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Monuments à faire autour de Bruay-la-Buissière (62) Tout afficher

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L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin aurait été incendiée par les anglais vers 1355 et restaurée par le seigneur du lieu Enguerrand d'Eudin. Sa nef et sa tour sont en parti datées du XIème/XIIème siècle. La partie octogonale de cette dernière ainsi que sa flèche ont été reconstruites en 1872. Une chapelle de grande dimension est ajouté à l'édifice au XIVème siècle. On y trouve des peintures murales représentant un seigneur et son épouse en prière (peut-être les grands parents du seigneur cité plus haut).
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

La charmante église de St Georges classée Monuments Historique est à découvrir. restaurée, éclairéela nuit elle donne à contempler une tour massive et carrée du XIVè. Mais aussi son typique de l'architecture du XIIIè avec une belle frise ornée entourant le haut des baies.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Château de Rosamel
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Château de Rosamel

Propriété privée non visitable. La reconstruction du château est entamée vers 1770 par l'architectecte boulonnais Giraud-Sannier à la demande de son propriétaire le Maréchal de camp Claude-Marie du Campe de Rosamel. Il est achevé juste avant la Révolution. Son plan rectangulaire, ses quatre tours et les douves qui l'entourent sur 3 côtés rapellent la forteresse médièvale qui y faisait place autrefois. Inscrit au Monument Historique depuis 1966, la château de Rosamel est aujourd'hui à l'état de ruine. Classé monument historique en 1966.
Château de Querrieu
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Château de Querrieu

César a sans doute emprunté la chaussée qui menait d'Amiens au pays des Nerviens et traversait le village... En 853 Charles le Chauve fait construire des manoirs pour protéger la région des envahisseurs normands, le 1er château de Querrieu voit ainsi le jour... En 1636, Corbie est assiégée par d'autres espagnols, ils mettent Querrieu à feu et à sang, y compris le château à peine reconstruit... Le château se transforme, le monde est au romantisme ! Lors de la 1ere guerre, le château est occupé par la 4e armée britannique sous les ordres du Général RAWLINSON. Le 1er juillet 1916, le roi Georges V est à Querrieu avec son état-major et le Maréchal HAIG. Expo "Centenaire de la Grande Guerre"
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Le Château
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Le Château

Ce château, propriété du maire du village Louis Enlard, est construit en 1875. Il est attribué à l'architecte Clovis Normand. Il est flanqué d'une tourelle, son toit est surmonté d'une crête de faîtage et ses façades sont ornées de motifs néogothiques. Propriété privée non visitable.
Prieuré de Moreaucourt
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Prieuré de Moreaucourt

L’Histoire du prieuré de Moreaucourt remonte au XIIème siècle, lorsque Aléaume d’Amiens, seigneur turbulent, choisit le lieu pour y établir un monastère avant son départ en Croisade. Rattaché à la prestigieuse Abbaye Royal de Fontevraud, protégé par Richard Cœur de Lion, le prieuré a accueilli une communauté de femmes et d’hommes pendant près de 500 ans. Ce fût un centre religieux et économique majeur de la région au Moyen-âge. Puis, le site est abandonné par la communauté religieuse au milieu du XVIIème. Redécouvert par les romantiques au XIXème siècle, les ruines de Moreaucourt ont suscité l’émotion et donné envie d’en savoir plus. Depuis la fin des années 1960, vingt-cinq campagnes archéologiques ont mis à jour l’ensemble des bâtiments et des milliers d’objets. Aujourd’hui, Le visiteur chemine à travers les vestiges ensevelis pendant plus de trois siècles. Le prieuré de Moreaucourt surprend par la sensation d'apaisement que l'on y ressent. Protégées par les Monuments Historiques et par un entretien paysager respectueux de l’environnement, les ruines du prieuré, ensevelis pendant plus de trois siècles, émergent désormais dans un écrin de nature. Arbres centenaires se mêlant aux vieux murs, plantes aux bienfaits oubliés remises à l’honneur, petits animaux qu’un œil attentif saura déceler vous surprendront. Nuit de la chauve-souris : 22 août 2025 Journée des Peintres : 7 septembre 2025 Dates et horaires :Mai : les mercredis et samedis de 14h à 18h / jeudi de 17h à 20hJuin : les mercredis et samedis de 14h à 18hJuillet à septembre : le dimanche de 14h à 18hPossibilité de visite commentée pour les groupes sur RDV Contact : s.sireau@nievresomme.fr
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Le choeur de l'église est la partie la plus ancienne, bâti vers la fin du XVème ou début du XVIème siècle. Il aurait servi de chapelle à l'Abbaye de Saint-Josse. Les armes du monastère et celles de son abbé Mathieu de La Warenne y sont toujours visibles aujourd'hui. Dans le montreuillois, Saint-Josse est très honoré par les marins. C'est la raison pour laquelle de nombreuses immatriculations du bateau sont gravées sur ses murs extérieurs.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

