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Menhir
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Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Cité Souterraine de Naours
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Cité Souterraine de Naours

D'abord carrière de craie au XVe siècle, puis refuge pour les habitants depuis le XVIIe siècle, d'où leur surnom de Muches (cachettes en Picard), lieu de contrebande à l'époque moderne, site touristique prisé par les australiens et anglais durant la Première Guerre Mondiale, défense passive de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Cité souterraine de Naours a traversé le temps et vous livre son histoire. Venez découvrir cet immense site creusé dans le calcaire du plateau picard, remarquablement organisé et reconnu comme un des plus vastes du Nord de la France. Au sortir de ce réseau de galeries, prolongez votre visite avec le musée des anciens métiers et le centre d'interprétation Grande Guerre. Le domaine vous propose également une balade au cœur d'un parc arboré de plus de 10ha possédant un parc accrobranche, deux moulins, des animaux de la ferme, une aire de jeux pour enfants et un mini-golf. Enfin, la Brasserie des Muches vous accueille de 12h à 14h pour le repas, et en continu le reste de la journée si vous souhaitez profiter d'un snack ou d'une boisson.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Le clocher fut reconstruit dès 1791 ce qui révèle la piété des habitants . Il est crénelé. On retrouve ce type de clocher à Polincove et Sainte-Marie-Kerque. L’église est reconstruite en 1806. La nef et le chœur sont en briques et moellons tandis que les deux chapelles latérales construites vers 1864 sont faites uniquement de briques blanches. En 1821, la famille Bomart obtint l’autorisation de construire un calvaire adossé au clocher. Louis Joseph Bomart était maire de la commune en 1806. C’est lui qui dirigea la reconstruction de l’église et du presbytère. Eléments Remarquables La chaire en bois sculpté date du XIXème. Elle comporte 4 panneaux représentant les 4 évangélistes : St Matthieu (tête d'homme), St Jean (l'aigle), St Marc (tête de lion), St Luc (bœuf). Les fonds baptismaux sont en marbre de Belgique, le couvercle est en bronze. L’autel est en bois sculpté. De chaque côté se trouvent les statues de Saint Pierre et de Saint Paul. Les vitraux ont été réalisés par des verriers de Tournai. Deux sont dédiés à St Martin. Les autres dans le chœur ont pour thème St Michel terrassant le dragon, l’agonie de Jésus et jardin des Oliviers et la descente de la croix. Dans la nef, ils représentent les apparitions du Sacré Cœur à Marguerite Marie, Ste Jeanne d’Arc et le baptême de Clovis, l’Annonciation, la Nativité et la Résurrection. Un peu d'histoire ... Le lieu est habité par les Morins avant l’époque romaine puis traversé par des voies romaines qui allaient vers Boulogne. Un château fort y aurait été construit au IVe siècle et en 858 une église a été érigée à 800 m de ce château. A l’époque, cette terre de Ruminghem portait des vignobles. Elle dépendait de l’abbaye de Saint Bertin. En 1218, le curé de Ruminghem se noya en rentrant par l’Aa de la fête de Saint Bertin qu’il avait largement arrosé. Peu avant son bain malheureux, il se moquait des Audomarois dit la chronique de l’époque. Pendant le siège de Saint Omer, en 1638, le comte Piccolimini y établit son quartier général. Le 2 août 1639, le maréchal de la Meilleray s’empara du château de Ruminghem et le rasa. En 1789, Ruminghem relevait du présidial de Bailleul. L’église fut vendue à des démolisseurs (Caron, Gorillot et Bézard) qui revendirent les matériaux. C’est en 1806 que les 877 habitants de Ruminghem retrouvent leur église. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Eglise Saint-Martin du Cateau
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Eglise Saint-Martin du Cateau

L’église Saint-Martin, seul bâtiment restant de l’ancienne abbaye bénédictine Saint-André, est construite d’après les plans du frère Jean du Blocq de la compagnie de Jésus au cours de deux campagnes : la première, concernant la façade et la nef, date des années 1634-1635, tandis que le choeur et le transept sont réalisés au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles. La façade, œuvre du sculpteur cambrésien Jaspar Marsy, est caractéristique du maniérisme des régions septentrionales. Le jeu de courbes et contre-courbes, l'emploi des volutes, la variété des motifs décoratifs (frises ornées, pots-à-feu) en font un veritable chef-d'oeuvre. Son clocher à bulbe date des années 1680. L'abondance du décor se retrouve à l'intérieur, où se côtoient les sculptures de Jaspar Marsy dans la nef et des frères Froment dans le choeur. La tribune d'orgues, du début du XVIIIème siècle est l'oeuvre du sculpteur cambrésien Boittaux.
Château de Canaples
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Château de Canaples

Inscrit au monument historique, le château dit de Canaples se reconnaît au premier regard. Derrière la grande grille en fer forgé noire, sa silhouette blanche, néo-renaissance, s'élève au cœur d'un parc à l'anglaise de 5ha. Cette demeure de la Belle Époque a été conçue en 1898 par l'architecte Bienaimé pour une famille de Beauval qui fit fortune avec l’exploitation du phosphate. Le château est construit en pierre de Savonnières que l’on fît venir de Lorraine par la voie ferrée. Négligé durant plusieurs décennies, les propriétaires actuels trouvent en 2011 un parc envahi de noisetiers, d’érables, de frênes, de sureaux, d’orties et une demeure dont la toiture est à réparer. Désormais ouvert à la visite en saison, les propriétaires vous proposent de découvrir le parc paysager du début du XXe siècle. Labellisé "Ensemble arboré remarquable", véritable invitation à la contemplation, vous pourrez y apprécier de nombreuses essences d'arbres à feuilles persistantes ou à feuilles caduques ! Nous vous conseillons de passer par le jardin d’hiver d’inspiration Art Nouveau et de vous laisser surprendre par sa décoration de mosaïques, de carreaux de faïence ou encore de vitraux. Visite libre des extérieurs (avec audio-guide par application sur smartphone) et de l’aile Est comprenant le jardin d’hiver.
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

