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Cité médiévale de Fénétrange
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Cité médiévale de Fénétrange

Fénétrange fait partie du réseau Petites Cités de Caractère® et offre un centre historique de toute beauté. Réputée cité imprenable au Moyen-Âge, elle a connu un passé glorieux. Son centre historique et ses abords offrent beaucoup d'éléments qui peuvent échapper à notre attention : emblèmes, marques de tailleurs de pierres, petites venelles, décors sculptés, colombages... Quant aux personnages qui ont habité ici, ou qui y habitent encore, du plus humble au plus célèbre, ils méritent d'être connus ! Possibilité de visite guidée de l'ensemble en 1 h30 à 2 h.
Château de Fénétrange
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Château de Fénétrange

En entrant dans la cour du château, on découvre cet imposant ensemble architectural des 16°-18° siècles encore habité. Le château abrite une chapelle gothique, édifiée en 1584 pour accueillir le culte catholique après le triomphe de la réforme. Cuisine seigneuriale et magnifique escalier hélicoïdal avec volutes en coquille d'escargot. Il est classé "Monuments Historiques". Le château est partiellement ouvert à la visite ( visites guidées uniquement). Visite de l'extérieur en accès libre. Visite guidée pour les groupes sur RDV.
Château-Musée du Bucheneck
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Château-Musée du Bucheneck

Dix salles, plusieurs étages d'un château du 12e consacrés au riche passé de la ville et à ses familles illustres. Découvrez les chevaliers de Malte, les Waldner de Freundstein, famille de noblesse d’épée possessionnée à Soultz, les Heeckeren d’Anthès dont le plus célèbre tua Pouchkine lors d’un duel en 1837, l’illustrateur Robert Beltz… Vous y trouverez une maquette monumentale de la ville en 1838, des documents rares, des costumes, des vues anciennes de la ville, des marbres antiques, des souvenirs du Soultz d’antan et des anciens métiers… Dans le cadre du marché de Noël, le musée sera ouvert gratuitement les samedis 2 et 9 de 15h à 20h et les dimanches 2 et 10 décembre de 14h à 19h.
Château De Dietrich
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Château De Dietrich

Le château de Reichshoffen est un lieu chargé d'histoire. Ce beau site, entouré d'un magnifique parc et baigné par le Schwarzbach et le Falkensteinerbach, a marqué à deux reprises l'histoire des Dietrich. D'abord au XVIIIème siècle, lorsque Jean de Dietrich acheta la seigneurie de Reichshoffen, ensuite en 1950 lorsque le château devint propriété de la Société "DE DIETRICH".
Les vestiges romains de Mackwiller
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Les vestiges romains de Mackwiller

Les vestiges gallo-romains de Mackwiller dépendaient d'une très vaste villa, véritable démonstration de la richesse d'un propriétaire qui appartenait à l'élite de l'Empire. Les vestiges visibles de nos jours ne rendent pas compte de l'importance de la villa, celle-ci est probablement encore enfouie sous le village actuel. Néanmoins, la visite des vestiges (thermes et mausolée) et une présentation historique de la villa permettront aux visiteurs de se plonger dans la vie quotidienne de l'époque. Visite libre toute l'année : panneaux ludiques et pédagogiques sur place. Visite commentée sur demande. Une enquête archéologique ludique sur smartphone est également disponible : " Les archives perdues de Mackwiller".
Le château du Grand Arnsbourg
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Le château du Grand Arnsbourg

Les ruines du Grand Arnsbourg, situées entre Philippsbourg et Niederbronn-les-Bains, appartiennent à un château construit au milieu du 12eme siècle. Le but de la construction du château était la surveillance de la Vallée de la Zinsel qui menait jusqu'à Bitche. En 1229, Louis d'Arnsbourg est le premier occupant du château ; en 1332, il passa entre les mains des Sires de Lichtenberg, jusqu’à l'extinction de la famille en 1481. Il devient alors propriété des Comtes de Deux-Pont-Bitche, avant d’être partiellement détruit en 1525, pendant la Guerre des Paysans. Pour des raisons de sécurité, il est interdit de se rendre sur ce château-fort depuis 1999.
Ruines du château du Schlossberg
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Ruines du château du Schlossberg

