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Monuments à faire autour de Lannemezan (65) Tout afficher

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CHATEAU DE MAUVEZIN
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CHATEAU DE MAUVEZIN

Disputé pendant la guerre de Cent ans, il a fait l’objet d’un siège, mené en 1373 par le duc d’Anjou, frère du roi Charles V, il est donné à Gaston Febus qui l’ajoutera à son pays du Nébouzan.
DOMAINE DE VALMIRANDE
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DOMAINE DE VALMIRANDE

La vue qui m'émerveille. Le Château de Valmirande, édifié par le Baron Bertrand de Lassus, est une création ex-nihilo de la fin du XIXe siècle. En 1892, il fait l'acquisition de 10 parcelles d'un seul tenant, d'une surface d'environ 41 hectares, afin d'y implanter le château, entouré d'un parc paysager. La conception du château est confiée à Louis Garros, architecte bordelais. Pour le parc, le Baron de Lassus fait appel aux frères Bülher, créateurs du parc de la tête d’Or à Lyon, du parc Borély à Marseille de la propriété de Talleyrand à Valençay... En 1902, le château a été prolongé à l’est par une chapelle dont on peut admirer les vitraux, les marbres, le Sacré-Cœur de L. Barrias. En 1912, le paysagiste René Édouard André insère deux parterres à la française : l’un au nord du château, l’autre au sud à partir duquel on découvre la vue sur la chaîne des Pyrénées, tant aimée de Bertrand de Lassus. Les visites guidées historiques du site permettent de découvrir le parc, les écuries classées aux Monuments Historique et la chapelle. L’intérieur du château, demeure privée, ne se visite pas.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

L'église de Montréjeau a certainement été construite dès la création de la bastide royale (XIIIe siècle). A cette époque, elle ne ressemblait sans doute pas à celle que nous connaissons aujourd'hui car l'édifice a subi de nombreuses modifications durant les siècles. Cette église a deux Saint Patrons : Saint Jean-Baptiste et Saint-Barthélémy. Elle raconte sept siècles d'histoire de la vie de cette cité avec ses soucis de sécurité, ses heures de prospérité et ses richesses sauvées de l'oubli.
ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN
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ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN

Construite en 1848 grâce au soutien du Baron de Lassus, elle est surmontée d’un clocher semi-octogonal original, coiffé d’une terrasse, qui lui confère une silhouette singulière dans le paysage local. À l’intérieur, l’église abrite un superbe retable du XIXe siècle représentant Saint-Bertrand en adoration devant la Vierge à l’Enfant, avec en arrière-plan la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges. L’ensemble est richement décoré et orné de plusieurs objets liturgiques classés à l’inventaire des Monuments Historiques, tels qu’un tableau, une chasuble, une chape ou encore un baptistère en marbre.
CATHÉDRALE SAINTE-MARIE / CATHÉDRALE NOTRE-DAME DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES
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CATHÉDRALE SAINTE-MARIE / CATHÉDRALE NOTRE-DAME DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES

Cathédrale élevée autour de 1100 par Bertrand de l'Isle, évêque de Comminges et flanquée d'un cloître et d'un enclos fortifié. Au début du 14e siècle, sous le pontificat de Clément V, et pour adapter la nef à l'afflux des pèlerins, la cathédrale est agrandie dans le style gothique. Vers 1535, inauguration du jubé et des stalles. Vers 1550, achèvement de l'orgue. De l'époque romane, la cathédrale Sainte-Marie a conservé une partie du cloître et son portail. Remaniée au fur et à mesure des siècles, elle est aujourd'hui un véritable bijou d'architecture gothique méridionale ! Son chœur de stalles Renaissance achèvera votre voyage artistique dans le temps ! Face aux Pyrénées, cette Cathédrale romano-gothique (XIIe-XIVe siècles) vous séduira avec son clocher-porche roman (XIIe siècle), ses stalles sculptées, ses vitraux et buffet d'orgue (XVIe siècle), son trésor (objets, vêtements liturgiques XIIe-XIXe siècles) et son cloître romano-gothique (XIIe-XIVe siècles). Elle est située sur le Grand Site Saint-Bertrand-de-Comminges/Valcabrère. Cette cathédrale est classée à l'UNESCO au titre des chemins de St-Jacques de Compostelle.
THÉÂTRE ROMAIN
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THÉÂTRE ROMAIN

Le mur de scène qui a entièrement disparu, se trouvait à l'emplacement des habitations actuelles. La partie occidentale du théâtre a disparu en 1788.
LE SITE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES/VALCABRÈRE
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LE SITE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES/VALCABRÈRE

