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Monuments à faire autour de Rethel (08) Tout afficher

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Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée de Saint-Pierre-les-Franqueville se distingue par ses quelques meurtrières, visibles sur le clocher et le chœur, ainsi que par son portail roman, vraisemblablement rapporté, qui vous permettra d'accéder au porche. Elle ne possède toutefois ni donjon, ni tours. Appeler Monsieur le Maire au 06 11 92 55 79.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy

Erigée au XIIe, cette église fut en grande partie restaurée après 1918. Elle n'en conserve pas moins un tombeau en pierre sculptée (XVe), de nombreuses dalles funéraires (XVII et XVIIIe), et une armoire-reliquaire (XVIe) d'un type unique dans le département. A noter aussi des traces de peintures murales visibles au niveau du chœur. Et lors de votre passage, ne ratez pas l'ancienne chapelle de Courtecon située à un peu plus de 2 km de la commune, demeurée seule au milieu du village disparu durant la Première Guerre mondiale...
Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne

Le cimetière militaire, créé en 1924, regroupe les corps des soldats tués au cours des Batailles d'Argonne de 1914 à 1918. L'aménagement du site s'est déroulé en 1924-1925 par le regroupement des dépouilles des soldats exhumés des cimetières militaires de La Biesme et de La Gruerie. De 1941 à 1952, y sont regroupés les corps de soldats tués au cours de la Seconde Guerre mondiale sur le territoire du département de la Marne. 23 820 m² - 8 173 corps 14-18 : 8 085 Français dont 3 324 en 2 ossuaires. Site en accès libre.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
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Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie

Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
Viaduc d'Ariétal
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Viaduc d'Ariétal

Avec ses 200 mètres de long, 5 mètres de large et ses 9 arches dont la plus haute s'élève à 30 mètres, prenez de la hauteur en explorant le viaduc d'Ariétal ! Construit de 1932 à 1934, cet ouvrage permettait de relier par voie ferrée Reims, Sedan et Metz.Il faisait partie d'un ensemble destiné à approvisionner la ligne Maginot . Détruit partiellement par les français en juin 1940, il sera réparé par les allemands en 1941; les rails seront finalement démontés en 1943 et envoyé sur le front de l'est. Accès : entre Grandpré et Varennes-en-Argonne sur la D 946, prendre la direction d'Exermont. Une fois dans le village, prenez la première à gauche. Vous traversez une cour de ferme avant de rejoindre un vallon. Continuez votre route sur 1 km avant d'arriver à l'ouvrage. Soyez prudent et roulez doucement ! Possibilité de rejoindre le viaduc par les bois (environ 800 mètres). Il est interdit d'accéder à la partie supérieure du viaduc. Il est aujourd'hui inutilisé, mais pour les plus téméraires d'entre vous, l'association Adrénaline Élastique vous propose de vivre l'expérience du saut à l'élastique depuis le viaduc ! Alors, vous sautez ?
Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)

Cette église en blocage de pierres et façade en briques est surmontée d'un clocheton en charpente. L'église fortifiée Saint-Maurice de Ohis est habituellement fermé, mais vous avez la possibilité de demander les clés à la mairie de la commune au 11 rue de l'Eglise, le lundi et le mercredi de 10h à 12h et le vendredi de 16h à 18h. Possibilité de contacter monsieur le Maire au 06 87 87 07 21 pour avoir les clés.
Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"
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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement de 1916 à 1918, 1929. 1930 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires à l'Est de Reims (Mont-Frenet, Tahure, Souain, Mesnil, Beauséjour, Sainet-marie-à-Py). 8 485 m² - 2 307 corps 14-18 : 2 282 Français - 12 Britanniques - 3 Tchèques - 1 Américain. Site en accès libre.
Eglise fortifiée Saint-Quentin (ouverte sur RDV)
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Eglise fortifiée Saint-Quentin (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée Saint-Quentin de Voulpaix est ouverte sur rendez-vous, appeler Mme Renaux au 03 23 98 03 39
Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"
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Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"

Venez explorer l'une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l'Europe. Le Camp d'Attila est un oppidum de plaine gaulois. L'enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s'y serait livrée, apparaît alors le nom du "Camp d'Attila". Pour apprécier toute l'étendue de l'arène, 6 belvédères offrent de magnifiques points de vue et six panneaux explicatifs vous guideront tout au long du parcours.
Site gallo-romain du Flavier
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Site gallo-romain du Flavier

