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Monuments à faire autour de Aire-sur-la-Lys (62) Tout afficher

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Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Ancienne Abbaye du Gard
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Ancienne Abbaye du Gard

Juste à coté de la Somme, les murs blancs calcaire de l’abbaye se reflète sur l’eau. L’abbaye fut fondée par Gérard De Picquigny, vidame d’Amiens et fut achevée en 1139. La révolution marque la fin de l’époque cistercienne pour l’abbaye (1137 – 1790). L’église fut aussi démolie et les biens ont été vendus. Elle fut occupée par des moines trappistes de 1815 à 1845. D’autres ordres ont occupé l’abbaye jusqu’en 2001. L’abbaye a été vendue à un promoteur privée. Maintenant, l’abbaye est devenue des habitations à louer. Les bâtiments sont protégés au titre des Monuments Historiques depuis 1969.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Château de Tirancourt
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Château de Tirancourt

Le château a été construit au début du XVIIIe siècle puis remanié au XIXe siècle par l'architecte Delefortrie, très célèbre dans la région. Au XVIIIe siècle, le château de Tirancourt avec ses dépendances a connu plusieurs propriétaires. En 1731, Charlotte-Philippe de l'Estocq, propriétaire, vend le domaine à la famille Le Sénéchal. Cest Jacques Le Sénéchal, bourgeois d'Amiens et Anne-Françoise Devie son épouse, qui achètent "la maison principale, composée d'un corps de bâtiment et chapelle y tenant". Il entre dans la famille des actuels propriétaires en 1754 lorsqu'il est acheté par les Thuillier de Beaufort. Le parc du château possède un jardin d'agrément inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables. Ouverture du 22 avril au 13 juillet Le mardi de 9h à 15h Vendredi, samedi et dimanche de 9h à 12h et de 14h à 17h Ouvert pour les Journées Européennes du Patrimoine
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Eglise Saint-Martin de Pendé
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Eglise Saint-Martin de Pendé

Ce bâtiment semble dater du 15ème ou 16ème siècle. On peut, en effet, voir qu’un des blochets de la charpente représente une femme jouant de la cornemuse et portant la coiffe d’Anne de Bretagne. Il comprend deux nefs, la principale est suivie d’un chœur et précédée d’une tour en avant. La plus petite appelée « bas-côté » est cependant plus intéressante. Sa tour peu élevée est de forme carrée. Comme toute l’église, elle est bâtie à base de craie taillée.Différents éléments de cette église ont été classés au fil des ans : les fonts baptismaux, de curieuses stalles en lambris dans le chœur en bois sculptés et provenant de l’ancienne Abbaye de Saint-Valery-sur-Somme.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

Située dans l’enceinte du château, la Collégiale Saint Martin, ancienne chapelle castrale, est un monument qui vaut la peine qu'on lui consacre du temps. Pour la trouver, il vous faut passer par la porte du Gard du château de Picquigny, une porte en arc brisé flanquée de deux petites tourelles. Comme la cathédrale d’Amiens, la collégiale de Picquigny fut construite en pierres calcaires extraites des carrières de La Chaussée-Tirancourt. En juillet et août, les membres de l’association les Amis de la collégiale, qui œuvrent toute l’année à la sauvegarde de la collégiale, ouvre l’édifice à la visite. A l’intérieur, vous serez frappés par la luminosité de la nef du XIIIe siècle éclairée par d'étroites fenêtres en arc brisé. Ne partez pas sans passer par la chapelle de la Vierge vous pourrez y découvrir le "trésor de la Collégiale", un ensemble remarquable de sept statues baroques en bois, récemment restauré. Ouvert en juillet/août avec exposition sur la Guerre de Cent ans et le Traité de Picquigny
Château de Picquigny
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Château de Picquigny