L’église St Joseph a été construite en 1862, sous le Second Empire, par la famille Delattre Bernet sur un champ lui appartenant. Cette construction s’inscrit dans un contexte de création de nouvelles paroisses en Calaisis entre 1820 et 1881. La famille Delattre Bernet était celle de Monseigneur Evrard, évêque de Meaux, natif de la commune. Eléments Remarquables L’autel, le chemin de croix, les statues, datent de 1862. Le vitrail principal a été brisé par la tempête du 25 janvier 1990. Il a été reproduit à l’original par Luc-Benoît Brouard en 1996. Monseigneur Evrard Monseigneur Evrard est né à Muncq-Nieurlet le 8 mai 1889 dans une famille d’agriculteurs. Il entre au séminaire St Sulpice en 1905. Il reçoit les ordres mineurs en 1908, est nommé sous-diacre en 1912 puis entre comme professeur au Grand Séminaire d’Arras en 1914. Durant la guerre 14-18 il part comme brancardier-aumônier, il sera fait prisonnier en 1916 en secourant des soldats et obtient la croix de guerre et la médaille militaire pour son courage. En 1919, il reprend ses fonctions de professeur et économe au Grand Séminaire d’Arras. En 1929, il est nommé curé de Bruay-en-Artois. En juin 1933, il devient archiprêtre de Calais, doyen de l’église Notre Dame. Ses qualités d’homme d’église attirent sur lui l’attention du Saint-Siège qui le nomme Evêque de Meaux en février 1937. Il se montre plus pasteur qu’administrateur. Il se montre en avance sur son temps dans sa façon d’approcher les gens. Il tombe malade ce qui l’oblige à démissionner en 1942 après un long repos maladie. On lui donne alors le titre d’Evêque de Dionysopolis. Une fois guéri, il réintègre le diocèse d’Arras comme « missionnaire», il a l’ambition de prêcher dans chacune des paroisses du Pas-de-Calais. Il s’installe en maison de retraite en 1954 à St Omer il meurt en 1974 à l’âge de 85 ans. Les funérailles ont lieu à la cathédrale de Saint-Omer le 3 octobre, l’homélie est prononcée par Mgr Huyghes, évêque d’Arras. Il est inhumé à Calais au cimetière sud et transféré en 2012 à Notre Dame de Calais. L’église St Joseph a été construite par la famille de Mgr Evrard. Les armes de Meaux ainsi que les effigies de St Augustin, de Saint-Marcel et du Pape sont repris dans le corbin (haut). La famille de Mgr Evrard a légué sa crosse dorée à l’église après sa mort. Cette crosse est toujours exposée dans l’église. Un peu d'histoire ... On trouve les premières traces du village en 1145, il s’appelle alors NIWERLEDE puis en 1460, on l’appelle MONCQUIEWERLET. On le retrouve en 1720 avec le nom de MUNCQ-NIEURLET : des moines sont passés par là et une rivière a été creusée MUNCQ (moines) NIEURLET (nouvelle rivière). Il n’y a pas trace d’église avant le XIXème siècle. Chapelle Notre-Dame des Bois Cette chapelle a été construite en 1863, sur un terre-plein encadré d’arbres, à l’orée du bois de Recques, sur un site très cher à Mgr Evrard. Ses 60 ans de sacerdoce, en 1972, ont été célébrés en cette chapelle. A l’intérieur, on trouve de nombreux témoignages de piété populaire, datant essentiellement des années 1950. Cette chapelle est construite en briques. La façade est remarquable avec son jeu de briques, souligné par une peinture blanche, où se détache un « ave maria ». La toiture est sommée d’un petit clocher. Saint-Joseph Joseph était artisan charpentier, il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l’action du Saint- Esprit. Il épouse quand même Marie et devient le père nourricier de Jésus. Il est représenté comme un homme juste qui a accepté d’accueillir Marie et son enfant en toute connaissance de cause. On pense qu’il est décédé avant l’entrée de Jésus dans la vie publique.
Château d'Havernas
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Château d'Havernas

Jusqu’à la fin du XVème siècle, il n’y a pas de château à Havernas. La famille d’Ailly, seigneur du lieu, vit au château de Picquigny. Le document le plus ancien, représentant le manoir d’Havernas est une aquarelle du début du XIXème siècle. Elle montre un modeste logis, à cinq travées, sur deux niveaux dans un parc. Il appartient à Jean-Baptiste de Mons. Une autre aquarelle, datée de 1854 représente le même logis, transformé. Un étage carré a été ajouté et le toit modifié. Edouard de Brandt, neveu de J.B. de Mons est devenu propriétaire en 1851. On comprend aisément qu’il ait souhaité agrandir en ajoutant un étage. Avec son épouse Clémence de Calonne d’Avesne, ils ont eu cinq enfants. Vingt ans plus tard, le logis est à nouveau transformé et devient le château que nous connaissons aujourd’hui. L’architecte Delefortrie a pris soin de réaliser les travaux sans que cela ne se voit. Il est bien difficile de distinguer à l’œil les ajouts de l’ancien manoir. Ouverture du château : du 1er au 31 juillet (sauf les samedis)du 18 au 31 août (sauf les samedis) de 13h à 17h visite libre et gratuite des extérieurs Ouverture pour les Journées Européennes du Patrimoine le dimanche 21 septembre de 14h à 18h, visite guidée des extérieurs et de la chapelle à 15h.
Château de Querrieu
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Château de Querrieu

César a sans doute emprunté la chaussée qui menait d'Amiens au pays des Nerviens et traversait le village... En 853 Charles le Chauve fait construire des manoirs pour protéger la région des envahisseurs normands, le 1er château de Querrieu voit ainsi le jour... En 1636, Corbie est assiégée par d'autres espagnols, ils mettent Querrieu à feu et à sang, y compris le château à peine reconstruit... Le château se transforme, le monde est au romantisme ! Lors de la 1ere guerre, le château est occupé par la 4e armée britannique sous les ordres du Général RAWLINSON. Le 1er juillet 1916, le roi Georges V est à Querrieu avec son état-major et le Maréchal HAIG. Expo "Centenaire de la Grande Guerre"
Château de Cocove
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Château de Cocove