Des vestiges de trois temples ou "fanum" gallo-romains datés de différentes époques (de 50 AV. J-C. jusqu'à 350 AP. J-C environ) y ont été mis à jour. Le site est doté de panneaux pédagogiques et libre d'accès.
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Vaste église fortifiée à transept, au niveau inférieur en grès et au haut donjon en briques rouges.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux

La construction de la nef date du XIe, alors que celle du transept et du chœur sont du XIIe. Situé en ville basse, cet imposant édifice est connu pour l'élévation de son chœur, contemporain de celui de la cathédrale, et pour sa belle rose à douze rayons du XIIIe. A voir à l'intérieur un mobilier liturgique en bois (XVIII-XIXe), et sur sa corniche sud à l'extérieur, des arcs en mitre caractéristiques de la région...
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Selon une étude archéologique, l'église fortifiée de Wimy possède l'un des plus gros donjons (tour) carrés de Thiérache et sans doute l'un des mieux défendus en son temps ! Cette construction purement militaire, flanquée de 2 imposantes tourelles de défense classées à l'inventaire supplémentaire des MH en 1932, comptait plus de 60 meurtrières et un vaste aménagement chauffé par 4 cheminées dont 2 au rez de chaussée considérées comme les plus grandes que l'on puissent observer à ce jour dans les églises de Thiérache ! Construite vers 1578, la tour subit quelques transformations... Elle fut notamment abaissée d'un étage et ouverte sur la nef. Le bas-côté sud et le portail sont également des apports récents.
Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain
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Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain

Précédée d'un remarquable clocher-porche entièrement roman, la nef, soutenue par des arcs-boutants, nous offre une voûte gothique assez rare en milieu rural. Un chevet plat, avec de triples baies vitrées, apporte à l'édifice une lumière qui enchante... A noter que cette église fit l'objet de restaurations après la Première Guerre mondiale.
Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny
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Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny

Sa construction remonte aux XI et XIIe siècles. La nef romane, influencée par le style de l'Ile-de-France, est d'une grande sobriété. A voir au-dessus de l'accès dans la nef un grand Christ en croix en bois polychrome, mutilé, datant du XVIe... Sur l'abside, on remarque la corniche dite du Laonnois, constituée d'arcs en mitre. Le porche gothique (datant du XIIe et restauré au XIXe) est lui tout à fait remarquable.
Nécropole nationale de « La Harazée »
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Nécropole nationale de « La Harazée »

Les événements militaires en font un secteur spécifique du front : les paramètres physiques du massif d'Argonne se transposent dans l'ampleur des pertes du à l'âpreté des combats en forêt. La nécropole a été créée en 1915 lors de la Bataille d'Argonne pour y regrouper les corps exhumés des cimetières militaires de La Gruerie et de la Harazée. Afin d’offrir une digne sépulture aux milliers de soldats tombés dans le bois de la Gruerie, le cimetière militaire fut édifié en lisière de ce massif forestier, théâtre en 1915 de combats rapprochés très meurtriers lors de la «bataille d’Argonne». Le choix du site relève avant tout de la présence dans le hameau dit «La Harazée» d’une ambulance de campagne. Les soldats succombant à leurs blessures dans cette structure médicale de circonstance étaient inhumés directement sur site. Ceci peut expliquer que ce cimetière militaire ait été créé dès les premiers combats de 1915, puis aménagé en 1924 afin de réunir les corps exhumés des cimetières provisoires de la Gruerie, de la Harazée, de la Houyette et du Four de Paris. La particularité de cette nécropole nationale tient également à son plan basé sur un pentagone irrégulier. Le cimetière épouse en effet la pente du terrain au gré de l’évolution des inhumations. Ceci explique la présence d’une série de gradins successifs matérialisés par des murets. La nécropole fut réaménagée en 1935-1936, quand 156 familles choisirent de récupérer les corps de leurs proches pour les inhumer dans les caveaux familiaux, tandis que 1 672 corps de poilus (dont 442 en ossuaire) n’ont pas été déplacés afin qu’ils reposent pour l’éternité avec leurs frères d’armes. Les croix correspondant aux emplacements des corps des soldats qui ont été rapatriés ont été maintenues en place pour respecter la géométrie du site. Aménagement : 1924, 1935, 1936 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Gruerie et de la Harazée. 5 530 m² - 1 673 corps 14-18 : 1 672 Français dont 442 en ossuaire.
Chapelle des Templiers
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Chapelle des Templiers

