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Monuments à faire autour de Bagnères-de-Bigorre (65) Tout afficher

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DOMAINE DE VALMIRANDE
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DOMAINE DE VALMIRANDE

La vue qui m'émerveille. Le Château de Valmirande, édifié par le Baron Bertrand de Lassus, est une création ex-nihilo de la fin du XIXe siècle. En 1892, il fait l'acquisition de 10 parcelles d'un seul tenant, d'une surface d'environ 41 hectares, afin d'y implanter le château, entouré d'un parc paysager. La conception du château est confiée à Louis Garros, architecte bordelais. Pour le parc, le Baron de Lassus fait appel aux frères Bülher, créateurs du parc de la tête d’Or à Lyon, du parc Borély à Marseille de la propriété de Talleyrand à Valençay... En 1902, le château a été prolongé à l’est par une chapelle dont on peut admirer les vitraux, les marbres, le Sacré-Cœur de L. Barrias. En 1912, le paysagiste René Édouard André insère deux parterres à la française : l’un au nord du château, l’autre au sud à partir duquel on découvre la vue sur la chaîne des Pyrénées, tant aimée de Bertrand de Lassus. Les visites guidées historiques du site permettent de découvrir le parc, les écuries classées aux Monuments Historique et la chapelle. L’intérieur du château, demeure privée, ne se visite pas.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

L'église de Montréjeau a certainement été construite dès la création de la bastide royale (XIIIe siècle). A cette époque, elle ne ressemblait sans doute pas à celle que nous connaissons aujourd'hui car l'édifice a subi de nombreuses modifications durant les siècles. Cette église a deux Saint Patrons : Saint Jean-Baptiste et Saint-Barthélémy. Elle raconte sept siècles d'histoire de la vie de cette cité avec ses soucis de sécurité, ses heures de prospérité et ses richesses sauvées de l'oubli.
CATHÉDRALE SAINTE-MARIE
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CATHÉDRALE SAINTE-MARIE

Face aux Pyrénées, cette Cathédrale romano-gothique (XIIe-XIVe siècles) vous séduira avec son clocher-porche roman (XIIe siècle), ses stalles sculptées, ses vitraux et buffet d'orgue (XVIe siècle), son trésor (objets, vêtements liturgiques XIIe-XIXe siècles) et son cloître romano-gothique (XIIe-XIVe siècles). Elle est située sur le Grand Site Saint-Bertrand-de-Comminges/Valcabrère. Cette cathédrale est classée à l'UNESCO au titre des chemins de St-Jacques de Compostelle.
LE SITE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES/VALCABRÈRE
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LE SITE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES/VALCABRÈRE

Ancienne ville romaine, Lugdunum Convenae fut une cité prospère de plusieurs milliers d’habitants au centre d’un important réseau de communication. Elle possédait les attributs d’une cité romaine d’importance : théâtre, temple, forum, thermes et un vaste marché. Le sous-sol du site de Saint-Bertrand-de Comminges/Valcabrère atteste aujourd’hui de ce riche héritage antique. L’imposante cathédrale Sainte-Marie est, quant à elle, le témoin de l’ancien évêché du Moyen-Age. Son cloitre ouvert sur les collines du piémont pyrénéen est un lieu plein de charme. Le chœur de stalles et l’orgue, tous deux Renaissance, sont les autres incontournables de la visite. Autre monument phare du site, la basilique romane Saint-Just-de-Valcabrère, isolée au milieu des champs, est particulièrement insolite. Construite à l’emplacement d’une nécropole romaine, elle est bâtie en grande partie avec des pierres de réemplois provenant de cette même nécropole. La cathédrale et la basilique, ainsi que la basilique paléochrétienne et la chapelle Saint Julien, situées en ville basse, sont inscrites à l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Traversé par le GR861-Via Garona et le GR78-Voie du Piémont, le site est le point de départ de nombreuses balades et randonnées adaptées à tous niveaux sans oublier la piste cyclable de la Garonne pour les amoureux du vélo. Sur le parvis de la cathédrale, vous trouverez aux Olivétains-Haute Garonne Tourisme toutes les informations pour la visite du site, du territoire et du département. Visites guidées pour les groupes. Expositions temporaires. Librairie-Boutique. Le musée archéologique, ouvert l’été, propose des expositions temporaires présentant l’histoire archéologique du site et du territoire.
ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN
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ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN

Construite en 1848 grâce au soutien du Baron de Lassus, elle est surmontée d’un clocher semi-octogonal original, coiffé d’une terrasse, qui lui confère une silhouette singulière dans le paysage local. À l’intérieur, l’église abrite un superbe retable du XIXe siècle représentant Saint-Bertrand en adoration devant la Vierge à l’Enfant, avec en arrière-plan la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges. L’ensemble est richement décoré et orné de plusieurs objets liturgiques classés à l’inventaire des Monuments Historiques, tels qu’un tableau, une chasuble, une chape ou encore un baptistère en marbre.
THÉÂTRE ROMAIN
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THÉÂTRE ROMAIN

Le mur de scène qui a entièrement disparu, se trouvait à l'emplacement des habitations actuelles. La partie occidentale du théâtre a disparu en 1788.
ÉGLISE PAROISSIALE
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ÉGLISE PAROISSIALE

Son architecture sobre est typique des petites églises rurales de la région. Bien intégrée au tissu villageois par son emplacement au cœur du village, elle témoigne de la vie spirituelle locale et de l’ancrage religieux profond de la vallée à travers les siècles.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Elle est mentionnée dès le début du XVIIIe siècle sur la carte du diocèse de Comminges dressée par Alexis Hubert Jaillot vers 1700, et figure également sur la carte de Cassini, attestant de la stabilité de son emplacement. Sous l’impulsion du curé Bernadet, l’église connaît d’importants travaux avec notamment en 1834 la construction de clocher. Grâce à ces transformations, l’église Saint-Jean-Baptiste devient un lieu emblématique de la vie religieuse locale, mêlant héritage ancien et rénovations ambitieuses du XIXe siècle. Elle constitue aujourd’hui un élément fort du patrimoine de la commune.
ÉGLISE SAINT-GENEST
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ÉGLISE SAINT-GENEST

Construite au XIXe siècle, l'église Saint-Genest présente une architecture sobre et fonctionnelle, adaptée aux conditions montagnardes. Elle est caractéristique du style roman méridional avec un clocher-mur, une typologie courante dans la région. Sa cloche en bronze datant de 1469 est classée monument historique au titre d'objet. Plusieurs objets également classés (un calice, une patène et un ciboire en argent du XVIIe siècle) ont été volés.
ÉGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL D'ARDIÈGE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL D'ARDIÈGE

Lorsque l'ancienne église fut rasée, de nombreux autels votifs, des fragments de sculptures et de statues, des dalles en marbre, des chapiteaux de tailles et de formes diverses, des colonnes et un grand nombre d'inscription dédié au dieu Leheren ont été découverts.
CROMLECH (ALIGNEMENT DE MONOLITHES VERTICAUX)
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CROMLECH (ALIGNEMENT DE MONOLITHES VERTICAUX)

Un cromlech est un monument mégalithique préhistorique constitué par un alignement de monolithes verticaux (menhirs), formant une enceinte de pierres levées, généralement circulaire.
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY
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ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

L’église Saint-Barthélemy et son linteau en accolade du mur nord et le tympan de la porte est un témoignage discret mais précieux du patrimoine rural pyrénéen. D’origine romane, elle se distingue par son architecture simple et harmonieuse.
ÉGLISE SAINT-FÉLIX
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ÉGLISE SAINT-FÉLIX

L'église Saint-Félix a été construite au XIIe siècle, dans le style roman. Elle présente une nef unique et un clocher datant du XIIe siècle, qui constitue un élément remarquable de l’édifice. Ce clocher est construit en pierre de taille et surmonté d’une flèche en charpente couverte d’ardoises. Elle est classée au titre des monuments historiques.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre (anciennement Saint-Barthélemy) fait partie des nombreuses petites églises montagnardes de la vallée du Larboust. Mentionnée dès le Moyen Âge, l’église primitive remonterait au XIIe siècle, dans un style roman simple. Elle a toutefois connu de nombreuses reconstructions et restaurations, notamment entre 1868 et 1890, sous la direction de l’architecte Castex. Elle recèle deux cloches datant de 1579 et 1789 qui sont classées monuments historiques au titre d'objets.
VESTIGES DE LA CHAPELLE DE BRISSAN
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VESTIGES DE LA CHAPELLE DE BRISSAN

