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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Temple protestant
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Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
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Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
Eglise Saint-Thomas Canterbury
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Eglise Saint-Thomas Canterbury

L'église de Vincly possède la particularité d'être totalement excentrée par rapport au village, fait rare dans les paroisses rurales. Elle est composée d’un chœur et d’une nef moins élevée, surmontée d’un clocheton en charpente et ardoise. Avant d’être cimenté et dénaturé, son pignon occidental était tout en grès et flanqué de deux contreforts très bas. Elle est située à une altitude de 100,46 mètres. Il reste une seule cloche, l’autre ayant été enlevée à la Révolution
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L’édifice dont la tour est érigée au XIe siècle a été largement remanié aux XVIIIe et XIXe siècles. Ses murailles épaisses, en grès brut maçonné, remontent à l’époque romane.Des fondations insuffisantes sur un sol instable, l'ajout d'un étage au XVIIIe, et d'une flèche, la foudre de 1775 et du 23 mai 1843, ont fragilisé l'église et Clovis Normand faisant un état des lieux en 1898 annonce une démolition inévitable et urgente pour éviter tout accident. La tour est donc démolie en 1899 et reconstruite en 1901, en brique et mortier, couverte en ardoise.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

De l'ancienne église, il ne reste que le porche du XVe siècle, voûté en ogive. Le reste de l'édifice a été rebâti au XVIIe siècle, dont la tour achevée en 1684, par les seigneurs des lieux, la famille d'Héricourt. Intérêt architectural et historique.
Pierre tumulaire à Escarmain
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Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église de Senlis est un monument d'architecture remarquable de la première moitié du XIIIe siècle.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Château de l'Hermitage
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Château de l'Hermitage

Ce château, symbole de l'aristocratie charbonnière du 18ème se situe au centre de la forêt de Condé-Bonsecours. C'était la propriété du Duc de Croÿ, auquel appartenaient aussi les terres où se trouvaient les premières fosses, c'est dans ce château que fut signé en novembre 1757 l'acte de fondation de la toute première compagnie minière de France. A ce titre le château est l'un des éléments patrimonial constitutifs du Bien "Bassin minier" inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial en 2012. Le sentier du Maréchal de Croÿ ; petit circuit de randonnée dans la forêt, permet de faire le tour du château.
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
Eglise Saint-Bertulphe
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Eglise Saint-Bertulphe

On situe la construction de l'église Saint-Bertulphe de Fruges au début du XVIe siècle au plus tôt et au plus tard en son milieu. Au coeur de bourg datant du XIXe siècle, l'église a été restaurée en 2014.
Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"
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Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"

L'église est encore appelée Notre Dame du Joyel par les habitants de Ruisseauville, dédicace de l'ancienne chapelle. Saint Nicaise était le patron de l'église abbatiale démolie et le transfert du lieu culte à l'ancienne chapelle amena l'édifice à avoir deux dédicaces.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine de Coupelle-Neuve a été bâtie en pierre au XVIIIe siècle. Le clocher a été reconstruit vers 1864 par l'architecte Bonnard. La cloche en bronze date de cette époque.
Le château de Ruesnes
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Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L’église Notre-Dame de la Visitation à Mencas est composée d’un chœur, d’une nef unique et d’une tour. La tour en avant-corps constitue la partie la plus ancienne de l’édifice : sa base date du XIIe siècle. La face Sud conserve sa muraille de grès, tandis que la face Nord a été restaurée en partie en brique et ciment à diverses époques.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte. L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite. Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871. Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933. Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

A Radinghem, l'église Saint-martin est située enn marge du centre, sur une hauteur. En 1091, dans le Pouillé de Thérouanne, on mentionne déjà l’église de Radinghem. Elle s’est écroulée au XVe siècle et fut rebâtie aussitôt. Elle fut de nouveau détruite au début du XVIIe siècle, en même temps que le château des seigneurs de la Haye, sans doute à la suite des guerres.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Deux millésimes inscrits dans la muraille permettent de dater la construction de sa nef en 1610 et de son choeur en 1724.L'église d'Avondance est une ancienne annexe de Sains-lès-Fessin, qui après le Concordat fut réunie à la paroisse de Coupelle Neuve. Son statut d'annexe explique la simplicité de son décor.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L'église était annexe de celle de Fressin jusqu'en 1865 où elle fut érigée en paroisse avec pour annexe l'église de Bucamps. Le chœur moins ancien que celui de l'église de Fressin date de 1548. La voûte du chœur tomba le 13 novembre 1623 « pour avoir esté chargée peu auparavant de trop de matériau », d'après Jean de Bomy, curé de Fressin. La voûte du chœur fut rétablie deux ans plus tard, en 1625, en croisée d'ogives. La nef est du XVIIIe siècle, sauf le pignon occidental daté de 1664, et le porche latéral qui doit être plus ancien.
Eglise Saint-Thomas-Canterbury
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Eglise Saint-Thomas-Canterbury