Érigés depuis des siècles sur les hauteurs de la Vallée de la Somme, les vestiges du château de Picquigny restent pittoresques et imposants. Pour apprécier pleinement la grandeur passée de ce château montez jusqu'à la porte de la barbacane. Cette porte qui fut jadis un pont levis. La haute et impressionnante façade du corps de logis sur votre droite est remarquable. Ensuite prenez le temps de longer les fortifications qui vous mèneront à la porte du Gard et au pavillon Sévigné de style Renaissance et vers la collégiale ouverte l'été (juillet/août). Pour la petite histoire, ce pavillon fut nommé ainsi en l'honneur de Madame de Sévigné, cette femme de Lettre qui séjourna, en avril 1689, quatre jours au château de Picquigny. A l’occasion d’une lettre à sa fille, Mme de Sévigné y compare le château à celui de Grignan et y évoque la Somme : « Nous vînmes ici dans un château, où tout l’orgueil de l’héritière de Picquigny est étalé. C’est un vieux bâtiment élevé au-dessus de la ville, comme à Grignan ; un parfaitement beau chapitre comme à Grignan ; un doyen, douze chanoines ; je ne sais si la fondation est aussi belle, mais ce sont des terrasses sur la rivière de la Somme qui fait cent tours dans les prairies, voilà ce qui n’est pas à Grignan ». L'association du Château de Picquigny réalise actuellement des travaux de sécurisation du lieu qui ne permettent pas une ouverture complète du site. Cependant, quelques dates vous permettront de passer la porte du château afin de profiter un superbe panorama :de 9h à 12h30 et de 14h à 17hdu 3 au 5 juilletdu 10 au 12 juilletdu 17 au 19 juilletles 24 et 25 juilletdu 7 au 10 aoûtdu 25 au 30 août
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Eglise Saint-Martin - Arrest
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Eglise Saint-Martin - Arrest

La façade de cette église est construite en silex. Au-dessus de celle-ci, s’élève un gros clocher original et amusant : court, carré et recouvert d’ardoises qui donnent une couleur bleue chatoyante. Le portail massif, en plein centre, qui s’abrite sous un auvent, est certainement l’une des pièces primitives de cette église de style néo-gothique datée du 12ème et du 13ème siècle. Certaines pièces sont quant à elles intéressantes, notamment le maître-autel et ses deux statues grandeur plus que nature de style baroque et classé en 1912, ainsi que le Dieu de Pitié, sculpté d’une seule pièce sur 90cm, daté du 16ème siècle et classé en 1913.
Château d'Argoeuves
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Château d'Argoeuves

Avec son parc et ses dépendances, le château d’Argoeuves est un exemple intéressant de l’architecture résidentielle de villégiature péri-urbaine, et plus particulièrement de la mode des « pavillons ». En contemplant cette belle demeure rurale, vous serez frappé par l’ordonnance régulière et symétrique qui contraste avec la diversité des formes employées pour animer les façades des dépendances. A partir de juillet, les propriétaires vous invitent à baguenauder à travers le parc. Afin de redonner tout son éclat d'antan à ce château, de très importants travaux ont été entrepris depuis janvier 2017. Plus de 350 arbres ont été coupés pour redonner au parc sa structure ouverte de 1830. Le bout du parc a été entièrement engazonné. La perspective qui avait disparu entre le château de Saint-Sauveur et le château d’Argœuves a été recréée avec la plantation de nouveaux arbres (pins et hêtres). Les dépendances ainsi que la serre ont été rénovées. Les communs du XIXe, le parc arboré, le pigeonnier, la serre sont autant de richesses historiques, patrimoniales et architecturales. Cet ensemble qui ne fait qu’un tout connaîtra, au fil des années, une restauration complète. Le château et son parc sont actuellement en pleine restauration : fin des travaux des gîtes, pelouse non semée, arbres couchés, échafaudage à partir de fin août pour restaurer le corps central. Nous vous conseillons de revenir régulièrement pour admirer les transformations : le château ouvre ses portes gratuitement chaque année aux mois de juillet et aout de 12h à 18h et pour les journées du patrimoine.du 01/07/25 au 13/08/25 (sauf le samedi)les 21 et 22 septembre pour les Journées Européennes du Patrimoine
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

