Intégré dès l’origine au projet architectural, le parc de 20 hectares, fort de ses onze entrées, est un trait d’union entre le musée et la ville. La paysagiste française Catherine Mosbach y a façonné la nature dans une démarche attentive aux évocations du passé et sensible à l’écosystème local. La mine en citation Au nord et au sud, trois grands axes ont été aménagés afin de traverser rapidement le parc d’est en ouest sur toute sa longueur. Ils reprennent les lignes des anciens cavaliers, ces voies ferrées qui servaient à transporter le charbon vers la gare. Ailleurs, des sentiers invitent à flâner entre forêt, prairies fleuries, pelouses, esplanades et miroir d’eau, comme dans les jardins baroques italiens et français, propices à la déambulation. Un réservoir de biodiversité Après l’arrêt de l’activité minière, les dépôts de schistes et de grès sont devenus des refuges pour une flore diversifiée. La construction du musée a eu un impact volontairement limité sur les espèces qui avaient colonisé le terril. Des zones ont ainsi été aménagées pour préserver des espèces végétales remarquables, telles que l’astragale à feuilles de réglisse, une plante protégée très rare dans le Nord de la France, et la molène floconneuse.