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Activités à faire autour de Bully-les-Mines (62)

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Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Moulin Hollebecque
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Moulin Hollebecque

De style hollandais et construit en 1877 par Cyrille HOLLEBEKE, meunier, sur le terrain dénommé pont de Vos, il subit des aménagements successifs et cesse son activité en 1930 après que trois meuniers successifs se sont battus pour continuer l'activité. La maison du meunier, bien que modifiée à plusieurs reprises, a conservé l'essentiel de ses caractéristiques architecturales d'origine. La Ville achète le bâtiment d'habitation et la ruine du moulin en 1988 et en 1989, les travaux de restauration commencent. La galerie, qui permet de lancer les ailes, est supportée par 27 pièces de bois de 3,50m de long, la calotte pèse 12 tonnes… Les travaux s'achèveront en mai 1992 avec la pose des ailes. Depuis 1989, le moulin est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques grâce à sa galerie circulaire, unique dans la région lilloise. En 2001, de nouveaux travaux sont effectués pour compléter ce site touristique avec l'aménagement d'un estaminet, d'une halle extérieure et d'espaces verts. Ouvert à la visite sur demande
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
SCENEO
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SCENEO

complexe aquatique
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Les étangs du Vélodrome
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Les étangs du Vélodrome

Situé à Albert (80300) au Avenue Charles Quéret.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Bâtie en pierre, sur un soubassement de grès et silex, de style gothique flamboyant, l'église Saint-Martin de Fressin est un édifice remarquable et imposant, entièrement voûté sur ses 42 mètres de longueur. En revanche, elle possède juste un clocher en charpente et ardoise, peu élevé, au-dessus du transept. Son chœur est flanqué au nord d’une chapelle seigneuriale, élevée en 1425 par Jeanne de Roy, veuve de Jean IV, seigneur de Créquy et Fressin. Le transept est légèrement postérieur. On peut y admirer le plus ancien retable de pierre du XVe siècle, classé Monument historique.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Château de Fressin
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Château de Fressin

Bienvenue au cœur du Haut Pays du Montreuillois où se dresse une forteresse des temps anciens. Longtemps restée sauvage et secrète, elle se laisse aujourd'hui découvrir, mystérieuse et envoûtante. Edifié au 15ème siècle par Jean V de Créquy, conseiller du duc de Bourgogne Philippe le Bon, le château féodal de Fressin est une véritable forteresse d'architecture philippienne, avec bastions défensifs adaptés à l'artillerie. Démantelé au 17ème siècle sous Louis XIV, l'ancien château impressionne encore par sa puissance et sa majesté. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1997, le château est aujourd'hui un lieu de visite et de découverte, où petits et grands se laissent conter l'histoire de la forteresse avec un intérêt jamais démenti. La visite présente un historique et l'architecture de cette forteresse adaptée à l'artillerie (XVe-XVIIe s.) : château à sept tours, galeries souterraines, fossés profonds et escarpés, jardins à thèmes. Parcours adultes et enfants: visites commentées ou audio-guidées, expositions, boutique de souvenirs... n'hésitez pas à nous rendre visite !
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen

« Entre Monts et Marais, la Flandre vit ! ». Tel est le slogan touristique de Noordpeene. Et c’est vrai qu’il est vivant ce petit village de 800 habitants, au tissu commercial dynamique : boulangerie pâtisserie, cafés, restaurant ‘‘café rando’’, etc. Noordpeene est un village qui a beaucoup à montrer, pourvu qu’on prenne le temps de le découvrir. Ses paysages tout d’abord : entre Noordpeene et Zuytpeene, en passant par la colline du Tom, vous êtes dans le Houtland (pays au bois). Au village, vous êtes dans le val de la Peene. Cette rivière coule doucement à proximité du centre de la commune à laquelle elle a donné son nom. C’est bien sûr la tour de l’église Saint-Denis qui domine. Des visages sculptés sur la flèche regardaient déjà la plaine en 1677, lorsqu’elle fut le théâtre de la bataille de la Peene dont l’enjeu fut la prise de Saint-Omer par les troupes de Louis XIV aux dépens des Hollandais. La victoire des Français, ratifiée par le traité de Nimègue (1678), détermina le sort de cette partie de la Flandre et du nord de l’Artois. Noordpeene, c’est aussi un patrimoine riche et varié. Des chapelles bien sûr, mais aussi des éléments plus inattendus, comme la maison natale d’un membre de l’Académie Française (Paul Hazard), ou encore celle d’un homme du peuple resté célèbre (Tisje Tasje). Noordpeene fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Livres & papote
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event Samedi

