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Activités à faire autour de Achicourt (62)

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Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Ciné-Théâtre Louis Aragon
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Ciné-Théâtre Louis Aragon

Il s'agit d'un lieu polyvalent faisant office de salle de spectacle et de salle de cinéma (équipé d'un système d'audio description pour les malentendants et les malvoyants).L'actualité est visible sur le site www.auchel.fr et la page facebook ServiceCulturelAuchel et dans la presse locale.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Les Ansereuilles
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Les Ansereuilles

Situé à Allennes-les-Marais (59251) au Route des Ansereuilles.
Belvédère de Vaux
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Belvédère de Vaux

À 45 km à l'est d'Amiens un superbe panorama au départ d'une promenade à faire au Belvédère de Vaux qui domine la Haute vallée de la Somme et offre un superbe panorama d’entrelacs, d’étangs et de marais.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Mer de Flines
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Mer de Flines

Situé à Flines-lez-Raches (59148) au Place du Général de Gaulle.
Musée municipal
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Musée municipal

Un musée fait par les Auchellois pour les Auchellois, contenant une exposition permanente de fossiles, d'objets et de photos évoquant le quotidien de nos anciens, les Première et Seconde Guerres Mondiales. Le musée accueille régulièrement des expositions temporaires.Ouverture le mercredi après-midi de 14h à 17h et sur rendez-vous au 03 21 61 92 03.Visite libre.Gratuit.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Balade Gourmande
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La Balade Gourmande

Les gourmands, ce rencard est pour vous ! Une virée à vélo à la découverte des restaurants à Cœur d’Ostrevent, sympa non ? Enfourchez l’un de nos vélos à assistance électrique et partez à la découverte de 3 restaurants à Cœur d’Ostrevent, où chaque étape réserve son lot de saveurs. Mise en bouche aux Chevrettes du Terril, en plein cœur de Rieulay : une planche apéro à partager autour d’un verre, histoire de lancer la balade en douceur. Remontez en selle et pédalez jusqu’à La Grange Gastrobar à Marchiennes, où le chef Botella vous accueillera pour vous faire déguster ses dernières créations aux mélanges hispaniques. Un arrêt aussi savoureux que raffiné. Final sucré au Château de Montmorency : un moment convivial, plein de charme, pour terminer la sortie tout en douceur. Quand le dessert touche à sa fin, pas question de caler : il est temps de remettre les pédales en action pour digérer et boucler la boucle… Sans perdre l’équilibre.
Les cités minières Lemay et Sainte-Marie
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Les cités minières Lemay et Sainte-Marie

À Pecquencourt, le passé minier se lit encore dans les briques, les jardins et les rues des cités Lemay et Sainte-Marie, toutes deux classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces quartiers racontent à leur manière la vie des mineurs et de leurs familles, entre rigueur et convivialité.La cité Lemay reflète l’organisation typique des corons, avec ses rues droites, ses maisons alignées et ses grands jardins à l’arrière, conçus pour nourrir les familles. La cité Sainte-Marie, plus récente, adopte au contraire l’esprit des “cités-jardin” : rues courbes, espaces plus aérés, végétation omniprésente… un cadre pensé pour offrir un meilleur confort de vie.Aujourd’hui réhabilitées, elles offrent une belle harmonie entre mémoire et modernité : façades restaurées, espaces verts soignés, voiries repensées. Se balader ici, c’est plonger dans l’histoire ouvrière, découvrir une architecture unique et ressentir toute la force d’une identité collective encore bien vivante.
A la découverte de Cambrai, au fil des rues
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A la découverte de Cambrai, au fil des rues

Situé à Cambrai (59400) au 48 Rue de Noyon.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
L'étang du Grand Clair
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L'étang du Grand Clair

Au cœur de la Vallée de la Sensée, les promeneurs, chasseurs et pêcheurs partagent ce vaste étang avec ses zones humides et ses milieux préservés. Il comporte une grande diversité de végétations aquatiques, amphibies et hygrophiles patrimoniales et de magnifiques points de vue accessibles à tous depuis les cheminements stabilisés. Un parcours un peu plus sportif est proposé au sud du site. Les ambiances alternent entre milieux forestiers, milieux marécageux et plans d’eau ouverts. Le site est situé sur un couloir migratoire intéressant pour les oiseaux, et de nombreuses espèces de libellules et demoiselles ainsi que quelques chauve-souris et poissons d’intérêt comme la bouvière (qui pond ses œufs dans une moule d’eau douce) et le brochet (espèce piscicole protégée) s'y plaisent.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Parc des 3 M
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Parc des 3 M

Ouvert toute l'année - Accès libre Animations assurées par la Chaîne des Terrils.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Académie de golf
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Académie de golf