Une des rares traces tangibles de l'implantation de l'Ordre des Templiers dans le Laonnois. Construite vers 1140 sur ce site templier de Laon, elle rappelle par son plan central octogonal le Saint-Sépulcre de Jérusalem, et se trouve actuellement dans la cour du Musée du Pays de Laon. A noter qu'elle abrite deux statues de prophètes (datées vers 1200), provenant probablement de la cathédrale, et qu'elle est de nouveau accessible au public depuis le printemps 2025 après plus de deux ans de restauration...
Cathédrale Notre-Dame de Laon
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Cathédrale Notre-Dame de Laon

La cathédrale Notre-Dame de Laon actuelle est l'héritière d'un ancien édifice, bâti sous les Carolingiens et détruit lors de l'insurrection communale de 1112. La mi-XIIe siècle, époque d'expansion économique et urbaine, verra le début du chantier de ce qui restera comme l'un des plus beaux exemples de gothique dit primitif... En effet, la nouvelle construction fait la part belle à la lumière, avec son élévation à quatre niveaux (arcades, tribune, triforium, fenêtres hautes), ses larges roses, luminosité qui est rehaussée par l'utilisation de la pierre calcaire pour sa construction. Achevée vers 1235, la cathédrale connaîtra une grande restauration courant XIXe, puis de nouveau depuis les années 2000. A noter que l'édifice accueille depuis le 3/09/2021 un "Bleuet de la mémoire" (œuvre réalisée par l'artiste Matt Seaward) offert par l'évêque de Durham (GB) en souvenir des soldats tombés durant la Première Guerre. Pour ses horaires d'ouverture, la cathédrale est ouverte chaque jour de 8h30 à 18h30 et peut se visiter librement...
Secrets sous la ville à Laon
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Secrets sous la ville à Laon

Venez découvrir le circuit des souterrains de Laon : immersive et ludique, cette visite audio-guidée vous retracera l’histoire de Laon en vous replongeant 40 millions d’années en arrière. Apprêtez-vous à vivre une expérience au cœur du temps ! Départs quotidiens de la visite (se renseigner pour les horaires) à l'Office de tourisme du Pays de Laon (merci de vous présenter impérativement 30 min à l'avance afin de se doter des audioguides / attention, réservation obligatoire auprès de l'Office de tourisme)
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L'église Saint Pierre est classée Monument Historique. Elle possède des vitraux de Jacques Simon (restaurateur des vitraux de la Cathédrale de Reims).
Abbaye Saint-Vincent
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Abbaye Saint-Vincent

Elle est l'une des plus anciennes abbayes de la ville, bâtie par la reine mérovingienne Brunehaut à la fin VIe. Son église, de grande taille, fut construite en 1175, et l'on peut toujours admirer la façade de son logis abbatial datant de 1771. Durement touchée au travers des âges (elle fut incendiée à trois reprises, au IXe, durant la Guerre de 100 Ans et en 2008), Henri IV s'en servit lors du siège de Laon, et elle fut transformée en arsenal en 1880. Parmi ses caractéristiques, elle abrite sur son site un étang qui fit les délices du naturaliste Buffon, car son niveau ne baissait jamais... A noter que ce site a fait l'objet d'une campagne de fouilles durant l'année 2021, et qu'il est désormais propriété de la Ville de Laon, qui a doté ses murs extérieurs de panneaux relatant l'historique du site... (édifice uniquement visible de l'extérieur)
Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval
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Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval

Construite au XIIe, elle fut restaurée après la Première Guerre mondiale. Nichée en surplomb du village, elle abrite des fonts baptismaux bien conservés (XIIe), et d'intéressants chapiteaux sculptés.
Eglise Saint-Martin de Nouvion-le-Vineux
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Eglise Saint-Martin de Nouvion-le-Vineux

Cette église, qui domine le village, fut construite aux XII et XIIIe. Elle présente l'un des plus beaux clochers romans de la région, orné d'une décoration florale et géométrique d'une grande richesse. Cet édifice affiche un décor encore roman sur une structure gothique. Les chapiteaux du XIIe forment un remarquable ensemble de sculptures. Beaucoup sont historiés, décorés de personnages, d'animaux affrontés, à côté d'autres, garnis d'un ornement floral très raffiné. L'autel et le retable - en marbre et bois doré du XVIIIe - proviennent de l'ancienne abbaye de Cuissy, appartenant à l'ordre des Prémontrés...
Ensemble abbatial Saint-Martin
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Ensemble abbatial Saint-Martin