Livres & papote

Situé à Tourcoing (59200) au 27 avenue Roger Salengro.
La maison de la bataille de la Peene
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La maison de la bataille de la Peene

Au pied du mont Cassel, on découvre l'histoire de la conquête du Nord de la France par Louis XIV et plus particulièrement l'épisode concernant Saint-Omer et la Flandre Intérieure. Une maquette du champ de bataille permet d'expliquer le contexte historique pour bien comprendre les enjeux de l'époque. Une évocation de la vie quotidienne en Flandre au XVIIIème siècle complète la visite. Amis cyclistes, l'établissement est labellisé Accueil Vélo (Accueil Vélo® est une marque nationale qui garantit un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance). Fermeture annuelle en décembre et janvier.
Parc Arboretum du manoir aux loups
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Parc Arboretum du manoir aux loups

A 15 minutes au Nord de Lille, au sommet du mont d'Halluin, le Manoir aux Loups, dont le nom évoque l'ancienne louveterie qui y était implantée, vous propose de découvrir ses nombreuses espèces de conifères rares et de feuillus tout au long de votre promenade. Redessiné en 1950 par le célèbre paysagiste anglais Percy S. Cane, le parc s'étend sur 5 hectares.
Église Notre-Dame de la Marlière
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Église Notre-Dame de la Marlière

Construite au XVIIe siècle, l'église Notre-Dame de la Marlière était surmontée d'une statue de la Vierge qui, dit-on, détourna son regard de la Flandre flamande et l'orienta vers la France pour chasser la peste qui s'y abattait. Depuis, des centaines de pèlerins s'y rendent chaque année. L'église forme un ensemble assez rare avec ses 3 sanctuaires juxtaposés entre 1745 et 1875.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Musée régional du chemin de fer
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Musée régional du chemin de fer

Présentation de locomotives à vapeur, wagons et autres voitures à voyageurs...
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
MUSEE SANDELIN
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MUSEE SANDELIN

Le Musée de l’hôtel Sandelin est l’un des principaux Musées de France du Nord/Pas-de-Calais. Occupant un magnifique hôtel particulier du 18e siècle, il renferme depuis plus d’un siècle de riches collections très diverses. Près de 3000 oeuvres et objets d’art allant du Moyen Âge au 19e siècle vous sont présentées dans ses 21 salles aux atmosphères singulières. Une invitation au voyage de l’esprit à travers l’Histoire et les Arts ! Un ancien hôtel particulier transformé en musée : L’élégant hôtel particulier où se situe actuellement le musée a été construit à la fin du 18e siècle par Marie-Josèphe Sandelin, Comtesse de Fruges. Suivant le modèle parisien de l’hôtel « entre cour et jardin », cette demeure est l’un des plus beaux exemples d’architecture civile datant de la fin du 18e siècle, conservé dans la région. La ville de Saint-Omer l’acheta à la fin du 19e siècle afin d’y installer son musée, qui ouvrit ses porte le 10 avril 1904 Des collections riches et variées: Le musée s’organise sur trois niveaux. Au sous-sol, dans une ambiance de crypte, une exceptionnelle collection d’armes ainsi que des vestiges de l’ancien hôtel de ville, de la collégiale Notre-Dame et de l’Abbaye Saint-Bertin témoignent du riche passé de Saint-Omer à l’époque médiévale, alors une des principales villes flamandes portes de l’Artois ! Au rez-de-chaussée, la salle religieux, baignée d’une lumière tamisée, présente des objets d’art qui offrent un large panorama de la richesse des arts de l’Europe du 12e au 16e siècle. Dans le corps central l’hôtel particulier, peintures, sculptures et mobilier reflètent le goût des collectionneurs et l’art de vivre du 17e au 19e siècle. cabinets d’amateurs plongent le visiteur dans l’atmosphère du 17e siècle et les salons de réceptions, aux boiseries classés, dans celle du 18e et du début du 19e siècle. Ces salles renferment des chefs d’œuvres de la peinture européenne. En empruntant l’escalier d’honneur, qui mène au premier étage, les visiteurs peuvent admirer les grands et la peinture du 19e Cet étage offre également sélection de sept cent cinquante pièces de faïences, de porcelaines européennes asiatiques du 17e au 18e siècle, qui mettent en lumière les influences entre l’Orient et l’Occident. la continuité, une salle dédiée à la collection de pipes en terre cuite locale, témoins de la culture tabagière et de l’industrie pipière à Saint-Omer.
O Jardin Paisible
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O Jardin Paisible

