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Activités à faire autour de Fouquières-lès-Lens (62)

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Musée régional du chemin de fer
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Musée régional du chemin de fer

Présentation de locomotives à vapeur, wagons et autres voitures à voyageurs...
LE JARDIN DE LA MÉDITATION
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LE JARDIN DE LA MÉDITATION

Situé à Saint-Venant (62350) au 897 Rue d'Aire.
Ferme équestre du marais noir
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Ferme équestre du marais noir

Ferme équestre proposant diverses activités ... stages, balades etc
La Condition Publique
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La Condition Publique

Située dans le quartier du Pile à Roubaix, la condition publique a été créée en 1902 pour le conditionnement des matières textiles. 101 ans plus tard elle sera réhabilité pour devenir en 2004 une manufacture culturelle. Terrain de jeu sans limite, tiers lieu ancré dans son quartier et ouvert sur le monde, la Condition Publique est un lieu de vie, véritable laboratoire créatif à découvrir entre amis ou en famille !
Terril Renard
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Terril Renard

Issu de la fosse éponyme, le terril Renard est désormais un espace naturel qui accueille des communautés végétales et animales remarquables. D'une forme conique caractéristique, c’est également un des joyaux du patrimoine culturel de la région. Symbole du travail des mineurs et des premières luttes syndicales, la fosse Renard a accueilli Emile Zola lors de l’écriture de son roman « Germinal ».
Canal de Roubaix
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Canal de Roubaix

Tous les chemins mènent à Rome, même le canal de Roubaix ! Il fait en effet partie de l’EuroVélo 5 qui relie Londres à l’Italie. Mais à sa construction en 1776, sa vocation est plus pragmatique : acheminer les matières premières à Roubaix, Wattrelos et Leers. Transformé en Voie Verte, il offre aujourd’hui une belle balade dans le patrimoine industriel, entre écluses, bâtiments en briques typiques du nord, usines désaffectées aux grandes cheminées et nature sauvage. Le parcours complet de la Voie Verte est long de 42,5 km entre la Deûle et l’Escaut. Vous pédalerez parfois le long de la Marque urbaine, parfois sur le canal de Roubaix pour aboutir au canal de l’Espierre qui mène en Belgique.
Le Couvent de la Visitation
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Le Couvent de la Visitation

Le Couvent de la Visitation est un lieu de vie atypique pensé autour d'une street food passionnée et eco responsable de boutiques éphèmères, concerts, théâtre, marchés vintages et créateurs, soirées, ateliers, cours permanents.
Le Jardin de Chlorophylle
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Le Jardin de Chlorophylle

Le Jardin Chlorophylle est un site éco-pédagogique de 10 000 m² qui a pour objectif la sensibilisation à la nature et à l'environnement. Espace de verdure en plein cœur de Roubaix, venez découvrir et profiter de la variété de la faune et la flore dans un cadre ludique et verdoyant. A votre disposition, pour petits et grands : - Un sentier de découverte pour vous balader tout en apprenant, un parcours pieds-nus pour vivre une expérience sensorielle et un labyrinthe pour vous perdre et vous retrouvez - Le village des animaux (poules, canards, lapins, cochons d’inde, chèvres…), ainsi qu'une mare et un rucher - Un espace permaculture et ses potagers et ses vergers, un espace plantes aromatiques, médicinales et tinctoriales et un espace bois avec sa biodiversité - Une zone de compostage et de découverte de la vie du sol - La serre et son espace d’expérimentation de culture - ...
Musée du 5 Juin 1944 - Message Verlaine
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Musée du 5 Juin 1944 - Message Verlaine

Découvrez ce bunker entièrement restauré qui a joué un rôle historique majeur lors du débarquement en Normandie. Tour à tout, entrez dans les locaux techniques, les pièces de vie de l'époque (cuisine, sanitaires, chambre/bureau du général), la station d’écoute...
Le Jardin Bosselé
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Le Jardin Bosselé