Cette imposante abbaye de Laon fut construite au début XIIe, et Saint Norbert de Xanten y installa 12 chanoines réguliers de Prémontré. Basant sa richesse notamment sur l'exploitation des vignes, cette abbaye connaîtra un grand rayonnement à l'époque médiévale. A l'heure actuelle demeurent visibles l'ancien logis abbatial (fermé à la visite), un pavillon de plaisance nommé 'vide-bouteilles', et le cloître desservant l'accès à la Bibliothèque Suzanne-Martinet de Laon. Sont toujours visibles à l'intérieur de l'église abbatiale un superbe ensemble de boiseries du XVIIIe, deux gisants (dont celui de Jeanne de Flandre, épouse d'Enguerrand IV de Coucy), et une crèche du XIVe récemment redécouverte près du chœur. A noter que l'accès à la nef de l'église est restreint (uniquement lors des offices religieux ou chaque après-midi durant l'été).
Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy
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Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy

Très bel édifice roman, restauré après 1918, il a conservé un beau chevet, une cuve baptismale (XIIe) et un portail occidental richement décoré : quatre arcs en plein cintre ornés de cubes, palmettes, monstres et personnages étranges (dont un homme nu avec la tête en bas)...
Fismes Memorial 18
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Fismes Memorial 18

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville de Fismes a été transformée en champ de bataille et détruite à 90%. Les combats de l’été 1918 ont été d’une rare violence : 13 600 soldats américains y ont laissé la vie. La commune de Fismes a souhaité marquer les liens qui unissent les Fismois et les Américains par leur passé commun pendant la Grande Guerre avec la création du Fismes Memorial 18. Dans le square de la Vesle, près du Pont Mémorial, le Fismes Memorial 18 a été inauguré le 15 septembre 2018. Treize figures en bois de plusieurs mètres de hauteur, comme noircies par le feu, ont été disposées en petits groupes et veillent désormais sur le square et les alentours. La création de l’œuvre a été commandée et confiée au sculpteur rémois de renommée internationale, Christian Lapie.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

De l'église fortifiée du XIIème siècle subsistent les arcades en pierres calcaires taillées séparant la nef des deux bas-côtés. Reconstruite en briques au XVIIème siècle, sa tour clocher de 16 mètres de haute, ses murs gouttereaux et ses meurtrières sont particulièrement remarquables.
Château de Braux Sainte-Cohière
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Château de Braux Sainte-Cohière

Un château pas comme les autres au cœur de l’Argonne ! Ancienne seigneurie militaire, il est un joyau architectural du pays d'Argonne. Classé Monument Historique, il allie l'austérité de la façade militaire du XVIe siècle et la douceur d'un logis du XVIIe siècle. Racheté en février 2014 par une famille de passionnés, après 15 ans d'abandon, le Château a retrouvé de sa superbe d’antan grâce à d’importants travaux de rénovation. Il est ouvert à la visite, en été uniquement, depuis 2015. À l’intérieur, vous découvrirez le Logis des Officiers ainsi que l'escalier d'honneur et la chapelle du XVIIe siècle. Vous pourrez aussi profiter du grand air en arpentant les majestueuses allées cavalières du parc de dix hectares, le jardin des Simples et l'orangerie restaurée. Véritable paradis pour les enfants, le Château de Braux Sainte-Cohière met à disposition des visiteurs (petits et grands) de grands jeux en bois répartis dans les communs et à l'extérieur. Enfin, sachez qu’en visitant le château, vous participez à sa restauration !
Chateau de Remehan
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Chateau de Remehan

