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Moulin du Tordoir
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Moulin du Tordoir

Au XIXe siècle, de nombreux moulins à huile, appelés "Tordoir", utilisent dans la région la force des chutes d'eau pour broyer des oléagineux. Après la Première Guerre mondiale, le moulin du Tordoir emploie une dizaine d'ouvriers. Vers 1930, les activités sont orientées vers la production de poudre à laver sous le nom de Kur, de savon mou et de savon de Marseille de la marque Ponsin Frères, installée au Cateau. Puis l'usine est consacrée au traitement de la magnésie noire ou manganèse, ce qui provoqua des effets néfastes sur l'environnement. Vers 1950 ses activités cessent. Trois de ses anciennes meules, surnommées les "trois orphelines" sont exposées à l'entrée de la propriété du moulin. Celles-ci font 200 cm de diamètre et ont un poids de 5 à 10 tonnes!
Godewaersvelde  - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Godewaersvelde - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Situé dans un environnement vallonné et verdoyant, ce village se situe à la frontière belge, et à une demi-heure de Lille et de Dunkerque. La maîtrise de l’évolution de son habitat, de son artisanat et de ses industries a permis de maintenir un lieu privilégié où l’on trouve une véritable qualité de vie reposant sur des valeurs authentiques flamandes : des lieux typiques de convivialité, des évènements festifs populaires, et une nature riche, diversifiée et reposante. Les lieux typiques de convivialité ont pu être maintenus grâce à la proximité de la frontière belge autour de laquelle une activité spécifique a existé durant de nombreuses années jusqu’à la suppression des contrôles douaniers. Le musée de la Vie Frontalière rend compte avec détails et éclats de cette vie intense et pleine d’anecdotes truculentes. Les nombreux estaminets restituent ces ambiances particulières de simplicité, de chaleur humaine, autour de plats rustiques et de jeux traditionnels, le tout dans un environnement très coloré. Des évènements festifs populaires rythment régulièrement la vie de Godewaersvelde, grâce notamment à plusieurs associations qui s’investissent pleinement pour perpétuer d’authentiques traditions telles que le tir à l’arc sur perche verticale, le jeu de boules flamandes ou les combats de coqs. Quant au carnaval, il a su trouver sa place en adaptant à sa façon l’esprit des bandes dunkerquoises et l’animation bailleuloise autour d’un défilé de chars. L’attrait de la commune repose également sur la qualité remarquable de sa nature environnante, à la fois verdoyante et vallonnée. Depuis le centre du village, plusieurs circuits peuvent être pratiqués à la fois à pied, en V.T.T. et à cheval. Ces circuits vous emmèneront tour à tour à proximité de la frontière belge, autour et sur nos Monts de Flandre ; depuis l’abbaye du Mont des Cats, vous pourrez admirer la beauté de la plaine flamande. N’oublions pas enfin au centre du village la qualité patrimoniale de quelques éléments tels que l’église datant de 1906, de style néogothique, possédant de nombreux objets mobiliers réalisés par Gustave Pattein (1849-1924), et l’ancienne brasserie Saint-Eloi, dont la maison de maître et le bâtiment industriel existent encore dans le style architectural de l’époque. Godewaersvelde fait parti du réseau Villages de Flandre/ Charmante dorpen.
L'Art déco à Saint-Quentin
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L'Art déco à Saint-Quentin

Meurtrie par le premier conflit mondial, la renaissance de la cité passe par la restauration des œuvres architecturales majeures du passé, et la construction de nouveaux édifices. S'affirme alors un nouveau style, l'Art Déco. À l'issue de la Première Guerre mondiale, la ville, occupée d'août 1914 à septembre 1918 par l'armée allemande et située sur le tracé de la ligne Hindenburg, est détruite à près de 70 %. Durant les années 1920, la cité se reconstruit. Notre circuit Art-Déco est disponible à l'Office de Tourisme.
Boeschepe - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Boeschepe - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Authentique village des Monts de Flandre, Boeschèpe qui s’étend sur 1359 ha quadrillés par 45 km de routes. Sa situation à 74 m d’altitude et un point culminant à 153 m en font l’une des communes les plus élevées de la Flandre française. Ainsi, depuis le Mont Noir, le Mont Kokereel ou le Mont de Boeschèpe, s’offrent des vues mi prenables. Commune frontalière – un hameau de la commune, l’Abeele, est d’ailleurs à cheval sur la France et la Belgique. Le village perpétue la tradition des géants (Jérôme le Meunier et Djoos de Bolder) et les distractions ancestrales, tels le tir à la perche verticale ou les boules flamandes. Il abrite également des éleveurs de chevaux Trait du Nord et des colombophiles. Boeschèpe fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin
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L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin

Saint-Quentin est une ville d'Art et d'histoire incontournable. La richesse de son patrimoine architectural et naturel en fait une destination de choix. Exemple : l'Hôtel de Ville. C'est un joyau de l'art gothique flamboyant qui s'ouvre sur la grande place aux allures flamandes. Placez-vous en face du bâtiment et observez les 173 sculptures fantaisistes et les détails de la façade finement ciselée. Visite libre toute l'année comprise dans le parcours audioguide Art Déco disponible à l'office de tourisme du saint-Quentinois (tarif de la location : 2 euros par audioguide). Le programme des visites guidées est disponible à l'Office de Tourisme.
Les souterrains de Saint-Quentin
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Les souterrains de Saint-Quentin

Juste sous vos pieds, se trouve une des richesses de Saint-Quentin... son patrimoine souterrain. Plongez dans les entrailles de la ville accompagné d'un guide conférencier pendant 1h30.
Le Théâtre Jean-Vilar
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Le Théâtre Jean-Vilar

"Si le fronton richement sculpté du théâtre qui trône en maître sur la place de l’Hôtel-de-Ville vous intrigue, découvrez la visite guidée qui vous immergera dans ses coulisses. Devenue iconique, la façade du théâtre Jean Vilar est aujourd’hui l’un des symboles les plus représentatifs de la ville de Saint-Quentin. Le théâtre tel que le découvrirez est bâti entre 1843 et 1844 dans le style académique propre au milieu du 19ème siècle. Imaginé par l’architecte municipal de Caen, Émile Guy, le nouveau théâtre municipal est échafaudé à l’emplacement de l’ancienne salle des spectacles créée en 1774 pour accueillir le tournoi du « Bouquet de l’Arquebuse » remporté l’année précédente par la compagnie des Canonniers-Arquebusiers de Saint-Quentin. Décoré par des artistes parisiens de renom tels que Charles Séchan, Édouard Desplechin et Dominique Molknecht, le nouveau théâtre est très vite admiré de son public. Il peut désormais recevoir plus de 950 spectateurs, répartis sur quatre niveaux, de l’orchestre au paradis. La visite guidée en groupe restreint vous donnera l’occasion de visiter plus intimement la salle de spectacle et d’admirer notamment la grande toile marouflée qui orne son plafond, œuvre du peintre-décorateur Eugène Prévost, se substituant en 1921 aux décors et au lustre détruits par la guerre. Ainsi, levez les yeux pour apprécier la toile intitulée La Paix et le Travail escortent la Ville de Saint-Quentin renaissante, où chaque allégorie porte les espoirs d’une ville en pleine reconstruction. Une fois le tour de la grande salle accompli, pénétrez les dessous du théâtre, là où les artistes se préparent en catimini, dans un monde rempli de décors fascinants et de trappes dérobées. Des loges d’artistes aux quartiers des techniciens, vous visiterez le théâtre de fond en comble en passant par son élégant foyer et son exceptionnelle charpente métallique en fer forgé." Pour l'Office de Tourisme, Cannelle ANGLADE, Journaliste. Pour visiter le théâtre à titre individuel ou en groupe, contactez l'Office de Tourisme (3 rue Emile Zola). Téléphone : 03.23.67.05.00 Mail : tourisme@saint-quentin.fr Billetterie individuelle en ligne : https://www.destination-saintquentin.fr/categorie-produit/billetterie/
Statue de Maurice Quentin de la Tour
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Statue de Maurice Quentin de la Tour

Une statue haute en couleur ! Elle représente Maurice Quentin de La Tour. Signée Jean Monneret, elle trône sur la place de l'hôtel de ville depuis 2009. Il s'agit d'un hommage au peintre pastelliste Maurice Quentin de la Tour dit Quentin de la Tour, né le 5 septembre 1704 à Saint-Quentin, décédé le 17 février 1788 dans la même ville.
Oxelaere - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Oxelaere - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Oxelaëre est situé au pied du Mont Cassel, point culminant de la Flandre avec ses 176 m d’altitude ; depuis le cœur du village, la vue sur Cassel est magnifique. Le nom d’Oxelaëre tiendrait son origine des termes germaniques oxe qui signifie « bœuf », et laer qui signifie « clairière ». Ce petit village a été marqué par l’implantation romaine autour du Mont. Aujourd’hui, Oxelaëre est un village verdoyant et fleuri qui a su conserver son identité, avec notamment son église dans laquelle on peut observer d’intéressants retables connus et reconnus, ses bâtiments faits de brique rouge et beaucoup d’autres détails à découvrir.C’est également une commune vivante grâce aux différentes activités qui y existent, portées par des associations, des bénévoles et des artisans. Oxelaere fait parti du réseau "villages de Flandre / Charmante dorpen".
Le pont du canal
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Le pont du canal

Afin d'unifier le pont du canal avec le nouveau "passage supérieur", l'architecte Louis Guindez se voit confier son habillage au goût du jour. Approuvé en 1934, son projet prévoit la mise en place de garde-fous en béton dotés de petits luminaires (aujourd'hui remplacés par d'anachroniques réverbères de style 1900) et, aux extrémités du pont, quatre tours-lanternes octogonales en ciment armé. L'année suivante, Ernest Diosi est chargé d'orner chacune d'elles d'un relief en fonte de fer.
Le buffet de la Gare
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Le buffet de la Gare