O Jardin Paisible est un jardin privé de 4000 m2, d'inspiration anglaise, situé sur les rives de la Planquette à Fressin. Plus d'un milliers de plantes différentes y sont associées. L'âme du jardin repose sur les arbres. Une pause paisible près du plan d'eau invite à la quiétude. Ce site est agrée par les Jardins Haut de France et labellisé Qualité Tourisme.
Ô Jardin Paisible
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Ô Jardin Paisible

Niché au coeur de la Vallée de la Planquette, Ô Jardin Paisible convie le visiteur à la promenade et à l'évasion. Jean Bernard et Maryse vous accueille d'avril à septembre dans leur jardin, un véritable havre de paix où vous prendrez plaisir à flâner en écoutant le chant des oiseaux, le ruissellement de l'eau...
Musée Somme 1916
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Musée Somme 1916

Situé au cœur des champs de bataille et au centre d'Albert, ville symbole de la Première Guerre mondiale, ce musée dont l'entrée se situe au pied de la basilique,retrace la vie des soldats dans les tranchées lors de l'offensive du 1er juillet 1916. Une quinzaine d'alcôves et des vitrines sont installées dans un souterrain de 250 mètres utilisé comme abri anti-aérien lors de la Seconde Guerre mondiale. Bruitages, images et lumières plongent les visiteurs dans le quotidien vécu par ces soldats. La sortie se trouve dans le jardin public.
BIBLIOTHEQUE D'ALBERT
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BIBLIOTHEQUE D'ALBERT

Votre carte de lecteur vous donne la possibilité d'emprunter 3 documents pour une durée de 3 semaines. Des ateliers vous sont proposés (ouvertes à tous) : - Activité autour du livre, autour de la lecture, de l'illustration, de l'écriture. Les bibliothèquesintercommunales sont ouvertes à toute personne quelque soit son lieu de résidence. La possession d'une carte de lecteur en cours de validité est indispensable pour emprunter à domicile.
Basilique Notre-Dame de Brebières
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Basilique Notre-Dame de Brebières

Edifice incontournable de la ville d'Albert, laissez vous surprendre par cette basilique. Construite par Edmond Duthoit, elle offre un style néo-byzantin remarquable à l'extérieur et le charme des décors et mosaïques néo-byzantins et de statues art-déco à l'intérieur. A son sommet, la statue de la vierge dorée, réalisée par le célèbre sculpteur Amiénois Albert Roze, surplombe la ville d'Albert ! Des visites guidées vous sont proposées, rendez-vous à l'office de tourisme pour connaître le programme !
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Créquy est située au coeur du village. Il ne reste rien de l'édifice des origines, et la partie la plus ancienne demeure le portail daté du XVIIe siècle. Intérêt architectural et historique. Les parties les plus anciennes de l'édifice ne remontent guère au-delà du XVIIe siècle. Chœur et transept ont été respectivement rebâtis en 1870 et 1876, dans le style néogothique à la mode fin XIXe.
Jardin Public
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Jardin Public

Situé à Albert (80300) au Rue Dubas.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est située au coeur du village. On ne sait pas grand chose de l'histoire de cette église ; seul le mur sud de la nef a été conservé de l'église antérieure. On y lit encore des millésimes en graffiti au mur sud : « 1634 » et « 1661 ». Le procès-verbal d'une visite de l'édifice le 4 août 1550 par un émissaire de l'archidiacre de Thérouanne nous apprend qu'elle était alors en ruine. La toiture du clocher est refaite en ardoise en 1861, de même qu'une partie de celle de la nef où l'on remplace les tuiles par de l'ardoise. Les toitures seront l'objet de nouvelles réfections en 1938.
Terril Renard
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Terril Renard

