Que faire
 autour

Activités à faire autour de Loos-en-Gohelle (62)

gps_fixedAutour de moi
Église Notre-Dame de la Marlière
explore 43.0 km

Église Notre-Dame de la Marlière

Construite au XVIIe siècle, l'église Notre-Dame de la Marlière était surmontée d'une statue de la Vierge qui, dit-on, détourna son regard de la Flandre flamande et l'orienta vers la France pour chasser la peste qui s'y abattait. Depuis, des centaines de pèlerins s'y rendent chaque année. L'église forme un ensemble assez rare avec ses 3 sanctuaires juxtaposés entre 1745 et 1875.
Le Paradis Konyka - Musée Vivant du Poney
explore 43.1 km

Le Paradis Konyka - Musée Vivant du Poney

Le paradis Konyka est un lieu unique, idéal pour une sortie en famille, près de Doullens, au nord de la Somme. Son "Musée vivant du poney" réunit une trentaine de races de poneys, d'ânes et de chevaux ainsi que des chèvres, poules moutons, vaches et lapins. La visite est guidées par Annick et Antoine qui seront vous accueillir avec passion. Accueil des classes scolaires, centres de loisirs, individuel et groupe pour la journée ou la demi-journée. Balade à poney et cheval. Restauration à la ferme ( sur réservation). Bar, glace, jeux. Accueil camping car.
Parc Arboretum du manoir aux loups
explore 43.2 km

Parc Arboretum du manoir aux loups

A 15 minutes au Nord de Lille, au sommet du mont d'Halluin, le Manoir aux Loups, dont le nom évoque l'ancienne louveterie qui y était implantée, vous propose de découvrir ses nombreuses espèces de conifères rares et de feuillus tout au long de votre promenade. Redessiné en 1950 par le célèbre paysagiste anglais Percy S. Cane, le parc s'étend sur 5 hectares.
Eglise Saint-Géry de Flesquières
explore 43.3 km

Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
explore 43.5 km

Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai
explore 43.5 km

Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai

Le Centre d'Interprétation CAMBRAI TANK 1917 est implanté à Flesquières, au cœur même des champs de bataille, là où le tank Deborah fut neutralisé par un canon allemand. Quatre de ses membres d'équipage reposent au Flesquières Hill British Cemetery, adossé au centre. En pénétrant dans la salle d'état-major, vous êtes au coeur de la bataille : photographies d'époque et cartes animées déclinent les différentes phases de l'offensive. Cette introduction vous donne les clés pour vous ramener en novembre 1917. Continuant votre immersion, à six mètres de profondeur, vous ferez connaissance avec DEBORAH, de sa carcasse à une visite virtuelle. En fin de parcours, dans l'auditorium, un film de 20 minutes vous convie à poursuivre ce voyage au coeur de l'histoire, à travers le territoire du Cambrésis. À deux pas, rendez hommage à Georges Foot, William Galway, Joseph Cheverton et Frederick William Tipping, les quatre membres d'équipage de Deborah tombés le 20 novembre 1917. Comme leur famille, ainsi que celle du chef de tank, Franck Gustave Heap, rendez hommage aux soldats sur les champs de bataille du Cambrésis.
Château de Selles
explore 43.6 km

Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Tour du Caudron
explore 43.6 km

Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Eglise Saint-Martin
explore 43.7 km

Eglise Saint-Martin

D’origine romane, l’église d’Hézecques, datant de 1765, fait partie des rares édifices ruraux qui n’ont pas subi de reconstruction au XIXe siècle. Sa nef a été bâtie au XIIe siècle, son chœur et sa tour au XVIe.
Tour des Arquets
explore 43.7 km

Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
La caserne Mortier
explore 43.7 km

La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Chapelle des Récollets
explore 43.7 km

Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Eglise Saint-Pierre
explore 43.7 km

Eglise Saint-Pierre

Il ne reste rien de l’édifice d’origine qui a été entièrement reconstruit au XVIIIe siècle. D'après la gouache des Albums de Croÿ, l’église était en pierre couverte en ardoise, formée d’un seul vaisseau sur cinq travées, et surmontée d’un clocheton de charpente au milieu. Plusieurs objets de l'église ont été inscrits à l’inventaire des monuments historiques en février 1976.
Maison du Patrimoine de Proville
explore 43.8 km

Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Les écuries du Heuvelland
explore 43.8 km

Les écuries du Heuvelland

Venez vous épanouir dans votre passion, dans une structure de qualité et une ambiance familiale. Du plus petit au plus grand, du débutant à la compétition en passant par les amateurs de tourisme.
Béguinage Notre-Dame
explore 43.8 km

Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Musée régional du chemin de fer
explore 43.8 km

Musée régional du chemin de fer

Présentation de locomotives à vapeur, wagons et autres voitures à voyageurs...
Hôtel Saint-Pol
explore 43.9 km

Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Jardin du mont des Récollets
explore 43.9 km

Jardin du mont des Récollets

Ce jardin maniériste d'inspiration flamande propose à la visite ses topiaires et autres chambres de verdure.
L'église Saint-Roch
explore 43.9 km

L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
explore 44.0 km

La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Eglise Saint-Géry
explore 44.0 km

Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
explore 44.0 km

Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Chapelle Saint Julien
explore 44.0 km

Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Fondation Vanderburch
explore 44.0 km

Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Hôtel particulier de Simencourt
explore 44.0 km

Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Les Ecuries du Pays de Cassel
explore 44.0 km

Les Ecuries du Pays de Cassel

En famille ou entre amis, selon vos désirs, vous partirez pour une promenade d'une heure ou plus, entre chemins et talus herbeux, entre champs et sous-bois, pour un complet dépaysement.
La Casseline, jardin-prairie
explore 44.1 km

La Casseline, jardin-prairie

Le jardin prairie de la Casseline est un lieu de balade au coeur de la ferme éponyme ou les paysans propriétaires des lieux vous laisse profiter d'un panorama exceptionnel. Vous pouvez y observer les cultures de fleurs et plantes aromatique au coeur d'une prairie vallonnée de 4 hectares. Vu du Ciel, le parterre de plantes comestibles forme un oeil pour pourter un nouveau regard sur les pratiques agricoles du site. Ici aucun intrant chimique est utilisé, le travail du sol est minimum et l'irrigation quasiment inexistante. Possibilité de dégustation des gelées, confitures, sirop limonade produite à partir des fruit et fleur de la ferme de La Casseline
Terril Renard
explore 44.1 km

Terril Renard

Issu de la fosse éponyme, le terril Renard est désormais un espace naturel qui accueille des communautés végétales et animales remarquables. D'une forme conique caractéristique, c’est également un des joyaux du patrimoine culturel de la région. Symbole du travail des mineurs et des premières luttes syndicales, la fosse Renard a accueilli Emile Zola lors de l’écriture de son roman « Germinal ».
La Chambre de Commerce et d'Industrie
explore 44.1 km

La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Musée de Flandre
explore 44.2 km

Musée de Flandre

Le musée de Flandre est installé sur la Grand’Place de Cassel, dans l’un des plus beaux bâtiments flamands de la région classé monument historique : l’Hôtel de la Noble Cour. Unique en Europe, le musée ambitionne de montrer la diversité et la richesse de l’art flamand du XVe siècle à nos jours. La présentation de la collection permanente par thématiques favorise le dialogue entre art ancien et création contemporaine. Elle permet au visiteur de découvrir des œuvres de différentes natures (dessins, estampes, tableaux, sculptures…), preuves de l’extraordinaire inventivité des artistes flamands. Des acquisitions viennent régulièrement enrichir le parcours de visite, qui intègre aussi aujourd’hui une vingtaine d’œuvres des XVIe et XVIIe siècles prêtée par le musée de Beaux-Arts de Valenciennes. Le musée de Flandre conçoit également des expositions temporaires inédites et originales. Quatre d’entre elles ont obtenu le prestigieux label Exposition d’intérêt national décerné par le ministère de la Culture. Accessible à tous et labellisé Tourisme & Handicap, cet équipement culturel du Département propose aussi tout au long de l’année des animations pour les familles, des conférences, des spectacles ou encore des concerts au cœur des collections.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
explore 44.2 km

Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Porte Notre Dame
explore 44.2 km

Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
explore 44.2 km

Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Hôtel de Grammont
explore 44.2 km

Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Tour des Sottes
explore 44.2 km

Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Le beffroi de Cambrai
explore 44.2 km

Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Moulin Casteel-Meulen
explore 44.2 km

Moulin Casteel-Meulen

Surplombant le village depuis 1949 venez découvrir le moulin de Cassel ou Kasteel meulen ( moulin du Château). Ce moulin sur pivot n'aura plus de secrets pour vous ! Vous découvrirez au cours de la visite son histoire et son mécanisme ancestral orné de ses ailes au repos
Hôtel de ville de Cambrai
explore 44.2 km

Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Piscine oxygène du seuil de l'Artois
explore 44.2 km

Piscine oxygène du seuil de l'Artois

Bassin en inox d'une profondeur allant de 0.80M à 1.80M. les 4 couloirs de 25 mètres, modulables en 5. Activités adultes et animations.
La chapelle des Jésuites
explore 44.3 km

La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Maison Espagnole
explore 44.4 km

La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Le Marché Couvert de Cambrai
explore 44.5 km

Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
La cathédrale Notre-Dame
explore 44.5 km

La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
La Gare de Cambrai
explore 44.5 km

La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
L'hôtel particulier de Hercq
explore 44.7 km

L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Historial de la Grande Guerre - Thiepval
explore 44.7 km

Historial de la Grande Guerre - Thiepval

A proximité du Mémorial Franco-Britannique, le musée du site de Thiepval (ouvert en 2016) est consacré aux batailles de la Somme, en particulier à celle de 1916. Il offre une expérience de visite singulière riche en informations et chargée d’émotion. Inédit et innovant dans un musée d’histoire contemporaine, le panorama du premier jour de la bataille de la Somme dessiné par Joe Sacco est une œuvre documentée et commémorative. Présenté sur un imposant linéaire rétroéclairé de 60 mètres, il place le visiteur en spectateur du champ de bataille. Inspiré de la Tapisserie de Bayeux, et assimilable à une bande dessinée, il délivre un récit tant historique que mémoriel. Disposés en centre de salle dans une fosse d’exposition couverte de verre, reliques archéologiques, objets de collection, écrans avec des images d’archives étayées d’un propos historique, établissent des correspondances avec des scènes de la bataille du 1er juillet 1916 reconstituées par Joe Sacco. Cette originalité muséale se poursuit au fil du parcours de visite. Les espaces dédiés aux visions allemandes et françaises de la bataille de la Somme, la cartographie imagée des arrières, la salle consacrée aux Disparus, avec des objets reliques et 90 portraits de Disparus, l’espace réservé aux As de l’aviation, avec la réplique de l’avion Nieuport piloté par Georges Guynemer sur la Somme, ponctuent la visite qui se conclue sur les paysages mémoriels de la Somme. Grâce au billet couplé complétez votre parcours en Histoire et Mémoires avec la visite des deux musées de l’Historial à Thiepval et à Péronne.
Les carrières souterraines de Cambrai
explore 44.8 km

Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
La Citadelle
explore 44.8 km

La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Palais des Grottes de Cambrai
explore 44.8 km

Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Eglise Saint-Thomas Canterbury
explore 44.8 km

Eglise Saint-Thomas Canterbury

L'église de Vincly possède la particularité d'être totalement excentrée par rapport au village, fait rare dans les paroisses rurales. Elle est composée d’un chœur et d’une nef moins élevée, surmontée d’un clocheton en charpente et ardoise. Avant d’être cimenté et dénaturé, son pignon occidental était tout en grès et flanqué de deux contreforts très bas. Elle est située à une altitude de 100,46 mètres. Il reste une seule cloche, l’autre ayant été enlevée à la Révolution
Centre aquatique Eldorad'Ô
explore 44.9 km

Centre aquatique Eldorad'Ô

Envie de s'amuser ? de se dépenser ? ou plutôt de se détendre ? Direction l'Eldorad'Ô ! Le centre aquatique de Doullens propose de nombreuses prestations (cours de natation, aquaforme, jeux aquatiques, espace bien-être, soirées à thème,...) qui raviront petits et grands.