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Monuments à faire autour de Hersin-Coupigny (62) Tout afficher

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Château de Montéchor
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Château de Montéchor

Le château est construit vers 1840 par François Poultier. Une vaste ferme lui est associé.
Château d'Alette dit de Montcavrel
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Château d'Alette dit de Montcavrel

Le château de Montcavrel, implanté dans la commune d’Alette, est issu d’un château-fort du XIème siècle. Longtemps abandonné, bon nombre de ses murs inutiles pour l’exploitation d’une ferme furent abattus au XIXème siècle. Les éléments subsistant se résument aux vestiges de deux tours, la poterne et quelques pans de mur. Il comprend également en son centre un colombier de craie couvert d’une toiture en poivrière. Classé monument historique en 1915, il fut transformé entre 1841 et 1852 en une bergerie royale avant de devenir une ferme Propriété privée, ne se visite pas.
Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Succédant sûrement à d’anciens sanctuaires, une église de taille importante s’élève sur la Grand’Place à la fin du XIVe siècle, dominant toute la plaine flamande. La tour, construite en briques blanches et surnommée « Witte torre » (le tour blanche) a été construite en 1513. Elle est prolongée d’une flèche octogonale qui culmine à 82 mètres. Cette tour est l’unique vestige originel de l’édifice endommagé par un incendie en juillet 1582 lors des troubles religieux. L’église est reconstruite entre 1602 et 1620 suivant le principe de «l’église halle» (hallekerke) à trois vaisseaux tout en conservant partiellement le transept. L’édifice renferme un riche mobilier, principalement en chêne que l’on pourra découvrir au niveau des confessionnaux (XVIIIe siècle), de la chaire (XVIIIe siècle), des stalles (XVIIe siècle), du banc de communion (XVIIIe siècle), de la Table de communion (XVIIIe et XIXe siècles) et du buffet d’orgues avec tribune (de style Louis XV et Renaissance, il date du XVIIè et XVIIIè siècle. L'orgue a été reconstruit par Pierre Van Brouckorst un sculpteur français. Dans le centre il y a une statue de Sainte Cécile, la patronne des musiciens). L’Eglise possède également d’autres richesses comme l’autel retable de Saint Sébastien , l’autel du Sacré-Cœur, les vitraux ou encore la dalle funéraire du Baron Jacques Coppens, seigneur de la ville, et de son épouse Marie Bart, nièce du corsaire dunkerquois Jean Bart, placée dans le chœur. Visite sur réservation à l'office de tourisme - Durée : 1h
Château de Cocove
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Château de Cocove

Cette superbe bâtisse du XVIIIème siècle, a été achevée en 1741 par Becquet de Cocove. Parfait exemple du style néo-classique du XVIIIème siècle, niché dans la verdure et dominant un parc de 11 hectares, le vaste édifice changea de propriétaire au XIXème siècle et finit par être acquis par la famille Coetlogon. Lors de l’épisode dit du camp de Boulogne, le maréchal Ney avait organisé de fastueuses soirées au château de Cocove. Au tournant du XXe siècle, une distillerie fut implantée sur le domaine. Épargné lors du premier puis du second conflit mondial, le château où décéda l’écrivain Paul Nizan en mai 1940 fut vendu dans les années 1980 et, restauré, il devint alors un hôtel-restaurant 4 étoiles.
Abbaye de Valloires
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Abbaye de Valloires

La seule abbaye cistercienne du XVIIIème siècle complète en France. D’abord construite au XIIème siècle, elle a été intégralement reconstruite au XVIIème suite à de nombreux évènements historiques qui ont achevé sa prospérité. A sa reconstruction, elle devient un joyau de l’art baroque, grâce notamment à l’intervention du sculpteur autrichien Pfaffenhoffen. Venez découvrir l’Abbaye de Valloires, puis baladez vous dans ses jardins à la française ! Vous découvrirez un site d’exception conjuguant la simplicité cistercienne à l’exubérance d’un univers rococo : buffet d’orgue, anges suspendus, maître-autel, salons aux boiseries d’un style rocaille... vous surprendront.
Le Fief d'Hérambault
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Le Fief d'Hérambault

