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Musées à faire autour de Arras (62) Tout afficher

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La Chapelle Saint Jean
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La Chapelle Saint Jean

La chapelle abrite un musée et déjà de très belles pièces : de superbes grilles du chœur de l’église Saint-Gilles de Grandviliers datant de 1742 magnifiquement restaurées, des sculptures venant d’habitants, des livres parlant de Grandvilliers, et surtout la pierre de la Bastille, extrêmement rare, qui avait disparue en 1824 et n’a été rendue à Grandvilliers qu’en 2018 ! Une sorte de lieu de mémoire où est conservés différents éléments de l’histoire locale. Une place symbolique : c’est notamment là que Bossuet vint partager la peine des Grandvillois après l’incendie qui avait ravagé la commune en 1680.
Cité des Bateliers
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Cité des Bateliers

Longueil-Annel, charmant village paisible niché au bord de l’Oise et de son canal latéral, est réputé pour son histoire fascinante liée à la batellerie. C’est à La Cité des Bateliers qu’est retracée l'évolution de la navigation fluviale. Vous serez plongé dans l'univers des bateliers d'autrefois et d’aujourd’hui. Plusieurs espaces et temps forts composeront votre visite.Dans un premier temps, la maison-musée, ancien commerce propose des espaces sur les grandes inventions, puis des livres audio comprenant les témoignages authentiques d’anciens mariniers et enfin, le film traitant de l’histoire du village, les dates fortes de la batellerie et les projets futurs.Dans un second temps, la péniche Freycinet de 1936 sur laquelle vous serez complètement immergé dans le quotidien de ce métier si particulier. Vous aurez la possibilité de poursuivre l’aventure en empruntant le circuit pédestre le long de la voie d’eau pour une balade bucolique. Enfin le bateau hybride L’Escapade vous permettra de profiter d’une balade au fil de l’eau avec ou sans restauration entre Longueil-Annel et Compiègne, accompagné par le matelot de bord.
Musée du sauvetage
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Musée du sauvetage

Dans cette ancienne maison-abri du canot de sauvetage aujourd'hui transformée en musée, des photos, objets anciens et articles de presse racontent l'histoire du sauvetage, du premier canon lances-amarres et sa bouée-culotte aux embarcations modernes de la SNSM, Société Nationale de Sauvetage en Mer. Un canot témoigne encore des dernières sorties en mer avant que Dunkerque prenne la relève.
Musée de la Mer
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Musée de la Mer

C’est naturellement dans l’ancienne école de pêche que le musée raconte l’histoire maritime de Grand-Fort Philippe et bien sûr l’épopée de la «pêche à Islande». Pendant des siècles les côtes islandaises ont attiré des pêcheurs bravant intempéries, risque de naufrage et terribles conditions de vie pour chasser la baleine mais surtout pêcher la morue. Les hommes partaient alors entre février et avril pour de longues campagnes qui ne les ramenaient à terre qu'en septembre. Les maquettes de bateaux, objets anciens et documents divers exposés accompagnent la découverte de cette pêche traditionnelle qui a rythmée la vie locale pendant des générations.
La Tour Musée
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La Tour Musée

Tour de garde de la porte de Soissons, datant du 13ème siècle sur 2 niveaux d'exposition avec une grande maquette de la cité et du donjon avant sa destruction en 1917, aussi des gravures, costumes, photos, armes et une terrasse panoramique vous offrant une vue superbe sur la cité et ses environs.
Mémorial de la Clairière de l'Armistice
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Mémorial de la Clairière de l'Armistice

Territoire carrefour au cœur de la Grande Guerre, département stratégique et dernier rempart avant Paris, l’Oise fut aussi le premier département à redevenir français et accueillit la signature de l’armistice à Compiègne, qui devient alors le symbole de la Victoire et de la Paix. La Clairière de l'Armistice, tranquille place au cœur de la forêt Compiégnoise, est soudainement entrée dans l’Histoire, symbolisant aux yeux du monde entier la fin des hostilités de la Grande Guerre, le terme de quatre années d’un conflit effroyable. Nous sommes dans la nuit du 10 novembre 1918, le wagon de chemin de fer, utilisé par le Maréchal Foch comme wagon bureau, stationne depuis le 7 novembre au soir sur une double voie ferrée que l’artillerie française avait aménagée durant la guerre. Le Maréchal y reçoit les Allemands le 11 novembre à 2h15, qui acceptent de signer l’Armistice à 5h15. L’accord prend effet « le 11e jour du XIe mois à 11 heures précises. » Si le wagon original n’est plus, détruit sur ordre d'Hitler après l’Armistice vengeur de 1940, son jumeau ne cache rien de l’instant crucial et révèle où étaient placées les différentes personnalités au moment de la signature. À côté du wagon, le musée mémorial de l’armistice abrite près de 800 photos stéréoscopiques en noir et blanc, saisissants témoignages de la vie des poilus, de la mobilisation, de Verdun, de la fête de la Victoire.
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Plongez au cœur de l'histoire en visitant le château de Compiègne, ancienne résidence royale chargée de mystères. Découvrez ses somptueux appartements datant du XVIIIe siècle et des époques du Premier et Second Empire. Ne manquez pas le musée dédié au faste du Second Empire ainsi que le musée de la Voiture, véritable voyage à travers l'évolution de ce moyen de transport emblématique. Une visite riche en découvertes pour tous les amateurs d'histoire et de patrimoine !
Musée Antoine Vivenel
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Musée Antoine Vivenel