L'élément le plus ancien de cette église est la cloche portant le nom de Marie, fondue par Adrien Viguereux en 1520. Le choeur, au pur style gothique, est décoré de briques et muni d'un revêtement faisant imitation de pierre depuis 1873. Vous serez étonné par son élévation audacieuse de 12 mètres. La nef est le seul élément totalement d'origine n'ayant reçu aucune rénovation. L’église fait partie du traditionnel pèlerinage de Saint Christophe qui existe depuis l'année 1808. A cette époque, en hommage à Saint Christophe, chaque pèlerin apportait un vêtement d'enfant délicat et chétif. Maintenant, une bénédiction pour les voitures et les vélos a lieu et un office religieux est célébré.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cet édifice religieux est situé au cœur de la commune. Il était autrefois plus vaste et comportait deux bas-côtés. Son chevet est en briques et à cinq pans. A l’intérieur, la voûte est lambrissée de bois. La nef, quant à elle, est partagée en quatre travées datant du 14ème siècle. Le chevet a deux fenêtres perçant ses pans latéraux. Les quatre blochets de sa voûte représentent les symboles des Evangélistes. En 1996, le retable de Saint-Martin datant du 17ème siècle fut restauré par une artiste belge, Christine Springel, qui intervint de même sur le Chemin de Croix qui sont, tous deux, remarquables.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Eglise Saint-Leu
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Eglise Saint-Leu

Edifiée en 1481, L'Eglise Saint-Leu est l'une des douze anciennes paroisses d'Amiens. Dédiée à Saint Leu évêque de Sens du VIIème siècle, elle succède à un ancien prieuré dédié à Saint-Lambert. Son plan à trois vaisseaux sur le modèle des églises-halles s'adapte à la structure du sol du fond de vallée. Son élévation, marquée par l'art gothique flamboyant, supporte une charpente lambrissée.
Tour de Guet et Crypte de Saint-Blimont
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Tour de Guet et Crypte de Saint-Blimont

Tour de guet du 15ème siècle massive de 27 mètres de haut qui permet, après avoir gravi ses 108 marches, de profiter d'une vue sur la côte Picarde et le Vimeu. Elle abrite dans son antique salle de garde, les cloches de l'église du village que les habitants ont le plaisir d'entendre tinter depuis 1680. Il y a également, au sein-même de l'église de multiples éléments à observer, tels que des poutres majestueuses, ainsi que trois objets classés monuments historiques : les fonts baptismaux antérieurs au 15ème siècle provenant de la première église Saint-Blimontoise, une statue de Saint-Blimonten bois Polychrome datant du 15ème siècle et un reliquaire antique.
Tours et Trésor de la Cathédrale
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Tours et Trésor de la Cathédrale

Edifiée au XIIIe siècle selon les plans de Robert de Luzarches, et à l'initiative de l'évêque Evrard de Fouilloy, la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens demeure le plus vaste édifice gothique de France. L'accès aux tours offre une très belle vue sur la flèche culminant à 112,70 mètres et sur la ville d'Amiens. Visitez aussi la salle du Trésor avec un guide, il vous fera découvrir le fameux Trésor de la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens ! Il comprend un ensemble d'objets rares, dont l'une des pièces maîtresse est Le Chef de Saint-Jean-Baptiste, dans son reliquaire du 19e siècle. Vous verrez également la Couronne Votive du Paraclet qui contient les reliques de la Passion... A noter : ne sortez pas vos appareils photos, celles-ci ne sont pas autorisées dans la salle du trésor !
Audioguide Cathédrale Notre-Dame d'Amiens
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Audioguide Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Si vous ne pouvez pas participer à une visite guidée de la Cathédrale aux côtés d'un guide passionnant, l'audioguide est l'alternative idéale pour connaître tous les secrets de la Grande Dame. Toute l’année, l’Office de Tourisme vous propose des visites audioguidées de la Cathédrale en français (version adulte et enfant). Les audioguides sont à retirer auprès de l’accueil de l’Office de Tourisme d’Amiens Métropole, 23 place Notre-Dame. N'hésitez pas à contacter l'Office de Tourisme avant votre visite. Il est effectivement possible qu'il n'y ait pas de visite en cas de cérémonies ou manifestations religieuses ainsi que le jour de la Saint Firmin, soit le dernier dimanche de septembre.
Cathédrale Notre-Dame d'Amiens
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Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Doublement inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Véritable prouesse technique, la cathédrale Notre-Dame d'Amiens témoigne d'une grande harmonie architecturale. Construite de 1220 à 1288, ses dimensions en font un des plus vastes édifices gothiques jamais élevés : 145m de longueur, 42m de hauteur et un volume total de 200 000 m3. Sa statuaire est aussi remarquable que son architecture. Depuis la restauration de sa façade occidentale, Notre-Dame s'impose comme la principale référence dans la découverte de la polychromie des portails gothiques. Vivez une expérience inédite avec la découverte du nouveau spectacle "Chroma L'expérience monumentale" et découvrez une palette infinie de nuances évoquant l'histoire de Notre Dame d'Amiens et de la ville par la couleur...
Eglise Saint-Martin - Vaudricourt
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Eglise Saint-Martin - Vaudricourt