Le château de Réméhan, situé à Pouru-Saint-Remy, dans les Ardennes, est un édifice empreint d’histoire. Bien que peu d’informations précises soient disponibles sur son passé, il aurait appartenu à la famille d’Anglemont de Tassigny pendant plusieurs siècles. Parmi ses illustres propriétaires figurent Jean Florentin Lambin d’Anglemont (1689-1715), seigneur d’Anglemont et de Réméhan, co-seigneur de Lombut, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis (1735), et son frère Charles Lambin d’Anglemont (1716-1758), qui devient seigneur de Réméhan en 1753. Ce dernier, garde du corps du roi puis capitaine de cavalerie au régiment de Chabot (Crussol en 1747), trouve la mort au camp des suites de ses blessures lors de la Guerre de Sept Ans.Au XIXe siècle, le domaine passe à la famille de Nonancourt. Le château de Réméhan, autrefois résidence de la famille d’Anglemont de Tassigny, connaît une reconversion notable : il est aujourd’hui un haras dédié à l’élevage de chevaux, perpétuant ainsi une activité en harmonie avec son cadre historique et naturel.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens de Chivy-les-Etouvelles
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens de Chivy-les-Etouvelles

La construction de la nef remonte au XIe, et elle est toujours recouverte d'une charpente apparente du XIIe exceptionnellement bien conservée. Elle demeure l'une des plus anciennes églises du Laonnois (ses chapiteaux sculptés, avec entrelacs, volutes rudimentaires, personnages, sont parmi les plus datés).
Église fortifiée Saint-Hilaire
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Église fortifiée Saint-Hilaire

L'église Saint Hilaire, fortifiée et datée de 1632, est classée aux Monuments Historiques depuis 1989. Elle est surtout remarquable par son clocher-donjon quadrangulaire qui est flanqué de 2 tourelles rondes, le tout en brique couvert d'ardoises.
Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"
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Visites guidées d'Hautvillers - "Sur les pas de Dom Pérignon"

Venez découvrir Hautvillers, le Berceau du Champage, qui doit une grande partie de sa notoriété au moine Dom Pérignon, père spirituel du Champagne. Ce village typiquement champenois garde en mémoire de précieux moments d’histoire que les guides de l’Office de Tourisme et les guides Ambassadeurs d’Hautvillers vous feront revivre avec passion : la fondation de l’abbaye, la légende de Dom Pérignon, la tradition des enseignes en fer forgé, l’inscription de ses coteaux au Patrimoine Mondial de l’Unesco… N’hésitez plus, venez flâner dans les ruelles d’Hautvillers accompagné d'un guide ! En option, dégustation de champagne chez un vigneron du village.
Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers
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Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers

Si le nom d’Hautvillers ne vous dit rien a priori, celui de Dom Pérignon vous évoquera certainement quelque chose ! Considéré comme le père spirituel du champagne, ce moine bénédictin a passé une grande partie de sa vie à l’Abbaye d’Hautvillers, de 1668 à sa mort en 1715. Il y découvrit et y perfectionna les techniques qui ont donné naissance au champagne tel que nous le connaissons désormais. L' Abbaye d’Hauvillers aurait été fondée, à la suite d’une prophétie, en 650 par saint Nivard, archevêque de Reims. Aujourd’hui, elle fait partie des Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Visite Gourmande au cœur de la Champagne
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Visite Gourmande au cœur de la Champagne

Partez à la découverte d'Aÿ-Champagne en faisant des haltes gourmandes à un point de vue remarquable chez un vigneron et dans une boutique pour y déguster des produits de la région. Une belle occasion d'échanger avec un producteur, un artisan local. Une visite guidée passionnante qui allie histoire et gastronomie. Sur réservation uniquement Tous les jours (minimum 6 personnes), le samedi à 15 heures (minimum 2 personnes)
Coteaux, Maisons et Caves de Champagne
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Coteaux, Maisons et Caves de Champagne

Au cœur de l'aire d'élaboration du Champagne, le bien « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO est composé de 3 sites emblématiques, l’avenue de Champagne à Épernay, la colline Saint-Nicaise à Reims et les coteaux historiques d'Hautvillers et de Cumières à Mareuil-sur-Aÿ. Situés au sud du Parc, ces coteaux sont parmi les plus anciens du vignoble champenois. Ils constituent le berceau historique et symbolique du Champagne.
Église fortifiée Saint-Michel (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Michel (vue extérieure)

Petite église fortifiée de Thiérache que vous pourrez découvrir sur son promontoire en bordure de route nationale. Une tour ronde se situe à droite de la porte, sur laquelle vous pourrez voir sa date de construction : 1696.
Église fortifiée Saint-Algis
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Église fortifiée Saint-Algis