Le Buffet de la Gare, composé par l’architecte Urbain Cassan et réalisé par Auguste Labouret offre au regard un ensemble d’une rare élégance. Les murs sont revêtus d’une mosaïque Incrustée de pâte de verre, un camaïeu gris rehaussé de points d’or dans la tonalité du gris du sol. Celui-ci est constitué par un assemblage de carreaux de grès cérame formant un enchevêtrement de dessins circulaires, avec des intervalles remplis de mosaïques à points d’or. Le comptoir imposant en ciment armé ainsi que deux dessertes sont habillés d’une mosaïque de grès cérame, d’opaline de couleurs et d’émaux de Venise. Le chauffage est dissimulé par des cache-radiateurs en cuivre ajouré. À savoir : Le Buffet de la Gare est accessible uniquement lors des visites guidées. Renseignements et réservation à l'Office de Tourisme : 03 23 67 05 00.
Terdeghem - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Terdeghem - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Terdeghem est un charmant village niché au Cœur des Flandres françaises. Ce village est réputé pour son caractère authentique et son riche patrimoine historique et culturel. Terdeghem incarne la quintessence de la ruralité flamande, offrant à la fois tranquillité et beauté naturelle. Terdeghem s’étire entre les contreforts du Mont des Récollets et Steenvoorde, sur l’Ey becque ; au loin, on aperçoit le Mont des Cats, son abbaye, son antenne et, disséminés dans la campagne, de nombreux moulins. Encore aujourd’hui, aucun grand axe ne traverse ce petit village du Houtland (pays au bois), que l’on ne découvre pas par hasard. En arrivant sur la place, que ce soit par la route ou par le sentier de grande randonnée (GR 128), le promeneur ne pourra qu’apprécier l’harmonie architecturale des lieux : église, mairie, moulins, maisons…Le village de Terdeghem fait parti du réseau transfrontalier "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut
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Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut

Bienvenue à Condé-sur-l’Escaut, cité médiévale chargée d’histoire nichée au coeur de la vallée de l’Escaut. Découvrez le coeur historique de cette ville fortifiée, où chaque ruelle et chaque pierre racontent des siècles d’histoire. Lors de votre promenade à pied, votre guide vous dévoilera les charmes, l’âme et le coté sacré de son urbanisme du XIIIe siècle. Vous ferez connaissance avec tous les édifices remarquables : l’hôtel de ville et le Beffroi-corps de garde, l’église St-Wasnon, chef d’oeuvre néo-classique du prestigieux architecte Contant d’Ivry, la maison du batelier ou encore, les châteaux de l’Arsenal et de Bailleul.
Le circuit découverte de la ville de Ham
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Le circuit découverte de la ville de Ham

Partez pour une agréable balade d'environ une heure à la découverte des monuments de la ville de Ham. Tout au long de ce parcours pédestre, vous pourrez explorer les vestiges du château médiéval et des remparts. Vous admirerez également l'hôtel de ville, reconstruit après la Première Guerre mondiale. Le circuit vous mènera jusqu’à l’église abbatiale Notre-Dame, fondée en 1108, où vous pourrez visiter (sur demande) sa crypte remarquable qui abrite les gisants d’Odon IV, seigneur de Ham, et de son épouse. Le parcours vous invite aussi à flâner dans le parc Délicourt et les hardines, avant de découvrir les fresques Art déco qui ornent la gare.
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen

« Entre Monts et Marais, la Flandre vit ! ». Tel est le slogan touristique de Noordpeene. Et c’est vrai qu’il est vivant ce petit village de 800 habitants, au tissu commercial dynamique : boulangerie pâtisserie, cafés, restaurant ‘‘café rando’’, etc. Noordpeene est un village qui a beaucoup à montrer, pourvu qu’on prenne le temps de le découvrir. Ses paysages tout d’abord : entre Noordpeene et Zuytpeene, en passant par la colline du Tom, vous êtes dans le Houtland (pays au bois). Au village, vous êtes dans le val de la Peene. Cette rivière coule doucement à proximité du centre de la commune à laquelle elle a donné son nom. C’est bien sûr la tour de l’église Saint-Denis qui domine. Des visages sculptés sur la flèche regardaient déjà la plaine en 1677, lorsqu’elle fut le théâtre de la bataille de la Peene dont l’enjeu fut la prise de Saint-Omer par les troupes de Louis XIV aux dépens des Hollandais. La victoire des Français, ratifiée par le traité de Nimègue (1678), détermina le sort de cette partie de la Flandre et du nord de l’Artois. Noordpeene, c’est aussi un patrimoine riche et varié. Des chapelles bien sûr, mais aussi des éléments plus inattendus, comme la maison natale d’un membre de l’Académie Française (Paul Hazard), ou encore celle d’un homme du peuple resté célèbre (Tisje Tasje). Noordpeene fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Houtkerque - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Houtkerque - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Houtkerque est une commune d’environ 1000 habitants. C’est l’une des communes les plus humides du bassin versant de l’Yser, car elle est en grande partie entourée de cours d’eau : l’Yser assure au nord la limite communale avec Bambecque, tandis que l’Ey Becque représente la frontière avec les villages belges de Watou et Haringe. Ainsi, le secteur groupe beaucoup d’étangs et de prairies humides qui en font un site ornithologique majeur de la Région. De cette situation géographique vis-à-vis de la frontière, le village a cultivé le souvenir du monde de la fraude et de la contrebande. De véritables traces de ce passé subsistent encore aujourd’hui en dépit de la suppression des contrôles douaniers, qu’elles soient matérielles (ancienne caserne des douanes) ou immatérielles (personnages et légendes associés à cette vie tumultueuse). Le village a beaucoup à raconter au visiteur curieux, mais également beaucoup de choses à montrer, en particulier deux édifices patrimoniaux protégés au titre des Monuments Historiques, l’église Saint-Antoine et sa remarquable tour gothique du XVIe siècle, et le moulin de l’Hofland du XVIIIe siècle. Riche en animations, en histoire et en traditions, cela fait autant de raisons de venir découvrir ce charmant et paisible village, qui sait également prouver son goût de la fête lorsque la saison carnavalesque approche. Houtkerque fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Rubrouck -  Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Rubrouck - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Site particulièrement dense en matière de patrimoine et d’histoire, Rubrouck est, comme en témoignent à la fois son nom et les noms des rues, un village où la langue flamande est encore vivante. Quelques pierres gravées au pourtour de l’église attestent également de cet héritage. Dans ‘‘Rubrouck’’, le mot flamand brouck dénote que le village fut autrefois une «terre marécageuse». Le mot ancien ru ou ruw signifie «broussailleux». Ces termes nous enseignent que Rubrouck était jadis un territoire de marais parsemé d’épineux. Une paroisse organisée y apparaît dès le début du XIIe siècle lorsque la dîme de l’église est confirmée par le pape Calixte II en faveur de l’abbaye Notre-Dame de Bourbourg. Une part considérable des terres de Rubrouck relève de la juridiction du souverain, comte de Flandre ou seigneur de Cassel, puis du roi d‘Espagne et à partir de 1678 (date du traité de Nimègue), du roi de France. Une autre partie du territoire dépend des seigneuries particulières, comme par exemple celles de la Clytte ou de Belhof. Village du Houtland (pays au bois), Rubrouck est situé à proximité de l’ancien rivage, à quelques kilomètres de la zone de polder, dite du Blootland (pays nu) conquise sur la mer à la fin du premier millénaire. Patrie de Frère Guillaume, auteur d’un périple au coeur de l’empire mongol de Gengis Khan du XIIIe siècle, le village est ainsi aujourd’hui jumelé avec ce pays. Il a également su préserver, à l’écart des routes fréquentées, un cadre typique et son habitat traditionnel. L’église massive est encore, comme dans un écrin, entourée de son cimetière bordé d’une haie d’essences locales. Les haies bocagères et les chênes centenaires marquent le paysage, les jardins s’invitent au centre du village. Rubrouck fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Montdidier, Cité de Parmentier
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Montdidier, Cité de Parmentier

Montdidier, cité historique, a beaucoup souffert des combats de la Première Guerre mondiale. Elle conserve quelques témoignages de son passé tels que les églises Saint-Pierre et du Saint-Sépulcre des XVème et XVIème siècles, toutes deux fortement endommagées au cours de la guerre et restaurées après 1918. L'Hôtel de Ville flamand et ses fresques Art Déco témoignent de l'architecture de la reconstruction. Montdidier a, en outre, vu naître Parmentier, bienfaiteur de l'Humanité, qui contribua à la diffusion et la consommation de la pomme de terre en France.
Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy
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Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy

La Fontaine Notre-dame de Sissy a de tous temps été l'objet de la vénération des habitants de ce lieu et des villages voisins; elle était le but de pieux pèlerinages. On trempait les enfants dans ses eaux pour les fortifier et les faire marcher. Les eaux de la source, qui est fort abondante, sortent d'un bassin couvert par un monument voûté à ogives, dans le pignon duquel il y a une petite statue de la Vierge. Une inscription se trouvant dans la chapelle des Endormis nous apprend que la Vierge apparut près de la fontaine de Sissy à un pieux chevalier, et que par son secours il fut sauvé d'un grand danger. A voir aussi à Sissy: la chapelle des Endormis et la Mise au tombeau dans l'église
Manneken Pis
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Manneken Pis

Si vous passez à côté de Broxeele, ne ratez pas l'occasion d'admirer la version française de cette statue située devant la mairie. Moins connu que son homologue belge, venez découvrir le Manneken Pis de Broxeele qui a été offert par la Ville de Bruxelles, il y a quarante ans. La raison : l'étymologie commune des deux villes.
Sentier pédestre culturel
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Sentier pédestre culturel

A trois kilomètres au Nord de Guise, le village de Lesquielles-Saint-Germain occupe une agréable position à flanc de coteaux au coeur de la Vallée de l'Oise. Deux itinéraires, dit "de Montreux" pour l'un et "de Saint Germain" pour l'autre, vous permettront de découvrir les anciens sentiers ruraux d'un des sites les plus orginal de la Vallée de l'Oise. Plus de 7km de parcours paisible vous familiariseront avec un antique terroir peuplé dès la Préhistoire...
Moulin de Lucy
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Moulin de Lucy