Issu de la fosse éponyme, le terril Renard est désormais un espace naturel qui accueille des communautés végétales et animales remarquables. D'une forme conique caractéristique, c’est également un des joyaux du patrimoine culturel de la région. Symbole du travail des mineurs et des premières luttes syndicales, la fosse Renard a accueilli Emile Zola lors de l’écriture de son roman « Germinal ».
Les jardins du cygne
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Les jardins du cygne

Une trentaine de personnes se réunit pour concevoir des projets pour l’homme et son environnement. Ils choisissent de baptiser cette structure « Les Jardins du Cygne »
PISCINE MUNICIPALE CANETON
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PISCINE MUNICIPALE CANETON

79, avenue Jean-Jaurès - 01 48 89 34 80 Le bassin fait 25 m de long sur 10 m de large et comprend un couloir de nage de 3,75 m de large - température de l'eau de 29 à 30°C en moyenne.
Musée de l'Epopée de l'Industrie et l'Aéronautique
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Musée de l'Epopée de l'Industrie et l'Aéronautique

Une quarantaine d'avions anciens, pour la plupart militaires, rassemblés avec passion par un collectionneur : Marc Betrancourt. Une belle gamme d'avions de toutes marques : Dassault, Dakota, Noratlas, Morane... qui ont tous une histoire à raconter. Une visite captivante à travers les années fast de l'aviation, qui met en avant toutes les innovations de l'aéronautisme. Découvrez sur place, la visite interactive mise en place grâce à une douzaine de QR code qui vous permet d'accéder à des anecdotes et des explications enrichies sur les pièces du mussée. Le petit + : il est même possible de monter dans certains avions !
Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez
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Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez

L'église de Rollez à Verchocq, est construite en 1858 sur l'initiative du maire de la commune. C’est un édifice en brique de style néogothique constitué d’une nef de quatre travées et d’un chœur éclairé par des lancettes. Le vaisseau et la façade occidentale sont percés de baies géminées et contrebutés par des contreforts.
Moulin DESCHODT
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Moulin DESCHODT

Le moulin se visite en saison suivant une programmation définie ou sur RDV. Construit en 1756, c'est le plus authentique des Moulins à vent sur pivot de la région. Auparavant la commune comptait 11 moulins qui disparurent au fur et à mesure en raison de votes de lois catastrophiques pour la meunerie, des guerres et de l'évolution avec l'apparition des minoteries à vapeur. C'est aujourd'hui le dernier rescapé. C’est au lieu-dit « Le Riecle » qu’Ignace COUDEVILLE fit bâtir le Moulin de la Briarde, appelé maintenant Moulin DESCHODT. L’imposte porte les initiales des deux charpentiers qui l’ont construit (Philipe François et Ingelbertus Martin DE SMYTTERE) . En 1891, le pivot attaqué par une maladie du bois, se brisa sous l’action d’un vent violent et lors de sa réparation, il fut déplacé de 200 mètres. Déplacé et restauré, il devint la propriété de DESCHAMPS DE PAS Joseph, puis des frères BEYAERT, meuniers. Morts au champ d’honneur, le moulin resta abandonné jusqu’à sa reprise en 1921 par M. Abel DESCHODT. Type parfait du flamand vigoureux et vaillant défenseur de la sauvegarde des moulins, il restaura « La Briarde ». La Bluterie date de 1926, un moteur à huile servait d’appoint au vent avant 1939. Il fut remplacé durant la guerre par une ancienne locomotive à vapeur et depuis la libération, par un moteur électrique de 25 CV, entraînant l’une des deux meules. La fabrication de la farine cessa vers 1963. Monsieur DESCHODT décéda le 4 décembre 1967, un an après avoir donné son moulin à la commune de Wormhout. La Municipalité, aidée par l’Association Régionale des Amis des Moulins, entreprit d’importants travaux de remise en état. Moulin en bois sur pivot à deux étages, l’envergure de ses ailes atteint 24 mètres. Son poids est estimé à 80 tonnes.
Moulin Fanchon
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Moulin Fanchon

Ce moulin à vent, récemment restauré, est le survivant de trois moulins à vent à Candas (recensement de 1809), il a moulu du blé jusqu'en 1914 puis diverses céréales jusqu'en 1922. Visites guidées sur réservation.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Médiathèque de Verchocq
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Médiathèque de Verchocq

La bibliothèque/médiathèque de Verchocq offre un large d'ouvrages pour le plaisir de tous !