L'Histoire de Saint-Algis remonte au VIIe siècle durant lequel un moine Irlandais, du nom d'Algésius, venu évangéliser la France, y fonda un oratoire. En hommage, la paroisse pris le nom de l'ermite "Algis" au XIIe siècle. L'église médiévale du XIIIème fut fortifiée dès le XVIème. La communauté se concentra alors sur le large et monumental donjon à base carré, aussi gros que celui de Prisces mais moins élevé. Initialement flanqué de 4 tourelles, il n'en subsiste aujourd'hui que deux, en retrait. Cet imposant donjon de brique, dont l'accès aux étages est aujourd'hui interdit, se compose de 3 niveaux. L'intégralité de l'édifice ne possède toutefois ni bas-côté, ni transept. Dans la nef, dont les murs associent pierres et briques, vous trouverez un poêle Godin et une cheminée.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L’Eglise d’Athis possède une tour-porche romane percée d’une porte et de fenêtres. Elle est surmontée d’une petite flèche. La nef gothique est voûtée d’ogives datant de la fin du XIIe siècle. Le reste de l’édifice est reconstruit au XIXe siècle en style gothique.
Eglise Notre-Dame d'Urcel
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Eglise Notre-Dame d'Urcel

Elle fut édifiée à la moitié du XIIe siècle, et a beaucoup souffert durant la Première Guerre Mondiale. Restauré de nos jours, elle aligne un très beau porche, unique dans le Laonnois, et de superbes chapiteaux sculptés. À l'intérieur, à voir une très belle statue de Vierge à l'enfant en marbre (XIVe).
La Cave aux Coquillages
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La Cave aux Coquillages

Sous les vignes de Meunier, Noir et Chardonnay, coquillages fossilisés... La Cave aux Coquillages est un site fossilifère exceptionnel sous les vignes, foisonnant de coquillages vieux de plusieurs dizaines de millions d’années. Bien connu du monde de la paléontologie, il fascine pour la remarquable conservation de ses coquillages et la présence d'un gastéropode géant (40 à 60 centimètres). Une visite guidée des galeries vous plonge à la découverte de l’environnement marin de jadis.
Château des Comtes de Bryas
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Château des Comtes de Bryas

Vendu au 19e siècle (1825) à un entrepreneur qui y établit une fabrique de céruse et de chicorée, l’édifice devint, en 1837, la propriété de l’ardoisière du Moulin Saint-Anne. Il devait le rester jusqu’à la liquidation de la société en 1946.Le bâtiment est acheté par la Ville de Fumay en 1951.Le château des Comtes de Bryas a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en1972.Un chemin appelé le Jourdain est accessible en descendant les marches sur la droite de ce bâtiment, il permettait aux mineurs d'accéder à l'ardoisière du Moulin Ste Anne. En longeant celui-ci, on aperçoit de l'autre côté de la Meuse, les murs de soutènement de l'ardoisière Belle Rose.
Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul de Mons-en-Laonnois
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Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul de Mons-en-Laonnois

Sa construction démarre au XIIIe, et cette église présente plusieurs particularités : sa nef ne comprend que deux travées, et son chœur communique avec deux chapelles latérales plantées obliquement à 45° (disposition que l'on retrouve dans les églises de Saint Michel en Thiérache, Braine ou encore Chaudardes). Elle fut par contre endommagée durant la guerre de Cent Ans, et reçut des fortifications courant XVIe. A voir à l'intérieur un grand Christ sculpté (XVIe), et à l'extérieur une grande inscription obituaire (XVe), à gauche du porche occidental.
Église fortifiée Sainte-Benoîte (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Sainte-Benoîte (ouverte sur RDV)

