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Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire
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Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire

Au pied de la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette, Ablain‑Saint‑Nazaire compte deux églises : la « nouvelle », où les habitants se rassemblent encore aujourd’hui, et l’ancienne, majestueuse silhouette gothique laissée à l’état de ruine depuis la Première Guerre mondiale. Ici, rien d’abandonné : ces murs ouverts au ciel ont été volontairement conservés comme un témoin saisissant de la violence des combats et des chemins de reconstruction du village. Chef‑d’œuvre du gothique flamboyant, l’église d’Ablain‑Saint‑Nazaire est construite au XVIᵉ siècle par Charles de Bourbon‑Carency, seigneur du lieu, soucieux d’exprimer sa reconnaissance à saint Nazaire pour la guérison miraculeuse de sa fille. Pendant des siècles, elle rythme la vie du village : baptêmes, mariages, processions et inhumations se déroulent à l’ombre de son clocher, au cœur d’un cimetière serré autour de ses façades. Quand la guerre éclate en 1914, le village se retrouve pourtant au mauvais endroit : au pied d’un plateau stratégique que Français et Allemands vont se disputer sans relâche, la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette. En 1914‑1915, l’église devient un enjeu militaire autant que spirituel. Occupé par les troupes allemandes, le secteur subit un bombardement intensif lorsque l’armée française lance l’offensive du 9 mai 1915 pour reprendre l’éperon de Lorette. Après des jours de tirs d’artillerie et de combats au corps à corps, le village est reconquis mais presque entièrement rasé : la toiture de l’église s’est effondrée, les voûtes sont éventrées, les murs sont fissurés de part en part, le cimetière est bouleversé. Il ne reste qu’une carcasse de pierre, déjà impressionnante, qui marque les mémoires des soldats comme des habitants revenus sur place. À la fin du conflit, Ablain‑Saint‑Nazaire doit se reconstruire : les maisons, les fermes, les chemins, mais aussi un lieu de culte pour accompagner le retour à une vie quotidienne. Classée Monument historique dès 1908, l’ancienne église fait l’objet d’un débat : faut‑il la restaurer ou accepter qu’elle devienne le symbole d’un village martyr ? La Commission des Monuments historiques tranche en faveur du maintien des ruines, estimant que ces vestiges émouvants doivent être conservés comme un témoignage des destructions de la guerre, même si les habitants savent bien que l’artillerie française a aussi contribué à les mettre à bas. En parallèle, la commune choisit de construire une nouvelle église au centre du bourg, achevée en 1932, tandis qu’un baraquement offert par les Canadiens assure le culte provisoire pendant plusieurs années. Ce choix donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui une « ruine entretenue ». Concrètement, il ne s’agit ni de reconstruire à l’identique, ni de laisser le monument s’effondrer : dans les années 1980, les services des Monuments historiques consolident les maçonneries, sécurisent les circulations et maîtrisent la végétation pour figer l’édifice dans cet état spectaculaire de blessure ouverte. Marcher entre les piles de pierre, passer sous les grandes arcades silencieuses, c’est lire dans les murs les impacts, les effondrements, les reconstructions discrètes qui empêchent la ruine de disparaître à son tour. Aujourd’hui, les ruines de l’église s’inscrivent pleinement dans le paysage du tourisme de mémoire de l’Artois, en contrebas de la nécropole Notre‑Dame‑de‑Lorette et de l’Anneau de la Mémoire. De nombreux circuits de promenade ou de randonnée relient le plateau aux vestiges de l’église, offrant des points de vue saisissants sur la vallée et sur la colline où reposent des milliers de soldats. Le site attire familles, scolaires, passionnés d’histoire et simples curieux, séduits par cet équilibre singulier entre la douceur d’un petit village rural et la présence très forte de la mémoire de 14‑18.
La pierre du Diable
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La pierre du Diable