Montez sur le verrou granitique du Schlossberg et découvrez toute l'histoire du château du Wildenstein. En chemin, cherchez et trouvez les traces du passage de l'homme sur ces lieux aussi surprenants qu'historiquement riches. Profitez aussi des nombreuses vues panoramiques sur le lac et sur les villages d'Oderen, de Kruth et de Wildenstein. Ce site offre aussi bien une atmosphère naturelle passionnante et pleine de vie au printemps comme en été. L'hiver, laissez vous emporter par l'ambiance paisible et magique de ce site naturel chargé d'Histoire.
Les vestiges archéologiques
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Les vestiges archéologiques

Un aménagement paysager autour des vestiges de l'époque Gallo-romaine et le pavillon d'entrée permettent aux visiteurs de s'imaginer les thermes niederbronnois de cette époque. La restauration des murs antiques a été réalisée selon les exigences des monuments historiques.
Les thermes antiques
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Les thermes antiques

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le 1er et le 4ème siècle de notre ère, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du 5ème siècle. Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du 16ème siècle avec Philippe V de Hanau qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes. Découverte des thermes antiques avec l'application gratuite Via Janus : il est désormais possible de suivre une visite guidée de ces vestiges directement sur son smartphone, en autonomie et 7/7j, et de visualiser en réalité augmentée une reconstitution en 3D du bâtiment romain. Pour vivre cette expérience, rendez-vous sur le site des vestiges, à l’angle de la rue des Romains et de Sœur E. Eppinger. Sur un ton ludique, en suivant les échanges entre les deux faces du Dieu Janus, vous découvrirez comment l’on pratiquait les bains aux temps de l’empire romain, ainsi que des détails parfois surprenants sur la vie quotidienne dans notre cité il y a près de 2000 ans. Téléchargement via Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.BraveNewMedia.Niederbronn Téléchargement via Apple : https://apps.apple.com/us/app/via-janus/id6446942925
Le Wachtfelsen
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Le Wachtfelsen

Imposant promontoir rocheux servant de poste de guet durant la période médiévale. Il porte les vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant à l'origine à l'emplacement actuel du château de la Wasenbourg.
Château de la Wasenbourg
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Château de la Wasenbourg

Classé monument historique le 6 décembre 1898. Exceptionnelle baie gothique à 9 lancettes et 7 oculus, composition unique en Alsace et inscrite dans un arc surbaissé, les meneaux ont été restitués. Imposant mur bouclier de 4 mètres d'épaisseur protégeant la cour et le logis. À l'intérieur du logis, frise décorée d'une tête humaine (XIIIème siècle). Plaque commémorative du passage de Goethe en 1771. Vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant derrière la ruine. Les visiteurs peuvent y observer les deux étages du logis. Un bas-relief romain provenant du château et représentant Mercure est exposé à la maison de l'archéologie de Niederbronn-les-Bains.
Château de Froeschwiller
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Château de Froeschwiller

La famille Eckbrecht de Durckheim tenait en fief de l'évêque de Strasbourg le village de Froeschwiller depuis le 14ème siècle. Le château, accolé à l'église du village, était constitué d'un corps principal flanqué de deux tours et de dépendances accessibles par une porte dans un corps de passage. A l'arrière, un jardin et un parc. Vers 1850, le château fut racheté par Ferdinand de Durckheim, un cousin des Durckheim-Montmartin, alors préfet du Haut-Rhin, qui le fit reconstruire. C'était alors une grande villa rectangulaire avec un balcon porté par des piliers. Son fils, Albert, le fit à nouveau transformer et agrandir en 1890 par l'architecte Emanuel von Seidl qui y ajouta un important toit brisé avec lucarnes à frontons et une tour couverte d'un belvédère. Un second bâtiment d'habitation fut élevé à ses côtés, réuni au bâtiment principal par un passage à l'étage porté par un arc surbaissé. Les dépendances portent les armoiries de la famille de Durckheim et la date de 1891. Appartenant à un propriétaire privé, le château n'ouvre généralement ses portes au public qu'à l'occasion des journées du patrimoine. Il peut se louer pour des évènements et réceptions.
Château de Woerth
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Château de Woerth