Construite au 19ème siècle, cette église fait partie de la paroisse de St Eloi en Vimeu et du diocèse d'Amiens. La statuette de Notre-Dame de Foy, petite statuette en terre, dure comme pierre de 22 cm de haut, est découverte en 1609 dans un chêne abattu par le charpentier Gilles de Wanlin. Très vite, on crie au miracle : une dévotion extraordinaire voit le jour et des faits miraculeux sont rapportés. L'église abrite aussi l’un des derniers orgues de campagne de la région. Ce type d'orgue ne nécessite pas de matériaux nobles comme l'ébène pour leur fabrication mais possède néanmoins une qualité sonore remarquable.
Jardin Archéologique de Saint-Acheul
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Jardin Archéologique de Saint-Acheul

C’est durant la seconde moitié du XIXe et le début XXe siècle que sont mis au jour des outils en silex taillé sur le site de Saint-Acheul : les bifaces. Cette technique de taille particulière porte aujourd’hui le nom d’Acheuléen, en référence au quartier de Saint-Acheul, lui procurant une renommée mondiale. Aménagé pour valoriser un des plus anciens témoignages de notre patrimoine, le Jardin archéologique de Saint-Acheul est une invitation à la promenade au milieu de sentiers naturels accompagnés d’une signalétique d’interprétation permettant de remonter le temps sur plus de 450 000 ans. Classé depuis 1947 au titre des Monuments Historiques et ouvert au public depuis 1998, le site de Saint-Acheul illustre l’histoire de la découverte de la Préhistoire et de sa reconnaissance mondiale par la communauté scientifique.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Exposition - Parc du Château de Tailly-l'Arbre-à-mouches
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Exposition - Parc du Château de Tailly-l'Arbre-à-mouches

Visite du parc du château XVIIIème, et découverte d'une exposition retraçant l'épopée du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et la Libération de la France en 1944. Cette exposition, mise en place dans les communs du château familial par le fils du Maréchal, constitue un lieu de souvenir et de mémoire à découvrir de mi-août à début octobre.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871. Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933. Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Le Château du Saulchoix
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Le Château du Saulchoix

A 3 kms de Clairy Saulchoix, petit village au Sud-Ouest d’Amiens, vous pourrez découvrir le Château du Saulchoix, élevé au XVIIème siècle et remanié aux XVIIIème et XIXème, inscrit avec son enclos au titre des Monuments Historiques. Entouré de verdure, l'Enclos du Saulchoix est représentatif du "petit château picard", avec son parc, ses dépendances, son potager et sa chapelle.
Eglise de Sains-en-Amiénois
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Eglise de Sains-en-Amiénois

Cette église (XVe-XVIe) reconstruite à l’endroit du sanctuaire mérovingien, possède un des plus anciens monuments de l’architecture religieuse Picarde : le tombeau de ses Saints Martyrs (XIIe-XIIIe). Fonds baptismaux (XIIe), Vierge à l'Enfant (XIIIe) classés MH. Autel gallo-romain (IIe), bas-reliefs (époque mérovingienne), vitraux.
Château de Creuse
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Château de Creuse

Près d'Amiens, dans un charmant petit village picard, niché près de la forêt de Creuse, Château du XVIIIème siècle (inscrit monument historique). Vous aimerez l'histoire de ce château mais aussi de sa restauration. Un certain nombre de pièces se visite : l'entrée, la bibliothèque, la salle à manger, le salon de musique par exemple mais ce qui en fait l'un de ses particularités et la glacière ! 4 hectares de jardins entourent le château avec différentes ambiances, ce qui en fait une visite à ne pas manquer !
Château d'Avesnes
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Château d'Avesnes