Grand moulin à eau sur l’Oise construit en 1830 sur les restes attestés au XIe siècle d’un ancien moulin et four banal dépendant de l’Abbaye Saint-Nicolas-des-Prés pour y moudre du blé. Converti en manufacture textile à partir de 1900 il a hébergé jusqu’en 1978 une activité de bobinage de fil. Outre son usage d’habitation, il est actuellement le siège d’associations et d’un bureau d’études en ingénierie des milieux humides. Inscrit au titre des Monuments Historiques en 1993. A proximité dans la Vallée de l'Oise : à Ribemont abbaye Saint-Nicolas-des-près, chapelle Saint-Germain, musée Condorcet, église Saint-Pierre-Saint-Paul; Chemin de fer touristique du Vermandois
Hôtel de Ville de Tergnier
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Hôtel de Ville de Tergnier

Inauguré en 1930, l'hôtel de ville de Tergnier a été reconstruit grâce à un architecte incontournable de l'entre-deux guerres dans l'Aisne, Albert Paul Müller. L'architecture régionaliste de ce bâtiment surprenant est mêlée à une architecture dite Art déco.
Service Animation du patrimoine – Ville d’art et d’histoire
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Service Animation du patrimoine – Ville d’art et d’histoire

À Noyon, le service Animation du patrimoine est le garant de ce label et propose toute l’année des animations pour les établissements scolaires, les enfants et les individuels. Les programmations d’hiver et d’été s’adressent aux visiteurs locaux et de passage curieux de découvrir une ville de 2000 ans d’histoire.
Chauny, Ville Art-Déco
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Chauny, Ville Art-Déco

La reconstruction de Chauny après la Première Guerre Mondiale mérite un intérêt particulier. Chauny est en effet la première ville de France à disposer d'un plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension. Des éléments décoratif de style "art déco" sur les façades ou à l'intérieur des bâtiments en font une ville avec un patrimoine exceptionnel à redécouvrir. Aujourd'hui, lors d'une visite de la ville, il est intéressant de savoir que l'implantation de chaque édifice a fait l'objet d'une très large concertation. À ne pas rater: l'église Saint-Martin, la place du marché couvert, l'église Notre-Dame, le boulevard Gambetta, le square Foch, la salle des fêtes.
Street-Art à Pont-l'Évèque
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Street-Art à Pont-l'Évèque

Ils sont venus colorer et animer le festival du Pontepiscop/ART lors d'un weekend de festivité les 12, 13 et 14 juillet 2019. Les streetartistes Seth, Alexone, Akhine ou encore Zenoy... ont rhabillé avec mille et une couleurs l'entrepôt du 2 rue Les Mazures à Pont-l'Évêque ! Découvrez les façades colorées en vous promenant sur les bords de l'Oise.
Cité batelière de Pont-l'Evêque
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Cité batelière de Pont-l'Evêque

Au moment de la révolution industrielle avec le développement du transport fluvial les villages de Longueil-Annel et de Pont l’Evêque sont devenus des ports fluviaux importants. Le village de Pont l’Evêque s’est développé dès le XIIème siècle grâce notamment à l’Evêque de Noyon qui avait installé des péages aux approches du pont sur l’Oise. Les nombreux ex-voto présents dans l’Eglise, témoignent de l’importance de la rivière et du transport fluvial dans son histoire. Les habitants de Pont l’Evêque sont appelés les pontépiscopois.
Remparts de Bergues
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Remparts de Bergues