Préparation aux compétitions nationales et internationales. Initiation, perfectionnement, tout public. Dosage de précision sur une échelle de distance de 2 à 50 mètres sur 1 m de large. A partir de 6 ans. Uniquement sur rendez-vous Tel Jean-Marie Malbranque : 06 75 70 36 64 Tel professeur : Kevin Condon : 06 12 57 88 47
Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut
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Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut

Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut vous invite à découvrir ce passé étonnant dans un lieu chargé d’authenticité, installé dans l’ancienne centrale électrique de Saint-Gobain.Créé par des anciens ouvriers passionnés, ce musée associatif met en lumière le savoir-faire des verriers, de la magie du verre soufflé jusqu’aux grandes innovations industrielles. On y trouve machines, outils, vitres anciennes aux reflets uniques… mais aussi la mémoire sociale d’un territoire. Car au-delà de la technique, c’est la vie autour des fours qui prend forme : l’ambiance des corons, les estaminets, les familles ouvrières soudées par un métier exigeant et une fierté commune. Un lieu à taille humaine, ouvert chaque mercredi après-midi, où l’on partage autant des savoirs que des souvenirs. À ne pas manquer si vous aimez l’histoire industrielle… ou simplement les belles histoires de vie.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Le jardin des petits sentiers
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Le jardin des petits sentiers

Un jardin qui rassemble ville et nature. Dès l'entrée, on perçoit le calme que dégage cet oasis de verdure, composé de massifs de vivaces, de graminées et de pergolas recouvertes de roses. Le feuillage contrasté des arbres et arbustes plantés tout en longueur fait disparaitre l'environnement urbain. Une mare accueille grenouilles et libellules. Des refuges pour insectes et oiseaux sont installés. Composteurs, récupérateurs d'eau, autant d'équipements qui permettent d'adopter les techniques respectant l'environnement. (ouverture sur rdv uniquement)
La Scarpe
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La Scarpe

Pour trouver les sources de la Scarpe, il faut se rendre à Berles-Monchel, près d'Aubigny-en-Artois. Elle parcourt ensuite 102 kilomètres avant de se jeter dans l’Escaut à Mortagne-du-Nord, juste avant la frontière Belge. Mais pourquoi parle-t-on de Scarpe amont et de Scarpe aval ? Avant le Xème siècle, la Scarpe n’existait pas. C’est sous l’impulsion des Comte de Flandres, afin de favoriser le développement de Douai, que le cours de la Satis fut détourné dans le Scarbus pour former ce que l’on appelle aujourd’hui la Scarpe. Par la suite, avec le développement de la navigation, les principales rivières du Nord furent canalisées et des dérivations créées pour les relier entre elles. C’est ainsi que la Deûle a été connectée artificiellement à la Scarpe au niveau de Douai, la coupant de nouveau en deux : la majeure partie de l’eau venant de l’amont de la Scarpe s’écoule aujourd’hui vers Lille. Depuis 1830, la Scarpe est définitivement canalisée sur une majorité de son parcours et a globalement l’aspect que l’on connaît aujourd’hui. Les dimensions modestes de la Scarpe aval, on parle de gabarit « Freycinet », on conduit à l’abandon progressif de la navigation commerciale. Elle joue aujourd’hui un rôle important dans la gestion hydraulique à l’échelle départementale. Localement, ses berges ont récemment été réhabilitées par les collectivités locales, ramenant les promeneurs le long de son parcourt. De même, les derniers kilomètres de son linéaire, entre Saint-Amand-les-Eaux et Mortagne-du-Nord, ont été rendus aux bateaux de plaisance, dans l’attente d’une réouverture complète à la navigation et d’une reconnexion écologique à ses affluents, favorable à la vie piscicole. On aime son côté sauvage, ses eaux si tranquilles et sa couleur vert émeraude. Amateurs de sports nautiques, la Scarpe fera assurément chavirer votre cœur. Pagayer au rythme d’un kayak, d’un canoë ou d’un paddle pour se ressourcer, contempler, s’amuser, jouer les sportifs ou juste pour se laisser bercer : la Scarpe a cette capacité de créer des émotions.
Les Écuries de La Lawe
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Les Écuries de La Lawe

Le centre équestre Les écuries de la Lawe vous accueille dans un cadre calme et verdoyant. Vous voulez vous initier à l’équitation, vous perfectionner ou tout simplement faire une petite balade à poney, nous organisons des cours de tous niveaux, du débutant à la compétition. Vous voulez organiser un anniversaire? Nous proposons une formule avec activité et club-house confortable Vous êtes à la recherche d’une pension pour votre poney ou cheval. Venez visiter, cette écurie au cœur d’un écrin de verdure avec de nombreux chemins de balades, deux carrières, un rond de longe, un manège et des paddocks.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Perrine, la Guide
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Perrine, la Guide