Ce château XVIe-XVIIe Monument Historique de briques et pierres blanches coiffé d'une toiture d'ardoises, se présente élégamment dans un écrin de bois et de pelouses au milieu d'un paysage resté intact. Dans le parc du château : ancien site rénové de lancement de V1 avec 16 panneaux explicatifs et réplique d'un V1.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine

L'Eglise a été construite au XVIIIème siècle en brique et en pierre. Elle a été endommagée en 1918 pendant la Première Guerre Mondiale. Sa façade est surmontée d'un clocher. L'Eglise n'est pas ouverte au public. Solliciter la mairie en cas de souhait de visite.
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte. L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite. Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
Eglise Sainte-Wandrille
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Eglise Sainte-Wandrille

Eglise fermée au public.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

L'Eglise bâtie au XVIème siècle contient un beau confessionnal en bois sculpté du XVIIème siècle. L’église, de plan allongé, est formée d’une nef de quatre travées et d’un chœur à abside à trois pans. L’ensemble présente un gros-œuvre en pierre de taille calcaire sur un soubassement de silex. L’église est épaulée de chaînages et de contreforts en briques et surmontée d’un clocher en essentage d’ardoise, de section carrée coiffée d’une flèche polygonale à égout retroussé. Sur les cartes postales ancienne le clocher présente une flèche différentes, très effilée. L’ensemble des baies, en plein-cintre, présente un encadrement en briques. La porte latérale sud-ouest présente un arc surbaissé et est surmontée d’une baie rectangulaire à arc surbaissé. Ce percement est issu d’une reprise. Eglise fermée au public, ouverte sur demande.
Château Fort de Rambures
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Château Fort de Rambures

Monument historique classé dès 1840, c’est un remarquable exemple d’architecture militaire du XVe siècle, étoilé au Guide vert Michelin et représenté à France Miniature. A l'aspect d’une forteresse puissante aux énormes tours rondes reliées par des courtines avec mâchicoulis et chemin de ronde, le château a été conçu pour résister à l’artillerie de l’époque. En liberté, vous parcourerez les couloirs du temps et vous découvrirez l’intérieur de la forteresse transformée au XVIIIe en demeure de plaisance, avec notamment une salle à manger de style néo-gothique, un mobilier picard des XVe, XVIe et XVIIe siècles. La chambre du roi accueillit à plusieurs reprises Henri IV. Depuis 2 ans, de nombreuses pièces sont ouvertes en plus pour proposer une experience de visite toujours plus fantastique.Parc labellisé "Jardin remarquable" et roseraie.
Château de Prouzel
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Château de Prouzel

Edifice du XVIIème siècle, à la façade très classique, composé d'un corps de logis flanqué de deux ailes et d'une toiture à lucarnes. L'intérieur est constitué de boiseries et de stucs, oeuvre de Jacques Rousseau.
Château de Dromesnil
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Château de Dromesnil

Château du XVIIIe siècle. Construction de brique et de pierre composée d'ailes rattachées au corps de logis à fronton triangulaire. Décoration intérieure de style Louis XVI. Pigeonnier de forme octogonale.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Eglise fermée au public
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Edifice du XIIIe présentant un mobilier intéressant : fonts baptismaux Renaissance. Fenêtres de style flamboyant. Clocher carré dont la première pierre fut posée par François Premier. L'Eglise fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques depuis 1862. L’église paroissiale de style gothique a toujours été dédiée aux apôtres Saint Pierre et Saint Paul. La nef et le transept de l’église datent du XIIème et XIIIème siècle. L’église comprend : •un grand chœur composé de 4 travées terminées par un chevet plat, •un transept à 2 bras inégaux, •une nef de 4 travées et 2 collatéraux (bas-côté), •un clocher qui est une tour carrée de 3 étages, •une chapelle du rosaire construite en 1630. •La sacristie derrière la chapelle du rosaire a été construite en 1875. Les vitraux datent du XIX et XXème siècle. L’église possède une chaire réalisée par les frères Duthoit (Aimé et Louis) démontée en 1960. L’association a fait classer cette chaire « monument historique », elle est en cours de restauration. Du 1er janvier au 30 mars : de 10h à 17h. Du 31 mars au 1er novembre : de 9h30 à 19h. Du 2 novembre au 31 décembre : de 10h à 17h.