Ce site dont il ne reste qu’un pan de mur, a fait l'objet d'une étude archéologique. Les fouilles ont mis à jour d’anciennes sépultures de différentes époques, quelques tessons de poteries, quelques pièces de monnaie et divers objets.
ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE SAINT-BLAISE

Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
SITES ET MUSEE ARCHEOLOGIQUES DE MONTMAURIN
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SITES ET MUSEE ARCHEOLOGIQUES DE MONTMAURIN

Centre des Monuments Nationaux.
COMMUNE DE SAINT-PÉ-D'ARDET
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COMMUNE DE SAINT-PÉ-D'ARDET

Ce village des Frontignes possède un patrimoine naturel et historique remarquable : - un lac naturel présentant une faune et une flore parfaitement préservées - l'église Saint-Pierre du XIe siècle ornée de fresques du XVe siècle - une chapelle du XIXe siècle et son chemin de croix - un lavoir du XVIIIe siècle Bordant le GR®78, il vous mènera jusqu'à Saint-Bertrand-de-Comminges, étape importante sur la route de Saint Jacques de Compostelle.
ÉGLISE SAINT-JACQUES
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ÉGLISE SAINT-JACQUES

Dédiée à Saint-Jacques, elle témoigne de l’importance du patrimoine religieux dans cette région des Pyrénées.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent date de la fin du 15ème siècle. Un porche reconstruit au 19ème siècle protège l’entrée. Le vaste ensemble de peintures murales du chœur date des années 1490.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Cet édifice de style roman date des XI? et XII? siècles, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 novembre 1926. ?L'église présente une architecture caractéristique de l'époque romane, avec une nef rectangulaire orientée est-ouest, prolongée par une abside semi-circulaire décorée de bandes lombardes. Le clocher carré s'élève au-dessus de la dernière travée de la nef, côté nord.
CHAPELLE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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CHAPELLE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Eglise romane de schiste, grès et marbre datant du XIIe siècle. Petit édifice à nef unique, terminée par une abside en hémicycle et couronnée par un clocher-mur. Le mur nord est percé d'une porte d'entrée en marbre, datée de 1823. L'église est couverte en lauzes. Les murs sont ornés de peintures murales remontant à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle. L'église a subi des transformations aux XVIIe et XIIIe siècles : l'abside a été murée et repeinte, une petite sacristie a été accolée au mur sud, et une fenêtre percée.
CARRIÈRE DE MARBRE
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CARRIÈRE DE MARBRE

Autels votifs et carrières de marbre témoignent de l'occupation romaine à Saint-Béat-Lez (ex Passus-Lupi). La carrière romaine, l'une des seules en Europe, gardée en l’état, dite "Brèche romaine", où l'on peut encore observer les traces d'extraction.
COLLEGIALE SAINT PIERRE
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COLLEGIALE SAINT PIERRE

Construite au XIème siècle, surélevée au XIIème siècle, la Collégiale abrite un ensemble de sculptures romanes remarquables (chapiteaux et bas-relief). Admirez également les trois tapisseries d'Aubusson du milieu du XVIIIème siècle, les orgues du XVIIème siècle qui possèdent un instrument de Cavaillé-Coll. Le clocher construit au XIXème siècle possède un des plus beaux carillonx de Midi-Pyrénées. Découvrez le cloître et la salle capitulaire (XII-XIIIème siècles). Livret support de visite disponible à l'office de tourisme en français, anglais et espagnol La collégiale peut se visiter tous les jours sauf s'il y a un office de prévu.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