Cette superbe bâtisse du XVIIIème siècle, a été achevée en 1741 par Becquet de Cocove. Parfait exemple du style néo-classique du XVIIIème siècle, niché dans la verdure et dominant un parc de 11 hectares, le vaste édifice changea de propriétaire au XIXème siècle et finit par être acquis par la famille Coetlogon. Lors de l’épisode dit du camp de Boulogne, le maréchal Ney avait organisé de fastueuses soirées au château de Cocove. Au tournant du XXe siècle, une distillerie fut implantée sur le domaine. Épargné lors du premier puis du second conflit mondial, le château où décéda l’écrivain Paul Nizan en mai 1940 fut vendu dans les années 1980 et, restauré, il devint alors un hôtel-restaurant 4 étoiles.
Polissoir de bois l'Evêque
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Polissoir de bois l'Evêque

Situé dans la forêt domaniale de Bois-l'Evêque, ce volumineux grès landénien d'un poids supérieur à six tonnes, est exhumé en 1971 lors du creusement de l'étang du Flaquet-Briffaut. Déplacé un peu plus loin sur la berge, il fait désormais partie du paysage. Après la découverte en 1978 de traces de polissage sur celui-ci, et malgré l'absence de toute autre découverte archéologique, l'existence d'un site préhistorique est certaine, puisque le grès n'a pu être déplacé sur une grande distance. Protégé par inscription aux Monuments Historique depuis 1980, ce polissoir reste l'un des rares dans le département du Nord.
Château de la Dame aux Loups
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Château de la Dame aux Loups

Château du XVIIIème siècle, il était la demeure d’une noble passionnée de chasse qui débarrassa définitivement la région des loups et lui valut le surnom de « La Dame aux Loups ». Tout en respectant les lieux, vous pouvez franchir le porche et admirer cette propriété privée. La porte d’entrée du château est surmontée d’un remarquable cadran solaire.
Eglise Saint-Vaast de Bazuel
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Eglise Saint-Vaast de Bazuel

Le sanctuaire primitif n'a pas résisté à l'invasion autrichienne (1794). Ses ruines sont vendues comme bien nationaux pour la sommes de 3 700 francs à un négociant douaisien, Albert Vardou. Les choses en restent là pendant de longues années. Le presbytère, l'une des constructions les plus anciennes du village, tient lieu d'église. Ce n'est qu'en 1847 que la reconstruction de l'édifice est entreprise. Les travaux sont achevés en 1850. A la fin de la Première Guerre mondiale, en août et septembre 1918, le front se rapproche et l'église est transformée en hôpital de campagne. Seul le choeur, séparé du reste de l'église par une toile rudimentaire, est réservé aux offices religieux qui sont célébrés, tandis que gémissent les blessés, tout proches Les bombardements d'octobre 1918 endommagent l'édifice sans le détruire totalement. La décoration intérieure est remaniéen; l'autel et le chemin de croix sont remplacés, ainsi que la chaire et le confessionnal qui ont été incendiés par l'occupant. L'église est à nouveau ouverte au culte en 1925.
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
Église de Domart en Ponthieu
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Église de Domart en Ponthieu

En passant par le village de Domart-en-Ponthieu, vous ne pourrez pas louper l’église Saint-Médard. Elevée sur un piton rocheux, la haute tour carrée du clocher mesure 28 mètres de haut. La tour fut édifiée dans la première moitié du XVIIème siècle. Au Moyen-âge, la ville était fermée et fortifier de muraille. Tout près de l’église, on peut imaginer qu’il y’avait un château il ne reste plus que les derniers vestiges. L’église est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1926.
Eglise St Martin
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Eglise St Martin

L’église St Martin est de style néo-gothique. Les matériaux utilisés sont des briques et des moellons de calcaire. Sur la face sud de la tour est indiqué 1892, date de l’une des réfections du clocher. Cette tour massive est la partie de l’église la plus ancienne. Elle a été terminée en 1555. Le reste de l’église a été détruit pendant la Révolution de 1789: les meubles et les matériaux ont été revendus. La tour est surmontée d’un clocher en bois couvert d’ardoises. Il abrite deux cloches de 1715 et 1770. Le portique sculpté a été édifié en 1807. On retrouve 10 contreforts sur l’élévation Nord et Sud de l’édifice. l le chevet de l’église est élevé en briques. Eléments Remarquables La chaire est en bois taillé vernis. Elle provient de l’église du St Sépulcre de Saint-Omer, et date du XVIIIème siècle. Elle est classée au titre d’objet à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1978. Le portail d’entrée en arc de plein-cintre est encadré par une architecture qui nous rappelle celle des temples grecs. Nous retrouvons en effet de part et d’autre de la porte d’entrée un pilastre d’ordre ionique et le tout surmonté d’une corniche denticulée, ainsi que d’un fronton triangulaire. Outre les décorations végétales, ce fronton présente les inscriptions « IHS », correspondant au monogramme du Christ. Ces éléments nous permettent d’identifier le type d’architecture de la tour-porche de l’église comme étant de style Renaissance. Le chœur, construit dans le même style architectural que la nef, présente le maître autel lui aussi de style gothique; un haut relief de St Martin y est encastré. Devant lui, on retrouve le nouvel autel en calcaire créé en 1970 suite aux réformes du Concile Vatican II qui dicte aux prêtres de célébrer la messe face aux paroissiens et d’abandonner le latin. Le chemin de croix est en céramique. Il a été fabriqué à l’abbaye St Paul de Wisques et acheté par l’abbé Diéval On retrouve un autel à chaque extrémité des bas-côtés : l’autel de la Vierge et l’autel du Sacré Cœur. Comme celui du chœur, ils sont en bois richement sculptés et rappellent l’architecture gothique. L’église abrite trois tableaux : un représentant la rencontre de St Paul avec le Christ ressuscité à Damas, un représentant l’Assomption de la Vierge et le dernier montrant le Christ en croix. Un peu d'histoire ... Un château ancien, celui de Montoire, est à l’origine de la paroisse. En 1173, le comte de Guînes, Baudouin II, fonde une chapelle. Les terres sont asséchées par les moines de Licques et de Saint Bertin. L’église est pillée en 1595 par les Français. L’église initiale qui était en croix latine fut démolie lors de la Révolution Française. Seule la tour qui se trouvait dans l’axe du transept fut respectée. La tour-porche achevée en 1555 est la partie la plus ancienne de l’église de Zutkerque qui faisait alors partie du diocèse de Thérouanne. Il semblerait qu’à cette époque, le chœur était établi en ce lieu, c'est-à-dire tourné vers l’Est, comme dans la plupart des églises. Le reste de l’édifice fût pillé puis détruit lors de la Révolution Française de 1789. L’église fût reconstruite entre 1806 et 1813, et connut de nombreuses restaurations. A l’entrée de l’église, sur la gauche, on trouve une reproduction de la grotte de Lourdes. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Carillon de l'église de Bourbourg
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Carillon de l'église de Bourbourg