L'église de Verton est assez imposante. Sa nef à collatéraux est élevée au XIVème puis restaurée au XIXème siècle par l'architecte Clovis Normand. Sa tour servira de phare jusqu'au XVIème siècle. Elle est couronnée d'une flèche en 1568 puis restaurée au XVIIIème. Le choeur de l'édifice est daté de la fin XVème siècle, en témoigne la présence des armes des Soyecourt.
Chapelle de Monflières
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Chapelle de Monflières

Construite au 12ème siècle et consacrée à Marie, cette charmante chapelle abrite une chaire gothique et de nombreux et curieux ex-votos. Elle est au 15 août le cadre champêtre de l'ostentation de la robe offerte à la Vierge par Marie Antoinette et confectionnée par Rose Bertin.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Visible depuis la route. L'église Saint-Jean-Baptiste est construite en 1883 sur les plans de l'Hesdinois Clovis Normand. Elle se démarque par son style néogothique, sa tour clocher circulaire et son parement de silex associé à la brique.
Église Saint-Éloi
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Église Saint-Éloi

Sa construction, dans un gothique flamboyant, a été entamée au XVIème siècle, après l’incendie du premier édifice. Sa façade néo-gothique date de 1894. Observez-la bien, vous y remarquerez les nombreux impacts laissés par les dernières guerres. Le chœur de l'église abrite le tombeau de Jean Bart, célèbre corsaire dunkerquois. Vous retrouverez le clocher de la première église en face de l'actuel. Aujourd'hui cet ancien édifice est plus connu comme le beffroi Saint-Éloi, classé monument historique. Grimpez en haut pour avoir une vue panoramique de la ville.
Beffroi Saint-Éloi
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Beffroi Saint-Éloi

Du sommet de la tour, vous pouvez admirer une vue époustouflante sur la Cité de Jean Bart, le port, les plages de sable fin et l'arrière-pays flamand. Pour y accéder, un ascenseur vous conduit jusqu'au cinquième étage, où se trouve l'impressionnant carillon de 50 cloches. La plus grande cloche, appelée "Jean Bart", pèse 5 tonnes à elle seule! Ensuite, vous accédez à la terrasse, située à une hauteur de 58 mètres, par un escalier médiéval en colimaçon (attention à la tête !). Erigé vers 1440, le beffroi fut le clocher de l'Eglise Saint-Eloi jusqu'à ce qu'un terrible incendie sépare les deux bâtiments en 1558.
Eglise Saint-Wulmer
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Eglise Saint-Wulmer

Construite au XVe siècle, l’église Saint-Wulmer est restaurée au XVIIIe siècle. On retrouve la technique en damier (grès-silex) pour le soubassement et l’élévation en craie. De petits éléments décoratifs rappellent les symboles médiévaux.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église connait plusieurs étapes de construction. Reconstruite au XVIIIème, elle est remaniée le siècle suivant par l'architecte parisien Millet.
Église Saint-Willibrord
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Église Saint-Willibrord

Vers 1190, les habitants bâtissent une nouvelle chapelle et obtiennent auprès de l'Abbaye les droits de paroisse. Achevée en 1598, elle tire son nom du saint évêque évangélisateur venu d’Irlande qui aurait débarqué à Gravelines au 7ème siècle, et aurait fondé la paroisse de saint Willibrord. Depuis sa construction, l'édifice actuel a connu de nombreuses restaurations, suite aux nombreuses guerres qui ont eu lieu sur le territoire. A l'intérieur, observez de magnifiques retables en bois réalisés au XIXe siècle et le monument funéraire de Claude Berbier du Metz, classé monument historique. Les trois vaisseaux de la nef, délimités par de puissantes colonnes à fût cylindrique en briques, sont couverts de trois charpentes en berceaux lambrissés et plâtrés. L'église possède un mobilier datant de différentes époques, depuis le XVIè siècle.
Eglise Ste Marie-Madeleine
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Eglise Ste Marie-Madeleine