Propriété privée, visible depuis la route. Au cœur du village de Montcavrel un petit château dont la construction s’est achevée en 1845 porte le nom d'un ancien fief ayant appartenu avant le XVe siècle aux seigneurs de la localité : Les Montcavrel d'abord, puis aux Monchy. C'est le Fief d'Hérambault construit par Alexandre Roubier d'Hérambault dont la famille fut propriétaire de 1722 à 1864. Il s'agit d'un édifice inspiré de l'architecture renaissance avec quelques détails gothiques. Il emprunte au moyen-âge son plan quadrangulaire flanqué de tourelles coiffées d'une poivrière. La corniche à modillons est aussi d'inspiration médiévale et évoque les mâchicoulis des châteaux forts. L'élan vertical marqué par les toitures élevées, l'alignement rigoureux des ouvertures et les hauts pignons triangulaires des lucarnes évoquent davantage les châteaux de la Renaissance. Au milieu de la façade ouest les deux niches en arc brisé accueillent un pot Médicis. La pierre employée est de qualité remarquable car elle a toujours gardé sa blancheur d'origine. Le château est bordé d'une superbe grille côté rue et la terrasse haute est entourée d'un parc magnifiquement ombragé par de nombreuses essences dont un hêtre pourpre vieux de près de 200 ans. Dans le village, le Fief d'Hérambault appartient au patrimoine architectural et de nombreux touristes s'arrêtent y faire des photos. L'édifice porte en plus une belle et émouvante page d'histoire puisque c'est ici que la Monarchie s'est terminée. En effet le 24 février 1848 Louis Philippe 1er vient d'abdiquer et s'exile en Angleterre. Le Roi déchu en fuite fait une halte au Fief d'Hérambault à Montcavrel. Il y passera la nuit avant d'embarquer aux environs de Boulogne pour l'Angleterre où il décédera 2 ans plus tard. Louis Philippe 1er aura été le dernier Roi de France et c'est à Montcavrel qu'il aura passé sa dernière nuit en France ! Le château du Fief d’Hérambault est une propriété privée, il ne se visite pas.
Château de Beaurepaire
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Château de Beaurepaire

Propriété privée non visitable. Le château aurait été constuit en 1853 par la famille de Baizieux. Entre 1916 et 1918, il est le lieu de résidence du Commandant en Chef du Grand Quartier Général britannique Douglas Haig. Ce dernier y a reçu d'illistres personnages tels que le Roi Georges V, le Président Raymond Poincarré ou encore Winston Churchill, ministre en charge de l'approvisionnement à l'époque. Le château est constitué de briques et de craie et surmonté d'un toit en pavillon recouvert d'ardoises. Il est toutefois entouré d'un mur de clôture qui le rend malheureusement invisible depuis la route.
Château de la Dame aux Loups
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Château de la Dame aux Loups

Château du XVIIIème siècle, il était la demeure d’une noble passionnée de chasse qui débarrassa définitivement la région des loups et lui valut le surnom de « La Dame aux Loups ». Tout en respectant les lieux, vous pouvez franchir le porche et admirer cette propriété privée. La porte d’entrée du château est surmontée d’un remarquable cadran solaire.
Eglise Saint-Wallois
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Eglise Saint-Wallois

L'église Saint-Wallois a été construite en 1868 pour remplacer l'ancienne devenue vetuste. Elle s'élève sur un terrain offert gracieusement par le propriétaire de la ferme de Beaurepaire. On doit son style néogothique à l'architecte Clovis Normand. L'intérieur de l'édifice est attribué au sculpteur audomarrois Emile Sturne et à l'entrepreneur montreuillois Elie Gourdain.
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Ce sont les seigneurs de Montcavrel qui aideront financièrement à la construction de l'église érigée au XVème siècle. Elle sera la victime collatérale de guerres de territoire tout d'abord au XVIème siècle puis en 1715 date à laquelle elle perdra l'intégralité de sa nef . Ne subsiste aujourd'hui que son choeur et une partie de son transept. Classée Monument Historique en 2011.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Située sur la rue principale du bourg, elle fait partie des petites églises rurales de plan simple avec un clocher fait de charpente et ardoise assis sur le pignon occidental de sa nef. Elle possédait toutefois une tour centrale et son chœur peut dater du XIIIème siècle.
Eglise St Martin
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Eglise St Martin