Un incendie ravagea la grange d'un fermier. Désespéré, il passa un pacte avec Satan : le bâtiment serait reconstruit avant l'aube en échange de son âme. Pris de remords, le fermier avoua tout à sa femme, qui eut l'idée de faire chanter le coq avant le lever du jour. Pris de panique, Satan s'enfuit. Mais le lendemain, fou de rage en découvrant la supercherie, le Démon jeta l'une des pierres de la grange dans le champ voisin...où elle se trouve encore aujourd'hui.
LE MANOIR DES CEDRES
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LE MANOIR DES CEDRES

Au sein d’un parc de 2 ha, composé d’arbres plusieurs fois centenaires, se dressent le manoir Art déco et ses dépendances du XVIIIe siècle. Vous pourrez y admirer les vitraux réalisés par Pierre Turpin et découvrir l’histoire de ce manoir intimement liée à la grande industrie de la région.
Le Château d'Olhain
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Le Château d'Olhain

C’est vers 1200 que Hugues D’Olhain, capitaine croisé, armé chevalier au siège de Constantinople, édifia cet ensemble défensif. Conservé en ses plans d’origine avec sa « baille », le château d’Olhain est l’un des plus beaux exemples de château fort des plaines du nord de l’Europe. Le château d'Olhain ouvre ses portes en visite libre d'avril à octobre et peut se visiter avec un guide également. Se renseigner auprès de l'office de tourisme de Béthune-Bruay.
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Une chapelle de 1803, dédiée à saint Sarre et dépendant de la paroisse voisine de Lambres jusqu'en 1901, est rasée en 1919. L'édifice actuel lui succède; il est caractérisé par sa singularité architecturale, exigence du donateur privé prenant en charge 70% du financement. L'église est ainsi néo-romane, inspirée du modèle canadien. Le lieu de culte proprement dit est situé à l'étage. Le cloître du rez-de-chaussée dissimule l'escalier d'accès de 25 marches débouchant sur une sorte de narthex de dimension importante.
Collégiale Saint-Pierre
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Collégiale Saint-Pierre

Une première église existe avant le Xe siècle. Elle est érigée en collégiale et est dotée d’un chapitre de Chanoines en 1012 par le Comte de Flandre. Le vieux clocher menaçant ruines doit être abattu et le clocher actuel commencé en 1513 n’est achevé qu’en 1686. Les notables de la paroisse, notamment les magistrats du Parlement de Flandres décident, en 1734, de la reconstruire. L’église est ouverte au culte le 26 juillet 1750. A l’intérieur, sont exposés de nombreux tableaux de l’Ecole Française du XVIIIe siècle. Le magnifique buffet d’orgues provient de l’abbaye d’Anchin, il est l’œuvre du sculpteur Antoine Gilis et renferme un orgue Cavaillé-Coll de 73 jeux. Fermée les jours fériés
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Construite en grès fin XIIe/début XIIIe siècle pour la nef, elle est complétée par le chœur et le transept au XIVe siècle. En 1705, le clocher détruit par un ouragan est remplacé par un clocheton. Les bombardements de 1944 l'endommagent gravement. La restauration, achevée en 1981, permet la restitution de la voûte en berceau de la nef et la reconstitution de l’ancienne flèche sur le bras du transept nord. Les vitraux sont modernes, ceux du chœur sont du maître verrier allemand Schreiter.
Le Château de Rebreuve-Ranchicourt
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Le Château de Rebreuve-Ranchicourt

Ancienne propriété des comtes de Ranchicourt, ce château du 18ème siècle s'inscrit dans un écrin de verdure remarquable. Traversez le parc, entrez dans la chapelle, visitez les écuries du 18ème siècle, et découvrez son histoire insoupçonnée liée à la Première Guerre Mondiale.Siège de l’État-major de la Première Armée Britannique du général Horne, le château de Rebreuve-Ranchicourt est, en 1918, le théâtre de grands rassemblements de troupes, dont on en conserve les archives. Une plongée dans trois siècles d'histoire vous attend ! Tous les 2ème et 4ème dimanches du mois en avril, mai, juin, septembre et octobre à 15h et tous les dimanches à 15h en juillet et août à l’exception du dimanche 24 juillet. RDV : devant les grilles du château de 14h30 à 15h (fermeture des grilles dès le départ de la visite à 15h précises).Billets pour Rebreuve-Ranchicourt et billets jumelés disponibles à l'office de tourisme toute l'année ou au château de Rebreuve-Ranchicourt les dimanches de visites de 14h30 à 15h.
La pierre qui pousse
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La pierre qui pousse

