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Monuments à faire autour de Rethel (08) Tout afficher

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Collégiale St Vivent
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Collégiale St Vivent

Ce monument est une des plus anciennes églises de la Vallée de la Meuse ; s'il a gardé de sa fondation carolingienne son plan en croix de basilique romane, il est maintenant très composite : du chevet pré - roman à la façade du XVIIIe siècle. (On notera un changement d'axe de 3 degrés entre le choeur et le transept d'une part, et la nef d'autre part).
Nécropole Nationale de Somme-Suippe
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Nécropole Nationale de Somme-Suippe

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1919 à 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. 20 160 m² - 4 925 corps 14-18 : 4 950 Français dont 1 388 en 3 ossuaires. Site en accès libre.
Château de Turenne
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Château de Turenne

Le château, appelé "de Turenne" ou "Ferme Turenne", doit son nom au Prince de Sedan, Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne, qui l'a fait construire vers 1600. Selon la tradition orale, ce dernier aurait envoyé son fils, le futur Maréchal de Turenne, y séjourner durant son enfance.À Bazeilles, il est probable qu'une maison forte existait déjà au Moyen Âge à l'emplacement même de ce château. Bien que très endommagé en 1870, les vestiges actuels permettent d'imaginer la splendeur architecturale qu'il possédait au début du XVIIe siècle : un pont-levis, une porte richement décorée, une galerie à sept arcades dans la cour, deux jardins entourés de douves, ainsi qu’un mur percé de 17 postes de tir. Son portail est d’ailleurs inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint Martin de Bazeilles
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Eglise Saint Martin de Bazeilles

L'église Saint-Martin est un édifice qui a été construit par l'architecte Léon-Henry Couty suite à une souscription lancée en 1872. Les travaux débutèrent en 1902 et la date présente dans la mosaïque du chœur est celle de la consécration de l'église, le 28 avril 1904. Deux autres projets avaient été auparavant établis par les architectes Racine de Charleville et Thion de Paris mais ils n'avaient pas été retenus. L'ancienne église présentait une nef et une tour romanes et un chœur portant la date de 1469. Elle fut incendiée par les bavarois lors de la bataille de Bazeilles en 1870.L'église Saint-Martin, située au centre du village et orientée vers l'ouest, présente un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux et six travées. Le massif occidental comprend une tribune d'orgue et deux escaliers en vis, tandis qu'un clocher hors-œuvre y est adossé. Le chœur comporte une travée droite, une abside à trois pans, et une sacristie accolée. L'édifice, construit en moellon calcaire, est doté d'arcades, d'un faux-triforium, de baies géminées et d'oculus. La nef est couverte de coupoles, le chœur d'une voûte d'ogives. Le tout est recouvert d'ardoise, avec des toits variés selon les parties.
Château de Bazeilles
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Château de Bazeilles

Le Château de Bazeilles, parfois appelé "Château d'Orival" ou "Château Dorival" d'après l'un de ses propriétaires, est un chef-d'œuvre architectural de style Louis XV. Sa conception se distingue par son élégance, ses sculptures raffinées, ses statues, ses pavillons, ses douves, son parc, son colombier et son orangerie.Ce château fut construit entre 1740 et 1750 par Louis La Bauche, un manufacturier sedanais prospère, qui en fit sa résidence d'été. À l'époque, il possédait également des hôtels particuliers à Paris et à Sedan. Bien que l'identité de l'architecte demeure inconnue, il est établi qu'il appartenait à l'école de Nancy. Louis La Bauche, devenu Seigneur engagiste de Bazeilles, fut anobli par Louis XV en 1769.Transmis par héritage jusqu'en 1899, le château changea plusieurs fois de propriétaire au XXe siècle. Malheureusement, il fut gravement endommagé par un incendie en 1989. Au fil du temps, il accueillit des visiteurs illustres, tels que le Duc de Bouillon, le Ministre Calonne, les Rohan, Wellington, le Tsar Alexandre Ier, Guillaume Ier et l’Empereur d’Allemagne.
Château de Remilly-Aillicourt
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Château de Remilly-Aillicourt

Le château est un bâtiment de style Louis XV construit en 1774 pour un manufacturier en drap Sedanais.Sur l’avant il présente une cour fermée avec deux ailes en quart de cercle. Derrière : un jardin à la française dans un parc de deux hectares. Il a été la résidence de François- Félix Dorival, chancelier du Duché de Boillon et celle du général baron Béchet de Léocour, aide de camp du maréchal Ney. Il est Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Nous y faisons depuis presque 40 ans des travaux de restauration qui se poursuivent encore aujourd’hui. Il est ouvert à la visite gratuitement toute l’année sur rendez-vous.
Château de Montvillers
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Château de Montvillers

