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Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

Constituée en paroisse dès 1288, l'église Sainte-Catherine, dépourvue de transept, est un beau vaisseau de pierre divisé en 3 nefs d'égale hauteur, se rattachant par là à la famille des hallekerques flamandes. Erigée en 1504, la puissante tour carrée abrite "Marie", la plus ancienne cloche de Lille qui donne le mi. En haut de cette tour, en 1795, Chappe installe son télégraphe optique. Sous la voûte lambrissée de sapin, boiseries, tableaux, sculptures valent mieux qu'un simple regard, de même que l'orgue datant de 1687 et que la chaire sculptée du XVIIIème siècle.
Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul
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Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul

La paroisse grecque orthodoxe saint Paul est l’une des trois paroisses orthodoxes de l’agglomération lilloise. Elle accueille beaucoup de personnes venues de la Grèce mais aussi du Proche Orient. Si les divines liturgies ont lieu en grec (ancien), certaines parties se font désormais en arabe.
Diocèse de Lille
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Diocèse de Lille

L'archidiocèse de Lille est un archidiocèse métropolitain de l'Église catholique en France dont le siège est à Lille. Érigé en 1913, le diocèse de Lille était suffragant de l'archidiocèse métropolitain de Cambrai. En 2008, il est élevé au rang d'archidiocèse et le siège métropolitain de Cambrai lui est transféré. Il couvre deux arrondissements du département du Nord : celui de Lille et celui de Dunkerque qui comprend, depuis 1926, l'ancien arrondissement d'Hazebrouck. Ses suffragants sont l'archidiocèse de Cambrai, couvrant le reste du département du Nord, et le diocèse d'Arras, couvrant le département du Pas-de-Calais. La province ecclésiastique de Lille couvre ainsi l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais.
Église Saint-André
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Église Saint-André

Cette église catholique du XVIIIe siècle, ornée d’un riche décor de peintures, vitraux et mobilier liturgique est l’œuvre de l’architecte Thomas-Joseph Gombert. Après l’abolition des ordres religieux, elle devient église paroissiale sous le vocable de Saint André, en 1796. En 1889, un nouveau clocher est réalisé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier (1854-1940). Entre 1825 et 1845, Désiré Buisine-Rigot (1793-1881) a participé à la création du mobilier liturgique (confessionnaux, stalles, lambris de revêtement). Charles Stalars (1808-1876) et Joseph Hussenot (1827-1896), ont contribué à l'ornementation de voûtes et de l'abside. Charles Gaudelet (1817-1880) a réalisé les vitraux de l'ensemble de l'église. Natif de la paroisse, rue Princesse, Charles de Gaulle y est baptisé.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
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Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Centrale des Oeuvres
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Centrale des Oeuvres

La centrale des œuvres diocésaines regroupe 2 maisons diocésaines :La “MAL”, Maison de l’Apostolat des Laïcs, accueille les bureaux et salles de réunions pour les responsables et délégués diocésains de différents mouvements (associations), certains services du diocèse de Lille comme le Service diocésain de la Communication, le Service diocésain des Pèlerinages mais aussi les studios de la radio RCF Haut-de-France.La Résidence Notre-Dame-de-la-Treille qui est une résidence pour les prêtres aînés du diocèse. Cet ensemble est un véritable lieu de rencontres, de réunions et de vie.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice, située à deux pas de la gare Lille Flandres, a été érigée de la fin du 14ème siècle à la fin du 19ème siècle sous la forme d'une église-halle dont les vaisseaux sont de même hauteur et de même largeur. Cette église au sobre décor architecturé flamboyant doit son apparente homogénéité à Philippe Cannissié (1799-1877), architecte de la ville de 1849 à 1867, qui dirigea la restauration du bâtiment.
Eglise Saint Sauveur
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Eglise Saint Sauveur