La légende raconte que le menhir serait vivant... Chaque jour, il se plaît à changer de forme et de taille au gré de ses humeurs. Certains prétendent qu'il agirait ainsi dans le but de s'extraire du sol marécageux où il fût jadis enfoncé...
Château de Bernicourt
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Château de Bernicourt

Construit en 1743 sous cette forme sur un domaine de 25 hectares, le château de Bernicourt fut antérieurement (vers 1374) un manoir avec basse cour. Jusqu’au début du XXème siècle, ce fut une demeure seigneuriale. Il fut la propriété des Houillères de 1930 à 1985, les cadres et employés y furent logés. Depuis 1985, il appartient à la ville de Roost-Warendin. Restauré par la volonté de la ville, il retrouve, année après année, ses fastes d’antan. Ouvert en 1989 au public, ce château, vidé de son mobilier d’époque, accueille aujourd’hui des expositions temporaires au rez-de-chaussée et un écomusée au 1er étage et à la cave. La terrasse du château s’ouvre sur un parc.
Donjon de Bours
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Donjon de Bours

Érigé à la fin du XIVe siècle par le seigneur Hugues de Bours, le Donjon de Bours est un joyau architectural rare et l'un des derniers exemples de maison-forte en bois et pierre de grès préservés en Europe septentrionale. Contrairement aux grands châteaux forts militaires, cet édifice à vocation résidentielle et défensive témoigne du mode de vie de la petite noblesse artésienne durant la guerre de Cent Ans. Entièrement restauré, ce site historique propose aujourd'hui un parcours de visite moderne et interactif. Divisé sur quatre niveaux, le donjon dévoile ses secrets : de sa structure d'origine en grès aux magnifiques voûtes de la salle basse, en passant par les reconstitutions historiques. Idéal pour les familles et les passionnés d'histoire, le site s'entoure d'un parc arboré propice à la promenade, offrant une immersion totale dans le patrimoine du Pas-de-Calais.
Basilique Notre-Dame de Brebières
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Basilique Notre-Dame de Brebières

Edifice incontournable de la ville d'Albert, laissez vous surprendre par cette basilique. Construite par Edmond Duthoit, elle offre un style néo-byzantin remarquable à l'extérieur et le charme des décors et mosaïques néo-byzantins et de statues art-déco à l'intérieur. A son sommet, la statue de la vierge dorée, réalisée par le célèbre sculpteur Amiénois Albert Roze, surplombe la ville d'Albert ! Des visites guidées vous sont proposées, rendez-vous à l'office de tourisme pour connaître le programme !
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Collégiale Saint-Piat et Carillon
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Collégiale Saint-Piat et Carillon

Vestige d'une collégiale du VIIe siècle, cette église est le plus ancien édifice religieux de la métropole lilloise. Dans la crypte romane, le sarcophage de Saint Piat qui date du IIIe siècle est recouvert d'une dalle de pierre bleue de Tournai plus récente. En 1933 un carillon a été installé dans le clocher.Composé de 42 cloches qui pèsent pas moins de 7 tonnes, il est considéré comme l'un des plus justes d'Europe. 41 manettes et 20 pédales permettent à un carillonneur d’interpréter un large répertoire. Cependant c’est de façon automatique et grâce à un énorme tambour à picots que les ritournelles du « Petit Quinquin », du « Roi d'Agobert », de « Mandoline d'oiseau » et du « Bon tabac » sonnent tous les quarts d'heure. Il faut faire l’effort de gravir 165 marches pour découvrir le carillon.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