Situé au nord des communes de Nortkerque et d’Audruicq, le village d’Offekerque se développe à partir du XIIe siècle, à l’époque de l’asséchement du territoire par les comtes de Guînes. Le cœur du village se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel et s’organisait autour d’une ferme (“hove”) et d’une première église (“kerque”), d’où le nom de la commune : “Offekerque” qui signifie “l’église de la ferme”. Au XXe siècle, suite à un premier incendie survenu en août 1934 la veille de l’Assomption, l’église Sainte-Marie Madeleine – qui n’avait jusque-là connu que quelques modifications – est reconstruite par deux architectes locaux : Gustave Vandenbergue et Joseph Philippe. Cette première catastrophe marque l’histoire du village, si bien que depuis sa reconstruction en 1936, l’église est connue sous le nom de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus en référence à la seule statue sauvée des flammes. Trente ans après le premier sinistre, un nouvel incendie cause l’effondrement de la voûte de l’église un dimanche après-midi de mars. Les œuvres sont évacuées par l’arrière et les murs sont – par chance – restés intacts permettant ainsi la conservation des œuvres qui s’y trouvent toujours aujourd’hui. En entrant dans l’église, la succession des travées structurée par la frise des stations du chemin de croix amène le regard vers le chœur. La grande fresque du chœur représentant la Crucifixion et la frise sont l’œuvre de l’artiste Lucien Jonas, originaire d’Anzin près de Valenciennes et peintre militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aux côtés de ces peintures murales, on retrouve sur l’autel et les dessus de portes, le travail des moines de Wisques : des céramiques représentant des scènes de la vie du Christ. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Chapelle Notre-Dame des Dunes
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Chapelle Notre-Dame des Dunes

En 1403, alors que les remparts sont en construction, une petite statue de la Vierge miraculeuse est découverte à coté d'une source d'eau douce. La chapelle Notre Dame fût édifiée à cet endroit. A l'intérieur, décor à l'italienne, nombreux ex-voto et maquettes de bateaux suspendus. Chaque année le 15 Août, il y a une procession de la Vierge lors de la bénédiction de la Mer.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Le choeur de l'église est daté de la fin du Moyen-Age. Son appareillage de briques remonte au XIXème siècle .
Eglise Saint Jean Baptiste - Long
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Eglise Saint Jean Baptiste - Long

Cette église du XIXème possède un orgue "Cavaillé Coll", pièce unique en excellent état de conservation, et un clocher de pierre du XVIème siècle.
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
Église Saint-Thomas Becket
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Église Saint-Thomas Becket

Eglise du XIXème siècle, en brique rouge (matériau très utilisé à l'époque). A l'intérieur, des statues, vitraux et ex-voto en forme de bateaux témoignet du passé du hameau: nombreux furent les hommes des Huttes à partir pêcher la morue en Islande au XIXè siècle.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité

L'église connait trois campagnes de construction. Sa choeur est daté du XVIème siècle, sa nef du XVIIIème siècle et son clocher du XIXème siècle.
Église Saint Pierre à Bourdon
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Église Saint Pierre à Bourdon

À la croisée des routes, on ne peut pas la louper ! Elle captive le regard à chaque nouveau passage. La construction est en pierres de taille avec un admirable clocher. En 1800, un terrible ouragan a ravagé la solidité du corps de l’église, le clocher et la flèche. La flèche fut refaite à l’identique en 1825. Le clocher est protégé par les Monuments Historiques en 1924.
L'église Saint-Géry
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L'église Saint-Géry

L'église Saint-Géry est une étonnante construction de style Art déco. L'actuelle église vint remplacer un bâtiment plus ancien ayant disparu suite aux bombardements de la Grande Guerre. Le projet de construction fut confié à l'architecte Jacques Debat-Ponsan, lauréat du Grand Prix de Rome. Le début des travaux eut lieu en 1930 avec une réception définitive le 29 avril 1932. L'église, en cours de restauration, a été classée monument historique très récemment. L'édifice en béton armé possède une architecture qui lui est propre et qui ne laissera pas indifférent. Visible uniquement de l'extérieur.
Château de Tirancourt
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Château de Tirancourt