L’église actuelle est bâtie sur les fondations d’une église gothique du XIVème siècle, quasi-entièrement ravagée par le feu en 1896. La reconstruction en style néo-byzantin rend l’église à l’exercice du culte en 1902. Dès l’entrée dans le bâtiment, l’impression dominante est la généreuse luminosité dispensée par les nombreuses baies du dôme couvrant la croisée du transept, atténuant ainsi la massivité naturelle mais bien proportionnée du style. Lors d’un tour d’église, on examinera particulièrement le mobilier abondant et homogène, exécuté par un artisan d’Hazebrouck, Monsieur Pattein.
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

Affectueusement appelée « La Grosse Madeleine » en raison de sa silhouette trapue, l’église, dont la construction débute en 1675, tire son originalité de son plan centré surmonté d’un dôme, unique dans le panorama religieux lillois et rare pour la région. L’église présente un plan circulaire sur lequel se greffent : le porche surmonté par la tribune d’orgue, le chœur, richement décoré, et deux chapelles latérales. Sa coupole culmine à 55 mètres de hauteur et surplombe le quartier du Vieux Lille. Depuis les années 2000, l’église est désacralisée et accueille désormais diverses manifestations artistiques et culturelles à destination du grand public.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L’église Saint-Louis est construite à partir de 1872 pour desservir le quartier du Mont de Terre essentiellement ouvrier où se trouve l’usine métallurgique de Fives et les sites de préparation de TGV et TER. Elle est inaugurée en 1884 et doit son nom au fait que Saint Louis était le patron des filateurs. Epargnée par la guerre 14-18, elle est complètement détruite le 20 mai 1944 après avoir subi 13 bombardements. Seule la cloche est intacte. La reconstruction et la bénédiction de la première pierre ont lieu le 16 juin 1957, et l’église est inaugurée en 1959. On peut voir dans le chœur une cloche de l’ancienne église, et dans la nef, des vitraux qui sont l’œuvre des Ets Largillier et évoquent la vie de Saint Louis ainsi qu’un chemin de croix en céramique, œuvre des moines de Wisques. La table d’autel est une pierre unique de 3,50m de long – 1,40m de large et 0,15cm d’épaisseur. Son grand Christ sculpté est l’œuvre de Pierre Lemaire.
Couvent des Dominicains
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Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Eglise du Très-Saint-Sacrement
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Eglise du Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement est bâtie en 1904 sur un terrain en bordure de la rue de Philadelphie. Le gros œuvre terminé, l’agencement intérieur est confié à l’entreprise Delgutte qui fait les voûtes, habille les colonnes, fait les bancs de communion et les fonts baptismaux. L’inauguration a lieu le 8 décembre 1908. Elle connait de nombreuses transformations au gré des curés successifs. Le 22 juin 1944, le 1757ème jour de la seconde guerre mondiale, une bombe détruit l’église, complètement. Le lendemain la salle paroissiale devient église provisoire ouverte au culte. Il faudra attendre le 10 mai 1953 pour que, grâce à de multiples dévouements, l’église actuelle soit enfin achevée. L'édifice a un style moderne composé de briques et d’une charpente de béton. Les vitraux ne sont pas figuratifs mais sont conçus pour accueillir les rayons du soleil au fil de la journée. A l’intérieur, la croix pèse 150kg, l’autel est en bois des forêts des bords de Loire. Oeuvre des Ets Gonzalès, l'orgue possède 28 jeux. La statue de la Vierge est en chêne sculptée par Fernand Weerts, sculpteur à Mons en Baroeul qui réalise avec son épouse, elle aussi sculpteur, de nombreuses œuvres pour le diocèse de Lille.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Bâtie en pierre, sur un soubassement de grès et silex, de style gothique flamboyant, l'église Saint-Martin de Fressin est un édifice remarquable et imposant, entièrement voûté sur ses 42 mètres de longueur. En revanche, elle possède juste un clocher en charpente et ardoise, peu élevé, au-dessus du transept. Son chœur est flanqué au nord d’une chapelle seigneuriale, élevée en 1425 par Jeanne de Roy, veuve de Jean IV, seigneur de Créquy et Fressin. Le transept est légèrement postérieur. On peut y admirer le plus ancien retable de pierre du XVe siècle, classé Monument historique.
Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas
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Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas

La paroisse orthodoxe Saint Nicolas dépend de l'Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale Patriarcat de Moscou. Comme beaucoup d’autres Paroisses orthodoxes en Europe Occidentale, la Paroisse Saint Nicolas de Lille tient son origine dans la diaspora russe de l'après-Révolution Bolchevique de 1917. La paroisse Saint Nicolas est aujourd’hui devenue une paroisse pluri-ethnique, accueillant aussi des nouveaux arrivés (Russes, Ukrainiens, Biélorusses…). Les célébrations liturgiques y sont hebdomadaires. Un calendrier liturgique annuel prévisionnel est édité pour l'année liturgique du 1° Septembre au 31 Août, et un calendrier mis à jour est édité couvrant une période de deux mois en deux mois.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle est appelée cathédrale de la vallée de la Lys avec une très haute flèche. L’architecte marcquois Gaston Trannoy achève la construction de l’église en brique et en grès des Vosges (sa marque personnelle) en 1932.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes

L’église Notre Dame de Lourdes, désacralisée, et ses vestiges mérovingiens et cisterciens sont désormais consacrés essentiellement à des expositions archéologiques, notamment avec la présentation des vestiges extraits du site de l’abbaye cistercienne et à des expositions d'œuvres d'art.
Maison Saint-François
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Maison Saint-François

La Maison Saint-François est un lieu d’accueil convivial et simple où la rencontre se vit au travers de relations vraies et authentiques. Au cœur de cette maison vivent ensemble des personnes en situation de handicap, des seniors, des étudiants et jeunes professionnels qui souhaitent créer des liens fraternels et s’apporter mutuellement. En journée sont proposées des activités d’action sociale et solidaire à des personnes en situation de handicap permettant la mise en valeur de leurs dons et compétences. Des salles de conférence et de réunions accueillent divers groupes (entreprises, associations, clubs, familles…) souhaitant découvrir ce lieu, apporter leur contribution ou y vivre une expérience relationnelle dans un environnement chaleureux et fraternel.
Château de Fressin
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Château de Fressin

Bienvenue au cœur du Haut Pays du Montreuillois où se dresse une forteresse des temps anciens. Longtemps restée sauvage et secrète, elle se laisse aujourd'hui découvrir, mystérieuse et envoûtante. Edifié au 15ème siècle par Jean V de Créquy, conseiller du duc de Bourgogne Philippe le Bon, le château féodal de Fressin est une véritable forteresse d'architecture philippienne, avec bastions défensifs adaptés à l'artillerie. Démantelé au 17ème siècle sous Louis XIV, l'ancien château impressionne encore par sa puissance et sa majesté. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1997, le château est aujourd'hui un lieu de visite et de découverte, où petits et grands se laissent conter l'histoire de la forteresse avec un intérêt jamais démenti. La visite présente un historique et l'architecture de cette forteresse adaptée à l'artillerie (XVe-XVIIe s.) : château à sept tours, galeries souterraines, fossés profonds et escarpés, jardins à thèmes. Parcours adultes et enfants: visites commentées ou audio-guidées, expositions, boutique de souvenirs... n'hésitez pas à nous rendre visite !
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

Œuvre de l'architecte Charles Leroy, l'église était à l'origine surmontée d'une flèche qui s'élevait à 72 mètres. Gênant le décollage des avions lors du conflit de 39-45, les systèmes de fixation ont été démontés par les Allemands. Une tornade acheva d'abattre la flèche sur la Grand Place en novembre 1940. Poussez la porte de l'église afin d'y observer la beauté de sa nef principale, les vitraux de Maître Haussaire, l'orgue (Schyvens, 1875) et les riches boiseries.
Château de Robersart
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Château de Robersart