L'édifice de Coupelle-Vieille bâti en pierre date du XVIIe siècle. Son chœur gothique est légèrement antérieur à la nef datée de 1662. Le clocher-porche est un peu plus tardif, de la fin du XVIIe ou début du XVIIIe. Il est surmonté d'une flèche en charpente de 1849.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Eglise Saint-Martin Maretz
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Eglise Saint-Martin Maretz

Grâce aux sollicitations de Fénelon, alors évêque de Cambrai, le roi accorde au village une exemption d'impôts qui permet la reconstruction de l'église à partir de 1715. Détruite en 1793, elle est rebâtie en 1839 mais minée par les Allemands en 1918, et reconstruite encore en 1932.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Bâtie en pierre, sur un soubassement de grès et silex, de style gothique flamboyant, l'église Saint-Martin de Fressin est un édifice remarquable et imposant, entièrement voûté sur ses 42 mètres de longueur. En revanche, elle possède juste un clocher en charpente et ardoise, peu élevé, au-dessus du transept. Son chœur est flanqué au nord d’une chapelle seigneuriale, élevée en 1425 par Jeanne de Roy, veuve de Jean IV, seigneur de Créquy et Fressin. Le transept est légèrement postérieur. On peut y admirer le plus ancien retable de pierre du XVe siècle, classé Monument historique.
Château d'Honnechy
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Château d'Honnechy

Le château de 1715, de brique, pierre bleue et calcaire, évoque par son architecture le palais Fénelon du Cateau. C'est Nicolas Le Moyne, figure importante du village (divers travaux pour la commune et personnage au caractère bien trempé) qui construit ce château sur l'emplacement de l'ancien château-fort. Cette demeure est composée d'un corps central, d'une tour carrée sur la droite et d'une dépendance plus ancienne sur la gauche.
Château de Fressin
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Château de Fressin

Bienvenue au cœur du Haut Pays du Montreuillois où se dresse une forteresse des temps anciens. Longtemps restée sauvage et secrète, elle se laisse aujourd'hui découvrir, mystérieuse et envoûtante. Edifié au 15ème siècle par Jean V de Créquy, conseiller du duc de Bourgogne Philippe le Bon, le château féodal de Fressin est une véritable forteresse d'architecture philippienne, avec bastions défensifs adaptés à l'artillerie. Démantelé au 17ème siècle sous Louis XIV, l'ancien château impressionne encore par sa puissance et sa majesté. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1997, le château est aujourd'hui un lieu de visite et de découverte, où petits et grands se laissent conter l'histoire de la forteresse avec un intérêt jamais démenti. La visite présente un historique et l'architecture de cette forteresse adaptée à l'artillerie (XVe-XVIIe s.) : château à sept tours, galeries souterraines, fossés profonds et escarpés, jardins à thèmes. Parcours adultes et enfants: visites commentées ou audio-guidées, expositions, boutique de souvenirs... n'hésitez pas à nous rendre visite !
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Créquy est située au coeur du village. Il ne reste rien de l'édifice des origines, et la partie la plus ancienne demeure le portail daté du XVIIe siècle. Intérêt architectural et historique. Les parties les plus anciennes de l'édifice ne remontent guère au-delà du XVIIe siècle. Chœur et transept ont été respectivement rebâtis en 1870 et 1876, dans le style néogothique à la mode fin XIXe.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est située au coeur du village. On ne sait pas grand chose de l'histoire de cette église ; seul le mur sud de la nef a été conservé de l'église antérieure. On y lit encore des millésimes en graffiti au mur sud : « 1634 » et « 1661 ». Le procès-verbal d'une visite de l'édifice le 4 août 1550 par un émissaire de l'archidiacre de Thérouanne nous apprend qu'elle était alors en ruine. La toiture du clocher est refaite en ardoise en 1861, de même qu'une partie de celle de la nef où l'on remplace les tuiles par de l'ardoise. Les toitures seront l'objet de nouvelles réfections en 1938.
Pigeonnier -Château -Couvent
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Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez
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Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez

L'église de Rollez à Verchocq, est construite en 1858 sur l'initiative du maire de la commune. C’est un édifice en brique de style néogothique constitué d’une nef de quatre travées et d’un chœur éclairé par des lancettes. Le vaisseau et la façade occidentale sont percés de baies géminées et contrebutés par des contreforts.
Eglise Saint-Martin du Cateau
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Eglise Saint-Martin du Cateau

L’église Saint-Martin, seul bâtiment restant de l’ancienne abbaye bénédictine Saint-André, est construite d’après les plans du frère Jean du Blocq de la compagnie de Jésus au cours de deux campagnes : la première, concernant la façade et la nef, date des années 1634-1635, tandis que le choeur et le transept sont réalisés au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles. La façade, œuvre du sculpteur cambrésien Jaspar Marsy, est caractéristique du maniérisme des régions septentrionales. Le jeu de courbes et contre-courbes, l'emploi des volutes, la variété des motifs décoratifs (frises ornées, pots-à-feu) en font un veritable chef-d'oeuvre. Son clocher à bulbe date des années 1680. L'abondance du décor se retrouve à l'intérieur, où se côtoient les sculptures de Jaspar Marsy dans la nef et des frères Froment dans le choeur. La tribune d'orgues, du début du XVIIIème siècle est l'oeuvre du sculpteur cambrésien Boittaux.
Cité Souterraine de Naours
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Cité Souterraine de Naours

D'abord carrière de craie au XVe siècle, puis refuge pour les habitants depuis le XVIIe siècle, d'où leur surnom de Muches (cachettes en Picard), lieu de contrebande à l'époque moderne, site touristique prisé par les australiens et anglais durant la Première Guerre Mondiale, défense passive de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Cité souterraine de Naours a traversé le temps et vous livre son histoire. Venez découvrir cet immense site creusé dans le calcaire du plateau picard, remarquablement organisé et reconnu comme un des plus vastes du Nord de la France. Au sortir de ce réseau de galeries, prolongez votre visite avec le musée des anciens métiers et le centre d'interprétation Grande Guerre. Le domaine vous propose également une balade au cœur d'un parc arboré de plus de 10ha possédant un parc accrobranche, deux moulins, des animaux de la ferme, une aire de jeux pour enfants et un mini-golf. Enfin, la Brasserie des Muches vous accueille de 12h à 14h pour le repas, et en continu le reste de la journée si vous souhaitez profiter d'un snack ou d'une boisson.
Menhir
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Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Château de Torcy
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Château de Torcy

Invisible au passant, le château de Torcy est niché dans un cadre verdoyant. Construit en 1727 par Charles Joseph Barthélémy Moullart, baron de Torcy, il fut remanié et agrandi au siècle suivant, dans le goût néogothique de l’époque par M. d’Hébrard de Saint Sulpice, en brique et pierre blanche. Avec sa tour crénelée ornée d'une immense rosace et surmontée d'une statue de chevalier, ses pignons à pas de moineau, ses ouvertures aux arcs Tudor, le château possède une allure pittoresque mi flamande mi anglaise. Au début du XXe siècle, l'immense parc comprenait des animaux exotiques, émeus, kangourous,.. Propriété privée. Une partie des dépendances a été transformée en gite.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

La paroisse fut une annexe de celle de Créquy avant la Révolution, puis de Sains à partir du Concordat. Un culte particulier à saint Éloi était observé à Torcy : un puits dans le cimetière était resté célèbre car les fermiers venaient de loin y abreuver leurs chevaux à l’occasion de la fête de Saint-Éloi.
Château d'Esquelbecq
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Château d'Esquelbecq

Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves. La dernière restauration générale du château date de 1606, date que l'on pouvait lire sur le donjon avant son effondrement. Cette restauration permit de rajouter de nombreuses fenêtres dans les murs dont l’épaisseur dépasse parfois 1 mètre, en certains endroits de leur base. Le château et ses dépendances ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le 24 juillet 1944. Les jardins du château d’Esquelbecq se visitent pour les groupes sur réservation et pour les particuliers pendant la période estivale. Le château, quant à lui, est visible le week-end ou sur réservation pour les groupes (10 personnes minimum). Vous pouvez apercevoir depuis ses grilles : le colombier datant de 1606, un parc boisé, la conciergerie (1590). Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses 8 tours et pignons à pas de moineaux. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Passez la cour d'entrée paysagère autour du Colombier à bulbe (1606), vous trouverez 1 km de buis, plus d'une centaine de fruitiers palissés dont certains centenaires, un potager en permaculture et une serre à vigne (1860). Depuis 2015, l'arrosoir d'Alice, œuvre monumentale du sculpteur français Philippe THILL (1937-2010) est installée dans le jardin. L'association du château organise des expositions au cours de la saison (fêtes des jardins, art contemporain, ateliers peinture).
Château de Canaples
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Château de Canaples