Vous pouvez visiter les Remparts toute l'année, à l’aide d'un plan disponible à l'Office de Tourisme des Hauts de Flandre à Bergues ou vous faire accompagner dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme. L’enceinte fortifiée de Bergues a été préservée dans sa quasi-totalité. Elle a par ailleurs la chance de posséder de nombreux témoins de ses différentes périodes de construction. De l’époque des Comtes de Flandres, datent la courtine Nord et la tour Guy de Dampierre (1286). Les Ducs de Bourgogne nous ont laissé notamment la Nekerstor, la porte de Bierne, et la courtine qui longe la rue Pierre DECROO (1418). Avec la période espagnole, va apparaître un nouveau type de fortification bastionnée, en enterrée. C’est le front Ouest entre la porte de Cassel et la porte de Bierne (1585). Enfin, Sébastien LE PRESTRE DE VAUBAN, complétera l’ensemble. C’est notamment la couronne de Saint-Winoc (1672-1692), travail qui sera continué ensuite par ses successeurs : la couronne de Bierne, en 1720 et la couronne d’Hondschoote, en 1741. Pour accéder à Bergues, pénétrez par une porte fortifiée ou, au pire, par une brèche dans le rempart…, quelque soit le chemin que vous prendrez, vous ne serez pas déçu ! Bergues possède encore 5 portes :La porte de Bierne : son plan s’apparente à un petit château flanqué de deux puissantes tours à l’avant, encadrant le pont levis.La porte de Cassel : de style classique, celle-ci contraste avec les portes de Bierne et de Dunkerque. Le sommet de son fronton est orné d’un soleil, symbole de Louis XIV.La porte de Dunkerque : Flanquée de deux grosses tours, elle paraît contemporaine de sa voisine, la porte de Bierne. Elle était autrefois protégée par un pont levis à bras et par un jeu de portes arrière.La porte d’Hondschoote : de la porte d’Hondschoote, qui ressemblait à la porte de Cassel, il ne reste qu’une trouée dans la muraille. Comme toutes les autres portes, elle était équipée d’un pont levis.La porte aux Boules Mais aussi plusieurs tours :La tour des Couleuvriniers : située près de la porte de Cassel, elle doit son nom à l’introduction dans l’ouvrage de la couleuvrine, pièce d’artillerie mince et longue comme une couleuvre.La Nekestor : à la fois porte d’eau et tour de flanquement, elle est la tour la plus importante des fortifications médiévales de la ville.La tour Guy de Dampierre (la plus vieille des tours des remparts de Bergues) : elle est composée de deux salles voûtées en cul de four. Elle est construite en briques rouges, ce qui constitue sa particularité.La Tour des Faux Monnayeurs
Patrimoine culturel de Quinquempoix
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Patrimoine culturel de Quinquempoix

Outre l'église, Quinquempoix est pourvu de petits patrimoines : Au sein de la commune se trouve 2 puits : l'un se trouvant devant la mare : il est en pierre et comprend une porte en fer, peinte en noir. Il y a une manivelle de chaque côté. l'autre se trouve rue Charles Tourillon (ancien maire) : il est en Pierre également, la porte est en fer mais il est plus ancien. Il comporte aussi une manivelle et un treuil. 4 Calvaires se trouvent dans Quinquempoix : le 1er est celui de l'Eglise tout en Pierre (comme celui de Wavignies), mais il semble plus récent. Le Christ crucifié est en pierre et derrière lui, on distingue un personnage tenant un enfant. On lit "INRI" ce qui signifie "Jésus de Nazareth, roi des Juifs". Le second est situé rue de l'égalité : son socle est en pierre et bien conservé. La croix est en fer repeinte en blanc. Le Christ est en croix et la Vierge se trouve au dessous dans une petite niche. Le calvaire est soutenu par 2 barres repeintes en blanc. La seule inscription "INRI". Le 3ème se trouve dans un croisement près de l'arrêt de car : son socle est en pierre très abîmée. La croix est en fer rouillé, le Christ semble très endommagé. Aucune inscription dessus. Le 4ème se situe rue de l'égalité vers Plainval au bout de Quinquempoix près du cimetière. Le Calvaire est à l'écart du village. Cette croix est très ancienne. Le Christ en croix occupe le haut du calvaire qui tient sur 5 petites barres de fer. Aujourd'hui, il a été repeint en blanc et un peu modifié. Le calvaire est à l'écart du village parce qu'avant, le village se situait tout autour du cimetière mais il a été détruit par les espagnols pendant la guerre. Il a été reconstruit plus loin et c'est pour çà que le monument est à l'écart des maisons. Le petit village s'appelait "Bussy". Quinquempoix est pourvu d'une belle chapelle qui est situé au milieu du cimetière, dans la rue de la liberté. Elle est faite de brique rouge et de craies. Le toit est fait en bois et en tuile. A l'intérieur, il y a des bancs en bois adossés au mur. Il y a aussi un autel en pierre. Cette chapelle est éclairée par des vitraux de couleurs bleu, route, jaune et orange. Dans la chapelle, une petite chaîne partant du toit et qui touche le sol servait à faire sonner la cloche située sur le toit de la chapelle. Cette chapelle est fermée par une porte en bois. Comme évoqué précédemment autrefois , le village était situé plus au sud du cimetière et s'appelait " Bussy". Le cimetière entoure donc la chapelle qui était l'église paroissiale quand le village de Bussy existait. Mais il fût détruit et transporté dans l'endroit qu'il occupe aujourd'hui.
Marché aux poissons - Les Aubettes
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Marché aux poissons - Les Aubettes

La pêche c'est toute une histoire à Dunkerque ! Les femmes de pêcheurs (Bazennes) vendaient déjà le poisson sur le Minck, au XVIIIe siècle. A partir de 1863, le Minck accueille un marché couvert. En 1902, un bâtiment couvert est inauguré et devient la criée, où les femmes continuent à vendre le poisson. Ce bâtiment ne résistera pas à la Seconde Guerre mondiale, mais les aubettes sont toujours là, et vous pourrez y acheter le poisson des pêcheurs de Dunkerque à des prix défiant toute concurrence ! Quatre aubettes sont régulièrement ouvertes. Ouvert du lundi au samedi de 9h jusqu'à épuisement des stocks. CB non acceptée.
Cité médiévale, chemin de ronde et portes fortifiées de Coucy-le-Château
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Cité médiévale, chemin de ronde et portes fortifiées de Coucy-le-Château

