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L'arboretum de la Bodenmatten
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L'arboretum de la Bodenmatten

L'arboretum possède près de 180 arbres et arbustes dont des saules, chênes , poiriers, pommiers, ... Dans cet endroit humide, vous découvrirez des espèces d'animaux vivant là : grenouilles, escargots, crustacés et oiseaux. Des panneaux pédagogiques vous expliquent tout sur les arbres présents tout au long de votre chemin. Et un peu d'histoire, car c’est un projet de village : L’emplacement actuel de l’arboretum était initialement constitué de prés qui ont été transformés en forêt de sapins en 1970. Suite à la tempête de 1999 et à une forte attaque de scolytes durant l’hiver 2004, la forêt a dû être abattue. Le terrain a été nivelé, deux mares ont été creusées et les enfants des écoles ont été associés à la plantation d’une centaine d’arbres et d’arbustes qui sont venus compléter harmonieusement, les variétés déjà en place. Tout au long des sentiers de cheminement, le promeneur peut découvrir le nom des différents arbres et arbustes ainsi que ceux des enfants qui les ont parrainés. Récemment, un parcours sportif et ludique a été installé dans l'arborétum. Il vient prolonger les agrès disposés dans la zone de loisirs, située juste à côté derrière le stade.
Les canaux rue du Sauvage
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Les canaux rue du Sauvage

Il reste peu de traces de l’ancienne présence de l’eau dans le coeur ancien de la ville. Le cours de trois des quatre canaux de l’Ill qui entouraient autrefois la ville dans sa partie sud, est matérialisé au sol, de même que l’emplacement de l’ex porte de Bâle (entre la rue des Cordiers et le passage de la Demi-lune). Ces canaux, Trankenbach, Karpfenbach et Mittelbach, sont peu à peu comblés. Le tracé courbe du passage du théâtre, tout de verre et de fer, seul passage couvert du 19e subsistant en Alsace, indique l’ancien emplacement du Mittelbach.
Le Steinbaechlein à DMC
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Le Steinbaechlein à DMC

Dérivation de la Doller, le« ruisseau des pierres », qui coulait au nord de ville joue un rôle important dès le Moyen-âge, quand il permet d’actionner les nombreux moulins. A partir du début du 19e, il fait la fortune des industriels qui utilisent l’exceptionnelle qualité de ses eaux pour les opérations de blanchiment et de teinture des tissus. C’est ainsi que le long de son cours, de la filature Hofer (collège Kennedy) à DMC, s’installe une constellation d’usines. Si à partir des années 1830, le blanchiment se fait chimiquement, DMC utilise encore l’eau pour son étang.
La Sinne
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La Sinne

La rue est aménagée sur le bras le plus méridional de l’Ill. Avec les trois autres canaux, la Sinne, servait à contenir les crues de l’Ill comme à protéger la ville. L’essor de Mulhouse au 19e conduit à recouvrir les canaux. Celui de la Sinne le sera entre 1859 et 1866, permettant ainsi de relier la porte du Miroir à la porte de Bâle et d’assurer le développement de tout un quartier. Le fossé devait son nom au mot allemand « Sinne », « jauge » et rappelle que des jaugeurs installés derrière l’hôtel de ville déterminaient la contenance des tonneaux avec l’eau du fossé.
Les rivières et canaux
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Les rivières et canaux

L’Ill, venant du Jura, la Doller, descendant des Vosges, le canal du Rhône au Rhin avec son agréable port de plaisance, le Nouveau Bassin, véritable oasis en plein coeur de la ville, sont autant de témoins de la forte présence de l’eau à Mulhouse. Pourtant, celle-ci est moins visible dans l’espace urbain qu’autrefois. L’eau fait en effet partie intégrante de l’histoire de la ville. Primitivement entourée d’un seul cours d’eau, elle voit un véritable réseau de fossés se creuser au 15e, réseau destiné à renforcer les fortifications. Ce sont ainsi, à terme, quatre fossés qui protègent Mulhouse au sud et trois au nord et qui permettent par ailleurs d’actionner des moulins. Ces cours d’eau sont peu à peu recouverts, majoritairement à partir de la deuxième moitié du 19e et jusqu’en 1905, permettant la création de voies de circulation et la structuration de nouveaux quartiers. Deux ruisseaux couraient également à l’intérieur de la ville, dont les eaux étaient utilisées par les artisans, mais aussi pour lutter contre les incendies. L’un d’eux, l’Augustinerbächlein, (ruisselet des Augustins), qui sortait place de la Concorde, est à l’origine de la légende de Mulhouse, qui sur fond de belle histoire d’amour, raconte que sur ses rives existait un moulin, qui serait à l’origine de la naissance de la ville. Mulhouse s’est d’ailleurs appelée « Mülhausen », c’est-à-dire « maisons du moulin » jusqu’en 1848. Si Mulhouse a parfois souffert d’une surabondance d’eau - de nombreuses inondations ont émaillé son histoire - elle en a aussi fortement tiré parti. C’est grâce à la présence de celle-ci qu’a pu se développer l’industrie textile - qui a utilisé l’eau particulièrement pure de la Doller - faisant ainsi la prospérité de la cité.
La Source de la Doller
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La Source de la Doller

Kirchberg- Le village doit son nom à son église, perchée sur une moraine frontale. Source de la Doller - Elle est située à la Fennematt, à 922 m d'altitude. Après un premier captage au début du siècle, elle a été réaménagée en 1995. Cette source alimente la plus méridionale des rivières du flanc alsacien des Vosges, la Doller, qui fournit en eau plus de 5 communes du Haut-Rhin, dont la ville de Mulhouse. Cette eau, d'une qualité irréprochable, est distribuée sans aucun traitement à la population. Le nom "Doller" est ce qu'il y a de plus ancien pour cette rivière et sa source. En effet, son origine est manifestement celtique, voire préceltique et signifierait, selon l'héthymologie couramment edmise "l'eau qui coule", "die Oller".
Les bains de l'Ill
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Les bains de l'Ill

Les bains de l’Ill sont aménagés en 1886 dans la rivière au pont de Brunstatt. Venue du Jura, l’Ill entre dans la plaine d’Alsace à la hauteur de la colline de l’Illberg et se divise en plusieurs bras. Début 20e, il existe trois bains le long de l’Ill, qui constituent autant de lieux de loisirs. La création de ces « piscines » publiques de plein air précédent celle de la première grande piscine de Mulhouse, qui ouvre en 1925 rue P. et M. Curie. Non loin des bains de l’Ill, l’armée allemande installe des bains militaires à destination des régiments en garnison à Mulhouse.
Cascade du Gehard
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Cascade du Gehard

Elle prend sa source au Moulin Picard et à travers pré, parmi les jonquilles au printemps et vient chuter dans une suite de marmites creusées par l’érosion. C’est le premier affluent conséquent de la Combeauté. En contre-bas de la cascade, un pittoresque pont voûté franchit le torrent. Accès par la D83 puis Route du Breuil en direction de l’étang du Villerain (Girmont-Val-d’Ajol) Passage de randonnées pédestres, balisage N°17 cercle rouge et N°20 par un cercle vert (Fiches rando en vente dans les bureaux l'office de tourisme Remiremont Plombières-les-Bains).