D’inspirations architecturales variées, le plan est de style gothique méridional alors que les façades sont de style romano-lombard, dans l’esprit des églises des vallées luchonnaises. Au prétexte que l’ancien édifice est devenu trop petit pour accueillir les curistes et touristes qui se pressent à Luchon, c’est à la demande du Maire Charles Tron que l’ancienne église du XIIème siècle est démolie en 1850 au profit de celle-ci, dont la capacité est de l’ordre de 600 places. Cependant, des vestiges de l’ancienne église subsistent, le principal étant le portail latéral côté nord de style gothique. Monument historique classé, ce portail en marbre blanc de Saint-Béat est orné de coquilles Saint-Jacques sur les 2 bandeaux latéraux, ce qui rappelle que nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 1977, des vestiges gallo-romains et d'un cimetière ont été découverts. Quelques sarcophages sont exposés au pied de l’église. Sur le parvis nord, une petite place garde un aspect très villageois avec le presbytère en fond. Le calcaire dont est composée l’église présente la particularité d’être bleuté, veiné de blanc. Le clocher compte 4 cloches : la première de 1596 est classée depuis 1942, 2 autres cloches sont de 1832, la dernière a été fondue en 1923. A l’intérieur de l’église, les fresques sont l’œuvre du peintre Romain Cazes, disciple d’Ingres. Au début de sa carrière, Romain Cazes, offre au curé de Montauban de Luchon 2 dessins empreints d’un profond sentiment religieux. Quelques années plus tard, alors que le peintre est en convalescence à Luchon, l’abbé n’ayant pas oublié le talent de son jeune ami, lui demande d’orner de peintures et de fresques l’église de Saint-Mamet alors en reconstruction. Au vu de la qualité de cette œuvre il est ensuite demandé à Romain Cazes de composer les fresques de l’église de Luchon, suivront celles des Thermes. Après 4 années de travail de 1852 à 1856, ces fresques forment 3 grandes compositions : le Couronnement de Marie, les Litanies de la Saint Vierge et la Divine Liturgie. Le projet de décoration de l’architecte Loupot est de faire de cette église de station thermale une référence Sainte des bienfaits de l’eau. Pour illustrer les œuvres de Cazes, ce sont les luchonnais eux-mêmes qui ont servi de modèle. L’orgue monumentale qui trône à l’intérieur de l’église, est décorée d’anges musiciens et proviendrait d’une église anglaise.
ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR
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ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR

Cette église au plan basical rectangulaire est un témoin majeur de l'art roman commingeois du XIIe siècle. Construite en marbre de Saint-Béat, le sol fut réhaussé en 1613 pour cause d'inondations. Elle abrite le musée d'art sacré de la ville avec son trésor qui après 10 ans de restauration a repris sa place en 2023. Ce trésor est enrichi de nombreuses pièces d'art sacré uniques, dont une vierge en majesté du XIIe siècle, une trinité en bois polychrome du XVIe siècle, une croix processionnelle avec un nœud en or repoussé. Plus précisément, il est composé de 80 objets classés au titres des monuments historiques dont des reliquaires, ostensoirs, et statuaire religieuse en bois polychrome. Parmi les œuvres remarquables, Notre-Dame de l’Espérance, statue en bois polychrome du XVIe siècle, un tabernacle en bois peint du XVème siècle et un tableau du peintre Jacques Stella (peintre du Roi Louis XIII) représentant Jésus retrouvé au temple par ses parents, propriété de la commune voisine de Fos. La visite du trésor est possible en période estivale les vendredis, samedis et dimanches de 16h à 18h30. Légendes de Saint-Privat et Saint-Béat : Saint-Privat était un chrétien au IIIe siècle après JC, habitant dans une grotte sur le bord du mont Mimat dans le Gévaudan. Il participait aux réunions chrétiennes de Mende et était connu pour sa générosité envers les pauvres. Un jour, les alamans (un ensemble de différentes populations germaniques qui tentaient d'élargir leur territoire par des raids et des saccages) arrivèrent au Gévaudan. Ils croisèrent Saint-Privat et lui demandèrent de livrer la population. Saint-Privat refusa et fut enfermé dans un tonneau de clous pointés et jeté du haut de la montagne. Selon une autre version, il fut brûlé. Son lieu de martyre est devenu un lieu de pèlerinage. St-Béat serait le moine asturien Béatus de Liebana en Espagne, ayant combattu l'hérésie adoptianiste au VIIe siècle et connu pour son "Commentaire de l'Apocalypse", selon le guide de présentation du trésor de l'église de St-Béat écrit par Isabelle Sourroubille, Conservatrice déléguée des Antiquités et Objets d'Arts. Selon le site du monastère franciscain santo Toribio de Liébana, Béatus [était] un moine du milieu du VIIIe siècle qui, en 776, écrivit un livre intitulé "Commentaire sur l'Apocalypse" pour expliquer le texte hermétique de St-Jean. Pour ce faire, Béatus s'appuya sur les œuvres des Saints Pères, ce qui témoigne de l'importante bibliothèque que ce monastère devait posséder. Il est entré dans l'histoire de l'art parce que les différentes copies de ce codex réalisées dans d'autres monastères ont commencé à inclure des miniatures dont les thèmes et les techniques ont été fondamentaux pour l'évolution de la peinture et de la sculpture mozarabe et romane. D'autre part, Beato composa l'hymne "O Dei Verbum" pour la fête de Saint-Jacques dans la liturgie mozarabe, dont l'éloge de l'Apôtre marqua le début du culte de Saint-Jacques comme saint patron de l'Espagne et conduisit à la découverte du tombeau de Saint-Jacques. Beatus joua un rôle majeur dans les controverses théologiques du VIIIe siècle. [...] L'empereur Charlemagne lui-même fut impliqué dans le processus, convoquant un concile à Ratisbonne, au cours duquel la position de Beatus sur l'hérésie fut ratifiée. Il participa également activement à la vie publique à cette époque de l'histoire, au cours de laquelle le royaume des Asturiens fut formé."
EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L'église fut commencée vers cette époque mais terminée plus tard. Elle avait autrefois un plan rectangulaire. Des chapelles latérales ont été ajoutées au XVème siècle. La base de la tour carrée forme un porche voûté, soutenu par de gros piliers carrés. La flèche qui surmonte le clocher a été détruite par la foudre en 1883 et reconstruite en 1890. La partie basse est l'un des rares témoignages de l'architecture des bastides du XIVème siècle. Guide de visite disponible au Bureau d'Information Touristique de Boulogne
LE CHATEAU DU PLECH
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LE CHATEAU DU PLECH