Bienvenue dans un jardin en mouvement perpétuel. Ses rythmes, ses assemblages, ses eaux, ses reliefs,ses ambiances végétales; ses enclaves constituent un joli concentré d'apaisement, et d' idées. A la manoeuvre, vous rencontrez un jeune Créateur énergique et plein d'audace qui vous invite à apprécier son art du paysage. Altruiste de la biodiversité, il a même réussi à y installer une aire de méditation pour les cigognes en transit !
Pagode Laotienne Wat Lao Bouddhaviharn
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Pagode Laotienne Wat Lao Bouddhaviharn

La ville de Roubaix compte un nombre important d’édifices religieux, parmi lesquels des églises, des mosquées, et cinq pagodes : une pagode cambodgienne, une pagode thaïlandaise, une pagode vietnamienne, une pagode mixte dite internationale et enfin une pagode laotienne. Fondée par l'association bouddhiste Lao du Nord de la France en 2014, la Pagode Wat lao BouddhaViharn est un lieu fascinant. A l’entrée, ce sont deux dragons encadrant la porte qui vous accueillent. A l’intérieur de la salle de prière, les grands tapis de prière font face à l’autel composé de différentes statues de Bouddha attendant les offrandes des fidèles. Les murs et les plafonds sont recouverts de fanions de couleurs. Sur demande, le président de l’association se fera un plaisir de vous apprendre les fondamentaux du bouddhisme, à commencer par les cinq règles de vie à respecter et la recherche de la voie du milieu qui doit assurer la sérénité. Le but ultime étant l’accession au détachement suprême : le Nirvana. L’Office de Tourisme organise également ponctuellement des visites de la pagode et d’autres édifices religieux de la ville.
Parc de la Visitation
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Parc de la Visitation

Le Parc de la Visitation, également appelé Parc du Couvent, ou Parc de Strasbourg était, auparavant, le jardin privé du Couvent de la Visitation. Niché au cœur de Roubaix, le Parc de la Visitation vous séduira par la douceur de son ancienne fontaine devenue monument fleuri et son kiosque en bois. L'esthétique de son jardin à la française et son jardin à l’anglaise vous ravira tout au long de votre balade dans les chemins boisés. Et pourquoi ne pas prolonger la balade sur les berges du canal de Roubaix, accessibles depuis le parc. Le Parc de la Visitation propose également un terrain de football et une aire de jeux accessible aux personnes à mobilité réduite.
Moulin blanc
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Moulin blanc

Ce moulin en briques construit en 1852 à la place d'un moulin pivot détruit par une tempête fonctionne jusqu'en 1914. Il est racheté par la commune le 26 février 1971. En novembre 1973, la restauration commence après approbation de la population consultée par référendum. En 1974, la calotte tournante est installée et, en 1975, des nouvelles ailes métalliques (23 m d'envergure) sont posées. Il est inauguré officiellement le 13 juin 1976. Après plus de 60 ans de silence, il peut enfin tourner. En 1984, l'ARAM Nord Pas de Calais le restaure, ce qui lui permet de moudre à nouveau le grain. De 1991 à 1992, il sera une nouvelle fois restauré de fond en comble, l'arbre entraînant les ailes s'étant brisé (malheureusement un jour de fête au moulin). Visite et renseignements auprès de la mairie de Leers
Le repère des aventuriers
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Le repère des aventuriers

Venez découvrir un parc d’aventures et jeux récréatifs.
Jardin de l'Ermite
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Jardin de l'Ermite

Cultivé de façon naturelle et biologique, le jardin de l’Ermite est une petite oasis loin des tumultes et de l’effervescence. Il se compose d’un verger de fruitiers régionaux et inattendus, d’un rucher, d’un potager où pousse une grande diversité de légumes rares, d’un jardin d’ornement. Entouré d’une haie champêtre, il accueille un couple de cigognes. Le jardin est un lieu de partage et d’échange où se côtoient permaculture, jardin en carrés, culture sur bottes de paille, électroculture, etc.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Église Sainte-Thérèse
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Église Sainte-Thérèse

Église de l'entre-deux-guerres de style Art-déco à Wattrelos présentant une architecture à la fois traditionnelle et moderne par ses éléments Art-déco. Visites guidées disponibles auprès de l'Office de Tourisme de Wattrelos
Bours, une histoire en patrimoine
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Bours, une histoire en patrimoine