Ancienne ville romaine, Lugdunum Convenae fut une cité prospère de plusieurs milliers d’habitants au centre d’un important réseau de communication. Elle possédait les attributs d’une cité romaine d’importance : théâtre, temple, forum, thermes et un vaste marché. Le sous-sol du site de Saint-Bertrand-de Comminges/Valcabrère atteste aujourd’hui de ce riche héritage antique. L’imposante cathédrale Sainte-Marie est, quant à elle, le témoin de l’ancien évêché du Moyen-Age. Son cloitre ouvert sur les collines du piémont pyrénéen est un lieu plein de charme. Le chœur de stalles et l’orgue, tous deux Renaissance, sont les autres incontournables de la visite. Autre monument phare du site, la basilique romane Saint-Just-de-Valcabrère, isolée au milieu des champs, est particulièrement insolite. Construite à l’emplacement d’une nécropole romaine, elle est bâtie en grande partie avec des pierres de réemplois provenant de cette même nécropole. La cathédrale et la basilique, ainsi que la basilique paléochrétienne et la chapelle Saint Julien, situées en ville basse, sont inscrites à l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Traversé par le GR861-Via Garona et le GR78-Voie du Piémont, le site est le point de départ de nombreuses balades et randonnées adaptées à tous niveaux sans oublier la piste cyclable de la Garonne pour les amoureux du vélo. Sur le parvis de la cathédrale, vous trouverez aux Olivétains-Haute Garonne Tourisme toutes les informations pour la visite du site, du territoire et du département. Visites guidées pour les groupes. Expositions temporaires. Librairie-Boutique. Le musée archéologique, ouvert l’été, propose des expositions temporaires présentant l’histoire archéologique du site et du territoire.
ÉGLISE PAROISSIALE
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ÉGLISE PAROISSIALE

Son architecture sobre est typique des petites églises rurales de la région. Bien intégrée au tissu villageois par son emplacement au cœur du village, elle témoigne de la vie spirituelle locale et de l’ancrage religieux profond de la vallée à travers les siècles.
BASILIQUE SAINT-JUST
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BASILIQUE SAINT-JUST

Classé en 1840.. A proximité du village de Saint-Bertrand-de-Comminges, isolée dans les champs, cette charmante église romane terminée au XIIe siècle a été construite à proximité d'une des nécropoles de l'ancienne ville romaine de Lugdunum. On trouve par conséquent dans ses murs de nombreux remplois de l'époque romaine, principalement funéraires. Elle présente un beau portail sculpté et un clocher carré du XIVe siècle. Située sur plusieurs voies vers Compostelle (Chemin du Piémont, Via Garona) la basilique Saint-Just est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En marchant quelques centaines de mètres, ne manquez pas le point de vue qui embrasse d'un seul coup d’œil la basilique Saint-Just et la cathédrale Sainte-Marie. La première mention connue de cette chapelle date de la fin du 12e siècle et provient du Liber Miraculorum Sancti Bertrandi d'Orderic Vital. Le maître-autel fut consacré en 1200 et fut placé sous la protection de Saint-Just, Saint-Pasteur et Saint-Etienne. Dans la construction sont remployés de très nombreux matériaux d'architectures antiques. En 1838, la municipalité entreprit le comblement des fissures de la voûte par remplissage avec du mortier de chaux et de sable. En 1911-1912, 1950-1958 on réalisa une restauration de l'abside. En 1983, on refit le pavement d'un partie de la nef.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Elle est mentionnée dès le début du XVIIIe siècle sur la carte du diocèse de Comminges dressée par Alexis Hubert Jaillot vers 1700, et figure également sur la carte de Cassini, attestant de la stabilité de son emplacement. Sous l’impulsion du curé Bernadet, l’église connaît d’importants travaux avec notamment en 1834 la construction de clocher. Grâce à ces transformations, l’église Saint-Jean-Baptiste devient un lieu emblématique de la vie religieuse locale, mêlant héritage ancien et rénovations ambitieuses du XIXe siècle. Elle constitue aujourd’hui un élément fort du patrimoine de la commune.
ÉGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL D'ARDIÈGE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL D'ARDIÈGE

Lorsque l'ancienne église fut rasée, de nombreux autels votifs, des fragments de sculptures et de statues, des dalles en marbre, des chapiteaux de tailles et de formes diverses, des colonnes et un grand nombre d'inscription dédié au dieu Leheren ont été découverts.
CHÂTEAUX DU 16ÈME ET 18ÈME SIÈCLE
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CHÂTEAUX DU 16ÈME ET 18ÈME SIÈCLE

Le château repose sur des substructions anciennes (manoir du 9e siècle). Tours du 15e siècle, ainsi qu'une aile. Corps de logis et porte des 17e et 18e siècles. Un donjon menaçant ruine a été rasé en 1842. La construction massive se compose de deux ailes, dont l'une flanquée de tours carrées. Fenêtres à meneaux. L'aile ancienne est percée d'une porte du 15e ou 16e siècle, ornée de monogrammes et de sculptures. L'aile du 18e s'ouvre par une porte surmontée de deux blasons de bois.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