Les ruines de cet ancien château médiéval qui dominait la vallée du Job sont accessibles via un petit chemin de randonnée.
Ville de Cap d'Astarac
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Ville de Cap d'Astarac

Sur le plan historique, Saint-Blancard est l’une des communes du canton les plus riches.
EGLISE DE CIADOUX
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EGLISE DE CIADOUX

-la Piétât : statue polychrome dorée XVeme classée M.H -marie madeleine : statue polychrome XVeme classée M.H -colonnettes de support XIIIeme classée M.H -croix en cristal de roche XVeme classée M.H -mise au tombeau XVIeme classée M.H -mausolée tombeau des d'Ornezan classée M.H -fresques murales du début XVIeme -gisant de Savaric d'Ornézan
EGLISE SAINT-MARTIN ET SON CARILLON
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EGLISE SAINT-MARTIN ET SON CARILLON

L'église Saint-Martin d'Aspet, dans sa forme actuelle date du début du XXème siècle. Cependant, elle contient des éléments plus anciens comme la chapelle Seigneuriale, située derrière le maître-autel, de style gothique, datant du XVème siècle. De plus, dans le fond de l'abside, on peut y admirer une fresque du XVème siècle représentant l'Annonciation. L'église abrite aussi un carillon manuel de 16 cloches. C'est un beau carillon, encore sonné manuellement, comme cela se fait peu dans les alentours ! Il loge dans le clocher de l'église qui se trouve aussi être un ancien donjon. Il servait de protection au village surveillant la porte principale du bourg : la Porte Saint-Martin. La porte d'accès au clocher-donjon est une toute petite porte datant du XIVème siècle. Le carillon d'Aspet a été constitué en plusieurs étapes entre 1823 et 2002. Une seule cloche, baptisée "Martine", avait survécu à la Révolution. Auparavant, l'église d'Aspet avait déjà un carillon, dont on ne connait pas l'importance, mais le "beffroi" actuel (bâti de bois qui supporte les cloches) est antérieur à cet évènement. La première cloche du nouvel ensemble a été fondue sur place, à Aspet, en 1823. La plus grosse des cloches, "Martine", pèse aujourd'hui une tonne. Elle en a remplacé une autre, dans les années 1890. Cette dernière avait été fêlée lors d'une volée tournante à l'occasion d'un feu de la Saint-Jean. Les quatre dernières cloches, les plus petites, ont rejoint le carillon en 2002. Entre 1902 et 1905, l'ancienne église a été transformée, la voûte surélevée mais le manque de moyens financiers n'a pas permis la construction du nouveau clocher, ce qui fait que le carillon se trouve adossé au mur de l'édifice. Il semblerait alors que l'église n'ait pas de clocher, et pourtant ! Il abrite un superbe instrument de musique. Au milieu du XIXème siècle, André Bouéry, musicien et poète gascon, issu d'une vieille famille aspétoise a doté l'instrument d'un répertoire original publié dans le recueil "Cansous deth campanè d'Aspeth" (Chansons gasconnes du sonneur d'Aspet) en 1872. "Couvre de l'aile", notamment, est le cantique de la Chapelle de Miègecoste (chapelle se trouvant sur les hauteurs du village), et se trouve être un chant auquel les Aspéois sont très attaché. Aspétois petits et grands se reconnaissent et connaissent ce morceau. Le carillon est un véritable symbole et une fierté pour tous les Aspétois ! Pierre Saint-Martin est aujourd'hui le carillonneur titulaire. Ce Commingeois d'adoption a découvert, sur le tard, l'instrument qu'est la carillon, davantage habitué à jouer de l'orgue. Il s'est, néanmoins, passionné pour cet instrument. Il fait, depuis quelques années, résonner le carillon dans les rues d'Aspet. Tendez l'oreille les jours de marché (le mercredi et le samedi) à midi mais aussi, le dimanche au moment de la messe, Pierre fait tinter le carillon !
LA TOUR DU CHUCAOU
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LA TOUR DU CHUCAOU