Les travaux du château sont terminés en 1760. Des matériaux locaux sont utilisés : la brique rouge du Nord et la pierre blanche de Lezennes. Il fut la demeure des seigneurs de Wambrechies dont les Robert de Robersart, qui lui donnèrent leur nom. La dernière occupante fut Juliette, comtesse de Robersart décédée en 1900. Le bâtiment abrite ensuite une brasserie, une blanchisserie et une école. C'est aujourd'hui un bâtiment municipal. Derrière, le parc de 7 ha est constitué d'un arboretum de 270 espèces rustiques et de 75 variétés de roses. Le jardin dit "de la comtesse" présente 300 espèces ornementales.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Créquy est située au coeur du village. Il ne reste rien de l'édifice des origines, et la partie la plus ancienne demeure le portail daté du XVIIe siècle. Intérêt architectural et historique. Les parties les plus anciennes de l'édifice ne remontent guère au-delà du XVIIe siècle. Chœur et transept ont été respectivement rebâtis en 1870 et 1876, dans le style néogothique à la mode fin XIXe.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est située au coeur du village. On ne sait pas grand chose de l'histoire de cette église ; seul le mur sud de la nef a été conservé de l'église antérieure. On y lit encore des millésimes en graffiti au mur sud : « 1634 » et « 1661 ». Le procès-verbal d'une visite de l'édifice le 4 août 1550 par un émissaire de l'archidiacre de Thérouanne nous apprend qu'elle était alors en ruine. La toiture du clocher est refaite en ardoise en 1861, de même qu'une partie de celle de la nef où l'on remplace les tuiles par de l'ardoise. Les toitures seront l'objet de nouvelles réfections en 1938.
Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez
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Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez

L'église de Rollez à Verchocq, est construite en 1858 sur l'initiative du maire de la commune. C’est un édifice en brique de style néogothique constitué d’une nef de quatre travées et d’un chœur éclairé par des lancettes. Le vaisseau et la façade occidentale sont percés de baies géminées et contrebutés par des contreforts.
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Château de Flers
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Château de Flers

Le château de Flers est un château situé chemin du Chat-Botté. Le bâtiment Louis XVI à courtes ailes en retour, est bâti en brique avec parements de pierre. Il abrite le musée du château de Flers ainsi que l'antenne d'accueil de l'office de tourisme de la Métropole Européenne de Lille
Château de Torcy
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Château de Torcy

Invisible au passant, le château de Torcy est niché dans un cadre verdoyant. Construit en 1727 par Charles Joseph Barthélémy Moullart, baron de Torcy, il fut remanié et agrandi au siècle suivant, dans le goût néogothique de l’époque par M. d’Hébrard de Saint Sulpice, en brique et pierre blanche. Avec sa tour crénelée ornée d'une immense rosace et surmontée d'une statue de chevalier, ses pignons à pas de moineau, ses ouvertures aux arcs Tudor, le château possède une allure pittoresque mi flamande mi anglaise. Au début du XXe siècle, l'immense parc comprenait des animaux exotiques, émeus, kangourous,.. Propriété privée. Une partie des dépendances a été transformée en gite.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

La paroisse fut une annexe de celle de Créquy avant la Révolution, puis de Sains à partir du Concordat. Un culte particulier à saint Éloi était observé à Torcy : un puits dans le cimetière était resté célèbre car les fermiers venaient de loin y abreuver leurs chevaux à l’occasion de la fête de Saint-Éloi.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

La construction de l'église de Bouvines débuta en 1880 pour s'achever en 1886. Ce sanctuaire a été conçu en tant que monument commémoratif de la bataille de Bouvines (1214). On fit appel à l'architecte Auguste Normand qui s'inspira de l'architecture du XIIIe siècle pour concevoir un édifice néo-gothique sans piliers, tourné vers la mise en valeur des 21 immenses vitraux retraçant la bataille.
SITE DE BOUVINES
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SITE DE BOUVINES

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La pierre qui pousse
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La pierre qui pousse

La légende raconte que le menhir serait vivant... Chaque jour, il se plaît à changer de forme et de taille au gré de ses humeurs. Certains prétendent qu'il agirait ainsi dans le but de s'extraire du sol marécageux où il fût jadis enfoncé...
Château de Verchocq
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Château de Verchocq