Actuellement mairie et musée. En 1307, Wernher de Bolanden, prévôt de Saint-Victor près de Mayence et Otto de Bolanden, firent don du château de Woerth à leur neveu Frédéric de Kirberg. La construction du château devait remonter aux années précédentes, comprenant le donjon encore conservé. Dès 1308, le propriétaire revendit le bâtiment à Jean I de Lichtenberg. A la mort de Jacques de Lichtenberg en 1480, le château et le bailliage revinrent au comte de Deux-Ponts-Bitche. Le comte Jacques, qui en hérita au 16e siècle, entreprit la reconstruction du château en 1554 (date sur la fenêtre en dessus-de-porte de l’élévation sur jardin) ; l'oriel sur la même façade est daté de 1555. L'aile accolée à l' ouest, moins large et moins élevée, est peut-être légèrement antérieure à l' aile principale, le décor mouluré de sa porte se rattachant encore à la période gothique, alors que l' aile principale est une des premières manifestations de la Renaissance en Alsace. Du milieu du 16e siècle date également le bâtiment situé au nord du château, ayant abrité les celliers du château (No 10 rue du Moulin). En 1570 le château avec le bailliage passa à Philippe V de Hanau-Lichtenberg. Après la guerre de Trente ans, le château fut restauré en 1668, un incendie détruisit les appartements du 1er étage qui furent à nouveau restaurés. En 1736, à la mort de Jean René de Hanau, le château revint à son gendre Louis VIII de Hesse-Darmstadt. Son fils fit restaurer le donjon en 1758, puis le toit (à longs pans brisés). A la Révolution le château fut vendu en plusieurs lots. Maurice Trautmann fit restaurer l'édifice en 1925, en construisant un escalier extérieur et une porte néo-Renaissance. En 1977, l'ensemble de l'édifice fut racheté par la ville qui y installa la mairie et les services sociaux.
Camp Celtique
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Camp Celtique

ATTENTION : Chute d'arbres ! Le camp est toujours accessible mais soyez prudent ! Petite enceinte cyclopéenne au sommet du Ziegenberg. Vue sur la vallée du Falkensteinerbach. La légende rapporte qu'un pont aérien reliait jadis le camp celtique au jardin des fées se trouvant sur le Riesberg (près de la Wasenbourg, sur le massif d'en face). Les dames blanches ou les fées l'empruntaient quelques fois pour porter les nouvelles d'un mont sacré à l'autre. On disait volontiers le siècle dernier "montez à la Ziegenburi confesser les Païens".
Château de Lorentzen
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Château de Lorentzen

Le château de Lorentzen est une Wasserburg du XIVème siècle, château de plaine protégé jadis par un fossé alimenté en eau par l'Eichel. La grange (18ème) et le moulin (18ème) ouvrent une belle perspective sur le château. L'ensemble a été réhabilité en 2008. Le château est privé et habité, seuls les extérieurs sont accessibles. En revanche, les dépendances sont ouvertes au public. La grange dîmière renferme l'exposition "Secrets de Paysages" et l'Office de Tourisme. Le moulin castral a été transformé en espace d'hébergement et de restauration pour les groupes. Livret de découverte du site castral en vente à l'Office de Tourisme au prix de 1,50 euros.
Château de Ramstein
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Château de Ramstein

Construit à la fin du 13ème siècle par les sires de Falkenstein à la demande de l'évêque de Strasbourg, le château de Ramstein était destiné à contrôler voire interdire l'accès de la Vallée de la Zinsel. Mais au cours du 14ème siècle, les seigneurs de Ramstein transformèrent leur château en véritable repère de brigands, pillant et rançonnant la région entière. Devant cette situation, les strasbourgeois aidés de leurs alliés bernois organisèrent une expédition punitive contre la forteresse. A coup d’engins de guerre et de boulets de pierres, le château de Ramstein fut entièrement détruit en 1335. Les vestiges subsistants de ce château ont été sécurisés et rouverts au public en 2010. Des passerelles et panneaux explicatifs permettent de découvrir quelques éléments architecturaux du château au sommet duquel, une table d’orientation balaye le panorama de Baerenthal.
Château de Moyen Qui Qu'en Grogne
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Château de Moyen Qui Qu'en Grogne