Comportant 50 cloches, l'instrument s'anime automatiquement ou sous les poings du carillonneur. A ce jour il est l'un des plus beaux carillons de France.
Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames
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Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames

L’ancienne abbatiale de Berteaucourt-les-Dames a été fondée en 1095 par deux dames envoyée par l’abbé de Saint-Martin de Pontoise, c’est un joyau par son architecture extérieur et son architecture intérieure de style roman, élevé à une trentaine de mètres. Cet édifice est classé aux Monuments Historiques remarquable en 1840. Concernant les visites, contacter l'ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com / Eric DUBOIS au 03.22.51.04.70
Chapelle Saint Gautier
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Chapelle Saint Gautier

A quelques pas de l’église, entre les arbres de l’allée, on peut apercevoir la chapelle au bout avec ses murs blancs calcaire et de pierres de taille. D’après la tradition, saint-Gautier aurait fait jaillir une fontaine à proximité de son ermitage d'un coup de son bâton pastoral. Parée de la vertu de guérir les maladies des yeux, la fontaine a fait très tôt l'objet d'un culte fervent. La chapelle actuelle a été construite au 16e siècle au-dessus de la fontaine. Elle fut longtemps un lieu de pèlerinage. Concernant les visites, contacter l’ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com - Eric DUBOIS au 03 22 51 04 70
Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles
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Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles

Ce château du XVIIIe siècle, l'un des plus beaux de tout l'Amiénois, de style Régence et classé monument historique, présente des façades sculptées et des grilles au thème de la chasse, oeuvre de « Le Vivarais ».
Église Saint-Éloi
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Église Saint-Éloi

Sa construction, dans un gothique flamboyant, a été entamée au XVIème siècle, après l’incendie du premier édifice. Sa façade néo-gothique date de 1894. Observez-la bien, vous y remarquerez les nombreux impacts laissés par les dernières guerres. Le chœur de l'église abrite le tombeau de Jean Bart, célèbre corsaire dunkerquois. Vous retrouverez le clocher de la première église en face de l'actuel. Aujourd'hui cet ancien édifice est plus connu comme le beffroi Saint-Éloi, classé monument historique. Grimpez en haut pour avoir une vue panoramique de la ville.
Beffroi Saint-Éloi
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Beffroi Saint-Éloi

Du sommet de la tour, vous pouvez admirer une vue époustouflante sur la Cité de Jean Bart, le port, les plages de sable fin et l'arrière-pays flamand. Pour y accéder, un ascenseur vous conduit jusqu'au cinquième étage, où se trouve l'impressionnant carillon de 50 cloches. La plus grande cloche, appelée "Jean Bart", pèse 5 tonnes à elle seule! Ensuite, vous accédez à la terrasse, située à une hauteur de 58 mètres, par un escalier médiéval en colimaçon (attention à la tête !). Erigé vers 1440, le beffroi fut le clocher de l'Eglise Saint-Eloi jusqu'à ce qu'un terrible incendie sépare les deux bâtiments en 1558.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située au cœur de l’ancien comté de Guînes, Audruicq fait partie des communes nouvelles, érigées par les comtes de Guînes à partir du XIIe siècle suite à l’expansion démographique du territoire. À l’origine, Audruicq s’organisait autour d’une église construite vers 1150 sur la place actuelle du marché et dédiée à Saint-Blaise (saint patron des tailleurs de pierre), ainsi que d’un château-fort (aujourd’hui devenu la mairie). Baudouin II, comte de Guînes de 1169 à 1205, développe l’ensemble pour en faire une place-forte qu’il entoure de fossés, les fameuses wateringues (ouvrage de drainage) que l’on retrouve également à Nortkerque. Un peu plus loin dans la commune, il fait également construire une chapelle dédiée à Saint-Nicolas et qui deviendra au XVIIIe siècle, l’église Saint-Martin que l’on connaît aujourd’hui. En effet, la première église Saint-Blaise, devenue une église fortifiée au XIIIe siècle, disparaît au milieu du XVIIe siècle au profit de la chapelle qui s’agrandit pour devenir cette église à trois nefs (hallekerque), typique de l’architecture religieuse du territoire. En 1703, une flèche vient s’ajouter à l’édifice ainsi qu’une tour octogonale en 1772 permettant d’accéder au clocher. Durant la Révolution française, l’église n’est pas vendue ni détruite, mais sert d’entrepôt pour y fabriquer du salpêtre. Aujourd’hui, l’église en briques blondes de sable dispose d’un mobilier XVIIIe siècle : chaire en bois sculpté, autel latéral sud sur lequel on retrouve une peinture du martyre de saint Blaise ou encore orgue provenant de l’église audomaroise de Sainte-Marguerite. Dans le chœur de l’église, le maître-autel et le retable XIXe se confondent avec les vitraux qui représentent saint Patrick et saint Georges et qui ont été offerts par les soldats anglais en 1919, Audruicq abritait un camp britannique pendant la Première Guerre mondiale. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Chapelle Notre-Dame des Dunes
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Chapelle Notre-Dame des Dunes

En 1403, alors que les remparts sont en construction, une petite statue de la Vierge miraculeuse est découverte à coté d'une source d'eau douce. La chapelle Notre Dame fût édifiée à cet endroit. A l'intérieur, décor à l'italienne, nombreux ex-voto et maquettes de bateaux suspendus. Chaque année le 15 Août, il y a une procession de la Vierge lors de la bénédiction de la Mer.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