Nichée dans le vallon verdoyant du Lerzy au cœur du bocage Thiérachien, l'église Sainte-Benoîte fut construite au XIIe siècle, comme en témoignent sa façade en grès et son porche roman. Les travaux de fortification l'ont dotée en 1632 de deux tourelles d'angle et d'un imposant donjon. Depuis septembre 2010, la salle de refuge du premier étage, au dessus du porche, est accessible au public et offre un nouvel espace dédié aux expositions. Au deuxième étage, une autre salle vous permet d'observer de prêt une bretèche et d'accéder aux cloches par un escalier. Vous remarquez deux inscriptions gravées sur les plus anciennes poutres. On remarquera aussi trois dalles funéraires du XVIIIe siècle, ainsi que des vitraux réalisés de 1869 à 1873. Dans la nuit du 11 au 12 mars 2014, un incendie a ravagé la toiture, la nef et les bas-côtés de l'église, dont une grande partie du mobilier a heureusement pu être sauvée par les habitants. Un vitrail a été réalisé au niveau des fonts baptismaux pour restituer l'histoire mouvementée de cette église depuis sa fondation jusqu'à sa récente restauration. Dans le cadre des fouilles de l'Institut National de Recherches Archéologiques préventives lors des travaux de restauration, des nombreux vestiges ont été découverts. Sous le sol de la nef, des fondations romanes et 9 sépultures du VIIIème au XVIIème siècle ont été mises à jour, étudiées, puis de nouveau enterrées. Derrière le chœur, des peintures murales ont été révélées, dont Sainte-Benoîte suivie par deux sœurs et Saint-Louis parmi des fleurs de lys. Ouverture de l'église pour les groupes de plus de 10 personnes : téléphoner à M. le Maire au 06 80 05 04 30. Plusieurs tables de pique-nique sont disponibles dans des espaces verts à proximité immédiate.
La chapelle Sainte-Berthe de Filain
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La chapelle Sainte-Berthe de Filain

Cette chapelle domine la vallée de l'Ailette, au-dessus de la commune de Filain et du plan d'eau de Monampteuil. Ce lieu était un pèlerinage très fréquenté jusqu'en 1940, notamment en raison de la présence, à proximité d'une source réputée pour guérir les fièvres. L'emplacement de cette chapelle fut l'enjeu de combats récurrents, depuis 1814 où elle fut incendiée par des Cosaques, avant d'être entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale. Le bâtiment actuel a été édifié en 1932, à l'initiative de la famille Leduc, propriétaire en 1914 de la ferme de la Royère.
Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet
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Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet

Église construite à partir du XIIe dans un style gothique, cet édifice plaît par l'élégance de sa silhouette et sa position sur un éperon dans un site rural remarquablement préservé. On peut voir à l'intérieur... : - une dalle funéraire en pierre mosane bleue présentant des gisants en demi-relief (XVIe); - une statue en bois polychrome de St Julien (XVIIe); ... et à l'extérieur, une belle croix en pierre (XVIe). À noter que cette église est commune aux villages de Royaucourt et de Bourguignon. Et si souhaitez suivre leur actualité, sachez que l'association s'est dotée d'une page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/amisdestjulienderoyaucourt/
Église fortifiée Saint-Rémi
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Église fortifiée Saint-Rémi

Au 12ème siècle, un village nommé Marley est cité. Son seigneur est vassal du Duc de Guise. Le chœur fut rebâti au XVIIIè siècle et la nef rectangulaire de briques fut édifiée vers 1633 sur les assises de grès plus anciennes. De très nombreuses meurtrières à hauteur d'homme dans les trois murs de la nef et quatre échauguettes d'angle constituent les organes défensifs de l'édifice.
Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne

Monument aux morts 1914-1918 Création 1914, bataille d'Argonne. Aménagement : 1923, 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la region de Claon et des Hauts Bâtis. 10 219 m² - 2 061 corps 14-18 : 2061 Français Site en accès libre.
Église fortifiée Saint-Nicolas
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Église fortifiée Saint-Nicolas

La nef et le portail en grès non fortifiés de l'église Saint Nicolas semblent dater du début du XVIème siècle. C'est au cours des années 1580 qu'un fort en briques est édifié au-dessus du chœur dont l'accès est assuré par un escalier dans l'épaisseur du mur. Vous noterez la singularité de cette église qui ne possède pas de clocher et dont le donjon est en son chœur. Nota Bene : Une vaste salle de refuge de 50 m², aujourd'hui fermée au public, est accessible grâce à un très étroit escalier construit dans l'épaisseur du mur derrière l'autel ! L'église renferme un secret... celui de sa statue de la Vierge qui battrait des paupières. Depuis les années 50, plus de 1000 fidèles auraient déjà été témoins du phénomène... En faisant le tour du cimetière magnifiquement fleuri, vous pourrez admirer la Vallée de l'Oise en contrebas.
Sainte-Ménehould, petite cité de caractère
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Sainte-Ménehould, petite cité de caractère