Situé au pied des collines d’Artois, Bours offre un environnement calme et verdoyant, avec ses maisons de briques et ses longères en torchis. Ce village doit une partie de sa reconnaissance au donjon du XIVème siècle, classé Monument Historique, unique au nord de Paris. Il trône fièrement aux côtés de la mairie, de l’église et de la place. Ses chapelles, la grotte de Lourdes et le calvaire témoignent de son passé religieux. Bours, c’est aussi des fermes typiques, fours à pain, chartils, et un magnifique bocage, témoignage de sa vocation agricole. Il est traversé par le GR127, possède 2 sentiers de randonnée homologués et 2 circuits de cyclotourisme. Village historique, agricole, d’entreprises, associatif, Bours est un village dynamique : une étape incontournable pour le promeneur.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
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Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Terrils du Bas Riez
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Terrils du Bas Riez

Accueillant des milieux variés, les deux terrils du site du Bas Riez offrent de forts contrastes écologiques. Les boisements sont composés, d’une part, de robiniers faux-acacias et d’autre part, de boisements diversifiés de merisiers, chênes, bouleaux, frênes et saules divers. Les 2 terrils sont d’accès interdit pour des raisons de sécurité. On trouvera également des zones humides ouvertes.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Joyau de l'art roman possédant l'un des plus beaux clochers roman du nord de la France.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
GARE D'EAU
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GARE D'EAU

Espace paysager.
Musée d'Archéologie et d'Histoire Locale
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Musée d'Archéologie et d'Histoire Locale

L’ancienne mairie, de style néoclassique du milieu du XIXe siècle, abrite le musée depuis 1937. L’escalier de pierre bleue orné de bronzes témoigne de la richesse de la ville à cette époque où la mine et la sidérurgie avaient transformé le village rural idéalement situé en bordure de l’Escaut en une puissante cité industrielle. Les collections permanentes reflètent l’histoire industrielle de Denain par la présentation d’objets et de peintures d’époque. Le musée vous invite aussi à un voyage dans le temps où l’ensemble archéologique du haut Moyen-Age résulte des fouilles entreprises lors du passage du canal au grand gabarit constituant l’un des rares témoignages matériels des raids menés par les Normands au IXe siècle dans la vallée de l’Escaut. On remarquera plus spécialement, les perles mérovingiennes et l’authentique épée viking.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Musée de la Resistance en zone interdite
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Musée de la Resistance en zone interdite

Ce musée créé par d'anciens résistants et déportés du Denaisis témoigne de la Résistance locale durant la seconde guerre mondiale. Les documents et objets présentés (lettres et affiches, armes et uniformes de déporté...) illustrent les nombreux réseaux actifs de cette zone durant le conflit.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Merris -  Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Merris - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Située sur le talus bordier qui marque la rupture entre les Monts de Flandre et la plaine de la Lys, la silhouette de la commune est visible de très loin : l’église et l’internat familial se distinguent à plusieurs kilomètres du coeur du village. S’il est difficile de savoir à quand remontent les origines de Merris, il est par contre certain que c’est la Première Guerre mondiale qui a dessiné le village tel qu’il est aujourd’hui. Merris était situé à proximité immédiate du noeud ferroviaire qu’était Hazebrouck, c’était donc un lieu stratégique pour les Allemands qui ont régulièrement bombardé le secteur. En avril 1918, les troupes allemandes et anglaises se sont affrontées sur le territoire merrisien, n’y laissant que des ruines. La Reconstruction, qui prit une bonne dizaine d’années, ne s’est pas faite à l’identique de ce qui existait avant la guerre, mais de façon créative et homogène, ce qui fait de Merris un très bel ambassadeur du patrimoine de la Reconstruction post-Première Guerre mondiale. Merris fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Musée de la Tour Abbatiale
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Musée de la Tour Abbatiale