À Vendeville, l’église Saint-Eubert, plus connue sous le nom de Sanctuaire Sainte Rita, est un lieu de pèlerinage reconnu qui attire tout au long de l’année fidèles, pèlerins et visiteurs. Dédié à Sainte Rita, figure emblématique de l’espérance et des causes difficiles, ce sanctuaire occupe une place particulière dans le patrimoine religieux de la métropole lilloise. Derrière ses murs empreints de spiritualité, le site offre une atmosphère propice au recueillement et à la méditation. Tout au long de l’année, de nombreux pèlerins viennent s’y recueillir, particulièrement lors des grands temps forts que sont la Semaine sainte, la grande neuvaine dédiée à Sainte Rita et la célébration de l’Assomption. Le sanctuaire demeure un lieu vivant, rythmé par des célébrations régulières qui permettent à chacun de venir partager un moment de prière ou de découverte. Son rayonnement dépasse largement les frontières de la commune et en fait une étape incontournable pour les personnes intéressées par le patrimoine religieux et les traditions de pèlerinage dans le Nord. Messes dominicales : samedi à 18h, dimanche à 9h30 et 11h. Messes en semaine : du lundi au vendredi à 11h et 19h, samedi à 11h.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871.Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933.Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Joyau de l'art roman possédant l'un des plus beaux clochers roman du nord de la France.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

Le Château d’Esnes vous propose différentes formules de visite adaptées à tous les publics. Vous pouvez découvrir le site en visite libre, accompagné d’un audioguide, pour profiter du lieu à votre rythme. Des visites guidées sont également organisées pour les groupes d’avril à octobre, en partenariat avec l'association Les Amis du Château et du Terroir d’Esnes, dont la mission est de promouvoir et de valoriser le château ainsi que son terroir. Tout au long de l’année, des visites guidées sont également proposées par les guides du château, permettant une immersion complète dans son histoire et son patrimoine. Le château propose également un hébergement pour 6 personnes, le gîte « Le Logis », idéal pour un séjour au cœur du site. Vous pourrez aussi profiter d’un espace spa, parfait pour un moment de détente et de relaxation dans un cadre unique.
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte.L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite.Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
Temple Protestant de Lille
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Temple Protestant de Lille

Au cœur de Lille, le temple protestant se dresse place du Temple, avec une silhouette qui attire immédiatement le regard. Construit entre 1868 et 1871 par l’architecte strasbourgeois Alphonse Roederer, il illustre l’élan architectural du XIXᵉ siècle, mêlant rigueur et sobriété. En approchant, vous découvrez son imposant clocher‑porche en pierre, autrefois surmonté d’une flèche en bois, remplacée depuis par une flèche en pierre pleine qui renforce l’aspect minéral de l’édifice. L’enfilade révèle ensuite le presbytère et les annexes, intégrés harmonieusement au bâti. À l’intérieur, le regard est immédiatement attiré par le plafond : un remarquable habillage en boiserie à caissons qui souligne l’élégance de la charpente et crée une atmosphère chaleureuse, propice au recueillement. Le temple abrite également un orgue à un seul clavier, dont la sonorité accompagne encore aujourd’hui les offices et moments musicaux. Propriété de la municipalité et inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 2010, le temple protestant est membre de l’Église protestante unie de France. En le visitant, vous découvrez un lieu spirituel mais aussi un témoin précieux de l’architecture religieuse lilloise, marqué par l’équilibre entre simplicité et monumentalité.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
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Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Cité Souterraine de Naours
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Cité Souterraine de Naours