Le château a été construit vers 1810, dans le style néoclassique, par Georges Malet de Coupigny. Il passa en 1907 dans la famille de la Gorce qui le possède toujours. Le château situé à l'entrée du village de Verchocq en venant de Rumilly n'est pas visible de la route. Il est constitué d’un grand corps de logis rectangulaire au perron imposant, flanqué d’une annexe plus basse. On accède au rez-de-chaussée de la façade principale par trois escaliers, dont deux aux extrémités de l'édifice ; le troisième en son centre est à double évolution. La façade arrière reprend l'ordonnance de l'avant. Les salons sont exposés au sud-est, ainsi que les chambres, dont les accès sont assurés par des couloirs, à tous les étages. Ce château a été pourvu de tours et a subi de nombreux aménagements au début du XXe siècle. Le domaine s’honore en 1917, de la présence de Winston Churchill pendant 18 mois. Il y a connu la paix et la sérénité « au milieu des futaies et de merveilleuses avenues d'arbres » mentionne-t-il dans ses mémoires. M. Pierre de la Gorce, ancien propriétaire, avait côtoyé ce géant de l’histoire contemporaine, dans sa petite enfance, l’importunant quelquefois dans son bureau. Propriété privée, transformation en un gîte
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de Royon est située à flanc de colline, au dessus du village. Elle appartenait avant la Révolution au diocèse de Boulogne et était un secours de Lebiez. De style flamboyant, elle est le fruit de deux campagnes de travaux, ainsi que l’attestent les traces de reprises visibles en particulier au niveau de la tourelle d’escalier et les différences dans le profil des moulures.
Château de Royon
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Château de Royon

Reconstruit en 1960, ce château possède douves, grilles et frontons. Le Château a conservé un portail typique du 18ème siècle, issue de l'ancien château. Du domaine privé, le château est visible de la voie publique et fait la richesse du paysage du village de Royon.
Église Saint-Chrysole-et-Saint-Pierre
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Église Saint-Chrysole-et-Saint-Pierre

L’église Saint-Chrysole est sévèrement touchée par les combats de la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite entre 1922 et 1938 quasiment à son emplacement d’origine par l’architecte Maurice Storez, assisté de Dom Paul Bellot, dans un style néo-byzantin et en employant des techniques innovantes pour l’époque : l’emploi du béton a permis de créer de grands volumes et de larges ouvertures, sans pour cela avoir à construire de contreforts ou d’arcboutants. Reconnue en 1995 par la Commission Européenne au titre des bâtiments cultuels, elle est inscrite à « l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques » en 2001 avant d’être classée Monument Historique en 2002.
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

L'église est dédicacée à Saint Vaast, nom que portait le village avant qu'il ne prenne celui des seigneurs du Biez. La construction de l'édifice fut commencée du vivant d'Isabelle du Biez et de Jacques de Coucy, entre 1537, année de leur union et 1550, année de décès de Jacques de Coucy. L'église Saint-Vaast de Lebiez a été bâtie en pierre dans le style gothique flamboyant au XVIe siècle, et relevée aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Cette église rurale a été rebâtie en pierre blanche sur soubassement de silex en 1663. Son clocher a la forme d'un "campenard", assis sur l'arc triomphal entre la nef et le choeur.
Château du Vert-Bois et son parc
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Château du Vert-Bois et son parc