Le château a été construit au début du XVIIIe siècle puis remanié au XIXe siècle par l'architecte Delefortrie, très célèbre dans la région. Au XVIIIe siècle, le château de Tirancourt avec ses dépendances a connu plusieurs propriétaires. En 1731, Charlotte-Philippe de l'Estocq, propriétaire, vend le domaine à la famille Le Sénéchal. Cest Jacques Le Sénéchal, bourgeois d'Amiens et Anne-Françoise Devie son épouse, qui achètent "la maison principale, composée d'un corps de bâtiment et chapelle y tenant". Il entre dans la famille des actuels propriétaires en 1754 lorsqu'il est acheté par les Thuillier de Beaufort. Le parc du château possède un jardin d'agrément inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables. Ouverture du 22 avril au 13 juillet Le mardi de 9h à 15h Vendredi, samedi et dimanche de 9h à 12h et de 14h à 17h Ouvert pour les Journées Européennes du Patrimoine
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Eglise du Saint-Sépulcre et Vitraux Manessier
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Eglise du Saint-Sépulcre et Vitraux Manessier

Classée Monument Historique, l'église Saint-Sépulcre a été bâtie au XVème siècle. Partiellement détruite en 1940, des travaux ont dû être effectués par la suite. Alfred Manessier, artiste peintre, enfant du pays inspiré des lumières de la Baie de Somme, a réalisé les remarquables vitraux contemporains de cette église. Visite guidée individuelle payante sur demande d'avril à septembre (sous conditions de disponibilité du guide)
Château du Pas d'Authie
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Château du Pas d'Authie

C’est dans le petit village de Conchil-le-Temple qu’est érigé le château du Pas d’Authie. Vers le milieu du XIX° siècle, le baron de Torcy Félix Moulart fait construire un château à l’emplacement d’une ferme du XVII° siècle. Le parc s’étend d’ailleurs sur l’ancienne basse-cour dont la mare et le pigeonnier ont subsisté. Aujourd’hui inscrit aux Monuments Historique, cette belle demeure a su préserver un charme certain. Ses jardins sont ouverts à la visite en haute saison.
Crypte et Collégiale de Longpré-les-Corps-Saints
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Crypte et Collégiale de Longpré-les-Corps-Saints

Eglise du XIIe siècle construite pour y abriter des reliques. Crypte de 1190 où se trouvent le cénotaphe d'Aleaume de Fontaine et une mise au tombeau du XVIe siècle. Visite de la crypte possible sur réservation 48h avant (minimum 2 personnes)
Château d'Argoeuves
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Château d'Argoeuves

Avec son parc et ses dépendances, le château d’Argoeuves est un exemple intéressant de l’architecture résidentielle de villégiature péri-urbaine, et plus particulièrement de la mode des « pavillons ». En contemplant cette belle demeure rurale, vous serez frappé par l’ordonnance régulière et symétrique qui contraste avec la diversité des formes employées pour animer les façades des dépendances. A partir de juillet, les propriétaires vous invitent à baguenauder à travers le parc. Afin de redonner tout son éclat d'antan à ce château, de très importants travaux ont été entrepris depuis janvier 2017. Plus de 350 arbres ont été coupés pour redonner au parc sa structure ouverte de 1830. Le bout du parc a été entièrement engazonné. La perspective qui avait disparu entre le château de Saint-Sauveur et le château d’Argœuves a été recréée avec la plantation de nouveaux arbres (pins et hêtres). Les dépendances ainsi que la serre ont été rénovées. Les communs du XIXe, le parc arboré, le pigeonnier, la serre sont autant de richesses historiques, patrimoniales et architecturales. Cet ensemble qui ne fait qu’un tout connaîtra, au fil des années, une restauration complète. Le château et son parc sont actuellement en pleine restauration : fin des travaux des gîtes, pelouse non semée, arbres couchés, échafaudage à partir de fin août pour restaurer le corps central. Nous vous conseillons de revenir régulièrement pour admirer les transformations : le château ouvre ses portes gratuitement chaque année aux mois de juillet et aout de 12h à 18h et pour les journées du patrimoine.du 01/07/25 au 13/08/25 (sauf le samedi)les 21 et 22 septembre pour les Journées Européennes du Patrimoine
Église Notre-Dame du Perpétuel Secours
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Église Notre-Dame du Perpétuel Secours