Abraham Poupart achète le site en 1764 et transforme la platinerie en foulerie, avant de bâtir un château en 1770, probablement conçu par Jean-Baptiste Jallier de Savault. En 1836, les Poupart, ruinés, vendent la propriété aux Schneider. Durant la guerre de 1870, des combats importants se déroulent sur place. Charles-Emmanuel Palamet de Matharel, alors propriétaire, met le château à disposition d'une congrégation qui en fait une école et une salle d'asile. En 1942, il devient orphelinat jusqu'en 1973. Le site est acheté par le Conseil Général des Ardennes en 1986, puis par le Club Sportif Sedan Ardennes en 1999. Le château, en pierre de taille avec toiture en ardoise, compte deux étages. Au nord, un escalier en U mène à une porte surmontée d'un fronton. À l'ouest, un avant-corps circulaire surplombe trois baies rectangulaires. Le bâtiment de la foulerie, en forme de U, est en moellon avec des encadrements en pierre de taille. L'orangerie, en pierre de taille, présente des portes en plein cintre et des fenêtres rectangulaires.
Château de Cornay
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Château de Cornay

Le château de Cornay est un château qui a su garder son style Renaissance au fil des siècles. On reconnaît ce style par ses fenêtres à meneaux, ses galbes néogothiques et ses coquilles en bas-relief. Les façades sont construites avec une pierre locale qui se nomme la gaize. Visitez librement les extérieurs de juillet à septembre.
Site Abbatial de Saint-Michel
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Site Abbatial de Saint-Michel

Fondée en 945, l'abbaye bénédictine est parfaitement préservée. Elle abrite les grandes orgues de Boizard de 1714 et des peintures murales évoquant la vie de Saint Benoît, récemment découvertes dans le cloître. Situé dans les dépendances de l'abbaye, le musée de la vie rurale et forestière regroupe d'importantes collections autour de la vannerie et de l'exploitation du bois. Plus de 15000 objets y sont abrités. A quelques kilomètres, vous trouverez le Familistère de Guise, les églises fortifiées de Thiérache dans un espace de verdure important.
Abbaye Saint Remy de Laval Dieu
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Abbaye Saint Remy de Laval Dieu

N'hésitez pas à venir découvrir le patrimoine baraquin très riche! Nichée dans la verdure en bordure de Semoy, l'abbaye de Laval-Dieu a été construite au XIIe siècle, puis restaurée à plusieurs reprises suite à des incendies. Les chanoines géraient les biens de l'abbaye et les faisaient prospérer, notamment grâce aux pêcheries de saumon, aux moulins, aux ardoisières ainsi qu'aux terres et bois qui étaient exploités jusqu'à la Révolution française. Nicolas OUDET et Remacle LISSOIR, les deux derniers pères-abbés, ont embellis l'intérieur que l'on peut toujours admirer en particulier le vitrail du choeur, la fresque rénovée en 1999, les stalles et les magnifiques lambris du XVIIIe. Une apothicairerie est également ouverte à la visite ainsi que les jardins.
Nécropole Nationale de Saint Jean sur Tourbe
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Nécropole Nationale de Saint Jean sur Tourbe

Création en 1915, batailles de la Marne. Aménagement : 1922. 1923 : regroupement des corps exhumés de de cimetière militaire de la Marne, à l'est de Reims. 12 680 m² - 2 222 corps 14-18 : 2 222 Français
Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre
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Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre

Eglise Art déco, particulièrement représentative du renouveau de l’art sacré dans les années 1920. Chef d’œuvre parmi les églises de la Reconstruction, les visiteurs seront subjugués par les fresques, les mosaïques, les vitraux et le superbe clocher porté par des anges. Elle fut construite de 1928 à 1932 sous la direction de l’architecte Paul-Albert Müller, et se place sous le double signe de la modernité et du retour aux sources. L'emploi du béton armé, un matériau déjà utilisé avant la guerre par quelques architectes, voisine avec les symboles des premiers chrétiens comme le poisson ou le pélican... A noter que cette église est ouverte fréquemment en saison...
Le Sergent York, héros américain
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Le Sergent York, héros américain

Alvin York (1887-1964) est l'un des américains les plus célèbres de la Grande Guerre suite aux faits d'armes accomplis en forêt sur les hauteurs de Châtel. Le 8 octobre 1918, après de violentes attaques de mitrailleuses, le Caporal York (328ème RI - 82ème DI) prend le commandement d'un groupe réduit à 7 hommes et se lance à l'attaque des positions allemandes. Après avoir repoussé une attaque de baïonnettes, ils prennent d'assaut les nids de mitrailleuses ennemis.132 soldats allemands seront fait prisonnier dont 4 officiers. York sera immédiatement nommé Sergeant. Selon le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, il s'agit du "plus grand exploit jamais réalisé par un simple soldat de toutes les armées en Europe ". Son fait d'arme lui vaut la médaille d'honneur du Congrès et la célébrité aux États-Unis.Hollywood lui consacre un film réalisé par Howard Hawks en 1941 avec Gary Cooper dans le rôle du Sergeant York.Aujourd’hui, un circuit historique de 3 km en forêt permet de découvrir le lieu des combats.
Château de Lamécourt
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Château de Lamécourt