La jolie Tour abbatiale de l’ancienne abbaye bénédictine de saint-Amand récemment restaurée, abrite le musée et fait de son architecture de la fin de la Renaissance flamande un élément d'exposition à part entière. A l’étage, les collections de céramiques offrent un panorama complet de la production amandinoise. Les faïences du XVIIIe mettent en avant des décors originaux et raffinés inspirés de l’Extrême-Orient, des manufactures de Rouen, de Strasbourg, du Nord de la France ou de Tournai. Témoins d’un réel souci « d’art industriel », celles issues des manufactures des XIXe et XXe siècles montrent l’évolution de la technologie. La salle centrale, sous une voûte en arcs brisés de 22m de haut, accueille des œuvres liées à l’histoire de l’abbaye ainsi que des sculptures et peintures religieuses du XVIe au XVIIIe siècle des anciens Pays-Bas du Sud. Au rez-de-chaussée, sous une voûte sculptée en pierre s’invite tout au long de l’année des expositions temporaires.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Musée du carillon
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Musée du carillon

Le musée du Carillon vous ouvre ses portes ! Une ascension de 200 marches dans la tour du clocher de l'église Saint-Christophe vous fera découvrir tous les secrets de l'histoire des cloches à Tourcoing. Au cours de la visite, vous voyagerez dans le temps en découvrant l'histoire mouvementée du carillon et vous assisterez à la mise en route exceptionnelle de l'ancien tambour des ritournelles du 18e siècle ! A noter : pour des raisons de sécurité, l'accès à la chambre des cloches est interdit pour des raisons de sécurité.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Maison du Patrimoine de Proville
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Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Beffroi de Bailleul
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Beffroi de Bailleul

Le beffroi qui culmine à 62 mètres est une massive tour de briques jaunes au style néo-renaissance flamande. Reconstruit après les bombardements de 1918, il ne demeure de l’édifice d’origine qu’une salle gothique du XIIème siècle. Une exposition de cartes postales rappelle pendant la visite que Bailleul fut presque totalement détruite lors de la première Guerre Mondiale. Après une ascension de 200 marches, on atteint un balcon qui offre un magnifique panorama sur la plaine des Monts de Flandre. Le beffroi est coiffé d’un clocher à bulbe au sommet duquel la sirène Mélusine, girouette et symbole de la ville, a en charge de veiller sur la cité.
Cinéma le flandria
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Cinéma le flandria

Le Cinéma Le Flandria, à Bailleul propose des séances à faible coût et avec une programmation alternant films grand public et films d’auteurs. Classé Art et Essai, l’équipe du cinéma met en place un programme d’animations le plus souvent en partenariat avec les associations locales.
Maison Folie Hospice d'Havré
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Maison Folie Hospice d'Havré

L’histoire de l’Hospice d'Havré remonte au XIIIème siècle lorsque Mahaut de Guînes, comtesse de Saint-Pol, fait don d’un manoir pour accueillir les déshérités. Confié par la suite à une communauté de religieuses, elles maintiendront l’accueil des orphelins et personnes âgées avant de se consacrer à l’enseignement des jeunes filles. Une autre congrégation se chargera alors de la gestion de l’hospice et ce n’est qu’en 1998 que le site perd sa fonction initiale. Transformé en « Maison Folie » à l’occasion de « Lille 2004, Capitale Européenne de la Culture », le site devient un lieu d’accueil pour quantité de manifestations culturelles. Les spectacles, concerts, expositions ou débats et rencontres avec écrivains et artistes s’enchaînent et font renaître l’Hospice d’Havré. Un jardin d’inspiration Renaissance avec bassins et carrés thématiques de plantes médicinales et tinctoriales ajoute au charme de l’endroit.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Ecole dentellière de Bailleul
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Ecole dentellière de Bailleul

L’école dentellière vous invite à la découverte d’un savoir-faire ancestral : la dentelle aux fuseaux. Venez vous plonger dans cet univers particulier ! Près de 150 élèves de Bailleul, de la région Hauts-de-France et de Belgique viennent s'initier, apprendre et se perfectionner dans cette technique traditionnelle mais aussi s'en inspirer pour créer et imaginer ! Également ouverte aux visiteurs, cette école municipale (mais aussi une Maison de la dentelle accueillant un espace d’exposition), est ouverte toute l'année.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.