La charmante église de St Georges classée Monuments Historique est à découvrir. restaurée, éclairéela nuit elle donne à contempler une tour massive et carrée du XIVè. Mais aussi son typique de l'architecture du XIIIè avec une belle frise ornée entourant le haut des baies.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située sur l’ancien territoire des Morins en Gaule du Nord, l’église Saint-Martin de Nortkerque fait partie d’une série d’édifices construits dans la Région d’Audruicq et dont l’histoire est liée au développement du territoire. Au XIIe siècle, le comte de Flandre, Philippe d’Alsace, décide de l’assèchement des terres par la mise en place de wateringues, administrées par des châtelains, moines ou autorités supérieures (comtes…). Il en découle de nouvelles arrivées de population et une organisation en paroisse autour d’une première église, comme à Nortkerque où l’église est construite en 1269 par le comte de Guînes. Au milieu du XVIIe siècle, suite à la destruction de cette première église par Henri IV lors de la bataille de l’Artois de 1595, un nouvel édifice à trois nefs est construit mais la Révolution française passe par là ; l’église est vendue comme bien national, puis démolie dans le but d’en revendre les matériaux. L’église actuelle date de 1836, bâtie sur un plan rectangulaire pour la nef et les bas-côtés, le chœur est plus étroit et se termine par un chevet à trois pans. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir un décor en mosaïque provenant probablement de l’abbaye de Wisques. L’église renferme de nombreux objets du XVIIe siècle comme le retable, mais également une statue de saint Martin du XVIe siècle et une cloche en bronze de 1752. En 1934, à la demande de l’abbé Flandrin, on construit un clocher de style art déco, œuvre de Roger Poyé (architecte avant-gardiste) sur le modèle du clocher du bâtiment de services des Officiers du port de Calais de 1931, disparu aujourd’hui.
Château de la Vicomtesse
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Château de la Vicomtesse

La construction de ce château remonte au XVIIème siècle. La comtesse de Valois y a vécu longtemps. Les proportions de ce château rappellent la règle d’or des Templiers, avec ses 18 fenêtres à carreaux et son fronton maçonnique dont le triangle indiquait le bon accueil qui serait réservé aux visiteurs de la même obédience.
Château de la Palme
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Château de la Palme

Ce château date du XVIIIème siècle. Il témoigne, dans son écrin de verdure, du passé aristocratique de la commune.
Église St Omer
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Église St Omer

La construction de l’église St Omer a commencée en 1882. Elle a été livrée au culte le 27 octobre 1889 et léguée à la commune par Mlle Flore Degrez, par testament datant du 28 décembre 1882. L’église St Omer est une réplique de l’église du Rosaire de Lourdes. L’église est orientée Est/Ouest, le chœur étant à l’Est. Le sol de l’église est carrelé en carreaux de Lazéoles. Avec la disposition de la voûte en bras de croix se trouve deux sacristies assez vastes ainsi que deux grandes tribunes. On y accède par des escaliers en pierre. Les portes donnant sur l’extérieur sont en chêne. Une troisième tribune se trouve au-dessus du portail, on y accède également par un escalier en pierre qui conduit par la suite aux cloches. Eléments Remarquables L’ensemble du mobilier est en pierre blanche. Le Maître Autel est construit en pierre fine. Il comprend le tombeau, un double gradin, un retable composé de deux bas-reliefs représentant deux scènes de la vie de St Omer. En haut de l’autel se trouve la statue du Saint ainsi qu’un tabernacle avec une porte en bronze. Le chemin de croix est en terre cuite blanche naturelle encadré en pierre comme les autels. Il est disposé dans les refends (murs porteurs) séparant les petites nefs par deux stations adossées. La cérémonie religieuse de la bénédiction du chemin de croix a eu lieu le 29 juin 1890. La girouette de l’ancienne église se trouve au sommet du clocher de l’église de Saint-Omer-Capelle. La chaire est en pierre fine comme les autels. Les marches sont en tonnerre de façon à faire corps avec l’avant-dernier pilier. Le dosseret en pierre est garni de bois. On y trouve également un abat voix en pierre avec une ornementation centrale et un clocheton. Les petits autels sont placés sous les arcades latérales. Ils sont construits en pierres fines et comprennent chacun un marchepied, un tombeau, deux gradins, un tabernacle et un retable avec une niche centrale et une statue. Un peu d'histoire ... Un acte de donation de la comtesse Ide de Boulogne mentionne le village en février 1140. L’église était alors rattachée à l’abbaye Notre Dame de la Capelle. Elle fut détruite à plusieurs reprises. Celle qui fut reconstruite en 1715 avait deux nefs. Elle se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel. La tour tomba le 1er janvier 1793. Elle fut restaurée en 1816. Cette ancienne église a été vendue pour être démolie en 1890. Dans le même temps, la nouvelle église voyait le jour.
L'église Sainte-Benoite
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L'église Sainte-Benoite

D'origine romane, la construction de l'édifice date de 1140, mais il fut remanié au XVème siècle. Le résultat est un mélange de styles roman et gothique. Son histoire est mise en valeur par un petit musée local, constitué de 5 vitrines et localisé dans l'enceinte même de l'église. A l'intérieur, vous y trouverez un beau christ du XVIIème siècle ainsi qu'une pietà polychrome datant du XVème siècle. L'édifice est classée Monument Historique depuis 1907.
L'église Saint-Didier
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L'église Saint-Didier

L'église Saint-Didier est une construction de l'entre-deux-guerres, remplaçant le bâtiment d'origine édifié au milieu du XVIIIème siècle. L'église paroissiale d'origine y abritait les reliques de Saint-Philippe Néri, Saint-Ange et de son saint patron Saint-Didier. L'édifice du XVIIIème siècle a subit les violences résultant des combats de la Grande Guerre entre 1916 et 1918. L'église actuelle fut construite entre 1927 et 1930 dans le style Art déco. L'architecture employée met en avant le béton et la brique dans une recherche d'esthétique géométrique typique de la Reconstruction.
Château de Vauchelles-les-Domart
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Château de Vauchelles-les-Domart