Ce château construit en 1444, a subi de nombreux sièges jusqu'en 1639 où, pris une dernière fois, il est démantelé sur ordre de Richelieu. Son architecture adaptée aux débuts de l'artillerie en fait un château unique en Lorraine. La maison seigneuriale abrite de nombreuses expositions (archéologie locale, classe 1900, faïences lorraines...) Le Château est animé, tous les ans, par des chantiers de jeunes pendant la période estivale afin de créer de nouveaux espaces culturels. Il accueille aussi des groupes scolaires pour des journées découvertes, uniquement sur réservation. A voir à proximité : Église de Moyen, pont datant du Moyen-Age à Moyen.
Les ruines du château du Herrenfluh
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Les ruines du château du Herrenfluh

Situé à Wattwiller (68700)
Site du Weckenberg
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Site du Weckenberg

Situé à Wattwiller (68700) au 20 Chemin du Hagenbach.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.
Le château de Falkenstein et le Helfenstein
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Le château de Falkenstein et le Helfenstein

Le château du Falkenstein est le plus important château du Pays de Bitche. Il a été construit au 12ème siècle sur ordre du comte de Lutzelbourg dans le but de protéger ses possessions en Forêt Sainte de Haguenau. Le dernier des sires de Falkenstein vendit le château à Philippe IV de Hanau Lichtenberg en 1564. Quelques semaines après la vente, le château fut détruit par un violent incendie provoqué par la foudre. L'édifice brûla 5 jours et 5 nuits. Les quelques bâtiments qui furent reconstruits à la hâte furent finalement démantelés par les français en 1680. L'itinéraire d’accès est fléché depuis Philippsbourg. A partir du parking aménagé par l'Office National des Forêts près de la route, il faut vingt minutes pour atteindre la ruine. Cette ruine couronne un rocher escarpé de grès rose, d'une longueur de 117m, de 2 à 10m de large et de 22m de haut. Le portail franchi, on sera surpris par la forme du rocher qui surplombe l'entrée de la cour : on croirait distinguer une tête de faucon (Falken=faucon, Stein=rocher).
Château du Hohenfels
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Château du Hohenfels

Les visiteurs peuvent y observer les vestiges troglodytiques du logis seigneurial. Le château est édifié à la fin du XIIIème siècle et cité pour la première fois vers 1293.
Château du Nouveau-Windstein
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Château du Nouveau-Windstein

Construit aux XIIIème et XIVème siècles puis modernisé. On peut y observer le même principe de défense qu'au château de la Wasenbourg à Niederbronn-les-Bains. Le logis s'appuie sur un mur bouclier aveugle. Celui-ci couvre un large front d'attaque plat et protège également la basse cour. A l'époque des armes à feu, la défense a été complétée par un bastion pentagonal à l'est et une grosse tour ronde au sud. Cette barbacane possède même des cannonières à tir horizontal. L’histoire du Nouveau- et du Vieux-Windstein n’est pas facile à démêler. Le Nouveau-Windstein est définitivement abandonné après la Guerre de Trente-Ans à la fin du XVIIème siècle. Le Nouveau-Windstein connait aujourd’hui un renouveau. Une association dynamique restaure et valorise cette ruine qui présente des particularités architecturales hors du commun et qui est particulièrement bien préservée et entretenue.
Château du Vieux-Windstein
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Château du Vieux-Windstein

Le Vieux Windstein est un château semi-troglodytique bâti par les Hohenstaufen à la fin du XIIème siècle. Avec toute sa gamme de galeries souterraines, il utilise une barre rocheuse qui se dresse sur un sommet de 410 mètres d'altitude. Il est fortement touché par les attaques des Strasbourgeois en 1332, et est détruit définitivement en 1676 par les troupes françaises.
Château de Waldeck
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Château de Waldeck

Emergeant de la forêt, le donjon du château de Waldeck fait partie intégrante du site de l’Etang de Hanau. Construit sur un éperon rocheux, le château, dont la construction remonterait à la fin du 13è siècle, changea souvent de propriétaire. Appartenant à l’origine aux sires de Lichtenberg, il passera en 1395 aux mains des comtes de Deux-Ponts-Bitche jusqu’en 1570, date de la mort du dernier représentant de la lignée. Quelques années plus tard, durant la Guerre de Trente Ans, le château fut démantelé par les troupes du Maréchal de France et ne sera plus reconstruit.
Château du Wineck
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Château du Wineck