La tour est mentionnée dans les archives écrites médiévales en 1216 et en 1296 sous le terme latin « Castrum Espelli ». Elle a vraisemblablement été édifiée entre le XIe et le XIIe siècle par les puissants seigneurs d’Aspet, lors de l’affirmation de leur pouvoir sur la région. Elle précède le développement du bourg, dont la création plus tardive peut être replacée entre le XIIIe et le XIVe siècle. Cette place-forte seigneuriale perd probablement sa fonction militaire entre le XVe et le XVIe siècle. Toutefois elle n’est signalée en ruines qu’à la fin du XVIIIe siècle. Il est communément admis que cette tour est surtout été utilisée comme tour de guet.
Église Sainte-Marie de Mirande
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Église Sainte-Marie de Mirande

L'église Sainte-Marie de Mirande, placée au cœur de la bastide, interpelle par ses formes défensives et particulières.
CHATEAU DE MONTESPAN
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CHATEAU DE MONTESPAN

Ce château féodal, construit au XIIIe siècle, est progressivement agrandi au XIVe et XVe siècles. Son donjon carré de 21 mètres de haut, sa tour ronde et quelques restes des remparts crénelés sont encore conservés. Vous bénéficierez une sublime vue sur la plaine de la Garonne et sur Les Pyrénées. Un parcours historique et une table d'orientation vous y attendent.
Église Saint-Julien de Mouchès
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Église Saint-Julien de Mouchès

L'origine de l'église Saint-Julien de Mouchès remonterai au 10e siècle et aurait été érigée sur les fondement d'une villa gallo-romaine.
Église Saint-Martin de Montesquiou
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Église Saint-Martin de Montesquiou

À deux pas de l’ancienne porte d'entrée du village
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Les deux anciennes communautés de Moncorneil Grazan résulteraient d'un partage féodal au XIVème siècle.r L'église actuelle de Moncorneil derrière, serait la chapelle du château féodal à l'emplacement duquel se trouve le château moderne.
EGLISE DE SAINT-LAURENT
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EGLISE DE SAINT-LAURENT

Joyau gothique médiéval daté de Saint-Louis, on est subjugué par l'oeuvre de René Gaston-Lagorre représentant le Martyre de Saint-Laurent. Dans l'église, une série de tableaux du même peintre, dont ceux sur le chemin de croix. Église inscrite en totalité aux Monuments Historiques en 2001.
VISITE DU CHATEAU DE LA NINE
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VISITE DU CHATEAU DE LA NINE

Le château de La Nine, à Boussan, a été bâti à la fin du 17ème siècle à l’occasion du mariage d’Emmanuel de Timbrune-Valence avec Charlotte de Fontenilles, fille du seigneur de Boussan. Le corps principal, en rez-de chaussée, est un carré de 1000m² traversé de bout en bout par 2 larges galeries de 32m. de long se croisant à angle droit en leur milieu sous une coupole de 7m. de haut, avec dallage d’époque et voute en anse de panier. Au nord, la cour d’arrivée, bordée de communs à étages, présente un portail d’entrée imposant en pierres de taille, tandis qu’en facade sud, deux terrasses étagées - avec vue sur les Pyrénées- sont bordées par un chemin de ronde plus ancien. Le dernier Valence propriétaire de La Nine a commandé le centre de l’armée française à la bataille de Valmy, centre dont la résistance a décidé de la victoire. La Nine appartient depuis 1886 à une famille d’origine pyrénéenne très liée au milieu des grands compositeurs français du 19ème siècle.
ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC
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ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC

Découvert par hasard en 1852 sur la commune d'Aurignac, cet abri a été fouillé en 1860 par le célèbre paléontologue Edouard Lartet. Des restes d'animaux, des outils et des armes de chasse datant du tout début du Paléolithique supérieur y ont été découverts. Ce site est depuis 1913 le site éponyme de l'Aurignacien.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Appuyée au nord et à l’est sur les remparts de la ville médiévale du 13ème siècle, l’église fait partie du système défensif d’Aurignac. Sa position dominante l’a mise à l’abri des remous de l’histoire et de la démolition. Accolée à l’Eglise, une massive tour défensive permet d’accéder à la cité et abrite aujourd’hui le clocher. L’accès à l’église, côté sud, se fait par un porche orné de 4 magnifiques colonnes torses, lesquelles reposent sur un muret au bas-relief sculpté de motifs gothiques flamboyants. Ce porche est inscrit aux monuments historiques. Dans l’église, un oculus permet de faire entrer la lumière du jour. La voute en plâtre peint ainsi que les fresques, datent du 19ème siècle. À gauche de l’entrée, se trouve la chapelle des pénitents bleus, confrérie de laïques ultra religieux à qui l’on doit la réhabilitation de cette église.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITÉ
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITÉ

Église Notre-Dame-de-la-Nativité, XIIe ou XIIIe, XVIe, XIXe et XXe siècles : galets, brique et pierre. Le petit édifice initial (XIIème siècle) de style roman, forme actuellement le chœur de l’église. Au XVIème siècle, cet édifice a été fortement agrandi vers l’ouest par la création d’une grande nef avec des chapelles latérales et un clocher-mur caractéristique de la région. Au début du XXème siècle (1904), l’église a été rehaussée et le clocher-mur alors trop bas a été remplacé par un clocher-tour en briques et pierres de style néo-roman (1908). Dans l’église actuelle : Bénitier, XIIe ou XIIIe siècle : pierre ; Unique objet conservé de l’église initiale. Il est caractéristique des bénitiers romans de la région. Retable, XVIIe ou XVIIIe siècle : bois doré ; L’autel polychrome Louis XV, doré et décoré de guirlandes, est surmonté d’un retable où une Crucifixion montrant le Christ entouré de la Vierge Marie et de Marie-Madeleine apparaît au centre. Le tabernacle en bois doré, du XVIIème siècle, conserve tous ses éléments. L’ensemble est classé Monument Historique. Vierge à l’enfant (XVIIème siècle) bois doré et confessionnal (fin XIXème siècle) bois. Inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques. Monuments aux Morts, 1921 : bois et plaque de marbre. Il est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. Mosaïque : La Nativité de la Vierge Marie (2013)
Église Abbatiale Notre-dame
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Église Abbatiale Notre-dame

Église abbatiale du XIVe siècle, bâtie sur un oratoire du Ve siècle créé par Cérats devenu patron de Simorre.
CHATEAU RENAISSANCE
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CHATEAU RENAISSANCE

Le château de la Terrasse est un château du XVIe siècle surplombe la Garonne et offre une vue spectaculaire sur les Pyrénées. Entouré d'un parc de 40 ha et classé Monument Historique, il a été transformé en maison d'hôtes. Propriété privée. Accès interdit.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DES TEMPLIERS
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DES TEMPLIERS

De la commanderie d’autrefois, seule reste aujourd’hui l’église paroissiale Saint Christophe qui se dresse dans un isolement artificiel. C’est un grand édifice de briques à nef unique qui remonte à la fin du XIIe siècle. Elle est remarquable par les chapiteaux de ses portails et par son décor peint intérieur. Les murs et la voûte offrent des peintures à l’iconographie très variée qui ont souvent donné lieu à des interprétations ésotériques. Possibilité de visite libre, s'adresser à la Mairie de Montsaunès.
EGLISE SAINT ADRIEN
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EGLISE SAINT ADRIEN