L’église St Martin est de style néo-gothique. Les matériaux utilisés sont des briques et des moellons de calcaire. Sur la face sud de la tour est indiqué 1892, date de l’une des réfections du clocher. Cette tour massive est la partie de l’église la plus ancienne. Elle a été terminée en 1555. Le reste de l’église a été détruit pendant la Révolution de 1789: les meubles et les matériaux ont été revendus. La tour est surmontée d’un clocher en bois couvert d’ardoises. Il abrite deux cloches de 1715 et 1770. Le portique sculpté a été édifié en 1807. On retrouve 10 contreforts sur l’élévation Nord et Sud de l’édifice. l le chevet de l’église est élevé en briques. Eléments Remarquables La chaire est en bois taillé vernis. Elle provient de l’église du St Sépulcre de Saint-Omer, et date du XVIIIème siècle. Elle est classée au titre d’objet à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1978. Le portail d’entrée en arc de plein-cintre est encadré par une architecture qui nous rappelle celle des temples grecs. Nous retrouvons en effet de part et d’autre de la porte d’entrée un pilastre d’ordre ionique et le tout surmonté d’une corniche denticulée, ainsi que d’un fronton triangulaire. Outre les décorations végétales, ce fronton présente les inscriptions « IHS », correspondant au monogramme du Christ. Ces éléments nous permettent d’identifier le type d’architecture de la tour-porche de l’église comme étant de style Renaissance. Le chœur, construit dans le même style architectural que la nef, présente le maître autel lui aussi de style gothique; un haut relief de St Martin y est encastré. Devant lui, on retrouve le nouvel autel en calcaire créé en 1970 suite aux réformes du Concile Vatican II qui dicte aux prêtres de célébrer la messe face aux paroissiens et d’abandonner le latin. Le chemin de croix est en céramique. Il a été fabriqué à l’abbaye St Paul de Wisques et acheté par l’abbé Diéval On retrouve un autel à chaque extrémité des bas-côtés : l’autel de la Vierge et l’autel du Sacré Cœur. Comme celui du chœur, ils sont en bois richement sculptés et rappellent l’architecture gothique. L’église abrite trois tableaux : un représentant la rencontre de St Paul avec le Christ ressuscité à Damas, un représentant l’Assomption de la Vierge et le dernier montrant le Christ en croix. Un peu d'histoire ... Un château ancien, celui de Montoire, est à l’origine de la paroisse. En 1173, le comte de Guînes, Baudouin II, fonde une chapelle. Les terres sont asséchées par les moines de Licques et de Saint Bertin. L’église est pillée en 1595 par les Français. L’église initiale qui était en croix latine fut démolie lors de la Révolution Française. Seule la tour qui se trouvait dans l’axe du transept fut respectée. La tour-porche achevée en 1555 est la partie la plus ancienne de l’église de Zutkerque qui faisait alors partie du diocèse de Thérouanne. Il semblerait qu’à cette époque, le chœur était établi en ce lieu, c'est-à-dire tourné vers l’Est, comme dans la plupart des églises. Le reste de l’édifice fût pillé puis détruit lors de la Révolution Française de 1789. L’église fût reconstruite entre 1806 et 1813, et connut de nombreuses restaurations. A l’entrée de l’église, sur la gauche, on trouve une reproduction de la grotte de Lourdes. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