D'abord carrière de craie au XVe siècle, puis refuge pour les habitants depuis le XVIIe siècle, d'où leur surnom de Muches (cachettes en Picard), lieu de contrebande à l'époque moderne, site touristique prisé par les australiens et anglais durant la Première Guerre Mondiale, défense passive de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Cité souterraine de Naours a traversé le temps et vous livre son histoire. Venez découvrir cet immense site creusé dans le calcaire du plateau picard, remarquablement organisé et reconnu comme un des plus vastes du Nord de la France. Au sortir de ce réseau de galeries, prolongez votre visite avec le musée des anciens métiers et le centre d'interprétation Grande Guerre. Le domaine vous propose également une balade au cœur d'un parc arboré de plus de 10ha possédant un parc accrobranche, deux moulins, des animaux de la ferme, une aire de jeux pour enfants et un mini-golf. Enfin, la Brasserie des Muches vous accueille de 12h à 14h pour le repas, et en continu le reste de la journée si vous souhaitez profiter d'un snack ou d'une boisson.
Château de Querrieu
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Château de Querrieu

César a sans doute emprunté la chaussée qui menait d'Amiens au pays des Nerviens et traversait le village... En 853 Charles le Chauve fait construire des manoirs pour protéger la région des envahisseurs normands, le 1er château de Querrieu voit ainsi le jour... En 1636, Corbie est assiégée par d'autres espagnols, ils mettent Querrieu à feu et à sang, y compris le château à peine reconstruit... Le château se transforme, le monde est au romantisme ! Lors de la 1ere guerre, le château est occupé par la 4e armée britannique sous les ordres du Général RAWLINSON. Le 1er juillet 1916, le roi Georges V est à Querrieu avec son état-major et le Maréchal HAIG. Expo "Centenaire de la Grande Guerre"
Couvent des Dominicains
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Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La modeste église de Crépy est née en 1771 lorsque le cimetière est déplacé autour de la chapelle du village. L'édifice actuel a été bâti du XVIe au XVIIIe siècle, et fortement remanié au XIXe. Sa nef de 1595 a été restaurée en 1840, son chœur de 1770 a été restauré en 1867. Le transept date de la même époque.
Château de Canaples
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Château de Canaples

Inscrit au monument historique, le château dit de Canaples se reconnaît au premier regard.Derrière la grande grille en fer forgé noire, sa silhouette blanche, néo-renaissance, s'élève au cœur d'un parc à l'anglaise de 5ha. Cette demeure de la Belle Époque a été conçue en 1898 par l'architecte Bienaimé pour une famille de Beauval qui fit fortune avec l’exploitation du phosphate. Le château est construit en pierre de Savonnières que l’on fît venir de Lorraine par la voie ferrée.Négligé durant plusieurs décennies, les propriétaires actuels trouvent en 2011 un parc envahi de noisetiers, d’érables, de frênes, de sureaux, d’orties et une demeure dont la toiture est à réparer. Désormais ouvert à la visite en saison, les propriétaires vous proposent de découvrir le parc paysager du début du XXe siècle. Labellisé "Ensemble arboré remarquable", véritable invitation à la contemplation, vous pourrez y apprécier de nombreuses essences d'arbres à feuilles persistantes ou à feuilles caduques !Nous vous conseillons de passer par le jardin d’hiver d’inspiration Art Nouveau et de vous laisser surprendre par sa décoration de mosaïques, de carreaux de faïence ou encore de vitraux. Visite libre des extérieurs (avec audio-guide par application sur smartphone) et de l’aile Est comprenant le jardin d’hiver.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Saint-Marguerite d'Ambricourt a été bâtie en pierre et briques du pays, sa nef et son chœur datent du XVIIIe, tandis que son clocher a été reconstruit en 1894. La toiture du clocher a bénéficié d'une restauration en 1975. La cloche date de 1888. En bon état avec un intérêt historique et architectural.
Château d'Havernas
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Château d'Havernas