Vers 1220, sur un site déjà occupé depuis le 10ème siècle, Enguerrand III fait clore la ville d'une enceinte. La forteresse de Coucy est flanquée de trois portes. Le visiteur entre d'abord dans la ville haute, ceinturée de 2 kms de courtines, par une des trois portes fortifiées. Les remparts vous offrent une promenade de 3 kms qui vous fera découvrir la gloriette, le jardin médiéval, l'église, la Porte de Soissons, la Porte de Laon et celle de Chauny, des points de vue remarquables.
Visite audioguidée à Coucy-le-Château : "Enguerrand et la traversée du temps"
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Visite audioguidée à Coucy-le-Château : "Enguerrand et la traversée du temps"

En 1240, après avoir vaillamment guerroyé, Enguerrand III, Sire de Coucy, rentre au château. Ne sachant par quels mots magiques, il est propulsé au XXIe siècle. Par chance, il y rencontre sa descendante, Marie-Anne de Montmirail, guide à Coucy. Il réalise qu’hélas son château n’est plus et comprend qu’il lui faut rejoindre son époque. Ensemble, réussiront-ils à conjurer le sort? Une visite à télécharger via http://www.audio-guide-aisne.com/
Espace Fortifié Vauban
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Espace Fortifié Vauban

Gravelines a conservé l’intégralité de son enceinte bastionnée, forteresse reconstruite en 1558 sur une muraille médiévale du XIVème siècle. Ce joyau d’architecture est classé « Monument Historique » dans le périmètre de la très belle Porte aux Boules. Une promenade sur le chemin de ronde permet de découvrir les bâtiments des corps de garde du XVIIème siècle, la citerne dont la salle voûtée stockait et filtrait l’eau naturellement et les casernes Varennes et Uxelles. L’ensemble des lieux est devenu un espace culturel en abritant le musée du dessin et de l’estampe originale et la scène culturelle de la ville. Un ensemble de sculptures contemporaines de Charles Gadenne réserve un instant d’émotion poignante pendant la promenade.
Noël | Le musée des couleurs
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Noël | Le musée des couleurs

VACANCES AU MUSÉE A la recherche des couleurs dans les collections du musée. Visite suivie d’un atelier de travaux pratiques. -Séances pour les enfants de 5 à 7 ans * Les mardis 23 et 30 décembre 2025 de 10h à 11h30 -Séances pour les enfants de 8 à 12 ans * Mardi 23, vendredi 26, mardi 30 décembre 2025 et vendredi 2 janvier 2026 de 14h à 16h * Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance. Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée Antoine Vivenel à la fin de la séance.
LES PETITS EXPERTS DE L’ART
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LES PETITS EXPERTS DE L’ART

LES PETITS EXPERTS DE L’ART : observer, étudier, réparer Vacances au musée Durant l’animation, les enfants entrent dans la peau d’un restaurateur des musées de Compiègne. Visite suivie d’un atelier de travaux pratiques. -Séances pour les enfants de 5 à 7 ans * Mardi 17 et mardi 24 février de 10h à 11h30 -Séances pour les enfants de 8 à 12 ans * Mardi 17, jeudi 19, mardi 24 et jeudi 26 février 2026 de 14h à 16h * Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance. Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée Antoine Vivenel à la fin de la séance. Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Tarif : 6 € de participation Adresse : Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille 9 rue Saint-Corneille – 60200 Compiègne
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Hôtel du Petit Saint-Vincent
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Hôtel du Petit Saint-Vincent

Les abbayes ont ressenti très tôt le besoin d'aménager à Laon intra-muros (qui représentait une véritable forteresse naturelle) des lieux leur servant à la fois de résidence pour accueillir leurs hôtes, mais également de lieu de protection. D'où la création de refuges, parmi lesquels le Petit Saint-Vincent, l'un des plus beaux exemples encore visibles. Celui-ci fut édifié dans le premier tiers du XVIe, et se caractérise notamment par son escalier dans œuvre à retours, typique de la première Renaissance, que l'on peut de nos jours admirer de sa cour intérieure. A noter que le rez-de-chaussée du bâtiment accueille chaque premier samedi du mois en général (ainsi que chaque jeudi) les artisans d'art de la Maison des Métiers d'Art de Laon...
Porte de Soissons
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Porte de Soissons

Massive, la Porte de Soissons est située au sud-ouest de la cité médiévale, et fut construite au début du XIIIe siècle lors de la reprise des fortifications. Naguère nommée Soibert ou Porte Saint-Martin, sa partie arrière (démolie en 1895) nous offre une vue en coupe de ce type de système défensif : salle voûtée à l'étage, donnant accès au maniement de la herse mais aussi au mâchicoulis. A ne pas rater, cette étrange Tour penchée à proximité, appelée Dame Eve peut-être en hommage à cette personne qui avait participé financièrement à la réfection des remparts.
Hôtel de Ville
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Hôtel de Ville