L'église de Maing est l'une des plus ancienne du valenciennois. Elle est attestée pour la première fois au XIe siècle, dans une charte de l'évêque de Cambrai (Manassés), plaçant l'autel de Maing sous le patronat de l'abbaye Saint-Aubert de Cambrai. Au XIIe siècle,elle devait être construite en grès, sur un plan rectangulaire, de style Roman (une fenêtre est encore visible). Le soubassement en grès du porche et celui des arcades de la nef sont donc les parties les plus anciennes de l'église. Elle abrite un mobilier funéraire d'une exceptionnelle qualité (lames funéraires). Jeanne de Valois, comtesse de Hainaut, et sa fille, Isabelle de Namur, y sont ré-inhumées en 2011. Elles furent exhumées en 1977, des vestiges de l'église abbatiale de Fontenelle où elles s'étaient retirées et étaient décédées en 1352 et 1360.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'église a été édifiée en 1869 d'après les plans de l'architecte hesdinois Clovis Normand. Cette construction de craie s'inspire du style médiéval du XIIIème siècle. Elle est constituée d'un clocher en façade surmonté d'une flèche, une nef prolongée et d'un choeur à trois pans. Son mobilier est en accord avec son architecture et a été réalisé par des artisans locaux tels que le sculpteur Victor Morel de Bernieulles et l'ébéniste Jean-Baptiste Durant de Recques-sur-Course. Classée monument historique en 1908.
Chapelle et Cloître de l'Hôtel Dieu
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Chapelle et Cloître de l'Hôtel Dieu

Bâtiment édifié entre 1688 et 1704, sur les bases d'un bâtiment antérieur du XIIème siècle qui a conservé sa chapelle. On remarque surtout le cloître en briques et pierre et la chapelle dédiée à Saint-Nicolas, élevée de 1717 à 1719. Cette chapelle s’enrichit au cours du XVIIIème siècle de précieuses ornementations, la plupart de style baroque-rocaille (tableaux de Parrocel, grilles de fer forgé attribuées au Vivarais), et complétée en 1753 par un autel monumental orné de statues, sculpté par Pfaffenhoffen. Le public peut également apprécier la muséographie avec la reconstitution d'une chambre de malade et d'une apothicairerie du XVIIIe siècle. Ouvert tous les jours sauf le lundi en juillet et août de 10h à 12h et de 14h à 17h30 ; le dimanche uniquement l'après-midi. Visites guidées à 10h,11h,14h,15h15 ou 16h30. En compagnie de notre guide Émile découvrez l'Hôtel-Dieu avec son cloître et sa chapelle dédiée à Saint-Nicolas. La chapelle abrite la reconstitution d'une apothicairerie et d'une chambre de malade du 18ème siècle.
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'édifice est remaniée en 1779 sur l'initiative de seigneur du village, Monsieur Du Blaisel.Une deuxième campagne de construction est entreprise au XIXème siècle. C'est à cette époque qu'une flèche en charpente récouverte d'ardoises remplace le clocher-mur. Sur les vitraux de l'église, réalisés par la maison Doens de lille, figurent les armes des familles Du Blaisel et Morand et attestent de leur implication dans la construction du sanctuaire.
Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier
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Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier

De l’abbatiale, pièce maîtresse du gothique flamboyant en Picardie maritime, et sa chapelle privée ornée de peintures murales, aux anciens bâtiments conventuels, en passant par l’ancienne cour du cloître, les jardins et le petit séminaire de style néo-classique, l’abbaye royale de Saint-Riquier est riche d’une incroyable et mystérieuse histoire de 1 400 ans ! Ce site patrimonial d’exception abrite aujourd'hui un centre culturel départemental proposant des expositions temporaires de qualité et un espace dédié à la pratique artistique de 0 à 99 ans !
Château de Parenty
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Château de Parenty

En plein centre du bourg de Parenty, s'élève un château bâti en pierre blanche, en 1785, par Marie-Gaspard-François-Gédéon le Vasseur. La demeure, classée monument historique, a été en effet édifiée à la fin du règne de Louis XVI, quelques années avant la révolution. Le château se transmit par alliance aux familles de Bavre en 1813, et Leroy de Méricourt, puis en 1898 à la famille du Blaisel dont les descendants l'occupent aujourd'hui. Domaine privé, le château est exceptionnellement ouvert au public lors d'évènements bien spécifiques organisés sur le territoire comme "Patrimoine et jardins ouverts" qui a lieu chaque année en juillet.
Château de Vauchelles-les-Domart
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Château de Vauchelles-les-Domart