Sainte-Ménehould est une ville à la fois pittoresque et accueillante. Autrefois nommée Château sur Aisne, la cité doit son nom à Manehildis qui se distingua par sa bonté au Vème siècle. Dom Pérignon y est né en 1639. Louis XVI y passa le 21 juin 1791. La ville fut entièrement détruite par un incendie en 1719 et reconstruite à partir de 1728 dans un ensemble architectural du XVIIIème siècle. A proximité, les sites argonnais témoignent de la 1ère guerre mondiale et le site historique de la bataille de Valmy sont incontournables. Le livret de la visite guidée historique vous permet de découvrir l'histoire de la ville, son architecture et ses personnages célèbres.
Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts
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Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts

Dun, dunum castrum, fut sans doute à l'origine un oppidum qui permit d'améliorer la défense des camps romains de la Côte Saint Germain et de la Côte du Châtelet, et de défendre le passage de la Meuse. Le village fortifié sur une butte isolée a conservé de nombreuses traces de son système défensif médiéval. Seul monument à avoir résisté aux conflits à travers les siècles, la majestueuse église Notre-Dame de Bonne Garde (XIVe) domine la vallée de la Meuse. Un parcours pédestre autour des remparts, d'une durée d'environ une heure, vous permet, au travers de panneaux illustrés, de découvrir l'histoire de la forteresse. Découvrez aussi des engins médiévaux, un jardin médiéval... Chaque été, un chantier de restauration est mené sur les remparts, tandis que l'association Dun le Chastel oeuvre durant toute l'année pour l'aménagement, le fleurissement et la valorisation du site. L'accès à l'ancienne forteresse et au circuit des remparts est libre et gratuit. Petit plus : un livret-jeux gratuit est disponible à l'Office de tourisme pour les enfants dès 7 ans. Des supports ludiques sont également disponibles pour découvrir en autonomie l'ancienne forteresse et l'église de Dun-Haut. Des visites guidées peuvent être proposées pour les groupes adultes, scolaires et centres de loisirs.
Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould
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Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould

Monument aux défenseurs de l'Argonne de 10e et 18e corps d'armée de 1914-1918. Création en 1914, Hôpitaux de la Ville. Aménagement : 1923. 1931 : regroupement de corps exhumés de cimetières militaires de la région de Bionne. 21 900 m² - 5 700 corps 14-18 : 5 485 Français Site en accès libre.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

D'inspiration romano-byzantine, elle fut édifiée par les soins de la famille Chandon de Briailles et inaugurée en 1897. Ses vitraux illustrent la vie de saints patrons de la Champagne. L'idée de construire une nouvelle chapelle paroissiale pour desservir les quartiers en développement du sud a été exprimée à travers une pétition en 1892. Lors de sa réunion du 26 août 1893, le Conseil de fabrique de la paroisse Notre-Dame a approuvé la création d'une chapelle paroissiale dédiée à Saint-Pierre Saint-Paul, en hommage au principal donateur, Paul Chandon. Cette église, tout comme l'église Sainte-Marie de Magenta, est l'un des deux édifices religieux résultant de l'initiative du comte Paul Chandon de Briailles. Celui-ci a fait don d'un terrain de 4760 mètres carrés situé au lieu-dit le Marais de Grandpierre en 1893, une partie servant à la construction de l'église et l'autre à celle du presbytère. Il s'est engagé, aux côtés de ses deux fils, Gaston et Jean-Remy, à prendre en charge tous les frais liés à la nouvelle cure. L'architecte Edouard Deperthes, précédemment en charge de la construction de la chapelle de l'Hôpital Auban-Moët, et l'architecte Henri Piquart ont été chargés de la conception de l'édifice. La première pierre a été posée le 12 mai 1895, et la consécration par Mgr Langénieux, archevêque de Reims, a eu lieu le 4 juillet 1897. En 1900, la rose sud a été installée. Raoul Chandon a généreusement fait don d'une somme de 100 000 francs à la ville afin de créer un parc public de 1,6 hectares. Ces contributions financières justifient le surnom d'« église des Chandon » donné à Saint-Pierre Saint-Paul. Les vitraux, réalisés en partie par la Société de Peinture sur verre de Paris selon les cartons de Charles Champigneulle, maître verrier de Metz, représentent notamment Saint-Vincent, le patron des vignerons (offert en 1903 par Raoul Chandon), ainsi que divers saints, saintes et évêques, offerts par différentes familles de la région sparnacienne.