Le château de Lamécourt, situé à Bazeilles, est un joyau du patrimoine local. Niché dans un écrin de verdure, cet élégant édifice témoigne de l’histoire riche et mouvementée de la région. Construite probablement entre le XVIIIᵉ et le XIXᵉ siècle, cette demeure seigneuriale a traversé les époques, abritant des générations de propriétaires liés à l’histoire militaire et économique des Ardennes. Sa situation stratégique à Bazeilles, un lieu marqué par les combats de la guerre franco-prussienne de 1870, ajoute une dimension historique particulière. Aujourd’hui, le château de Lamécourt demeure une source d’intérêt pour les amateurs de patrimoine, attirant les visiteurs par son charme intemporel et son cadre apaisant.
Abbaye Notre-Dame de Chéhéry
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Abbaye Notre-Dame de Chéhéry

L’abbaye de Notre Dame de Chéhéry est une ancienne abbaye cistercienne fondée au 12ème siècle. Après une période de prospérité puis de troubles durant les grands événements du Moyen-Age (Guerre de Cent Ans, Fronde), elle est reconstruite au milieu du XVIIIe siècle dans le plus pur style classique. Les moines la quitte à la Révolution. Le monument existant est ainsi un témoignage du renouveau cistercien du XVIIIe siècle, et a traversé le XIXe et XXe siècle sans trop d'encombres.Portés par l'association des Amis de l'Abbaye de Chéhéry et ses nombreux bénévoles ainsi que par les propriétaires privés du lieu, une multitude de projets ont été lancés depuis 2019 pour redonner vie au lieu: événements culturels pour tous les publics, fouilles archéologiques, production locale (miel, vigne), restauration du bâti, etc... De nombreuses raisons de venir la découvrir!
Eglise Saint-Martin de Monthenault
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Eglise Saint-Martin de Monthenault

L'église visible actuellement fut reconstruite en 1932 par l'architecte Paul-Albert Müller (à l'instar de celles de Martigny-Courpierre et Brancourt-en-Laonnois) dans le style Art déco. A voir à l'intérieur les vitraux créés par le verrier Louis Barillet, et surtout la nef de béton peinte en bleu, qui lui confère cette si étrange atmosphère... A noter que l'édifice est fréquemment ouvert à la belle saison.
Site historique "Le Camp de la Vallée Moreau"
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Site historique "Le Camp de la Vallée Moreau"

Situé entre Vienne-le-Château et Binarville, le camp « Vallée Moreau Ouest » a été construit par les soldats allemands dans la Vallée Moreau, un ravin du massif argonnais proche du champ de bataille et des tranchées. Il a accueilli des troupes de réserve, notamment le 83e régiment de Landwehr, entre février 1915 et septembre 1918. Doté de nombreuses installations (comme une centrale électrique, des douches, des latrines ou encore un réseau de galeries souterraines), il offrait un confort relatif aux hommes stationnés là. Le Camp de la Vallée Moreau est restauré et entretenu par le Comité Franco-Allemand Souvenir et Sauvegarde des Sites en Argonne. Si vous souhaitez le visiter (visite guidée uniquement !), pensez à prévoir des chaussures adaptées et des vêtements chauds.
Nécropole Nationale "La croix Ferlin"
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Nécropole Nationale "La croix Ferlin"

Création en 1918, deuxième bataille de la Marne. 10 100 m² - 4 654 corps 14-18 : 4 651 Français dont 2 506 en ossuaire, 1 Russe. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne

Le cimetière militaire, créé en 1924, regroupe les corps des soldats tués au cours des Batailles d'Argonne de 1914 à 1918. L'aménagement du site s'est déroulé en 1924-1925 par le regroupement des dépouilles des soldats exhumés des cimetières militaires de La Biesme et de La Gruerie. De 1941 à 1952, y sont regroupés les corps de soldats tués au cours de la Seconde Guerre mondiale sur le territoire du département de la Marne. 23 820 m² - 8 173 corps 14-18 : 8 085 Français dont 3 324 en 2 ossuaires. Site en accès libre.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
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Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie

Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
Viaduc d'Ariéthal
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Viaduc d'Ariéthal

Avec ses 200 mètres de long, 5 mètres de large et ses 9 arches dont la plus haute s'élève à 30 mètres, prenez de la hauteur en explorant le viaduc d'Ariéthal ! Construit de 1932 à 1934, cet ouvrage permettait de relier par voie ferrée Reims, Sedan et Metz. Il faisait partie d'un ensemble destiné à approvisionner la ligne Maginot . Détruit partiellement par les français en juin 1940, il sera réparé par les allemands en 1941; les rails seront finalement démontés en 1943 et envoyé sur le front de l'est. Accès : entre Grandpré et Varennes-en-Argonne sur la D 946, prendre la direction d'Exermont. Une fois dans le village, prenez la première à gauche. Vous traversez une cour de ferme avant de rejoindre un vallon. Continuez votre route sur 1 km avant d'arriver à l'ouvrage. Soyez prudent et roulez doucement ! Possibilité de rejoindre le viaduc par les bois (environ 800 mètres). Il est interdit d'accéder à la partie supérieure du viaduc. Il est aujourd'hui inutilisé, mais pour les plus téméraires d'entre vous, l'association Adrénaline Élastique vous propose de vivre l'expérience du saut à l'élastique depuis le viaduc ! Alors, vous sautez ?
Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"
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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement de 1916 à 1918, 1929. 1930 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires à l'Est de Reims (Mont-Frenet, Tahure, Souain, Mesnil, Beauséjour, Sainet-marie-à-Py). 8 485 m² - 2 307 corps 14-18 : 2 282 Français - 12 Britanniques - 3 Tchèques - 1 Américain. Site en accès libre.
Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"
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Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"