Inscrit au monument historique, le château dit de Canaples se reconnaît au premier regard. Derrière la grande grille en fer forgé noire, sa silhouette blanche, néo-renaissance, s'élève au cœur d'un parc à l'anglaise de 5ha. Cette demeure de la Belle Époque a été conçue en 1898 par l'architecte Bienaimé pour une famille de Beauval qui fit fortune avec l’exploitation du phosphate. Le château est construit en pierre de Savonnières que l’on fît venir de Lorraine par la voie ferrée. Négligé durant plusieurs décennies, les propriétaires actuels trouvent en 2011 un parc envahi de noisetiers, d’érables, de frênes, de sureaux, d’orties et une demeure dont la toiture est à réparer. Désormais ouvert à la visite en saison, les propriétaires vous proposent de découvrir le parc paysager du début du XXe siècle. Labellisé "Ensemble arboré remarquable", véritable invitation à la contemplation, vous pourrez y apprécier de nombreuses essences d'arbres à feuilles persistantes ou à feuilles caduques ! Nous vous conseillons de passer par le jardin d’hiver d’inspiration Art Nouveau et de vous laisser surprendre par sa décoration de mosaïques, de carreaux de faïence ou encore de vitraux. Visite libre des extérieurs (avec audio-guide par application sur smartphone) et de l’aile Est comprenant le jardin d’hiver.
Château de Querrieu
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Château de Querrieu

César a sans doute emprunté la chaussée qui menait d'Amiens au pays des Nerviens et traversait le village... En 853 Charles le Chauve fait construire des manoirs pour protéger la région des envahisseurs normands, le 1er château de Querrieu voit ainsi le jour... En 1636, Corbie est assiégée par d'autres espagnols, ils mettent Querrieu à feu et à sang, y compris le château à peine reconstruit... Le château se transforme, le monde est au romantisme ! Lors de la 1ere guerre, le château est occupé par la 4e armée britannique sous les ordres du Général RAWLINSON. Le 1er juillet 1916, le roi Georges V est à Querrieu avec son état-major et le Maréchal HAIG. Expo "Centenaire de la Grande Guerre"
Château de Verchocq
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Château de Verchocq

Le château a été construit vers 1810, dans le style néoclassique, par Georges Malet de Coupigny. Il passa en 1907 dans la famille de la Gorce qui le possède toujours. Le château situé à l'entrée du village de Verchocq en venant de Rumilly n'est pas visible de la route. Il est constitué d’un grand corps de logis rectangulaire au perron imposant, flanqué d’une annexe plus basse. On accède au rez-de-chaussée de la façade principale par trois escaliers, dont deux aux extrémités de l'édifice ; le troisième en son centre est à double évolution. La façade arrière reprend l'ordonnance de l'avant. Les salons sont exposés au sud-est, ainsi que les chambres, dont les accès sont assurés par des couloirs, à tous les étages. Ce château a été pourvu de tours et a subi de nombreux aménagements au début du XXe siècle. Le domaine s’honore en 1917, de la présence de Winston Churchill pendant 18 mois. Il y a connu la paix et la sérénité « au milieu des futaies et de merveilleuses avenues d'arbres » mentionne-t-il dans ses mémoires. M. Pierre de la Gorce, ancien propriétaire, avait côtoyé ce géant de l’histoire contemporaine, dans sa petite enfance, l’importunant quelquefois dans son bureau. Propriété privée, transformation en un gîte
Château d'Havernas
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Château d'Havernas