Cette charmante église romane date du XXIème siècle et était entourée de remparts dont quelques vestiges subsistent. Devant l’église, un emplacement d'une nécropole gallo-romaine a été mis à jour avec de nombreuses auges cinéraires en marbre de St Béat. On peut en voir d'autres directement intégrées dans la maçonnerie de l’église. De l'extérieur, vous pourrez admirez la porte d'entrée avec ses vielles ferrures et son chrisme sur le tympan. Si vous avez la chance de pouvoir rentrer, profitez de l'abside voûtée en cul-de-four et du remarquable ensemble de fresques de style roman, peintes sur l’abside, datant probablement de la fin du XVe ou début du XVIe siècle.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent date de la fin du 15ème siècle. Un porche reconstruit au 19ème siècle protège l’entrée. Le vaste ensemble de peintures murales du chœur date des années 1490.
EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L'église fut commencée vers cette époque mais terminée plus tard. Elle avait autrefois un plan rectangulaire. Des chapelles latérales ont été ajoutées au XVème siècle. La base de la tour carrée forme un porche voûté, soutenu par de gros piliers carrés. La flèche qui surmonte le clocher a été détruite par la foudre en 1883 et reconstruite en 1890. La partie basse est l'un des rares témoignages de l'architecture des bastides du XIVème siècle. Guide de visite disponible au Bureau d'Information Touristique de Boulogne
COLLEGIALE SAINT PIERRE
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COLLEGIALE SAINT PIERRE

Construite au XIème siècle, surélevée au XIIème siècle, la Collégiale abrite un ensemble de sculptures romanes remarquables (chapiteaux et bas-relief). Admirez également les trois tapisseries d'Aubusson du milieu du XVIIIème siècle, les orgues du XVIIème siècle qui possèdent un instrument de Cavaillé-Coll. Le clocher construit au XIXème siècle possède un des plus beaux carillon de Midi-Pyrénées. Découvrez le cloître et la salle capitulaire (XII-XIIIème siècles). La collégiale peut se visiter tous les jours sauf s'il y a un office de prévu.
ÉGLISE
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ÉGLISE

En passant par le village de Ore, pensez à vous arrêter pour découvrir les peintures de style roman sur les murs extérieurs de l'église.
VESTIGES DE LA CHAPELLE DE BRISSAN
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VESTIGES DE LA CHAPELLE DE BRISSAN

Ce site dont il ne reste qu’un pan de mur, a fait l'objet d'une étude archéologique. Les fouilles ont mis à jour d’anciennes sépultures de différentes époques, quelques tessons de poteries, quelques pièces de monnaie et divers objets.
ÉGLISE SAINT-FÉLIX
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ÉGLISE SAINT-FÉLIX

L'église Saint-Félix a été construite au XIIe siècle, dans le style roman. Elle présente une nef unique et un clocher datant du XIIe siècle, qui constitue un élément remarquable de l’édifice. Ce clocher est construit en pierre de taille et surmonté d’une flèche en charpente couverte d’ardoises. Elle est classée au titre des monuments historiques.
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY
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ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

L’église Saint-Barthélemy et son linteau en accolade du mur nord et le tympan de la porte est un témoignage discret mais précieux du patrimoine rural pyrénéen. D’origine romane, elle se distingue par son architecture simple et harmonieuse.
ÉGLISE SAINT-JACQUES
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ÉGLISE SAINT-JACQUES

Dédiée à Saint-Jacques, elle témoigne de l’importance du patrimoine religieux dans cette région des Pyrénées.
Ville de Cap d'Astarac
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Ville de Cap d'Astarac

Sur le plan historique, Saint-Blancard est l’une des communes du canton les plus riches.
EGLISE DE CIADOUX
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EGLISE DE CIADOUX

-la Piétât : statue polychrome dorée XVeme classée M.H -marie madeleine : statue polychrome XVeme classée M.H -colonnettes de support XIIIeme classée M.H -croix en cristal de roche XVeme classée M.H -mise au tombeau XVIeme classée M.H -mausolée tombeau des d'Ornezan classée M.H -fresques murales du début XVIeme -gisant de Savaric d'Ornézan
ÉGLISE ROMANE
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ÉGLISE ROMANE

Eglise Saint-Laurent
ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE
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ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE

L'édifice qui domine le village et qu'entoure le cimetière relève du style gothique. Elle témoigne donc d'un renouveau, économique comme architectural, qui affecta cette région de montagne à l'époque. Pour autant, on observe que le clocher-mur roman, doté d'une flèche aiguë à pans coupés, témoigne qu'un édifice antérieur était déjà en place avant qu'une campagne de reconstruction et d'agrandissement ne soit initiée. L'église suit un plan polygonal, une nef de deux travées étant complétée par une chapelle latérale. On remarque en particulier le tympan semi-circulaire de la porte d'entrée, la porte ogivale qui donne accès à l'escalier du clocher mais également des culs de lampe joliment sculptés. Protégée au titre des monuments historiques, cette église villageoise abrite par ailleurs des objets classés : une statue du Christ en croix, une chasuble et une étole (vêtements liturgiques) et un singulier mécanisme d'horlogerie.
CHÂTEAU DU 17ÈME SIÈCLE
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CHÂTEAU DU 17ÈME SIÈCLE