Construit sur la décision des édiles de Laon en 1831, l’Hôtel de ville remplace le Palais de Louis VII et la tour de Philippe Auguste. Cette tour était haute d’une trentaine de mètres et son diamètre occupait plus de 8 mètres au sol. Peu après des maisons furent abattues pour créer une place qui donnera un cœur et une respiration à la ville. Sur cette dernière se trouvait à l’origine la statue du Maréchal Sérurier en son centre et la gare haute du tramway sur le côté. Sur la droite de l’hôtel de ville, on remarque la façade de l’ancienne église Saint Rémi, devenue théâtre après la Révolution, qui abrite l’actuelle Mairie Annexe...
Porte des Chenizelles
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Porte des Chenizelles

Cette porte piétonne date du XIIIe, et fermait l'accès au Bourg en venant de la Cuve Saint-Vincent. Enserrée dans la muraille, elle est flanquée de tours élancées (coiffées naguère de toits coniques) et comportait une herse tombante, ainsi qu'un assommoir. On dit qu'elle était également ornée autrefois d'une statue équestre d'Henri IV. Quant à son nom, il viendrait des canaux ("chenil" ou "chanal") qu'empruntait l'eau pour s'évacuer...
Cour du Dauphin
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Cour du Dauphin

Cette cour pittoresque est celle d’une ancienne hôtellerie, installée dans un bâtiment du XVIIe de briques et de colombages sur un soubassement de calcaire, remarquable par ses fenêtres à meneaux et son escalier hors œuvre. En 1626 est construite la galerie en bois qui desservait les chambres à l’étage, au dessus des écuries. La façade de l’hostellerie a été restaurée fin XIXe. On raconte que Louis XIV fut conçu ici en 1638 par Louis XIII et Anne d’Autriche en revenant d’un pèlerinage à Liesse où ils prièrent pour un héritier. A noter que cette cour n'est pas librement accessible (digicode à l'entrée)...
Maison des chanoines
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Maison des chanoines

Les chanoines, religieux attachés au service de l'évêque et fils de la grande bourgeoisie laonnoise pour la plupart, abandonnèrent la vie commune dès le XIIe et acquirent le quartier autour de la cathédrale, vaste espace clos au cœur de la cité. Datant du XIIe et remaniée à différentes époques, cette maison canoniale à deux étages, doyenne des maisons de Laon, est remarquable par ses deux énormes cheminées rondes de pierre, visibles de la rue. Elle est typique des maisons de cette époque qui étaient très étroites, dû à la surface des nombreux édifices religieux et militaires qui laissait peu de place à l’habitat. A noter que cette demeure est privée, et que vous ne pourrez l'apprécier que de l'extérieur...
Porte d'Ardon
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Porte d'Ardon

On la connaît actuellement sous son nom d'Ardon, mais cette porte fut nommée Royée dès le Xe siècle, car elle donnait accès au premier palais royal édifié à proximité (et aujourd'hui disparu). Elle a bien changé au cours des siècles : remaniée au XIIIe lors de la restauration des remparts avec cette forme particulière de "petit château" que lui confèrent ses échauguettes en façade, elle sera enrichie au XVIIIe d'un mur la précédant. On raconte que le neveu de Charlemagne, Roland, l'emprunta en cachette pour quitter Laon en 778 avant de rallier Roncevaux où il mourra. Vous pouvez de nos jours l'emprunter et passer en-dessous, à pied ou en véhicule, et gagner soit la ceinture sud des remparts, soit le parvis de la cathédrale situé à 300 mètres environ...
Citadelle de Laon
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Citadelle de Laon

Après avoir assiégé Laon, Henri IV ordonna de faire construire en 1594 la citadelle, dirigée contre la ville elle-même en guise de représailles. Le quartier de la plaine fut alors détruit, ainsi que l'église Notre-Dame-au-marché et l'église Saint Georges. Les travaux dirigés par Antoine Etienne s’achèvent en 1598, année où le gouverneur en prit possession. A la fin du règne de Louis XIV, elle est démilitarisée et abandonnée aux militaires en retraite, et un réaménagement de sa fortification sera entamée sous Louis-Philippe au milieu du XIXe siècle. * Durant la Première Guerre mondiale, la citadelle occupée par les troupes allemandes servira de cantonnement et d’hôpital. A noter que les locaux de la citadelle ne sont pas ouverts à la visite, à la différence de ses souterrains, dont la visite 'Secrets sous la ville' se déroule quotidiennement ! (pour les conditions pratiques, se renseigner auprès de l'Office de tourisme).
Batterie Morlot
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Batterie Morlot

Appelé également Fort Morlot, et situé au sud du plateau, il fut construit en 1878 par Séré de Rivières de façon à établir les communications militaires avec les forts du Laonnois. Un télégraphe optique fonctionnant avec une lampe à pétrole et un jeu de miroirs récupérant et dirigeant les rayons du soleil, permettait de transmettre des messages à six forts environnants, messages invisibles pour l’ennemi situé en contre bas. Du haut de cette butte, ne ratez pas le beau panorama sur la ville basse de Laon et le Chemin des Dames !