Venez explorer l'une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l'Europe. Le Camp d'Attila est un oppidum de plaine gaulois. L'enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s'y serait livrée, apparaît alors le nom du "Camp d'Attila". Pour apprécier toute l'étendue de l'arène, 6 belvédères offrent de magnifiques points de vue et six panneaux explicatifs vous guideront tout au long du parcours.
Site gallo-romain du Flavier
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Site gallo-romain du Flavier

Des vestiges de trois temples ou "fanum" gallo-romains datés de différentes époques (de 50 AV. J-C. jusqu'à 350 AP. J-C environ) y ont été mis à jour. Le site est doté de panneaux pédagogiques et libre d'accès.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Selon une étude archéologique, l'église fortifiée de Wimy possède l'un des plus gros donjons (tour) carrés de Thiérache et sans doute l'un des mieux défendus en son temps ! Cette construction purement militaire, flanquée de 2 imposantes tourelles de défense classées à l'inventaire supplémentaire des MH en 1932, comptait plus de 60 meurtrières et un vaste aménagement chauffé par 4 cheminées dont 2 au rez de chaussée considérées comme les plus grandes que l'on puissent observer à ce jour dans les églises de Thiérache ! Construite vers 1578, la tour subit quelques transformations... Elle fut notamment abaissée d'un étage et ouverte sur la nef. Le bas-côté sud et le portail sont également des apports récents. Accessible uniquement sur réservation préalable, de préférence par mail : mairiewimy@orange.fr
Nécropole nationale de « La Harazée »
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Nécropole nationale de « La Harazée »

Les événements militaires en font un secteur spécifique du front : les paramètres physiques du massif d'Argonne se transposent dans l'ampleur des pertes du à l'âpreté des combats en forêt. La nécropole a été créée en 1915 lors de la Bataille d'Argonne pour y regrouper les corps exhumés des cimetières militaires de La Gruerie et de la Harazée. Afin d’offrir une digne sépulture aux milliers de soldats tombés dans le bois de la Gruerie, le cimetière militaire fut édifié en lisière de ce massif forestier, théâtre en 1915 de combats rapprochés très meurtriers lors de la «bataille d’Argonne». Le choix du site relève avant tout de la présence dans le hameau dit «La Harazée» d’une ambulance de campagne. Les soldats succombant à leurs blessures dans cette structure médicale de circonstance étaient inhumés directement sur site. Ceci peut expliquer que ce cimetière militaire ait été créé dès les premiers combats de 1915, puis aménagé en 1924 afin de réunir les corps exhumés des cimetières provisoires de la Gruerie, de la Harazée, de la Houyette et du Four de Paris. La particularité de cette nécropole nationale tient également à son plan basé sur un pentagone irrégulier. Le cimetière épouse en effet la pente du terrain au gré de l’évolution des inhumations. Ceci explique la présence d’une série de gradins successifs matérialisés par des murets. La nécropole fut réaménagée en 1935-1936, quand 156 familles choisirent de récupérer les corps de leurs proches pour les inhumer dans les caveaux familiaux, tandis que 1 672 corps de poilus (dont 442 en ossuaire) n’ont pas été déplacés afin qu’ils reposent pour l’éternité avec leurs frères d’armes. Les croix correspondant aux emplacements des corps des soldats qui ont été rapatriés ont été maintenues en place pour respecter la géométrie du site. Aménagement : 1924, 1935, 1936 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Gruerie et de la Harazée. 5 530 m² - 1 673 corps 14-18 : 1 672 Français dont 442 en ossuaire.
Chapelle des Templiers
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Chapelle des Templiers

Une des rares traces tangibles de l'implantation de l'Ordre des Templiers dans le Laonnois. Construite vers 1140 sur ce site templier de Laon, elle rappelle par son plan central octogonal le Saint-Sépulcre de Jérusalem, et se trouve actuellement dans la cour du Musée du Pays de Laon. A noter qu'elle abrite deux statues de prophètes (datées vers 1200), provenant probablement de la cathédrale, et qu'elle est de nouveau accessible au public depuis le printemps 2025 après plus de deux ans de restauration...
Cathédrale Notre-Dame de Laon
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Cathédrale Notre-Dame de Laon