Le Château de Vauchelles est l’un des joyaux de l'architecture de la première moitié du XVIIe siècle dans les Hauts de France. Niché au cœur d’un paysage vallonné, entouré d’arbres majestueux et baigné d’une atmosphère apaisante, le Château de Vauchelles-les-Domart vous accueille dans un cadre enchanteur. Prenez le temps de flâner autour du château, d’admirer la charmante église qui domine le village ou simplement de profiter de la sérénité du lieu. En approchant, vous remarquerez le portail principal, orné d’un haut-relief portant les armoiries des familles de Blottefière et du Sauzay, surmontées d’une couronne de marquis. Une fois passé ce portail, l’élégance de la cour pavée se dévoile, agrémentée en son centre d’un délicat parterre de gazon. Le regard est naturellement attiré par le corps de logis, dont la façade en brique et pierre se distingue par son style unique et sa silhouette pyramidale. En saison, le propriétaire vous invite à plonger dans l’histoire de ses ancêtres et de cette demeure remarquable. Il vous guidera à l’arrière du château, jusqu’au jardin à la française, où s’étend une vue imprenable sur la vallée de la Nièvre, un véritable tableau vivant. Visite libre du parc Visite guidée sur rendez-vous uniquement
Église Saint-Willibrord
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Église Saint-Willibrord

Vers 1190, les habitants bâtissent une nouvelle chapelle et obtiennent auprès de l'Abbaye les droits de paroisse. Achevée en 1598, elle tire son nom du saint évêque évangélisateur venu d’Irlande qui aurait débarqué à Gravelines au 7ème siècle, et aurait fondé la paroisse de saint Willibrord. Depuis sa construction, l'édifice actuel a connu de nombreuses restaurations, suite aux nombreuses guerres qui ont eu lieu sur le territoire. A l'intérieur, observez de magnifiques retables en bois réalisés au XIXe siècle et le monument funéraire de Claude Berbier du Metz, classé monument historique. Les trois vaisseaux de la nef, délimités par de puissantes colonnes à fût cylindrique en briques, sont couverts de trois charpentes en berceaux lambrissés et plâtrés. L'église possède un mobilier datant de différentes époques, depuis le XVIè siècle.
Église Saint-Thomas Becket
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Église Saint-Thomas Becket

Eglise du XIXème siècle, en brique rouge (matériau très utilisé à l'époque). A l'intérieur, des statues, vitraux et ex-voto en forme de bateaux témoignet du passé du hameau: nombreux furent les hommes des Huttes à partir pêcher la morue en Islande au XIXè siècle.
Eglise Saint-Leu
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Eglise Saint-Leu

Edifiée en 1481, L'Eglise Saint-Leu est l'une des douze anciennes paroisses d'Amiens. Dédiée à Saint Leu évêque de Sens du VIIème siècle, elle succède à un ancien prieuré dédié à Saint-Lambert. Son plan à trois vaisseaux sur le modèle des églises-halles s'adapte à la structure du sol du fond de vallée. Son élévation, marquée par l'art gothique flamboyant, supporte une charpente lambrissée.
Château d'Argoeuves
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Château d'Argoeuves

Avec son parc et ses dépendances, le château d’Argoeuves est un exemple intéressant de l’architecture résidentielle de villégiature péri-urbaine, et plus particulièrement de la mode des « pavillons ». En contemplant cette belle demeure rurale, vous serez frappé par l’ordonnance régulière et symétrique qui contraste avec la diversité des formes employées pour animer les façades des dépendances. A partir de juillet, les propriétaires vous invitent à baguenauder à travers le parc. Afin de redonner tout son éclat d'antan à ce château, de très importants travaux ont été entrepris depuis janvier 2017. Plus de 350 arbres ont été coupés pour redonner au parc sa structure ouverte de 1830. Le bout du parc a été entièrement engazonné. La perspective qui avait disparu entre le château de Saint-Sauveur et le château d’Argœuves a été recréée avec la plantation de nouveaux arbres (pins et hêtres). Les dépendances ainsi que la serre ont été rénovées. Les communs du XIXe, le parc arboré, le pigeonnier, la serre sont autant de richesses historiques, patrimoniales et architecturales. Cet ensemble qui ne fait qu’un tout connaîtra, au fil des années, une restauration complète. Le château et son parc sont actuellement en pleine restauration : fin des travaux des gîtes, pelouse non semée, arbres couchés, échafaudage à partir de fin août pour restaurer le corps central. Nous vous conseillons de revenir régulièrement pour admirer les transformations : le château ouvre ses portes gratuitement chaque année aux mois de juillet et aout de 12h à 18h et pour les journées du patrimoine.du 01/07/25 au 13/08/25 (sauf le samedi)les 21 et 22 septembre pour les Journées Européennes du Patrimoine
Tours et Trésor de la Cathédrale
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Tours et Trésor de la Cathédrale

Edifiée au XIIIe siècle selon les plans de Robert de Luzarches, et à l'initiative de l'évêque Evrard de Fouilloy, la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens demeure le plus vaste édifice gothique de France. L'accès aux tours offre une très belle vue sur la flèche culminant à 112,70 mètres et sur la ville d'Amiens. Visitez aussi la salle du Trésor avec un guide, il vous fera découvrir le fameux Trésor de la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens ! Il comprend un ensemble d'objets rares, dont l'une des pièces maîtresse est Le Chef de Saint-Jean-Baptiste, dans son reliquaire du 19e siècle. Vous verrez également la Couronne Votive du Paraclet qui contient les reliques de la Passion... A noter : ne sortez pas vos appareils photos, celles-ci ne sont pas autorisées dans la salle du trésor !
Audioguide Cathédrale Notre-Dame d'Amiens
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Audioguide Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Si vous ne pouvez pas participer à une visite guidée de la Cathédrale aux côtés d'un guide passionnant, l'audioguide est l'alternative idéale pour connaître tous les secrets de la Grande Dame. Toute l’année, l’Office de Tourisme vous propose des visites audioguidées de la Cathédrale en français (version adulte et enfant). Les audioguides sont à retirer auprès de l’accueil de l’Office de Tourisme d’Amiens Métropole, 23 place Notre-Dame. N'hésitez pas à contacter l'Office de Tourisme avant votre visite. Il est effectivement possible qu'il n'y ait pas de visite en cas de cérémonies ou manifestations religieuses ainsi que le jour de la Saint Firmin, soit le dernier dimanche de septembre.
Cathédrale Notre-Dame d'Amiens
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Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Doublement inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Véritable prouesse technique, la cathédrale Notre-Dame d'Amiens témoigne d'une grande harmonie architecturale. Construite de 1220 à 1288, ses dimensions en font un des plus vastes édifices gothiques jamais élevés : 145m de longueur, 42m de hauteur et un volume total de 200 000 m3. Sa statuaire est aussi remarquable que son architecture. Depuis la restauration de sa façade occidentale, Notre-Dame s'impose comme la principale référence dans la découverte de la polychromie des portails gothiques. Vivez une expérience inédite avec la découverte du nouveau spectacle "Chroma L'expérience monumentale" et découvrez une palette infinie de nuances évoquant l'histoire de Notre Dame d'Amiens et de la ville par la couleur...
Prieuré de Moreaucourt
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Prieuré de Moreaucourt