Château de trois niveaux, construit sur un plan en L cantonné, aux trois angles, de trois tours carrées. La petite cour d'honneur présente deux tourelles en damier de marbre rose et blanc. A l'intérieur, escalier à rampes droites et balustres en marbre rose. Sur le côté ouest du château se trouve une chapelle du 17e siècle. L'édifice a été construit par Jean-Louis de Binos, seigneur de Signan, homme d'armes, qui se serait retiré vers la fin de sa vie dans sa maison de Guran et y serait mort en 1659. A cet emplacement se trouvait un château féodal, le fief de Guran appartenant au comté de Comminge.
ÉGLISE ROMANE SAINTE-MARIE
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ÉGLISE ROMANE SAINTE-MARIE

L’église paroissiale date du XIIe siècle. Elle a été remaniée au XIXe siècle. Elle abrite entre autres, les écus en marbre des vieilles familles nobles de Marignac, telles les Pardaillan, les Sicard de Miramont, l’écu des comtes de Comminges, et probablement celui de Saint Pierre. La commune compte encore trois chapelles ; la chapelle Saint-Martin (Xe et XIe siècles) rénovée en 2005 fut l’un des sièges des Templiers, la chapelle du Calvaire (au pied de la montagne de Rie), et la chapelle saint Roch (entre le village et le hameau de Saint-Martin) et trois châteaux : celui d’Espouy, celui de Sacère (accolé à l’église et partiellement détruit à la Révolution), et le château Lucien Saint.
CARRIÈRE DE MARBRE
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CARRIÈRE DE MARBRE

Autels votifs et carrières de marbre témoignent de l'occupation romaine à Saint-Béat-Lez (ex Passus-Lupi). La carrière romaine, l'une des seules en Europe, gardée en l’état, dite "Brèche romaine", où l'on peut encore observer les traces d'extraction.
ÉGLISE ROMANE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE ROMANE SAINT-PIERRE

Dominant le village de Mayrègne, l'église Saint-Pierre est un remarquable témoin de l'architecture romane pyrénéenne. Édifiée entre les XIe et XIIe siècles, elle constitue l'un des principaux éléments du patrimoine historique de la vallée d'Oueil. Inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 1er août 1975, elle conserve toute l'authenticité des petites églises de montagne du Comminges. L'édifice présente un plan caractéristique des églises romanes pyrénéennes : une nef rectangulaire prolongée par une abside semi-circulaire, accompagnée d'un clocher-tour carré à l'ouest. Ses façades sont ornées de grandes arcatures et de pierres sculptées en remploi provenant d'anciens vestiges gallo-romains, témoignant de l'occupation ancienne de la vallée. À l'intérieur, la nef est couverte d'une voûte en berceau se développant sur plusieurs travées, tandis que l'abside est voûtée en cul-de-four, offrant un bel exemple de sobriété et d'harmonie de l'art roman rural. L'église est entourée de son ancien cimetière, où se dresse une croix monumentale également protégée au titre des Monuments historiques. Cet ensemble patrimonial participe au charme et à l'identité de ce petit village de montagne, niché au cœur des Pyrénées haut-garonnaises.
CHÂTEAU FÉODAL
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CHÂTEAU FÉODAL

Le château fort est symbolisé par sa tour seigneuriale de défense construite au XIIe siècle. Elle servait à alerter le Comté de Comminges lors des possibles invasions venues d'Espagne, dû à la position stratégique de Saint-Béat par rapport à la frontière. Elle a été construite par les seigneurs de Saint-Béat et était tenue par des capitaines d'armes jusqu'au XVIe siècle. A cette époque, Henri IV (règne 1589 - 1610) y fit ajouter les portes et les murailles. Cependant, le château ne subit pas d'attaques directement ce qui lui permit de traverser les siècles. Dans les années 2000, il a été restauré. Saint-Béat est devenue ville royale en 1454. En effet, sa position stratégique lui valut l'appellation de "Clef de France" pour services rendus lors de différents sièges. On retrouve ces clefs sur les armoiries du village. La statue à l'entrée de Saint-Béat-Lez reprenant l'appellation de Passus Lupi et les clés a été réalisée par Serge Sallan et Michel Lamoureux en marbre de Saint-Béat lors du 4e Festival de la sculpture et du marbre. Elle a été volée en 2006 et retrouvée en 2018. Le village pu ainsi bénéficier de privilèges spéciaux, comme de commercer pendant la guerre ou de ne pas payer certaines taxes pendant les foires. Elle bénéficiait également d'accords de lies et passeries, conclus de vallée à vallée qui assuraient en premier lieu la paix entre communautés (vivant de part et d'autre de la frontière franco- espagnole) et la jouissance des pâturages d'altitude. Le château offre une vaste vue sur le village, la Garonne et les montagnes. Il possède un escape game avec un carnet d'énigme et une récompense à la fin. Avis aux amateurs d'observation et de trouvailles ! La chapelle accolée et actuellement en réparation, date du XIXe siècle. Elle aurait été construite par un médecin qui habitait le village à la suite d'une épidémie de choléra. Il y a fait ériger également une grande statue de vierge protectrice pour veiller sur le village et la vallée. La statue vient juste d'être rénovée.
ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR
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ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR

Cette église au plan basical rectangulaire est un témoin majeur de l'art roman commingeois du XIIe siècle. Construite en marbre de Saint-Béat, le sol fut réhaussé en 1613 pour cause d'inondations. Elle abrite le musée d'art sacré de la ville avec son trésor qui après 10 ans de restauration a repris sa place en 2023. Ce trésor est enrichi de nombreuses pièces d'art sacré uniques, dont une vierge en majesté du XIIe siècle, une trinité en bois polychrome du XVIe siècle, une croix processionnelle avec un nœud en or repoussé. Plus précisément, il est composé de 80 objets classés au titres des monuments historiques dont des reliquaires, ostensoirs, et statuaire religieuse en bois polychrome. Parmi les œuvres remarquables, Notre-Dame de l’Espérance, statue en bois polychrome du XVIe siècle, un tabernacle en bois peint du XVème siècle et un tableau du peintre Jacques Stella (peintre du Roi Louis XIII) représentant Jésus retrouvé au temple par ses parents, propriété de la commune voisine de Fos. La visite du trésor est possible en période estivale les vendredis, samedis et dimanches de 16h à 18h30. Légendes de Saint-Privat et Saint-Béat : Saint-Privat était un chrétien au IIIe siècle après JC, habitant dans une grotte sur le bord du mont Mimat dans le Gévaudan. Il participait aux réunions chrétiennes de Mende et était connu pour sa générosité envers les pauvres. Un jour, les alamans (un ensemble de différentes populations germaniques qui tentaient d'élargir leur territoire par des raids et des saccages) arrivèrent au Gévaudan. Ils croisèrent Saint-Privat et lui demandèrent de livrer la population. Saint-Privat refusa et fut enfermé dans un tonneau de clous pointés et jeté du haut de la montagne. Selon une autre version, il fut brûlé. Son lieu de martyre est devenu un lieu de pèlerinage. St-Béat serait le moine asturien Béatus de Liebana en Espagne, ayant combattu l'hérésie adoptianiste au VIIe siècle et connu pour son "Commentaire de l'Apocalypse", selon le guide de présentation du trésor de l'église de St-Béat écrit par Isabelle Sourroubille, Conservatrice déléguée des Antiquités et Objets d'Arts. Selon le site du monastère franciscain santo Toribio de Liébana, Béatus [était] un moine du milieu du VIIIe siècle qui, en 776, écrivit un livre intitulé "Commentaire sur l'Apocalypse" pour expliquer le texte hermétique de St-Jean. Pour ce faire, Béatus s'appuya sur les œuvres des Saints Pères, ce qui témoigne de l'importante bibliothèque que ce monastère devait posséder. Il est entré dans l'histoire de l'art parce que les différentes copies de ce codex réalisées dans d'autres monastères ont commencé à inclure des miniatures dont les thèmes et les techniques ont été fondamentaux pour l'évolution de la peinture et de la sculpture mozarabe et romane. D'autre part, Beato composa l'hymne "O Dei Verbum" pour la fête de Saint-Jacques dans la liturgie mozarabe, dont l'éloge de l'Apôtre marqua le début du culte de Saint-Jacques comme saint patron de l'Espagne et conduisit à la découverte du tombeau de Saint-Jacques. Beatus joua un rôle majeur dans les controverses théologiques du VIIIe siècle. [...] L'empereur Charlemagne lui-même fut impliqué dans le processus, convoquant un concile à Ratisbonne, au cours duquel la position de Beatus sur l'hérésie fut ratifiée. Il participa également activement à la vie publique à cette époque de l'histoire, au cours de laquelle le royaume des Asturiens fut formé."
ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE
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ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE

Au centre du village, l’église Saint-Christophe est un édifice pour lequel on ne dispose que de peu de renseignements publiés , et son aspect architectural, s’il raconte une histoire de modifications successives et de remaniements, ne permet pas de l’inscrire ou le situer dans une typologie plus large. Jurvielle, semble-t-il, n’a jamais constitué une paroisse (diocèse de Comminges), mais dépendait du village voisin de Portet-de-Luchon. Poubeau, autre commune limitrophe, était dans le même cas, et l’une des rares données de l’histoire nous apprend que les trois villages, au XVIIIe s., rivalisaient entre eux pour abriter le siège paroissial. Jurvielle l’aurait accueilli entre 1738 et 1740, mais la construction du nouveau presbytère à Portet, à partir de 1780, devait faire pencher la balance définitivement en la faveur de ce dernier. C’est, semble-t-il, vers 1853 qu’une importante campagne de travaux, dirigée par l’architecte Salles, a donné à cet édifice son aspect actuel. Il se compose de quatre parties correspondant à des ajouts successifs. Tout d’abord, la nef principale, avec son abside à trois pans, semble être la partie la plus ancienne : XVe ou XVIe siècle. Les bas-côtés sont dissemblables : celui du nord pourrait être du XVIIe siècle ; celui du sud a été reconstruit en 1853. Le clocher est une tour carrée hors œuvre, à l’ouest de la nef, dont le niveau inférieur est peut-être médiéval, tandis que l’étage des cloches, ouvert de baies géminées, date des travaux du XIXe siècle. Entre 1893 et 1900, d’autres travaux dirigés par l’architecte Dabos permirent de reconstruire la sacristie et de dégager l’espace au nord de l’église. Le décor intérieur, et notamment les ouvrages en bois donnent son caractère à l’édifice et ont motivé sa protection . Le bas-côté sud possède des voûtes en plâtre sur lattis mises en place au milieu du XIXe siècle. Des retables décorent les autels : celui du chœur date du XVIIIe s. ; celui du bas-côté nord peut être daté du début du XVIIe. L’église possède un intéressant mobilier de la fin du Moyen Age, un saint Christophe, titulaire de l’église, du XIVe s., portant un Enfant Jésus malheureusement altéré (MH) et une Vierge à l’Enfant assise, du XVe, polychrome .
ÉGLISE SAINT-GENEST
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ÉGLISE SAINT-GENEST