Le musée d’art et d’archéologie de Compiègne est né de la générosité d’un mécène local, Antoine Vivenel (Compiègne, 1799 – Paris, 1862), dont il porte le nom. Très cultivé, cet entrepreneur-architecte qui réussit à faire fortune, mais qui finit sa vie ruiné, rassemble, entre 1825 et 1848, une importante collection d’objets d’art. Dès 1839, Antoine Vivenel souhaite créer dans sa ville natale un Musée des Études, véritable « recueil encyclopédique de tous les arts et de toutes les époques », qu’il associe à une visée éducative et à la dispensation gratuite de cours de dessin. Il fait alors don à Compiègne de toute sa collection, près de 4 000 pièces, allant de la Préhistoire au milieu du XIXème siècle. En 2019 et 2020, deux nouveaux espaces du musée ont été inaugurés : l'un est dédié à l'Asie et l'autre dédié à la paléontologie. En 2023, un site d'immersion historique a été ajouté au parcours, avec le recours aux nouvelles technologies. Billet unique donnant accès au musée Antoine Vivenel, au musée de la Figurine historique et au centre d’exposition Antoine Vivenel pendant 24h. L’entrée au musée du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille
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Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille

La Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est installée dans un site remarquable : l’abbaye Saint-Corneille, berceau de la ville de Compiègne. Extension du musée Antoine Vivenel, elle retrace l’histoire de cette abbaye et abrite une collection lapidaire du Moyen Âge et de la Renaissance. L’abbaye est fondée en 877 par l’empereur Charles le Chauve. Son histoire est très dense. Elle doit sa réputation et sa richesse à de précieuses reliques, tel le corps de saint Corneille (pape martyrisé en 253). Plusieurs rois de France y sont sacrés et s’y font enterrer. La communauté survit jusqu’à la Révolution, où elle est dissoute. Profané et pillé, l’édifice est concédé à l’armée, avant d’être cédé à la municipalité en 1806. L’abbaye est peu à peu démolie, afin de percer la rue Saint-Corneille où seul le cloître demeure debout. Depuis 2012, deux ailes de ce cloître, qui a été restauré et restitué dans ses ornements et sa polychromie du XIVe siècle, servent d’écrin à des sculptures qui témoignent des pratiques religieuses et funéraires du XIIIe au XVIe siècle à Compiègne et dans sa région. Billet unique donnant accès au musée Antoine Vivenel, au musée de la Figurine historique et au centre d’exposition Antoine Vivenel pendant 24h. L’entrée à la Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Mémorial de l'internement et de la déportation - Camp de Royallieu
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Mémorial de l'internement et de la déportation - Camp de Royallieu

Avant de devenir camp d'internement, le camp de Royallieu était une ancienne caserne militaire construite en 1913 et avait un rôle d'hôpital au début de la Seconde Guerre Mondiale. De nos jours, depuis le 23 février 2008, le camp de Royallieu est un mémorial de l'internement et de la déportation. Le mémorial réside entre les murs de 3 bâtiments restants (on en comptait 24 auparavant). En effet, lors de l'occupation de l'Oise par les allemands, le camp se transforme en plateforme de transition vers les camps de concentration et comme lieu d'internement de 1941 à 1944. Près de 50 000 personnes hommes et femmes, prisonniers politiques, juifs, étrangers, résistants, ont transité par ce camp avant d'être transportés Outre-Rhin vers Auschwitz, Buchenwald, Ravensbrück, ... Plus de la moitié ne sont pas revenus. Aujourd'hui, le musée retrace l'histoire de ces hommes et de ces femmes dans ce camp, à travers de nombreux documents, des bandes sonores, et autres supports pour essayer de raconter cette histoire. Le visiteur peut aussi suivre l'histoire des détenus célèbres comme Robert Desnos et Leonard Bernstein, qui y ont séjourné. Lieu émouvant et témoin des heures les plus affreuses de l'Histoire.