En juin 1887, le hameau de Petit-Fort-Philippe, actuel quartier de Gravelines, se dote d'une église sous l'impulsion de l'abbé MASSELIS et de sa population. Elle est vouée à Notre-Dame du perpétuel secours. La façade s'orne d'un clocher porche carré surmonté d'une flèche. Contre le mur occidental se tient une chapelle dédiée au souvenir des marins péris en mer. En 2019, le parvis de l'église Notre Dame du Perpétuel Secours à Petit-Fort-Philippe a été refait afin d'embellir l'entrée de l'église. Accès : A26, suivre Dunkerque, A16 sortie 51 A25, suivre Calais, A16 sortie 52b. Horaires : Visite libre aux horaires d'ouverture de l'Église.
Ancienne Abbaye du Gard
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Ancienne Abbaye du Gard

Juste à coté de la Somme, les murs blancs calcaire de l’abbaye se reflète sur l’eau. L’abbaye fut fondée par Gérard De Picquigny, vidame d’Amiens et fut achevée en 1139. La révolution marque la fin de l’époque cistercienne pour l’abbaye (1137 – 1790). L’église fut aussi démolie et les biens ont été vendus. Elle fut occupée par des moines trappistes de 1815 à 1845. D’autres ordres ont occupé l’abbaye jusqu’en 2001. L’abbaye a été vendue à un promoteur privée. Maintenant, l’abbaye est devenue des habitations à louer. Les bâtiments sont protégés au titre des Monuments Historiques depuis 1969.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Collégiale Saint Vulfran
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Collégiale Saint Vulfran

Edifiée à partir de 1488, c'est un chef-d'oeuvre de l'art gothique flamboyant du Nord de la France. Sa façade est remarquable : rose, galerie, statues de la Renaissance, deux tours symétriques de plus de 55m de hauteur, surmontées de deux tourelles de guet. Le portail central est quant à lui un fabuleux témoignage du travail des «huchiers» picards illustré par des vantaux Renaissance. Ce n'est qu'au XVIIe siècle que la nef fut achevée dans un style gothique. Intérieur remarquable pour les retables des chapelles latérales et les vitraux modernes d'inspirations religieuse et biblique, le chemin de croix et les tableaux, un ensemble peint par William Einstein. Visite guidée individuelle payante sur demande toute l'année (sous conditions de disponibilité du guide) Fermée les jours fériés sauf le 1er novembre
Chapelle Notre-Dame des Flots
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Chapelle Notre-Dame des Flots

La chapelle trône au milieu des dunes de Petit-Fort-Philippe. Construite au XVIIIe siècle et détruite en 1789, elle est reconstruite en bordure de mer en 1829. La Vierge du XVIIIe siècle sort exceptionnellement sur le parvis pour une messe aux disparus en mer et aux Islandais chaque année en septembre.
Château de Bagatelle
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Château de Bagatelle

Cette folie du XVIIIème siècle, petite mais extrêmement raffinée a conservé ses boiseries d’origine et une partie de son mobilier d’époque. Le parc d’une douzaine d’hectares comprend un jardin dessiné selon les canons français du XVIIIème, prolongé par un paysage à l’anglaise qui offre une collection d’arbres remarquables.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Château d'Eaucourt
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Château d'Eaucourt

Le château d'Eaucourt est un ancien château médiéval. En mai sur plusieurs we, LES MEDIEVALES D'EAUCOURT festival des savoir-faire médiévaux. Animation des savoir-faire médiévaux que le public peut essayer comme la taille de pierre, le travail du cuir, le tir à l'arbalète etc. Des animations pour groupes scolaires et CLSH de mi-mars à fin août proposent de découvrir les savoir-faire médiévaux : taille de pierre, cuir, arbalète, jardin médiéval, héraldique, calligraphie, enluminure.
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