Jusqu’à la fin du XVème siècle, il n’y a pas de château à Havernas. La famille d’Ailly, seigneur du lieu, vit au château de Picquigny.Le document le plus ancien, représentant le manoir d’Havernas est une aquarelle du début du XIXème siècle. Elle montre un modeste logis, à cinq travées, sur deux niveaux dans un parc. Il appartient à Jean-Baptiste de Mons. Une autre aquarelle, datée de 1854 représente le même logis, transformé. Un étage carré a été ajouté et le toit modifié. Edouard de Brandt, neveu de J.B. de Mons est devenu propriétaire en 1851. On comprend aisément qu’il ait souhaité agrandir en ajoutant un étage. Avec son épouse Clémence de Calonne d’Avesne, ils ont eu cinq enfants. Vingt ans plus tard, le logis est à nouveau transformé et devient le château que nous connaissons aujourd’hui. L’architecte Delefortrie a pris soin de réaliser les travaux sans que cela ne se voit. Il est bien difficile de distinguer à l’œil les ajouts de l’ancien manoir. Ouverture du château : - du 1er au 31 juillet 2026 (sauf les samedis) de 12h à 18h - du 17 au 31 août 2026 (sauf les samedis) de 12h à 18h - Visite autonome / 5€ par personne Vivant sur place, les Propriétaires sont toujours heureux de vous présenter rapidement le lieu et son histoire, lorsqu'ils sont disponibles Ouverture pour les Journées Européennes du Patrimoine le dimanche 20 septembre 2026
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

S’il existe au village une curiosité qui ne peut échapper à personne c’est bien celle de cette église qui possède un clocher vrillé des plus remarquables. Ce clocher tordu est le fruit d'une erreur : quand il a fallut changer la charpente en 1850, on utilisa un bois trop vert qui, en séchant, vrilla pour donner cette forme. L'église Saint-Omer, Monument historique, fut principalement élevée au XVIIe siècle dans le style gothique flamboyant tardif, typique en Artois.
Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles
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Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles

Ce château du XVIIIe siècle, l'un des plus beaux de tout l'Amiénois, de style Régence et classé monument historique, présente des façades sculptées et des grilles au thème de la chasse, oeuvre de « Le Vivarais ».
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Il ne reste rien de l’édifice d’origine qui a été entièrement reconstruit au XVIIIe siècle. D'après la gouache des Albums de Croÿ, l’église était en pierre couverte en ardoise, formée d’un seul vaisseau sur cinq travées, et surmontée d’un clocheton de charpente au milieu. Plusieurs objets de l'église ont été inscrits à l’inventaire des monuments historiques en février 1976.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

De l'ancienne église, il ne reste que le porche du XVe siècle, voûté en ogive. Le reste de l'édifice a été rebâti au XVIIe siècle, dont la tour achevée en 1684, par les seigneurs des lieux, la famille d'Héricourt. Intérêt architectural et historique.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

D’origine romane, l’église d’Hézecques, datant de 1765, fait partie des rares édifices ruraux qui n’ont pas subi de reconstruction au XIXe siècle. Sa nef a été bâtie au XIIe siècle, son chœur et sa tour au XVIe.
Grès Montfort
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Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames
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Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames

L’ancienne abbatiale de Berteaucourt-les-Dames a été fondée en 1095 par deux dames envoyée par l’abbé de Saint-Martin de Pontoise, c’est un joyau par son architecture extérieur et son architecture intérieure de style roman, élevé à une trentaine de mètres. Cet édifice est classé aux Monuments Historiques remarquable en 1840. Concernant les visites, contacter l'ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com / Eric DUBOIS au 03.22.51.04.70
Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"
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Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"

L'église est encore appelée Notre Dame du Joyel par les habitants de Ruisseauville, dédicace de l'ancienne chapelle. Saint Nicaise était le patron de l'église abbatiale démolie et le transfert du lieu culte à l'ancienne chapelle amena l'édifice à avoir deux dédicaces.
Chapelle Saint Gautier
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Chapelle Saint Gautier

A quelques pas de l’église, entre les arbres de l’allée, on peut apercevoir la chapelle au bout avec ses murs blancs calcaire et de pierres de taille. D’après la tradition, saint-Gautier aurait fait jaillir une fontaine à proximité de son ermitage d'un coup de son bâton pastoral. Parée de la vertu de guérir les maladies des yeux, la fontaine a fait très tôt l'objet d'un culte fervent. La chapelle actuelle a été construite au 16e siècle au-dessus de la fontaine. Elle fut longtemps un lieu de pèlerinage.