Jusqu’à la fin du XVème siècle, il n’y a pas de château à Havernas. La famille d’Ailly, seigneur du lieu, vit au château de Picquigny. Le document le plus ancien, représentant le manoir d’Havernas est une aquarelle du début du XIXème siècle. Elle montre un modeste logis, à cinq travées, sur deux niveaux dans un parc. Il appartient à Jean-Baptiste de Mons. Une autre aquarelle, datée de 1854 représente le même logis, transformé. Un étage carré a été ajouté et le toit modifié. Edouard de Brandt, neveu de J.B. de Mons est devenu propriétaire en 1851. On comprend aisément qu’il ait souhaité agrandir en ajoutant un étage. Avec son épouse Clémence de Calonne d’Avesne, ils ont eu cinq enfants. Vingt ans plus tard, le logis est à nouveau transformé et devient le château que nous connaissons aujourd’hui. L’architecte Delefortrie a pris soin de réaliser les travaux sans que cela ne se voit. Il est bien difficile de distinguer à l’œil les ajouts de l’ancien manoir. Ouverture du château : du 1er au 31 juillet (sauf les samedis)du 18 au 31 août (sauf les samedis) de 13h à 17h visite libre et gratuite des extérieurs Ouverture pour les Journées Européennes du Patrimoine le dimanche 21 septembre de 14h à 18h, visite guidée des extérieurs et de la chapelle à 15h.
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de Royon est située à flanc de colline, au dessus du village. Elle appartenait avant la Révolution au diocèse de Boulogne et était un secours de Lebiez. De style flamboyant, elle est le fruit de deux campagnes de travaux, ainsi que l’attestent les traces de reprises visibles en particulier au niveau de la tourelle d’escalier et les différences dans le profil des moulures.
Château de Royon
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Château de Royon

Reconstruit en 1960, ce château possède douves, grilles et frontons. Le Château a conservé un portail typique du 18ème siècle, issue de l'ancien château. Du domaine privé, le château est visible de la voie publique et fait la richesse du paysage du village de Royon.
Polissoir de bois l'Evêque
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Polissoir de bois l'Evêque

Situé dans la forêt domaniale de Bois-l'Evêque, ce volumineux grès landénien d'un poids supérieur à six tonnes, est exhumé en 1971 lors du creusement de l'étang du Flaquet-Briffaut. Déplacé un peu plus loin sur la berge, il fait désormais partie du paysage. Après la découverte en 1978 de traces de polissage sur celui-ci, et malgré l'absence de toute autre découverte archéologique, l'existence d'un site préhistorique est certaine, puisque le grès n'a pu être déplacé sur une grande distance. Protégé par inscription aux Monuments Historique depuis 1980, ce polissoir reste l'un des rares dans le département du Nord.
Eglise Saint-Vaast de Bazuel
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Eglise Saint-Vaast de Bazuel

Le sanctuaire primitif n'a pas résisté à l'invasion autrichienne (1794). Ses ruines sont vendues comme bien nationaux pour la sommes de 3 700 francs à un négociant douaisien, Albert Vardou. Les choses en restent là pendant de longues années. Le presbytère, l'une des constructions les plus anciennes du village, tient lieu d'église. Ce n'est qu'en 1847 que la reconstruction de l'édifice est entreprise. Les travaux sont achevés en 1850. A la fin de la Première Guerre mondiale, en août et septembre 1918, le front se rapproche et l'église est transformée en hôpital de campagne. Seul le choeur, séparé du reste de l'église par une toile rudimentaire, est réservé aux offices religieux qui sont célébrés, tandis que gémissent les blessés, tout proches Les bombardements d'octobre 1918 endommagent l'édifice sans le détruire totalement. La décoration intérieure est remaniéen; l'autel et le chemin de croix sont remplacés, ainsi que la chaire et le confessionnal qui ont été incendiés par l'occupant. L'église est à nouveau ouverte au culte en 1925.
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

L'église est dédicacée à Saint Vaast, nom que portait le village avant qu'il ne prenne celui des seigneurs du Biez. La construction de l'édifice fut commencée du vivant d'Isabelle du Biez et de Jacques de Coucy, entre 1537, année de leur union et 1550, année de décès de Jacques de Coucy. L'église Saint-Vaast de Lebiez a été bâtie en pierre dans le style gothique flamboyant au XVIe siècle, et relevée aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Cette église rurale a été rebâtie en pierre blanche sur soubassement de silex en 1663. Son clocher a la forme d'un "campenard", assis sur l'arc triomphal entre la nef et le choeur.
La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L’église Saint-Omer était autrefois secours d’Embry, et fut érigée en paroisse au cours du XIXe siècle. Son chœur gothique de très basse époque, ne doit pas remonter au-delà du XVIIe siècle. C’est le Chapitre de Boulogne qui fit restaurer le chœur en 1676 et l’entretint jusqu'à la Révolution. La tour, beaucoup plus tardive, fut créée par l’architecte Clovis Normand en 1892. Avant cette date, l’église ne possédait qu'un clocheton en charpente et ardoise, assis sur l’arc triomphal entre nef et chœur. Dès 1870, on avait envisagé de réparer le clocher dans un état de délabrement avancé, mais la guerre avait fait remettre le projet. Clovis Normand fit bâtir une tour en avant-corps et relever les murs de la nef pour les mettre à même hauteur que ceux du chœur, en prévision d’une réfection de la toiture ainsi facilitée.