Située dans l’enceinte du château, la Collégiale Saint Martin, ancienne chapelle castrale, est un monument qui vaut la peine qu'on lui consacre du temps. Pour la trouver, il vous faut passer par la porte du Gard du château de Picquigny, une porte en arc brisé flanquée de deux petites tourelles. Comme la cathédrale d’Amiens, la collégiale de Picquigny fut construite en pierres calcaires extraites des carrières de La Chaussée-Tirancourt. En juillet et août, les membres de l’association les Amis de la collégiale, qui œuvrent toute l’année à la sauvegarde de la collégiale, ouvre l’édifice à la visite. A l’intérieur, vous serez frappés par la luminosité de la nef du XIIIe siècle éclairée par d'étroites fenêtres en arc brisé. Ne partez pas sans passer par la chapelle de la Vierge vous pourrez y découvrir le "trésor de la Collégiale", un ensemble remarquable de sept statues baroques en bois, récemment restauré. Ouvert en juillet/août avec exposition sur la Guerre de Cent ans et le Traité de Picquigny
Château de Picquigny
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Château de Picquigny

Érigés depuis des siècles sur les hauteurs de la Vallée de la Somme, les vestiges du château de Picquigny restent pittoresques et imposants. Pour apprécier pleinement la grandeur passée de ce château montez jusqu'à la porte de la barbacane. Cette porte qui fut jadis un pont levis. La haute et impressionnante façade du corps de logis sur votre droite est remarquable. Ensuite prenez le temps de longer les fortifications qui vous mèneront à la porte du Gard et au pavillon Sévigné de style Renaissance et vers la collégiale ouverte l'été (juillet/août). Pour la petite histoire, ce pavillon fut nommé ainsi en l'honneur de Madame de Sévigné, cette femme de Lettre qui séjourna, en avril 1689, quatre jours au château de Picquigny. A l’occasion d’une lettre à sa fille, Mme de Sévigné y compare le château à celui de Grignan et y évoque la Somme : « Nous vînmes ici dans un château, où tout l’orgueil de l’héritière de Picquigny est étalé. C’est un vieux bâtiment élevé au-dessus de la ville, comme à Grignan ; un parfaitement beau chapitre comme à Grignan ; un doyen, douze chanoines ; je ne sais si la fondation est aussi belle, mais ce sont des terrasses sur la rivière de la Somme qui fait cent tours dans les prairies, voilà ce qui n’est pas à Grignan ». L'association du Château de Picquigny réalise actuellement des travaux de sécurisation du lieu qui ne permettent pas une ouverture complète du site. Cependant, quelques dates vous permettront de passer la porte du château afin de profiter un superbe panorama :de 9h à 12h30 et de 14h à 17hdu 3 au 5 juilletdu 10 au 12 juilletdu 17 au 19 juilletles 24 et 25 juilletdu 7 au 10 aoûtdu 25 au 30 août
Chapelle de l'Hospice
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Chapelle de l'Hospice

Edifice du XVIe siècle de style gothique, dédié à St Nicolas et à St Jacques de Compostelle, présentant en son choeur un tableau attribué à Philippe de Champaigne illustrant St Augustin. Belle voûte en bois reposant sur des sablières sculptées. Pas de visite en 2026.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Chapelle du Saint-Esprit
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Chapelle du Saint-Esprit

Témoignage de l'art gothique flamboyant des XVe et XVIe siècle et du goût pour la sculpture décorative. Remarquables voûtes élevées, ornées de clés pendantes.
Eglise Saint Wulphy
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Eglise Saint Wulphy

L'ancienne église, édifiée au XIIe siècle dans un style roman, fut détruite. Mais après sa destruction en février 1798, elle fut reconstruite entre 1828 et 1833 dans un style néoclassique.
Eglise Saint-Leu
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Eglise Saint-Leu

Edifiée en 1481, L'Eglise Saint-Leu est l'une des douze anciennes paroisses d'Amiens. Dédiée à Saint Leu évêque de Sens du VIIème siècle, elle succède à un ancien prieuré dédié à Saint-Lambert. Son plan à trois vaisseaux sur le modèle des églises-halles s'adapte à la structure du sol du fond de vallée. Son élévation, marquée par l'art gothique flamboyant, supporte une charpente lambrissée.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.