Construite au XIXe siècle, l'église Saint-Genest présente une architecture sobre et fonctionnelle, adaptée aux conditions montagnardes. Elle est caractéristique du style roman méridional avec un clocher-mur, une typologie courante dans la région. Sa cloche en bronze datant de 1469 est classée monument historique au titre d'objet. Plusieurs objets également classés (un calice, une patène et un ciboire en argent du XVIIe siècle) ont été volés.
ÉGLISE SAINT-ETIENNE
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ÉGLISE SAINT-ETIENNE

Petite église à nef unique avec chapelle au nord, chevet en hémicycle, berceau brisé sur pilastres à la nef, clocher barlong du XIVe siècle. Têtes sculptées sur la corniche des pilastres supportant les arcs doubleaux.
L’ÉGLISE SAINT-MARTIN
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L’ÉGLISE SAINT-MARTIN

Dominant le cœur du village, l’église d’Arlos est un repère emblématique du patrimoine local. Discrète et authentique, elle témoigne de l’histoire et des traditions qui ont façonné la vie de la communauté au fil des siècles. Construite selon les codes de l’architecture religieuse rurale, l’église séduit par sa simplicité et son caractère. Ses murs de pierre, son clocher et son atmosphère paisible invitent à la contemplation et au recueillement. À l’intérieur, le visiteur découvre un espace intime, où chaque détail reflète la foi et le savoir-faire des générations passées. Lieu de culte, mais aussi de rassemblement, l’église a longtemps rythmé la vie du village : fêtes religieuses, moments de partage et événements marquants s’y sont succédé, inscrivant ce lieu au cœur de la mémoire collective. Aujourd’hui encore, l’église d’Arlos demeure un symbole fort de l’identité du village. Elle offre aux visiteurs une halte empreinte de sérénité, au sein d’un environnement préservé.
ÉGLISE DU 14ÈME SIÈCLE - ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE DU 14ÈME SIÈCLE - ÉGLISE SAINT-BLAISE

Eglise romane, remaniée au XVIIe siècle. L'édifice comporte une nef et une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des cippes funéraires gallo-romaines sont réemployées dans la chaîne d'angle sud-ouest. L'élévation sud est percée d'un portail dont le tympan est orné d'un chrisme en bas-relief. Intérieurement, la nef est lambrissée avec une voûte en arc polygonal, résultat d'une restauration du XIXe siècle, travaux qui ont également touché le décor peint, afin d'uniformiser les anciennes peintures murales et le nouveau décor. Ces peintures ont été conservées sans repeint au cul-de-four avec la colombe de l'Esprit dans une nuée, et deux grands anges musiciens. Les murs latéraux de l'abside sont traités en trompe l'oeil à la façon d'un retable. L'édifice fut mentionné pour la première fois en 1289. On y trouve des éléments en remploi : une plaque funéraire conservée dans le mur sud de l'édifice, une auge cinéraire (disparue) et deux stèles à fronton triangulaire conservées dans l'arête ouest du mur sud de l'église. C'est l'analyse des peintures murales qui permet de placer une campagne de restauration de l'édifice au XVIIe siècle. Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE SAINT-BLAISE

Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE SAINT-GENIÈS
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ÉGLISE SAINT-GENIÈS

Plusieurs cippes funéraires sont utilisés en remploi sur la façade sud de l'église. Deux d'entre eux sont classés monuments historiques au titre d'objets. L'intérieur de l'église présente un bénitier roman sculpté de médaillons et des fresques du XVIe siècle, notamment deux représentations de Hérodiade (ou Salomé) et de saint Jean Baptiste qui encadrent le chœur surmonté par la colombe du Saint-Esprit.
ÉGLISE AVEC CLOCHER SAINT-BARTHELEMY ET CIMETIÈRE
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ÉGLISE AVEC CLOCHER SAINT-BARTHELEMY ET CIMETIÈRE

L'église Saint-Barthélemy est un remarquable exemple d'architecture romane pyrénéenne du XIIe siècle. Construite dans un appareil régulier de pierres, de schiste et de grès, elle se caractérise par un haut clocher à flèche, de style dit lombard ou italocatalan, l’un des plus beaux de la vallée du Comminges. Le clocher appartient à la famille des clochers romans montagnards du 12e siècle. Il se compose de trois étages en léger retrait les uns par rapport aux autres. Trois fenêtres sont percées au second étage et deux au premier. Le dernier étage est couronné par une flèche octogonale couverte en ardoises. Le clocher est construit en pierre brute de montagne. Seules les arcatures formant les baies sont taillées.
ÉGLISE SAINTE-ANNE
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ÉGLISE SAINTE-ANNE