Le Château de Vauchelles est l’un des joyaux de l'architecture de la première moitié du XVIIe siècle dans les Hauts de France. Niché au cœur d’un paysage vallonné, entouré d’arbres majestueux et baigné d’une atmosphère apaisante, le Château de Vauchelles-les-Domart vous accueille dans un cadre enchanteur. Prenez le temps de flâner autour du château, d’admirer la charmante église qui domine le village ou simplement de profiter de la sérénité du lieu. En approchant, vous remarquerez le portail principal, orné d’un haut-relief portant les armoiries des familles de Blottefière et du Sauzay, surmontées d’une couronne de marquis. Une fois passé ce portail, l’élégance de la cour pavée se dévoile, agrémentée en son centre d’un délicat parterre de gazon. Le regard est naturellement attiré par le corps de logis, dont la façade en brique et pierre se distingue par son style unique et sa silhouette pyramidale. En saison, le propriétaire vous invite à plonger dans l’histoire de ses ancêtres et de cette demeure remarquable. Il vous guidera à l’arrière du château, jusqu’au jardin à la française, où s’étend une vue imprenable sur la vallée de la Nièvre, un véritable tableau vivant. Visite libre du parc Visite guidée sur rendez-vous uniquement
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871. Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933. Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

Bâtie sur les fondations de l’ancienne église qui s’est écroulée en 1873, l’église de Beussent a été construite par l’architecte hesdinois Clovis Normand, qui s’est inspiré du style architectural de Violet Leduc. Dédiée à Saint-Omer, l’église présente quelques spécificités comme ses baies à deux ou trois formes surmontées d’un oculus polylobé qui font référence aux modèles architecturaux du XIIème siècle.
Chateau Dampierre
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Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger témoigne de plusieurs campagnes de construction allant du XIIIème au XIXème siècle. Les armes des Blondel, seigneur du village du XIVème au XVIème siècle sont gravées au-dessus du portail. Son porche du XVIIIème est de style classique et orné d'un signe trinitaire. Le mobilier de l'église, de style néogotique et daté du XIXème siècle, est l'oeuvre du sculpteur Jean-Baptiste Durant, natif de la commune.
Eglise de la Nativité
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Eglise de la Nativité

Visible depuis la route. Il est difficile de dater avec précision l'église d'Inxent. La différence d'élévation du choeur et de la neuf témoigne de deux campagnes de construction différentes. L'année 1765 est gravée sur le portail et indique sûrement la date de remaniement de la façade et d'érection du clocher. On distingue quelques caractéristiques de l'architecture flamboyante.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

C'est dans la seconde moitié du XIXème qu'est posée la première pierre. Cette église, bâtie d'après les plans de l'érchitecte Clovis Normand, est érigée pour remplacer l'ancien sanctuaire aujourd'hui détruit. Elle a été intégralement financée par les moines de la Chartreuse Notre-Dame-des-Près également construite dans le village.
Château de Recq
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Château de Recq

Propriété privée, non visitable. C’est situé à l’écart du village, dans un écrin de verdure qu’est érigé le château de Recq. Construit au 18e siècle, il est inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1986. Sa façade en craie, son toit en ardoise, ses sept cheminées et son jardin à la française sont autant d’éléments qui sauront vous séduire au premier regard. Ce château légué de génération en génération depuis sa construction est aujourd’hui propriété de la famille Van Robais. Classé Monument Historique en 1986.
Église Saint-Martin Samer
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Église Saint-Martin Samer

L’Eglise Saint-Martin de Samer Eglise datant du Moyen-Age, de style gothique flamboyant. Originale et pittoresque en raison des constructions qui s'y accolent. Seules deux églises ont cette architecture, l'autre se trouvant en ex-Tchécoslovaquie.
Ruines du Château
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Ruines du Château