La cathédrale Notre-Dame de Laon actuelle est l'héritière d'un ancien édifice, bâti sous les Carolingiens et détruit lors de l'insurrection communale de 1112. La mi-XIIe siècle, époque d'expansion économique et urbaine, verra le début du chantier de ce qui restera comme l'un des plus beaux exemples de gothique dit primitif...En effet, la nouvelle construction fait la part belle à la lumière, avec son élévation à quatre niveaux (arcades, tribune, triforium, fenêtres hautes), ses larges roses, luminosité qui est rehaussée par l'utilisation de la pierre calcaire pour sa construction. Achevée vers 1235, la cathédrale connaîtra une grande restauration courant XIXe, puis de nouveau depuis les années 2000. A noter que l'édifice accueille depuis le 3/09/2021 un "Bleuet de la mémoire" (œuvre réalisée par l'artiste Matt Seaward) offert par l'évêque de Durham (GB) en souvenir des soldats tombés durant la Première Guerre. Concernant ses horaires d'ouverture, la cathédrale est ouverte chaque jour de 8h à 18h30 et peut se visiter librement...
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L'église Saint Pierre est classée Monument Historique. Elle possède des vitraux de Jacques Simon (restaurateur des vitraux de la Cathédrale de Reims).
Ensemble abbatial Saint-Martin
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Ensemble abbatial Saint-Martin

Cette imposante abbaye de Laon fut construite au début XIIe, et Saint Norbert de Xanten y installa 12 chanoines réguliers de Prémontré. Basant sa richesse notamment sur l'exploitation des vignes, cette abbaye connaîtra un grand rayonnement à l'époque médiévale. A l'heure actuelle demeurent visibles l'ancien logis abbatial (fermé à la visite), un pavillon de plaisance nommé 'vide-bouteilles', et le cloître desservant l'accès à la Bibliothèque Suzanne-Martinet de Laon. Sont toujours visibles à l'intérieur de l'église abbatiale un superbe ensemble de boiseries du XVIIIe, deux gisants (dont celui de Jeanne de Flandre, épouse d'Enguerrand IV de Coucy), et une crèche du XIVe récemment redécouverte près du chœur. Notez bien les horaires d'ouverture de l'église abbatiale Saint-Martin cette année : - elle le sera chaque samedi et dimanche de 14h à 18h (en mai et juin) - et chaque jour de 14h à 18h (de juillet à septembre)
Fismes Memorial 18
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Fismes Memorial 18

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville de Fismes a été transformée en champ de bataille et détruite à 90%. Les combats de l’été 1918 ont été d’une rare violence : 13 600 soldats américains y ont laissé la vie. La commune de Fismes a souhaité marquer les liens qui unissent les Fismois et les Américains par leur passé commun pendant la Grande Guerre avec la création du Fismes Memorial 18. Dans le square de la Vesle, près du Pont Mémorial, le Fismes Memorial 18 a été inauguré le 15 septembre 2018. Treize figures en bois de plusieurs mètres de hauteur, comme noircies par le feu, ont été disposées en petits groupes et veillent désormais sur le square et les alentours. La création de l’œuvre a été commandée et confiée au sculpteur rémois de renommée internationale, Christian Lapie.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

De l'église fortifiée du XIIème siècle subsistent les arcades en pierres calcaires taillées séparant la nef des deux bas-côtés. Reconstruite en briques au XVIIème siècle, sa tour clocher de 16 mètres de haute, ses murs gouttereaux et ses meurtrières sont particulièrement remarquables.
Château de Braux Sainte-Cohière
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Château de Braux Sainte-Cohière

Un château pas comme les autres au cœur de l’Argonne ! Ancienne seigneurie militaire, il est un joyau architectural du pays d'Argonne. Classé Monument Historique, il allie l'austérité de la façade militaire du XVIe siècle et la douceur d'un logis du XVIIe siècle. Racheté en février 2014 par une famille de passionnés, après 15 ans d'abandon, le Château a retrouvé de sa superbe d’antan grâce à d’importants travaux de rénovation. Il est ouvert à la visite, en été uniquement, depuis 2015. À l’intérieur, vous découvrirez le Logis des Officiers ainsi que l'escalier d'honneur et la chapelle du XVIIe siècle. Vous pourrez aussi profiter du grand air en arpentant les majestueuses allées cavalières du parc de dix hectares, le jardin des Simples et l'orangerie restaurée. Véritable paradis pour les enfants, le Château de Braux Sainte-Cohière met à disposition des visiteurs (petits et grands) de grands jeux en bois répartis dans les communs et à l'extérieur. Enfin, sachez qu’en visitant le château, vous participez à sa restauration !
Chateau de Remehan
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Chateau de Remehan

Le château de Réméhan, situé à Pouru-Saint-Remy, dans les Ardennes, est un édifice empreint d’histoire. Bien que peu d’informations précises soient disponibles sur son passé, il aurait appartenu à la famille d’Anglemont de Tassigny pendant plusieurs siècles. Parmi ses illustres propriétaires figurent Jean Florentin Lambin d’Anglemont (1689-1715), seigneur d’Anglemont et de Réméhan, co-seigneur de Lombut, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis (1735), et son frère Charles Lambin d’Anglemont (1716-1758), qui devient seigneur de Réméhan en 1753. Ce dernier, garde du corps du roi puis capitaine de cavalerie au régiment de Chabot (Crussol en 1747), trouve la mort au camp des suites de ses blessures lors de la Guerre de Sept Ans.Au XIXe siècle, le domaine passe à la famille de Nonancourt. Le château de Réméhan, autrefois résidence de la famille d’Anglemont de Tassigny, connaît une reconversion notable : il est aujourd’hui un haras dédié à l’élevage de chevaux, perpétuant ainsi une activité en harmonie avec son cadre historique et naturel.
Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"
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Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"