L’Histoire du prieuré de Moreaucourt remonte au XIIème siècle, lorsque Aléaume d’Amiens, seigneur turbulent, choisit le lieu pour y établir un monastère avant son départ en Croisade. Rattaché à la prestigieuse Abbaye Royal de Fontevraud, protégé par Richard Cœur de Lion, le prieuré a accueilli une communauté de femmes et d’hommes pendant près de 500 ans. Ce fût un centre religieux et économique majeur de la région au Moyen-âge. Puis, le site est abandonné par la communauté religieuse au milieu du XVIIème. Redécouvert par les romantiques au XIXème siècle, les ruines de Moreaucourt ont suscité l’émotion et donné envie d’en savoir plus. Depuis la fin des années 1960, vingt-cinq campagnes archéologiques ont mis à jour l’ensemble des bâtiments et des milliers d’objets. Aujourd’hui, Le visiteur chemine à travers les vestiges ensevelis pendant plus de trois siècles. Le prieuré de Moreaucourt surprend par la sensation d'apaisement que l'on y ressent. Protégées par les Monuments Historiques et par un entretien paysager respectueux de l’environnement, les ruines du prieuré, ensevelis pendant plus de trois siècles, émergent désormais dans un écrin de nature. Arbres centenaires se mêlant aux vieux murs, plantes aux bienfaits oubliés remises à l’honneur, petits animaux qu’un œil attentif saura déceler vous surprendront. Nuit de la chauve-souris : 22 août 2025 Journée des Peintres : 7 septembre 2025 Dates et horaires :Mai : les mercredis et samedis de 14h à 18h / jeudi de 17h à 20hJuin : les mercredis et samedis de 14h à 18hJuillet à septembre : le dimanche de 14h à 18hPossibilité de visite commentée pour les groupes sur RDV Contact : s.sireau@nievresomme.fr
Château de Tirancourt
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Château de Tirancourt

Le château a été construit au début du XVIIIe siècle puis remanié au XIXe siècle par l'architecte Delefortrie, très célèbre dans la région. Au XVIIIe siècle, le château de Tirancourt avec ses dépendances a connu plusieurs propriétaires. En 1731, Charlotte-Philippe de l'Estocq, propriétaire, vend le domaine à la famille Le Sénéchal. Cest Jacques Le Sénéchal, bourgeois d'Amiens et Anne-Françoise Devie son épouse, qui achètent "la maison principale, composée d'un corps de bâtiment et chapelle y tenant". Il entre dans la famille des actuels propriétaires en 1754 lorsqu'il est acheté par les Thuillier de Beaufort. Le parc du château possède un jardin d'agrément inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables. Ouverture du 22 avril au 13 juillet Le mardi de 9h à 15h Vendredi, samedi et dimanche de 9h à 12h et de 14h à 17h Ouvert pour les Journées Européennes du Patrimoine
Jardin Archéologique de Saint-Acheul
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Jardin Archéologique de Saint-Acheul

C’est durant la seconde moitié du XIXe et le début XXe siècle que sont mis au jour des outils en silex taillé sur le site de Saint-Acheul : les bifaces. Cette technique de taille particulière porte aujourd’hui le nom d’Acheuléen, en référence au quartier de Saint-Acheul, lui procurant une renommée mondiale. Aménagé pour valoriser un des plus anciens témoignages de notre patrimoine, le Jardin archéologique de Saint-Acheul est une invitation à la promenade au milieu de sentiers naturels accompagnés d’une signalétique d’interprétation permettant de remonter le temps sur plus de 450 000 ans. Classé depuis 1947 au titre des Monuments Historiques et ouvert au public depuis 1998, le site de Saint-Acheul illustre l’histoire de la découverte de la Préhistoire et de sa reconnaissance mondiale par la communauté scientifique.
La Basilique de Saint-Quentin
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La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Eglise Ste Marie-Madeleine
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Eglise Ste Marie-Madeleine

Situé au nord des communes de Nortkerque et d’Audruicq, le village d’Offekerque se développe à partir du XIIe siècle, à l’époque de l’asséchement du territoire par les comtes de Guînes. Le cœur du village se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel et s’organisait autour d’une ferme (“hove”) et d’une première église (“kerque”), d’où le nom de la commune : “Offekerque” qui signifie “l’église de la ferme”. Au XXe siècle, suite à un premier incendie survenu en août 1934 la veille de l’Assomption, l’église Sainte-Marie Madeleine – qui n’avait jusque-là connu que quelques modifications – est reconstruite par deux architectes locaux : Gustave Vandenbergue et Joseph Philippe. Cette première catastrophe marque l’histoire du village, si bien que depuis sa reconstruction en 1936, l’église est connue sous le nom de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus en référence à la seule statue sauvée des flammes. Trente ans après le premier sinistre, un nouvel incendie cause l’effondrement de la voûte de l’église un dimanche après-midi de mars. Les œuvres sont évacuées par l’arrière et les murs sont – par chance – restés intacts permettant ainsi la conservation des œuvres qui s’y trouvent toujours aujourd’hui. En entrant dans l’église, la succession des travées structurée par la frise des stations du chemin de croix amène le regard vers le chœur. La grande fresque du chœur représentant la Crucifixion et la frise sont l’œuvre de l’artiste Lucien Jonas, originaire d’Anzin près de Valenciennes et peintre militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aux côtés de ces peintures murales, on retrouve sur l’autel et les dessus de portes, le travail des moines de Wisques : des céramiques représentant des scènes de la vie du Christ. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Église Notre-Dame du Perpétuel Secours
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Église Notre-Dame du Perpétuel Secours