Situé à la frontière entre Bondues et Marcq-en-Barœul, ce château et son parc sont gérés par la Fondation Prouvost Septentrion, créée en 1975 par les propriétaires des lieux Anne et Albert Prouvost, une famille bourgeoise d’industriels spécialisée dans le textile. Leur fortune remonte à la création d’une usine de peignage de laine à Roubaix en milieu 19e. Passionné de voyages, d’art et de de culture, le couple crée la Fondation en charge du château du Vert-Bois, du parc de 60 hectares et d'un village dédié aux métiers d’Art. Les origines du château sont bien plus anciennes puisque son existence au 15eme siècle est attestée. Les bâtiments que l’on peut voir actuellement sont bien plus récents : 17e pour la conciergerie et 18e pour le château. On peut lire la date de 1743 sur le fronton du porche de la conciergerie mais cela correspond à la date de modification de l’édifice et non de sa création. D’ailleurs ce bâtiment est dans un pur style régionaliste : avec une haute tour-pigeonnier, pierres et briques. Vous observerez que de nombreuses grandes fermes de la région ont une tour-pigeonnier similaire. Dans le Parc, des essences rares, Erables de Norvège, Liquidambar, Hêtres pourpres, Paulownia, Sophora du Japon mais aussi des sculptures rythment les promenades de ce lieu hors du temps.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L’église Saint-Omer était autrefois secours d’Embry, et fut érigée en paroisse au cours du XIXe siècle. Son chœur gothique de très basse époque, ne doit pas remonter au-delà du XVIIe siècle. C’est le Chapitre de Boulogne qui fit restaurer le chœur en 1676 et l’entretint jusqu'à la Révolution. La tour, beaucoup plus tardive, fut créée par l’architecte Clovis Normand en 1892. Avant cette date, l’église ne possédait qu'un clocheton en charpente et ardoise, assis sur l’arc triomphal entre nef et chœur. Dès 1870, on avait envisagé de réparer le clocher dans un état de délabrement avancé, mais la guerre avait fait remettre le projet. Clovis Normand fit bâtir une tour en avant-corps et relever les murs de la nef pour les mettre à même hauteur que ceux du chœur, en prévision d’une réfection de la toiture ainsi facilitée.
Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face
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Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face

Construite à partir de 1956, et consacrée en 1958 par le cardinal Achille Liénart, évêque de Lille, la Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face, située à Hem, contient des vitraux d'Alfred Manessier. Inscrite dans le mouvement de reconstruction des années 1950, elle résulte du projet de Philippe Leclercq, industriel du textile, de financer la construction d'une chapelle à proximité de sa résidence, dans le quartier ouvrier d'Hempenpont. La Chapelle s'intègre dans une ancienne cour de ferme flamande qui forme un béguinage. Sa forme rappelle une grange, une crèche. La chapelle est précédée de son campanile, un peu en retrait du parvis surmonté d'un auvent décoré d'une mosaïque. La chapelle (campanile et décor intérieur) est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 1995. Elle représente un magnifique témoignage de l'art contemporain religieux, propre à la méditation et la prière.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église d'Embry est une construction de la fin du XVe siècle, dotée d'un porche latéral au sud, mais surtout remarquable par ses larges fenêtres aux remplages et meneaux de pierre très variés. La nef d’origine possédait trois travées à collatéraux, comme le montre la gravure des Albums de Croÿ. La tour a été créée vers 1873, après que le chœur ait été reconstruit en 1861-1867. Les murs de la nef comportent une curiosité : un graffiti composé de chiffres et nommé le carré magique.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite entre le 17ème et le 20ème siècle, l’église Saint-Pierre d’Herly est composée d’un chœur, d’une nef basse non voutée, et d’une tour occidentale autrefois couverte d’une flèche en pierre. Petite particularité : elle a conservé un sublime portail de la fin du XVIIIème.
Eglise Saint-Géry de Fressies
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Eglise Saint-Géry de Fressies

La flèche et son clocher sont restaurés en 1838 et l'horloge est installée en 1904. Gravement endommagé durant la Première Guerre mondiale, l'édifice est en grande partie reconstruit en 1925. Le clocher-porche est entièrement réalisé en grès. Le vocable de l'église rappelle l'ancienne appartenance du territoire à l'abbaye Saint-Géry de Cambrai. L'église est ornée d'une série de vitraux consacrés aux 12 apôtres, inscrits au centre de médaillons, donc le décor rappelle celui de l'école de Saint-Suplice. Saint Matthieu, considéré comme l'auteur du premier Evangile, exerce sa prédication en Ethiopie, où il vainc deux mages, adorés comme des dieux, ainsi que leurs dragons.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin, aussi appelée « Chapelle Cavalier » est une petite église à clocheton central. C’est en craie taillée, en brique et en silex, qu’elle a été construite rue de l’Église. Elle compte deux éléments d’exception ! Sa cloche en bronze de 1500 est classée au titre objet des Monuments Historiques depuis 1908, et un groupe sculpté de la charité de Saint-Martin, en chêne polychrome du XVIème siècle, l’est depuis 1974.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger est une belle construction en craie du 16ème siècle, avec un clocher-mur central fermé comprenant deux cloches. Récemment restaurée, elle fais partie des petites églises à clocher-mur de la haute vallée de l'Aa (avec Aix-en-Ergny et Rumilly). Elle possède une chapelle aux culs-de-lampe intéressants et une remarquable chaire à panneaux peints du 18ème siècle.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'église se compose d'un chœur du XVIème siècle en pierre blanche, d'une nef simple dotée d'un transept du 17ème, et d'une tour du 16ème siècle, en pierre, coiffée d'une flèche en charpente et ardoise, de base bulbeuse. Les moines de Wisques l'ont restaurée après la Seconde Guerre Mondiale.
Château de Campagne les Boulonnais
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Château de Campagne les Boulonnais