Perrine est une jeune femme passionnée par l'histoire, l’art, les vieilles pierres, les objets pleins de poussière, mais c'est surtout la transmission de la mémoire de la Première et Seconde Guerre mondiale qui l'anime. Enfant du pays, elle a grandi au rythme des commémorations, dans un paysage ponctué de cimetières militaires et de vestiges de guerre : c'est tout naturellement qu'elle a fait du tourisme de mémoire sa vocation. Guide conférencière, elle vous guidera chaleureusement à la découverte des champs de bataille et de l'histoire de sa région. Perrine, la Guide c’est : • Sourire et bonne humeur garantis, • Des visites guidées sur-mesure selon vos attentes et vos préférences, • Des visites privées ou en groupe, • Une expertise en terme de patrimoine mémoriel (Première et Seconde Guerre mondiale)
Belvédère de l'Anguillère
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Belvédère de l'Anguillère

Dans les étangs qui bordent la Somme vit un poisson aux moeurs singulières : l'anguille. Elle parcourt un long chemin avant de s'établir ici. Pendant de nombreuses années, les pêcheurs de la Somme ont capturé les anguilles pour les commercialiser. Aujourd'hui cette pêche est fortement réglementée. L'anguillère d'Eclusier-Vaux a été restaurée en souvenir de cette pratique mais aussi pour assurer un suivi scientifique de l'espèce en capturant les anguilles "à l'ancienne" !
Étangs de Cléry-sur-Somme
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Étangs de Cléry-sur-Somme

Au cœur de l’étang de Haut, ce site naturel préservé vous invite à partir à la découverte des oiseaux migrateurs. Plus de 90 espèces d’oiseaux sont recensées sur cet espace naturel sensible. Les plus petits comme les plus grands pourront aller à leur rencontre grâce à un parcours de découverte aménagé le long des étangs. Le circuit, long de 2.5 km et adapté, traverse les paysages variés et permet d’en apprendre davantage à propos d’espèces diverses comme le Fuligule milouin et la Sterne Pierregarin. Sur votre parcours, vous pourrez prendre le temps de les observer sans les déranger grâce aux observatoires aménagés par le Conseil départemental de la Somme. Pensez à emmener votre appareil photo et vos jumelles !
Le Terril des Argales
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Le Terril des Argales

Le Terril des Argales est incontournable du Nord, sur le territoire du Cœur d’Ostrevent. Ancien site minier de 140 hectares, il est devenu un immense terrain de jeu pour les amoureux de nature, de balade et de découvertes. Oui, un terril, mais pas n’importe lequel : le plus grand terril plat d’Europe, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, devenu l’un des lieux les plus cools du territoire. On y trouve un grand lac formé naturellement (avec une plage à proximité) des chemins de randonnée qui partent dans tous les sens, des belvédères avec vue panoramique, des zones humides pleines de vie et une ambiance dépaysante qu’on n’imagine pas une seconde avant d’y mettre les pieds. Ici, la nature a repris les commandes : roseaux, oiseaux, crapauds… Un vrai écosystème unique, parfait pour les curieux comme pour ceux qui veulent juste prendre un grand bol d’air. Vous êtes plutôt balade tranquille ? Ça tombe bien : les sentiers sont accessibles à tous. Plutôt vue qui claque ? Direction le belvédère et son panorama à 360°. Envie de faire une pause accompagné d'un rafraîchissement ? Profitez de La Baraque 144, deuxième point d'information touristique de Cœur d'Ostrevent Tourisme. Bref, impossible de s’ennuyer au Terril des Argales !
Parc des Epoux Rosenberg
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Parc des Epoux Rosenberg

Situé à Seclin (59113) au Rue Marx Dormoy.
La Réserve Naturelle Régionale de la Tourbière de Vred
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La Réserve Naturelle Régionale de la Tourbière de Vred

La Tourbière de Vred, le site naturel où tout est calme, beau, et parfaitement instagrammable sans avoir besoin de filtre. Vous avancez sur le petit chemin en bois, et d’un coup vous vous retrouvez entouré d’eau, de mousse, de plantes ultra rares et de libellules qui semblent clairement faire leur show rien que pour vous. Ici, on oublie le bruit, le stress, et même la notion du temps. La tourbière vous embarque dans une ambiance unique : un mélange de jungle nordiste, de spa naturel et de “wow, c’est quoi cet endroit trop stylé ?”. Bref : si vous cherchez un spot où se balader, s'émerveiller et remplir votre feed de photos qui font jalouser tout le monde, la Tourbière de Vred est l'endroit qu'il vous faut.