Venez découvrir Hautvillers, le Berceau du Champage, qui doit une grande partie de sa notoriété au moine Dom Pérignon, père spirituel du Champagne. Ce village typiquement champenois garde en mémoire de précieux moments d’histoire que les guides de l’Office de Tourisme et les guides Ambassadeurs d’Hautvillers vous feront revivre avec passion : la fondation de l’abbaye, la légende de Dom Pérignon, la tradition des enseignes en fer forgé, l’inscription de ses coteaux au Patrimoine Mondial de l’Unesco… N’hésitez plus, venez flâner dans les ruelles d’Hautvillers accompagné d'un guide ! En option, dégustation de champagne chez un vigneron du village.
Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers
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Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers

Si le nom d’Hautvillers ne vous dit rien a priori, celui de Dom Pérignon vous évoquera certainement quelque chose ! Considéré comme le père spirituel du champagne, ce moine bénédictin a passé une grande partie de sa vie à l’Abbaye d’Hautvillers, de 1668 à sa mort en 1715. Il y découvrit et y perfectionna les techniques qui ont donné naissance au champagne tel que nous le connaissons désormais. L' Abbaye d’Hauvillers aurait été fondée, à la suite d’une prophétie, en 650 par saint Nivard, archevêque de Reims. Aujourd’hui, elle fait partie des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Visite Gourmande au cœur de la Champagne
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Visite Gourmande au cœur de la Champagne

Partez à la découverte d'Aÿ-Champagne en faisant des haltes gourmandes à un point de vue remarquable chez un vigneron et dans une boutique pour y déguster des produits de la région. Une belle occasion d'échanger avec un producteur, un artisan local. Une visite guidée passionnante qui allie histoire et gastronomie. Sur réservation uniquement Tous les jours (minimum 6 personnes), le samedi à 15 heures (minimum 2 personnes)
Coteaux, Maisons et Caves de Champagne
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Coteaux, Maisons et Caves de Champagne

Au cœur de l'aire d'élaboration du Champagne, le bien « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO est composé de 3 sites emblématiques, l’avenue de Champagne à Épernay, la colline Saint-Nicaise à Reims et les coteaux historiques d'Hautvillers et de Cumières à Mareuil-sur-Aÿ. Situés au sud du Parc, ces coteaux sont parmi les plus anciens du vignoble champenois. Ils constituent le berceau historique et symbolique du Champagne.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L’Eglise d’Athis possède une tour-porche romane percée d’une porte et de fenêtres. Elle est surmontée d’une petite flèche. La nef gothique est voûtée d’ogives datant de la fin du XIIe siècle. Le reste de l’édifice est reconstruit au XIXe siècle en style gothique.
La Cave aux Coquillages
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La Cave aux Coquillages

Sous les vignes de Meunier, Noir et Chardonnay, coquillages fossilisés... La Cave aux Coquillages est un site fossilifère exceptionnel sous les vignes, foisonnant de coquillages vieux de plusieurs dizaines de millions d’années. Bien connu du monde de la paléontologie, il fascine pour la remarquable conservation de ses coquillages et la présence d'un gastéropode géant (40 à 60 centimètres). Une visite guidée des galeries vous plonge à la découverte de l’environnement marin de jadis.
Château des Comtes de Bryas
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Château des Comtes de Bryas

Vendu au 19e siècle (1825) à un entrepreneur qui y établit une fabrique de céruse et de chicorée, l’édifice devint, en 1837, la propriété de l’ardoisière du Moulin Saint-Anne. Il devait le rester jusqu’à la liquidation de la société en 1946.Le bâtiment est acheté par la Ville de Fumay en 1951.Le château des Comtes de Bryas a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en1972.Un chemin appelé le Jourdain est accessible en descendant les marches sur la droite de ce bâtiment, il permettait aux mineurs d'accéder à l'ardoisière du Moulin Ste Anne. En longeant celui-ci, on aperçoit de l'autre côté de la Meuse, les murs de soutènement de l'ardoisière Belle Rose.
Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet
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Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet

Église construite à partir du XIIe dans un style gothique, cet édifice plaît par l'élégance de sa silhouette et sa position sur un éperon dans un site rural remarquablement préservé. On peut voir à l'intérieur... : - une dalle funéraire en pierre mosane bleue présentant des gisants en demi-relief (XVIe); - une statue en bois polychrome de St Julien (XVIIe); ... et à l'extérieur, une belle croix en pierre (XVIe). À noter que cette église est commune aux villages de Royaucourt et de Bourguignon. Et si souhaitez suivre leur actualité, sachez que l'association s'est dotée d'une page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/amisdestjulienderoyaucourt/
Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne

Monument aux morts 1914-1918 Création 1914, bataille d'Argonne. Aménagement : 1923, 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la region de Claon et des Hauts Bâtis. 10 219 m² - 2 061 corps 14-18 : 2061 Français Site en accès libre.
Église fortifiée Saint-Nicolas
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Église fortifiée Saint-Nicolas

La nef et le portail en grès non fortifiés de l'église Saint Nicolas semblent dater du début du XVIème siècle. C'est au cours des années 1580 qu'un fort en briques est édifié au-dessus du chœur dont l'accès est assuré par un escalier dans l'épaisseur du mur. Vous noterez la singularité de cette église qui ne possède pas de clocher et dont le donjon est en son chœur. Nota Bene : Une vaste salle de refuge de 50 m², aujourd'hui fermée au public, est accessible grâce à un très étroit escalier construit dans l'épaisseur du mur derrière l'autel ! L'église renferme un autre secret... celui de sa statue de la Vierge qui battrait des paupières et a fait venir jusqu'à elle de nombreux pélerins. Depuis les années 50, plus de 1000 fidèles auraient déjà été témoins du phénomène... En faisant le tour du cimetière, vous pourrez admirer la Vallée de l'Oise en contrebas.
Sainte-Ménehould, petite cité de caractère
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Sainte-Ménehould, petite cité de caractère

Sainte-Ménehould est une ville à la fois pittoresque et accueillante. Autrefois nommée Château sur Aisne, la cité doit son nom à Manehildis qui se distingua par sa bonté au Vème siècle. Dom Pérignon y est né en 1639. Louis XVI y passa le 21 juin 1791. La ville fut entièrement détruite par un incendie en 1719 et reconstruite à partir de 1728 dans un ensemble architectural du XVIIIème siècle. A proximité, les sites argonnais témoignent de la 1ère guerre mondiale et le site historique de la bataille de Valmy sont incontournables. Le livret de la visite guidée historique vous permet de découvrir l'histoire de la ville, son architecture et ses personnages célèbres.
Ancienne forteresse médiévale de Dun le Chastel - chemin des remparts
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Ancienne forteresse médiévale de Dun le Chastel - chemin des remparts

Dun, dunum castrum, fut sans doute à l'origine un oppidum qui permit d'améliorer la défense des camps romains de la Côte Saint Germain et de la Côte du Châtelet, et de défendre le passage de la Meuse. Le village fortifié sur une butte isolée a conservé de nombreuses traces de son système défensif médiéval. Seul monument à avoir résisté aux conflits à travers les siècles, la majestueuse église Notre-Dame de Bonne Garde (XIVe) domine la vallée de la Meuse. Un parcours pédestre autour des remparts, d'une durée d'environ une heure, vous permet, au travers de panneaux illustrés, de découvrir l'histoire de la forteresse. Découvrez aussi des engins médiévaux, un jardin médiéval... Chaque été, un chantier de restauration est mené sur les remparts, tandis que l'association Dun le Chastel oeuvre durant toute l'année pour l'aménagement, le fleurissement et la valorisation du site. L'accès à l'ancienne forteresse et au circuit des remparts est libre et gratuit. Petit plus : un livret-jeux gratuit est disponible à l'Office de tourisme pour les enfants dès 7 ans. Des supports ludiques sont également disponibles pour découvrir en autonomie l'ancienne forteresse et l'église de Dun-Haut. Des visites guidées peuvent être proposées pour les groupes adultes, scolaires et centres de loisirs.
Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould
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Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould

Monument aux défenseurs de l'Argonne de 10e et 18e corps d'armée de 1914-1918. Création en 1914, Hôpitaux de la Ville. Aménagement : 1923. 1931 : regroupement de corps exhumés de cimetières militaires de la région de Bionne. 21 900 m² - 5 700 corps 14-18 : 5 485 Français Site en accès libre.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

