médaille militaire pour son courage. En 1919, il reprend ses fonctions de professeur et économe au Grand Séminaire d’Arras. En 1929, il est nommé curé de Bruay-en-Artois. En juin 1933, il devient archiprêtre de Calais, doyen de l’église Notre Dame. Ses qualités d’homme d’église attirent sur lui l’attention du Saint-Siège qui le nomme Evêque de Meaux en février 1937. Il se montre plus pasteur qu’administrateur. Il se montre en avance sur son temps dans sa façon d’approcher les gens. Il tombe malade ce qui l’oblige à démissionner en 1942 après un long repos maladie. On lui donne alors le titre d’Evêque de Dionysopolis. Une fois guéri, il réintègre le diocèse d’Arras comme « missionnaire», il a l’ambition de prêcher dans chacune des paroisses du Pas-de-Calais. Il s’installe en maison de retraite en 1954 à St Omer il meurt en 1974 à l’âge de 85 ans. Les funérailles ont lieu à la cathédrale de Saint-Omer le 3 octobre, l’homélie est prononcée par Mgr Huyghes, évêque d’Arras. Il est inhumé à Calais au cimetière sud et transféré en 2012 à Notre Dame de Calais. L’église St Joseph a été construite par la famille de Mgr Evrard. Les armes de Meaux ainsi que les effigies de St Augustin, de Saint-Marcel et du Pape sont repris dans le corbin (haut). La famille de Mgr Evrard a légué sa crosse dorée à l’église après sa mort. Cette crosse est toujours exposée dans l’église. Un peu d'histoire ... On trouve les premières traces du village en 1145, il s’appelle alors NIWERLEDE puis en 1460, on l’appelle MONCQUIEWERLET. On le retrouve en 1720 avec le nom de MUNCQ-NIEURLET : des moines sont passés par là et une rivière a été creusée MUNCQ (moines) NIEURLET (nouvelle rivière). Il n’y a pas trace d’église avant le XIXème siècle. Chapelle Notre-Dame des Bois Cette chapelle a été construite en 1863, sur un terre-plein encadré d’arbres, à l’orée du bois de Recques, sur un site très cher à Mgr Evrard. Ses 60 ans de sacerdoce, en 1972, ont été célébrés en cette chapelle. A l’intérieur, on trouve de nombreux témoignages de piété populaire, datant essentiellement des années 1950. Cette chapelle est construite en briques. La façade est remarquable avec son jeu de briques, souligné par une peinture blanche, où se détache un « ave maria ». La toiture est sommée d’un petit clocher. Saint-Joseph Joseph était artisan charpentier, il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l’action du Saint- Esprit. Il épouse quand même Marie et devient le père nourricier de Jésus. Il est représenté comme un homme juste qui a accepté d’accueillir Marie et son enfant en toute connaissance de cause. On pense qu’il est décédé avant l’entrée de Jésus dans la vie publique.
Moulin Fanchon
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Moulin Fanchon

Ce moulin à vent, récemment restauré, est le survivant de trois moulins à vent à Candas (recensement de 1809), il a moulu du blé jusqu'en 1914 puis diverses céréales jusqu'en 1922. Visites guidées sur réservation.
Beffroi de Wambrechies
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Beffroi de Wambrechies

Conçue par l'architecte Charles Maillard (qui a réalisé entre autre la mairie de Tourcoing et l'église de Marquette) selon les souhaits du Vicomte Obert. Elle est flanquée d'un beffroi de 27 mètres, en haut duquel trône une rose des vents. La mairie a quitté les lieux en 1977, cependant, l'ancienne salle du conseil est toujours utilisée. A l'étage dans la "salle des mariages" on peut y admirer le portrait du Vicomte qui a été maire de Wambrechies pendant 39 ans.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes

Désacralisée et ouverte aujourd’hui à de nouvelles formes de valorisation patrimoniale, l’église Notre‑Dame de Lourdes dévoile un lieu où les strates du temps se rencontrent. En pénétrant dans l’édifice, vous découvrez un espace où cohabitent vestiges mérovingiens, traces cisterciennes et architecture religieuse plus récente, offrant une lecture rare de l’histoire locale sur plusieurs siècles. Le site est désormais dédié en grande partie à des expositions archéologiques. Vous pouvez y observer les vestiges mis au jour sur l’emplacement de l’ancienne abbaye cistercienne, présentés de manière à restituer leur contexte historique. Ces découvertes permettent d’imaginer le quotidien des communautés religieuses qui ont façonné le lieu et d’explorer l’évolution des pratiques spirituelles et architecturales. L’église accueille également des expositions d’œuvres d’art, dont la mise en scène bénéficie de l’atmosphère singulière du bâtiment désacralisé. Les jeux de lumière, les volumes et la sobriété des matériaux créent un écrin idéal pour les créations contemporaines comme pour les pièces anciennes. En parcourant cet espace, vous profitez d’un lieu où patrimoine, mémoire et création se rejoignent, invitant à une découverte culturelle riche et subtile.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Construite à partir de 1872, l’église Saint‑Louis est intimement liée à l’histoire du quartier du Mont‑de‑Terre, marqué à l’époque par une forte présence ouvrière et par l’usine métallurgique de Fives. Inauguré en 1884, l’édifice porte le nom de Saint Louis, patron des filateurs, un hommage direct aux habitants qui vivaient au rythme de l’industrie locale. Épargnée par la Première Guerre mondiale, l’église subit néanmoins treize bombardements avant d’être entièrement détruite le 20 mai 1944. Seule la cloche d’origine survit à la catastrophe. Le renouveau prend forme en 1957, lors de la bénédiction de la première pierre de la nouvelle église, inaugurée deux ans plus tard. En entrant, vous découvrez dans le chœur la cloche rescapée, témoin émouvant de l’ancien édifice. La nef accueille des vitraux réalisés par les établissements Largillier, retraçant la vie de Saint Louis, ainsi qu’un chemin de croix en céramique créé par les moines de Wisques. L’autel, impressionnant par ses proportions, est taillé dans une pierre unique de 3,50 m sur 1,40 m, tandis qu’un grand Christ sculpté par Pierre Lemaire domine l’espace. L’église Saint‑Louis offre une visite marquée par la résilience, l’histoire ouvrière et un patrimoine artistique qui mérite toute votre attention.
La Croisée Des Chemins
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La Croisée Des Chemins

Points de départ A – Parking de Gayant Expo Route de Tournai (Gayant Expo) - Douai B – Musée Parc Arkéos 4401, route de Tournai - Douai La croisée des Chemins est au cœur du réseau d’itinéraires de randonnée de DOUAISIS AGGLO. Elle permet de découvrir la diversité des paysages qu’ils soient humides, boisés, miniers et urbains. Le point de départ de cette boucle et du réseau d’itinéraires se situe au parking de Gayant Expo au niveau de l’ancien port charbonnier des Houillières. Ce dernier a été transformé en un parc de 21 hectares dont 5 hectares de plan d’eau. C’est une zone naturelle comportant : - un parc avec des massifs, des pelouses, des zones boisées et des roselières, - des espèces animales remarquables (martin pêcheur d’Europe, perdrix grise, lézard des murailles) ponctuellement présentes, - des espaces dédiés à la promenade, aux activités scolaires (courses d’orientation), à la course à pied, au vélo, aux études faunistiques et à la pêche. - un parc de loisirs proposant de nombreuses activités. De nombreuses actions sont mises en place : fauche tardive, préservation du bois mort, arrêt de l’utilisation des pesticides et préservation de la faune et de la flore existantes. A voir Loisirs : - Parc Jacques Vernier - Musée Parc Arkéos Patrimoine : - Gare d’eau de Douai-Dorignies - Chevalement de Roost-Warendin Nature : - Le marais du Vivier d’Auby - Réserve naturelle de Lains et du Pont Pinet - Terrils de l’Escarpelle et des Pâturelles De la terre à la table La ferme des Thuyas (lapin) La ferme Cliquet (légumes) La ferme des Vanneaux (Roost-Warendin) Escargots fermiers (Râches)