Visible depuis la route. Les Comtes de boulogne ont fait de Bernieulles une des 12 baronnies du Comté d'où la construction d'une forteresse en 1040. Ce château est détruit en 1610 par un violent incendie. Les ruines du château en damier de grès et silex et moellons de craies, envahies par la végétation, ne dépassent guère deux mètres de haut. Deux tours sont encore discernables côté rue. Le site est devenu un oratoire dédié au Sacré-Coeur.
Eglise Saint-Wulphy
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Eglise Saint-Wulphy

L'église Saint-Wulphy est construite en 1492 après qu'une catastrophe naturelle ait détruit le sanctuaire initiale quelques années plus tôt. En 1599 l'évêque d'Amiens la met à disposition des Carmes et devient leur chapelle conventuelle. L'édifice perd sa vocation cultuelle après la Révolution.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située au cœur de l’ancien comté de Guînes, Audruicq fait partie des communes nouvelles, érigées par les comtes de Guînes à partir du XIIe siècle suite à l’expansion démographique du territoire. À l’origine, Audruicq s’organisait autour d’une église construite vers 1150 sur la place actuelle du marché et dédiée à Saint-Blaise (saint patron des tailleurs de pierre), ainsi que d’un château-fort (aujourd’hui devenu la mairie). Baudouin II, comte de Guînes de 1169 à 1205, développe l’ensemble pour en faire une place-forte qu’il entoure de fossés, les fameuses wateringues (ouvrage de drainage) que l’on retrouve également à Nortkerque. Un peu plus loin dans la commune, il fait également construire une chapelle dédiée à Saint-Nicolas et qui deviendra au XVIIIe siècle, l’église Saint-Martin que l’on connaît aujourd’hui. En effet, la première église Saint-Blaise, devenue une église fortifiée au XIIIe siècle, disparaît au milieu du XVIIe siècle au profit de la chapelle qui s’agrandit pour devenir cette église à trois nefs (hallekerque), typique de l’architecture religieuse du territoire. En 1703, une flèche vient s’ajouter à l’édifice ainsi qu’une tour octogonale en 1772 permettant d’accéder au clocher. Durant la Révolution française, l’église n’est pas vendue ni détruite, mais sert d’entrepôt pour y fabriquer du salpêtre. Aujourd’hui, l’église en briques blondes de sable dispose d’un mobilier XVIIIe siècle : chaire en bois sculpté, autel latéral sud sur lequel on retrouve une peinture du martyre de saint Blaise ou encore orgue provenant de l’église audomaroise de Sainte-Marguerite. Dans le chœur de l’église, le maître-autel et le retable XIXe se confondent avec les vitraux qui représentent saint Patrick et saint Georges et qui ont été offerts par les soldats anglais en 1919, Audruicq abritait un camp britannique pendant la Première Guerre mondiale. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Château de la Ferme Sailly
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Château de la Ferme Sailly

Propriété privée non visitable. A l'origine la ferme et le château ne formaient qu'une seule vaste propriété. Le château, essentiellement constitué de briques, est flanqué de deux pavillons de plain-pied, le tout percé de fenêtres à linteau cintré disposées symétriquement.
Eglise Saint-Josse-au-Val
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Eglise Saint-Josse-au-Val

Saint-Josse-au-Val est l'une des plus anciennes paroisses de la ville puisqu'elle est mentionnée dans un texte de 1042. Elle a bien sûr été ramaniée de nombreuses fois, notamment aux XVIIIèmme et XIXème siècles. Sa dernière restauration date de 2009.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

Le sanctuaire, de style gothique flamboyant a été construit au XVème siècle en atteste sa voûte charpentée de chêne en forme de carène de bateau renversé. Son clocher-mur a été remplacé par une flèche au XIXème. Son choeur a été restauré à cette époque. Classée monument historique en 1926.
Abbatiale Saint-Saulve
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Abbatiale Saint-Saulve