D'inspiration romano-byzantine, elle fut édifiée par les soins de la famille Chandon de Briailles et inaugurée en 1897. Ses vitraux illustrent la vie de saints patrons de la Champagne. L'idée de construire une nouvelle chapelle paroissiale pour desservir les quartiers en développement du sud a été exprimée à travers une pétition en 1892. Lors de sa réunion du 26 août 1893, le Conseil de fabrique de la paroisse Notre-Dame a approuvé la création d'une chapelle paroissiale dédiée à Saint-Pierre Saint-Paul, en hommage au principal donateur, Paul Chandon. Cette église, tout comme l'église Sainte-Marie de Magenta, est l'un des deux édifices religieux résultant de l'initiative du comte Paul Chandon de Briailles. Celui-ci a fait don d'un terrain de 4760 mètres carrés situé au lieu-dit le Marais de Grandpierre en 1893, une partie servant à la construction de l'église et l'autre à celle du presbytère. Il s'est engagé, aux côtés de ses deux fils, Gaston et Jean-Remy, à prendre en charge tous les frais liés à la nouvelle cure. L'architecte Edouard Deperthes, précédemment en charge de la construction de la chapelle de l'Hôpital Auban-Moët, et l'architecte Henri Piquart ont été chargés de la conception de l'édifice. La première pierre a été posée le 12 mai 1895, et la consécration par Mgr Langénieux, archevêque de Reims, a eu lieu le 4 juillet 1897. En 1900, la rose sud a été installée. Raoul Chandon a généreusement fait don d'une somme de 100 000 francs à la ville afin de créer un parc public de 1,6 hectares. Ces contributions financières justifient le surnom d'« église des Chandon » donné à Saint-Pierre Saint-Paul. Les vitraux, réalisés en partie par la Société de Peinture sur verre de Paris selon les cartons de Charles Champigneulle, maître verrier de Metz, représentent notamment Saint-Vincent, le patron des vignerons (offert en 1903 par Raoul Chandon), ainsi que divers saints, saintes et évêques, offerts par différentes familles de la région sparnacienne.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église Notre-Dame, qui avait connu un effondrement en 1824, avait été entièrement reconstruite et achevée en 1833. Malheureusement, en 1892, une nouvelle catastrophe survint lorsque l'église s'effondra partiellement. Cette fois-ci, la responsabilité de la reconstruction fut assumée par les paroissiens, et construite à l’emplacement du couvent des Ursulines. L'architecte Selmersheim s'inspira largement de l'église gothique de Braine (Aisne) et d'Orbais (Marne) tant pour le plan que pour la structure. La construction du chœur et du transept s'étala de 1897 à 1905. Après une interruption de cinq ans, la construction de la nef et du transept reprit et se déroula de 1910 à 1915. Malheureusement, les voûtes de la nef et une partie de la façade furent gravement endommagées lors d'un bombardement dans la nuit du 24 au 25 juillet 1918, seulement trois ans après leur achèvement. Une restauration fut rapidement entreprise après la fin de la guerre, et l'église fut consacrée par Monseigneur Tissier, évêque de Châlons, le 13 avril 1925. Dans cette église relativement récente, une idée remarquable fut mise en œuvre : celle de réinstaller des vitraux provenant de l'ancienne église abbatiale Saint-Martin d'Épernay, qui avait été démolie pendant la Révolution. De cette abbaye, qui suivait la règle de saint Augustin, subsiste aujourd'hui un remarquable portail renaissance sur la place Hugues Plomb. Ces vitraux datent de la première moitié du XVIe siècle. En plus de ces trésors historiques, les fenêtres de l'église Notre-Dame contiennent également des vitraux réalisés en 1925. Les vitraux anciens présentent plusieurs séries consacrées à saint Remi archevêque de Reims (on vient lui proposer l’épiscopat, qu’il hésite à accepter), à saint Augustin (le saint évêque tenant un cœur enflammé), au Christ (le Sermon sur la Montagne), à la Vierge Marie (l’Adoration des mages), à la Création (la création d’Ève). Un espace d'art sacré renferme de précieux vêtements liturgiques, des statues du XVème et du XVIème siècles et une fine pierre tombale du XVème.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

L'Eglise Saint Loup possède une nef du XVème siècle et des absides du XIVème siècle. Sa façade a été reconstruite au XIXème siècle. Ouverture au public chaque 2ème samedi du mois, de 14h00 à 17h.
Église de Mont-Notre-Dame
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Église de Mont-Notre-Dame

Venez visiter l'église art déco de Mont-Notre-Dame : le plus grand chantier de la reconstruction de la Grande Guerre en Picardie. Emerveillez-vous devant ses vitraux, son architecture remplie de références au passé et à l'Histoire. Massive et pourtant d’une grande poésie, la lumière danse à travers les vitraux éclatants de l’église, glissant sur la pierre comme une vague colorée. Nés du geste du maître-verrier Jacques Damon en 1933, ils insufflent à l’édifice une vibration singulière. Les teintes se transforment au fil du jour, enveloppant l’espace d’une aura presque irréelle, où la matière s’efface au profit d’une expérience sensible, immersive et profondément lumineuse. Eglise des 12e et XIIIe siècle classée MH en 1886, déclassée en 1926 après les destructions de la Première Guerre mondiale à l'exception de la crypte et du mur ouest du bras nord du transept. Elle est reconstruite en 1929-1933 par les architectes Georges Grange et Louis Bourquin sur l'emplacement de l'ancienne collégiale médiévale, dynamitée par les Allemands en août 1918. L'édifice actuel, en pierre de taille, se caractérise par une silhouette imposante et des références stylistiques mêlant influences romane et gothique. L'intérieur est orné d'un répertoire décoratif diversifié : décor sculpté (chemin de croix et chaire) réalisé par le sculpteur rémois Ernest Sediey et fresques d'Eugène Chapleau. Il s'agit d'un des édifices les plus importants du renouveau de l'art religieux des années 1900.
Caves médiévales
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Caves médiévales

Les caves témoignent de la richesse de la ville à l'époque médiévale. Les spécialistes datent la première cave du XIIè s. et la seconde du XVè s. Site accessible uniquement dans le cadre de visites guidées.