A voir : Pieta en bois du XVème, les orgues, les vitraux aux couleurs vives Lors de sa restauration en 2010, des peintures murales ont été découverte dans le choeur. Visite libre, ouvert tous les jours.
LA MOTTE FÉODALE - CHAPELLE CASTRALE
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LA MOTTE FÉODALE - CHAPELLE CASTRALE

Surplombant Salies, le Château Comtal au donjon imposant laisse imaginer, par sa localisation et les restes de ses remparts, l’importance stratégique de l’édifice imprenable construit au XIII° siècle par les Comtes de Comminges. Le Donjon, tour carrée aux murs de 1,43 m d'épaisseur, daterait du XII° siècle. La Chapelle Castrale aujourd’hui ruinée, est un témoignage de l’époque romane tardive et gothique. Elle conserve quelques éléments d’architecture (portes et fenêtres ogivales ...) ainsi que des chapiteaux décorés (XIV° siècle) et un typique clocher à pignon. Depuis la plateforme, vous bénéficierez d’un point de vue sur la chaîne des Pyrénées, sur la vallée du Salat en amont et en aval de la ville, sur le lac des Isles, ainsi que d’un panorama sur la ville. -- Un guide de découverte de la ville vous attend à l'Office de tourisme. Des visites de groupes peuvent être organisées sur demande.
PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES
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PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES

Au cœur de la bastide d'Alan, le palais est l'ancienne résidence des évêques du Comminges. À la fin du XVème siècle, l'évêque Jean de Foix de Grailly transforme sa demeure en un palais décoré de fresques. La tour octogonale abritant un escalier à vis est un chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant, avec son tympan orné d'une vache monumentale sculptée, vache que vous pourrez admirer directement depuis la cour.
EGLISE SAINT-FERREOL
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EGLISE SAINT-FERREOL

Au XIXe siècle, alors que les marchands de pierre écumaient la région, dispersant le patrimoine jusqu’au fin fond des Amériques, l’abbaye de Bonnefont (XIIe siècle) en état de ruine avancé, était devenu leur gagne pain. Pour sauver quelques vestiges, Touille racheta aux marchands du temple (au sens propre) une partie de la façade occidentale de l’église abbatiale en 1865. La construction de l’église actuelle durera 21 ans. 88 voyages furent nécessaires pour transporter les pierres de Bonnefont à Touille, avec en plus la traversée en bac du Salat !
EGLISE DE SAINT-PE-D'ARES
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EGLISE DE SAINT-PE-D'ARES

Cette église du XVIIème est construite en pierre de taille enduite avec un clocher-mur à l'ouest. L'édifice comprend le chœur, la nef unique et une chapelle latérale au nord. Le sol est constitué de dalles de pierre de grandeur inégale (l'une d'elle porte la date de 1713). Le plafond de la chapelle à petits caissons en bois peint (1696) est très rare dans la région. Le retable et les décors intérieurs sont du XVIIIème siècle. Visite à la demande.
COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE
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COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE

Le village de Martres-Tolosane semble faire écho par sa forme ronde aux courbes douces du pays des collines et terrasses qui l’environnent. A l’orée du piémont pyrénéen, une soixantaine de kilomètres seulement sépare la Cité artiste- Cité faïencière de la ville rose, l’ardente Toulouse. Ici, ondulent les courbes pacifiées de la Garonne, le vif torrent libéré de l’emprise de la montagne et métamorphosé en belle rivière. Martres-Tolosane, c’est un mystérieux royaume, miraculeusement préservé. Cette bastide singulière circulaire abrite un riche héritage : la luxueuse villa gallo romaine Chiragan qui a révélé de nombreux vestiges, un donjon, une église construite sur une nécropole paléochrétienne (présence de nombreux sarcophages) et surtout un patrimoine faïencier unique en France. Cette continuité se traduit aujourd’hui par la présence de plusieurs ateliers, héritiers de ce patrimoine. Notre terre, C’est tout un Art !
Eglise Saint Jean-baptiste de Lamans
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Eglise Saint Jean-baptiste de Lamans

Un petit bijou champêtre ceint d'arbres protecteurs... Église Saint Jean-Baptiste de Lamans à Roquebrune : église citée dans des pouillés du 14° siècle, aujourd'hui désaffectée.