En 1111 une nouvelle abbatiale remplace un monastère du Xème siècle fondé par les moines bretons de Landevennec. Deux événements majeurs ébranlent sa structure. En 1467 une catastrophe naturelle fait s'effondrer une partie de l'édifice. Une grande campagne de reconstruction très onéreuse est entamée. A peine relevée, l'église est incendiée par les troupes de Charles Quint en 1537. Les moines font reconstruire sa nef mais faute de moyens financiers, abandonne son transept, son choeur et l'étage des fenêtre hautes. Classée Monument Historique en 1910.
Château Leroy de Barde
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Château Leroy de Barde

La demeure aurait été construite vers 1825-1830 par la famille Leroy de Barde. La propriété est ensuite acquise par François Reisenthel. Le petit château présente un plan carré sur deux niveaux surmonté d'un toit en pavillon recouvert d'ardoises et orné d'une crête de faîtage. Un avant-corps semi-circulaire avec balcon couvert s'élève sur sa façade décorée de carreaux multicolors.
Château Le Quièvremont
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Château Le Quièvremont

Visible depuis la route. Propriété privée non visitable. Le château du Quiévremont est édifié au XVIIIème par Henri Dominique Acary de la Rivière. La bâtisse, de plan rectangulaire, ne comporte qu'un seul étage mais est composée de très nombreuses baies et lucarnes disposées selon une symétrie parfaite. Son fronton triangulaire orné d'un oculus finit de décorer la demeure.
Citadelle de Montreuil-sur-Mer
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Citadelle de Montreuil-sur-Mer

Du puissant château édifié par le roi de France Philippe II Auguste au début du XIIIe siècle, subsistent une porte fortifiée et plusieurs tours tournées vers l’estuaire de la Canche afin de protéger l’ancien port de Montreuil. Après le sac de la ville par les troupes de Charles Quint en 1537, le roi de France Charles IX ordonne l’édification en 1567 d’une des premières citadelles du royaume. Du XVIIe au XIXe siècles, le site est régulièrement renforcé. Vers 1670, Vauban améliore encore ses défenses. Monument Historique depuis 1926, la citadelle abrite aujourd'hui une partie des collections du Musée de France Roger Rodière, ainsi qu'une auberge de jeunesse. Ce site classé pour ses colonies de chauves-souris, aujourd’hui engagé dans une démarche de développement durable, offre aux visiteurs des panoramas spectaculaires sur la vallée de la Canche. Il associe un passé glorieux à un patrimoine naturel remarquable. Expositions permanentes : 'Montreuil-sur-Mer au cœur de la Grande Guerre', '1913-2013, Naissance, défense et valorisation du patrimoine', exposition sur les chauves-souris qui ont élu domicile dans la citadelle. Ouvert tous les jours sauf le mardi. Durée de visite de la citadelle : 1h à 1h30 en moyenne En raison de conditions climatiques incompatibles avec la sécurité des visiteurs (notamment pour cause de rafales de vent supérieures à 70 km/h), le site peut être amené à être fermé subitement.
Eglise Saint-Brice
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Eglise Saint-Brice

L'apparence hétérogène de l'église Saint-Brice interpelle. Au XVIème siècle, une chapelle seigneuriale construite pas les de Créquy est juxtaposée au choeur de l'édifice. Sa tour clocher date quant à elle du XVème siècle. Les éléments principaux de son mobilier proviendraient du couvent des Carmes et de l'abbaye Saint-Austreberthe de Montreuil-sur-Mer.
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte. L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite. Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
Carillon de l'église de Bourbourg
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Carillon de l'église de Bourbourg

Comportant 50 cloches, l'instrument s'anime automatiquement ou sous les poings du carillonneur. A ce jour il est l'un des plus beaux carillons de France.
La Chapelle du Carmel
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La Chapelle du Carmel

À 5 minutes de l’agitation de Valenciennes, offrez-vous un bain de silence à la chapelle du Carmel de Saint-Saulve. Caché derrière un portail toujours ouvert, ce havre de paix se dévoile à travers un jardin, où la chapelle se présente comme une sculpture. Une fois à l’intérieur, laissez-vous emporter par la rêverie silencieuse. L’éclairage zénithal, filtré par les douze vitraux au plafond, diffuse une lumière pure, déclinant des teintes de jaspe, calcédoine, hyacinthe et saphir.
Prieuré de Moreaucourt
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Prieuré de Moreaucourt