En juin 1887, le hameau de Petit-Fort-Philippe, actuel quartier de Gravelines, se dote d'une église sous l'impulsion de l'abbé MASSELIS et de sa population. Elle est vouée à Notre-Dame du perpétuel secours. La façade s'orne d'un clocher porche carré surmonté d'une flèche. Contre le mur occidental se tient une chapelle dédiée au souvenir des marins péris en mer. En 2019, le parvis de l'église Notre Dame du Perpétuel Secours à Petit-Fort-Philippe a été refait afin d'embellir l'entrée de l'église. Accès : A26, suivre Dunkerque, A16 sortie 51 A25, suivre Calais, A16 sortie 52b. Horaires : Visite libre aux horaires d'ouverture de l'Église.
Chapelle Notre-Dame des Flots
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Chapelle Notre-Dame des Flots

La chapelle trône au milieu des dunes de Petit-Fort-Philippe. Construite au XVIIIe siècle et détruite en 1789, elle est reconstruite en bordure de mer en 1829. La Vierge du XVIIIe siècle sort exceptionnellement sur le parvis pour une messe aux disparus en mer et aux Islandais chaque année en septembre.
Église Saint Pierre à Bourdon
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Église Saint Pierre à Bourdon

À la croisée des routes, on ne peut pas la louper ! Elle captive le regard à chaque nouveau passage. La construction est en pierres de taille avec un admirable clocher. En 1800, un terrible ouragan a ravagé la solidité du corps de l’église, le clocher et la flèche. La flèche fut refaite à l’identique en 1825. Le clocher est protégé par les Monuments Historiques en 1924.
Ancienne Abbaye du Gard
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Ancienne Abbaye du Gard

Juste à coté de la Somme, les murs blancs calcaire de l’abbaye se reflète sur l’eau. L’abbaye fut fondée par Gérard De Picquigny, vidame d’Amiens et fut achevée en 1139. La révolution marque la fin de l’époque cistercienne pour l’abbaye (1137 – 1790). L’église fut aussi démolie et les biens ont été vendus. Elle fut occupée par des moines trappistes de 1815 à 1845. D’autres ordres ont occupé l’abbaye jusqu’en 2001. L’abbaye a été vendue à un promoteur privée. Maintenant, l’abbaye est devenue des habitations à louer. Les bâtiments sont protégés au titre des Monuments Historiques depuis 1969.
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

Située dans l’enceinte du château, la Collégiale Saint Martin, ancienne chapelle castrale, est un monument qui vaut la peine qu'on lui consacre du temps. Pour la trouver, il vous faut passer par la porte du Gard du château de Picquigny, une porte en arc brisé flanquée de deux petites tourelles. Comme la cathédrale d’Amiens, la collégiale de Picquigny fut construite en pierres calcaires extraites des carrières de La Chaussée-Tirancourt. En juillet et août, les membres de l’association les Amis de la collégiale, qui œuvrent toute l’année à la sauvegarde de la collégiale, ouvre l’édifice à la visite. A l’intérieur, vous serez frappés par la luminosité de la nef du XIIIe siècle éclairée par d'étroites fenêtres en arc brisé. Ne partez pas sans passer par la chapelle de la Vierge vous pourrez y découvrir le "trésor de la Collégiale", un ensemble remarquable de sept statues baroques en bois, récemment restauré. Ouvert en juillet/août avec exposition sur la Guerre de Cent ans et le Traité de Picquigny
Château de Picquigny
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Château de Picquigny

Érigés depuis des siècles sur les hauteurs de la Vallée de la Somme, les vestiges du château de Picquigny restent pittoresques et imposants. Pour apprécier pleinement la grandeur passée de ce château montez jusqu'à la porte de la barbacane. Cette porte qui fut jadis un pont levis. La haute et impressionnante façade du corps de logis sur votre droite est remarquable. Ensuite prenez le temps de longer les fortifications qui vous mèneront à la porte du Gard et au pavillon Sévigné de style Renaissance et vers la collégiale ouverte l'été (juillet/août). Pour la petite histoire, ce pavillon fut nommé ainsi en l'honneur de Madame de Sévigné, cette femme de Lettre qui séjourna, en avril 1689, quatre jours au château de Picquigny. A l’occasion d’une lettre à sa fille, Mme de Sévigné y compare le château à celui de Grignan et y évoque la Somme : « Nous vînmes ici dans un château, où tout l’orgueil de l’héritière de Picquigny est étalé. C’est un vieux bâtiment élevé au-dessus de la ville, comme à Grignan ; un parfaitement beau chapitre comme à Grignan ; un doyen, douze chanoines ; je ne sais si la fondation est aussi belle, mais ce sont des terrasses sur la rivière de la Somme qui fait cent tours dans les prairies, voilà ce qui n’est pas à Grignan ». L'association du Château de Picquigny réalise actuellement des travaux de sécurisation du lieu qui ne permettent pas une ouverture complète du site. Cependant, quelques dates vous permettront de passer la porte du château afin de profiter un superbe panorama :de 9h à 12h30 et de 14h à 17hdu 3 au 5 juilletdu 10 au 12 juilletdu 17 au 19 juilletles 24 et 25 juilletdu 7 au 10 aoûtdu 25 au 30 août
Eglise Saint Jean Baptiste - Long
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Eglise Saint Jean Baptiste - Long

Cette église du XIXème possède un orgue "Cavaillé Coll", pièce unique en excellent état de conservation, et un clocher de pierre du XVIème siècle.
Crypte et Collégiale de Longpré-les-Corps-Saints
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Crypte et Collégiale de Longpré-les-Corps-Saints

Eglise du XIIe siècle construite pour y abriter des reliques. Crypte de 1190 où se trouvent le cénotaphe d'Aleaume de Fontaine et une mise au tombeau du XVIe siècle. Visite de la crypte possible sur réservation 48h avant (minimum 2 personnes)