L’église est renommée pour son ensemble de fresques de l’extrême fin du Moyen-Âge (XVe siècle) caractérisé par l’importance donnée à la figure mariale. Cette église, a été construite au début XIIe siècle, dans le style du "premier art roman méridional" : nef terminée par une abside, murs très épais, clocher quadrangulaire. La construction est entièrement faite en moellons du pays. Seules les colonnettes des baies du clocher et les arcs plein cintre qui les surmontent sont en marbre. A l'intérieur, murs et voûtes sont couverts de fresques du 15e siècle. Dans le mur de la façade latérale se trouve encastré un cippe gallo-romain, au-dessus de la porte d'entrée.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre (anciennement Saint-Barthélemy) fait partie des nombreuses petites églises montagnardes de la vallée du Larboust. Mentionnée dès le Moyen Âge, l’église primitive remonterait au XIIe siècle, dans un style roman simple. Elle a toutefois connu de nombreuses reconstructions et restaurations, notamment entre 1868 et 1890, sous la direction de l’architecte Castex. Elle recèle deux cloches datant de 1579 et 1789 qui sont classées monuments historiques au titre d'objets.
ÉGLISE ROMANE
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ÉGLISE ROMANE

Nichée dans le charmant village de Église Saint-Aventin, à quelques kilomètres de Luchon, l'église Saint-Aventin est considérée comme l'un des plus remarquables édifices romans des Pyrénées. Édifiée au XIIᵉ siècle sur un lieu de culte plus ancien, elle témoigne de l'importance religieuse et historique de la vallée de Larboust. Son architecture se distingue par une silhouette élégante dominée par deux clochers carrés, un portail sculpté remarquable et un chevet caractéristique de l'art roman pyrénéen. À l'intérieur, les visiteurs découvrent un riche patrimoine composé de chapiteaux sculptés, de peintures murales anciennes et de nombreux éléments décoratifs qui illustrent la ferveur religieuse du Moyen Âge. L'église est dédiée à saint Aventin, ermite du VIIIᵉ siècle particulièrement vénéré dans la région. Selon la tradition, il aurait évangélisé les vallées environnantes avant de subir le martyre. Son tombeau, conservé dans l'édifice, a fait de ce lieu un important centre de pèlerinage durant plusieurs siècles. Classée Monument historique dès 1840, parmi les premiers monuments protégés en France, l'église Saint-Aventin constitue aujourd'hui un témoignage exceptionnel de l'art roman en montagne. Son état de conservation, la richesse de son décor et son cadre naturel privilégié en font une étape incontournable pour les amateurs de patrimoine, d'histoire et d'architecture. Au fil des siècles, l'édifice a connu plusieurs campagnes de restauration qui ont permis de préserver son caractère authentique tout en mettant en valeur ses trésors artistiques. Véritable joyau du patrimoine commingeois, l'église Saint-Aventin offre aux visiteurs un voyage à travers l'histoire des Pyrénées et des traditions religieuses qui ont façonné ces vallées de montagne.
EGLISE DE SAINT-LAURENT
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EGLISE DE SAINT-LAURENT

Joyau gothique médiéval daté de Saint-Louis, on est subjugué par l'oeuvre de René Gaston-Lagorre représentant le Martyre de Saint-Laurent. Dans l'église, une série de tableaux du même peintre, dont ceux sur le chemin de croix. Église inscrite en totalité aux Monuments Historiques en 2001.
VISITE DU CHATEAU DE LA NINE
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VISITE DU CHATEAU DE LA NINE

Le château de La Nine, à Boussan, a été bâti à la fin du 17ème siècle à l’occasion du mariage d’Emmanuel de Timbrune-Valence avec Charlotte de Fontenilles, fille du seigneur de Boussan. Le corps principal, en rez-de chaussée, est un carré de 1000m² traversé de bout en bout par 2 larges galeries de 32m. de long se croisant à angle droit en leur milieu sous une coupole de 7m. de haut, avec dallage d’époque et voute en anse de panier. Au nord, la cour d’arrivée, bordée de communs à étages, présente un portail d’entrée imposant en pierres de taille, tandis qu’en facade sud, deux terrasses étagées - avec vue sur les Pyrénées- sont bordées par un chemin de ronde plus ancien. Le dernier Valence propriétaire de La Nine a commandé le centre de l’armée française à la bataille de Valmy, centre dont la résistance a décidé de la victoire. La Nine appartient depuis 1886 à une famille d’origine pyrénéenne très liée au milieu des grands compositeurs français du 19ème siècle.
ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC
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ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC

Découvert par hasard en 1852 sur la commune d'Aurignac, cet abri a été fouillé en 1860 par le célèbre paléontologue Edouard Lartet. Des restes d'animaux, des outils et des armes de chasse datant du tout début du Paléolithique supérieur y ont été découverts. Ce site est depuis 1913 le site éponyme de l'Aurignacien.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Cet édifice de style roman date des XI et XII siècles, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 novembre 1926. L'église présente une architecture caractéristique de l'époque romane, avec une nef rectangulaire orientée est-ouest, prolongée par une abside semi-circulaire décorée de bandes lombardes. Le clocher carré s'élève au-dessus de la dernière travée de la nef, côté nord.
L’EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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L’EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

L'ancienne église, construite à cet emplacement après 1550, fut endommagée par une inondation en 1772. Le nouvel édifice est construit en 1777 et remanié en 1907 (amputation du bas-côté nord). L'église fut primitivement construite à une nef avec deux chapelles en avant du choeur. Au début du 20e siècle, elles furent prolongées jusqu'au clocher. Riche décor dans le choeur, composé de staffs, peintures (1772-1780) et faux marbres.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Appuyée au nord et à l’est sur les remparts de la ville médiévale du 13ème siècle, l’église fait partie du système défensif d’Aurignac. Sa position dominante l’a mise à l’abri des remous de l’histoire et de la démolition. Accolée à l’Eglise, une massive tour défensive permet d’accéder à la cité et abrite aujourd’hui le clocher. L’accès à l’église, côté sud, se fait par un porche orné de 4 magnifiques colonnes torses, lesquelles reposent sur un muret au bas-relief sculpté de motifs gothiques flamboyants. Ce porche est inscrit aux monuments historiques. Dans l’église, un oculus permet de faire entrer la lumière du jour. La voute en plâtre peint ainsi que les fresques, datent du 19ème siècle. À gauche de l’entrée, se trouve la chapelle des pénitents bleus, confrérie de laïques ultra religieux à qui l’on doit la réhabilitation de cette église.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Les deux anciennes communautés de Moncorneil Grazan résulteraient d'un partage féodal au XIVème siècle.r L'église actuelle de Moncorneil derrière, serait la chapelle du château féodal à l'emplacement duquel se trouve le château moderne.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

L’église de Luchon, dédiée à Notre Dame de l’Assomption fut édifiée pendant le second Empire sous la direction de l’architecte Loupot, et achevée en 1857. D’inspirations architecturales variées, le plan est de style gothique méridional alors que les façades sont de style romano-lombard, dans l’esprit des églises des vallées luchonnaises. Au prétexte que l’ancien édifice est devenu trop petit pour accueillir les curistes et touristes qui se pressent à Luchon, c’est à la demande du Maire Charles Tron que l’ancienne église du XIIème siècle est démolie en 1850 au profit de celle-ci, dont la capacité est de l’ordre de 600 places. Cependant, des vestiges de l’ancienne église subsistent, le principal étant le portail latéral côté nord de style gothique. Monument historique classé, ce portail en marbre blanc de Saint-Béat est orné de coquilles Saint-Jacques sur les 2 bandeaux latéraux, ce qui rappelle que nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 1977, des vestiges gallo-romains et d'un cimetière ont été découverts. Quelques sarcophages sont exposés au pied de l’église. Sur le parvis nord, une petite place garde un aspect très villageois avec le presbytère en fond. Le calcaire dont est composée l’église présente la particularité d’être bleuté, veiné de blanc. Le clocher compte 4 cloches : la première de 1596 est classée depuis 1942, 2 autres cloches sont de 1832, la dernière a été fondue en 1923. A l’intérieur de l’église, les fresques sont l’œuvre du peintre Romain Cazes, disciple d’Ingres. Au début de sa carrière, Romain Cazes, offre au curé de Montauban de Luchon 2 dessins empreints d’un profond sentiment religieux. Quelques années plus tard, alors que le peintre est en convalescence à Luchon, l’abbé n’ayant pas oublié le talent de son jeune ami, lui demande d’orner de peintures et de fresques l’église de Saint-Mamet alors en reconstruction. Au vu de la qualité de cette œuvre il est ensuite demandé à Romain Cazes de composer les fresques de l’église de Luchon, suivront celles des Thermes. Après 4 années de travail de 1852 à 1856, ces fresques forment 3 grandes compositions : le Couronnement de Marie, les Litanies de la Saint Vierge et la Divine Liturgie. Le projet de décoration de l’architecte Loupot est de faire de cette église de station thermale une référence Sainte des bienfaits de l’eau. Pour illustrer les œuvres de Cazes, ce sont les luchonnais eux-mêmes qui ont servi de modèle. L’orgue monumentale qui trône à l’intérieur de l’église, est décorée d’anges musiciens et proviendrait d’une église anglaise.
Église Sainte-Marie de Mirande
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Église Sainte-Marie de Mirande

L'église Sainte-Marie de Mirande, placée au cœur de la bastide, interpelle par ses formes défensives et particulières.
Église Abbatiale Notre-dame
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Église Abbatiale Notre-dame

Église abbatiale du XIVe siècle, bâtie sur un oratoire du Ve siècle créé par Cérats devenu patron de Simorre.