L’Histoire du prieuré de Moreaucourt remonte au XIIème siècle, lorsque Aléaume d’Amiens, seigneur turbulent, choisit le lieu pour y établir un monastère avant son départ en Croisade. Rattaché à la prestigieuse Abbaye Royal de Fontevraud, protégé par Richard Cœur de Lion, le prieuré a accueilli une communauté de femmes et d’hommes pendant près de 500 ans. Ce fût un centre religieux et économique majeur de la région au Moyen-âge. Puis, le site est abandonné par la communauté religieuse au milieu du XVIIème. Redécouvert par les romantiques au XIXème siècle, les ruines de Moreaucourt ont suscité l’émotion et donné envie d’en savoir plus. Depuis la fin des années 1960, vingt-cinq campagnes archéologiques ont mis à jour l’ensemble des bâtiments et des milliers d’objets. Aujourd’hui, Le visiteur chemine à travers les vestiges ensevelis pendant plus de trois siècles. Le prieuré de Moreaucourt surprend par la sensation d'apaisement que l'on y ressent. Protégées par les Monuments Historiques et par un entretien paysager respectueux de l’environnement, les ruines du prieuré, ensevelis pendant plus de trois siècles, émergent désormais dans un écrin de nature. Arbres centenaires se mêlant aux vieux murs, plantes aux bienfaits oubliés remises à l’honneur, petits animaux qu’un œil attentif saura déceler vous surprendront. Nuit de la chauve-souris : 22 août 2025 Journée des Peintres : 7 septembre 2025 Dates et horaires :Mai : les mercredis et samedis de 14h à 18h / jeudi de 17h à 20hJuin : les mercredis et samedis de 14h à 18hJuillet à septembre : le dimanche de 14h à 18hPossibilité de visite commentée pour les groupes sur RDV Contact : s.sireau@nievresomme.fr
Grès Montfort
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Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Motte féodale et tour
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Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située sur l’ancien territoire des Morins en Gaule du Nord, l’église Saint-Martin de Nortkerque fait partie d’une série d’édifices construits dans la Région d’Audruicq et dont l’histoire est liée au développement du territoire. Au XIIe siècle, le comte de Flandre, Philippe d’Alsace, décide de l’assèchement des terres par la mise en place de wateringues, administrées par des châtelains, moines ou autorités supérieures (comtes…). Il en découle de nouvelles arrivées de population et une organisation en paroisse autour d’une première église, comme à Nortkerque où l’église est construite en 1269 par le comte de Guînes. Au milieu du XVIIe siècle, suite à la destruction de cette première église par Henri IV lors de la bataille de l’Artois de 1595, un nouvel édifice à trois nefs est construit mais la Révolution française passe par là ; l’église est vendue comme bien national, puis démolie dans le but d’en revendre les matériaux. L’église actuelle date de 1836, bâtie sur un plan rectangulaire pour la nef et les bas-côtés, le chœur est plus étroit et se termine par un chevet à trois pans. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir un décor en mosaïque provenant probablement de l’abbaye de Wisques. L’église renferme de nombreux objets du XVIIe siècle comme le retable, mais également une statue de saint Martin du XVIe siècle et une cloche en bronze de 1752. En 1934, à la demande de l’abbé Flandrin, on construit un clocher de style art déco, œuvre de Roger Poyé (architecte avant-gardiste) sur le modèle du clocher du bâtiment de services des Officiers du port de Calais de 1931, disparu aujourd’hui.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Château de la Vicomtesse
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Château de la Vicomtesse

La construction de ce château remonte au XVIIème siècle. La comtesse de Valois y a vécu longtemps. Les proportions de ce château rappellent la règle d’or des Templiers, avec ses 18 fenêtres à carreaux et son fronton maçonnique dont le triangle indiquait le bon accueil qui serait réservé aux visiteurs de la même obédience.
Basilique Sainte Maxellende
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Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.