Ce château en pierres blanches fut bâti par François Alexandre d’Artois, seigneur du Valvalon vers 1753. Le corps de logis, sur deux niveaux, présente un avant-corps. Au milieu de la façade principale, un fronton portait des armoiries qui ont été martelées. Le pigeonnier prenant place dans la tour d'angle date de 1785. Au XXème siècle il a été reconverti en Maison Familiale et Rurale, un établissement d’éducation, ce qui a permis son maintien et son entretien.
Eglise Saint-Sylvain
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Eglise Saint-Sylvain

La nef date du XVIe siècle et elle a su traverser les âges. Le reste de l’édifice fut rebâti en briques entre 1849 et 1857. L’église fait partie des édifices ruraux du Haut-Pays d’Opale dotés d’un clocheton entre nef et chœur.
Pagode Laotienne Wat Lao Bouddhaviharn
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Pagode Laotienne Wat Lao Bouddhaviharn

La ville de Roubaix compte un nombre important d’édifices religieux, parmi lesquels des églises, des mosquées, et cinq pagodes : une pagode cambodgienne, une pagode thaïlandaise, une pagode vietnamienne, une pagode mixte dite internationale et enfin une pagode laotienne. Fondée par l'association bouddhiste Lao du Nord de la France en 2014, la Pagode Wat lao BouddhaViharn est un lieu fascinant. A l’entrée, ce sont deux dragons encadrant la porte qui vous accueillent. A l’intérieur de la salle de prière, les grands tapis de prière font face à l’autel composé de différentes statues de Bouddha attendant les offrandes des fidèles. Les murs et les plafonds sont recouverts de fanions de couleurs. Sur demande, le président de l’association se fera un plaisir de vous apprendre les fondamentaux du bouddhisme, à commencer par les cinq règles de vie à respecter et la recherche de la voie du milieu qui doit assurer la sérénité. Le but ultime étant l’accession au détachement suprême : le Nirvana. L’Office de Tourisme organise également ponctuellement des visites de la pagode et d’autres édifices religieux de la ville.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L’église de est dotée d’un chœur de trois travées droites prolongées par un chevet à trois pans, d’une longueur équivalente à la nef. Les murs des deux parties de l’édifice sont dressés en moellons de craie, à l’exception des contreforts en brique et de la façade occidentale en silex. La nef, plus large, s’élève sur un soubassement en damier lâche de silex et de grès. Le clocher qui surmonte le portail est construit en 1857. Il est contrebuté par deux contreforts massifs à degrés qui encadrent l’entrée.
Eglise de la Visitation
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Eglise de la Visitation

Construite en 1704, elle est consacrée 10 ans plus tard. Elle se distingue par la belle couleur grise de son toit, ses façades en craie et son clocher en charpente.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre fut construite en 1847 à l’initiative du maire de l’époque, Edmond de Guizelin ( bâtisseur du château également). Ce dernier a confié les travaux à l’architecte Sire Julbin, dont la patte est perceptible ailleurs sur le territoire. Le clocher de Wicquinghem ou encore l’école de Clenleu portent sa touche.
Château de Quilen
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Château de Quilen

Bâti sur 2 niveaux, le château de Quilen est construit en 1831 par le maire de l'époque Edmond de Guizelin, Dans ce secteur très rural, cet édifice en brique autour duquel gravitent des dépendances marquait le poids de la noblesse terrienne. Propriété privée