Poste d'avant-garde du château du Schoeneck, installé sur une crête rocheuse et démantelé à la fin du XVIIème siècle, sur ordre du Roi de France. Vestiges d'une partie des murs du donjon pentagonal et de l'enceinte. Accès : du parking situé le long de la D 53 entre Obersteinbach et Wineckerthal, traverser la route et emprunter le sentier balisé d'un disque jaune qui mène au château. Compter 20 minutes de marche.
Les ruines du Château de l'Engelbourg
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Les ruines du Château de l'Engelbourg

Le château a été construit à partir de 1224, avec diverses extensions jusqu’au XVIe siècle. Son but initial, en plus d’être la résidence du Comte de Ferrette, était de surveiller le péage qui régulait le passage dans la vallée de la Thur. Son nom signifie le « bourg de l’ange » en hommage à Saint Michel, chef des anges et champion du Bien, et il se dresse au sommet du Schlossberg, le « mont du château. » En 1673, Louis XIV, qui a conquis l’Alsace, voit au sommet de la colline un château délabré, qui n’a de toute façon plus aucun intérêt stratégique puisque la région est devenue française, repoussant la frontière le long du Rhin. Le roi fait appel à des mineurs de Giromagny afin de démolir le château avec des explosifs. Lorsque le donjon s’écroule, une partie de celui-ci reste coincé sur le côté, donnant sa forme actuelle aux ruines. Les locaux surnomment les restes du château « l’Œil de la Sorcière » du fait que ce donjon évoque un œil veillant sur la ville, mais aussi en lien avec le passé tumultueux impliquant la ville dans la chasse aux sorcières. Balade familiale à travers la vieille ville offrant à son arrivée une belle vue sur la ville et les collines alentours.
Le château du Rothenbourg
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Le château du Rothenbourg

A quelques centaines de mètres du Falkenstein, le Château de Rothenbourg ne présente que quelques vestiges. On ignore sa date de construction. En 1353, le château est cité comme faisant partie du Comté de Bitche. Quelques années plus tard, devenu un repère de chevaliers-brigands, le château de Rothenbourg est ravagé par la milice strasbourgeoise. Au 16eme siècle, il est décrit ainsi : " un vieil petit château ruiné ". Il le restera.
Château du Schoeneck
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Château du Schoeneck

Château bâti vers 1200, restauré aux XVIème et XVIIème siècles. Vestiges des logis du XIIIème siècle et du donjon pentagonal. Entrée datant du XVIème siècle, protégée par deux bastions d'artillerie et donnant accès à la basse-cour. Les visiteurs peuvent aussi y observer la tour ouest du XVIème siècle. Depuis plus de 20 ans, l'association Cun Ulmer Grün qui œuvre à la sauvegarde, la sécurisation et la consolidation du château du Schoeneck. Elle travaille en collaboration avec le conservateur de la Maison de l'Archéologie à Niederbronn-les-Bains où sont exposés les objets mis à jour lors des fouilles. Des visites guidées du château sont proposées en saison. Accès : du parking situé le long de la D 53 entre Obersteinbach et Wineckerthal, emprunter le sentier balisé d'un triangle vert qui monte directement au château. Compter 20 minutes de marche.
Château du Wittschloessel
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Château du Wittschloessel

Ancienne propriété des comtes de Hanau-Lichtenberg, le fortin médiéval accueille les randonneurs au cœur du Parc naturel régional des Vosges du Nord. Nombreux promeneurs aiment s'attarder au sommet du Wittberg, à 444m d'altitude.
Temple de Mercure
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Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
Château du Petit-Arnsbourg
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Château du Petit-Arnsbourg

Véritable nid d'aigle construit au 14ème siècle comme poste avancé par l'abbaye de Wissembourg, le château est tenu en fief en 1335 par le chevalier Frédéric de Wasigenstein qui devient un brigand de grand chemin et perturbe la région, forçant les garants de la paix publique (Landfrieden) à intervenir militairement pour assiéger et s'emparer du château. En 1360, il est occupé par les sires d'Ochsenstein, membres des garants de la paix. A l'extinction de ces derniers, le château passe en 1485 à leurs héritiers, les comtes de Deux-Ponts-Bitche qui entreprennent sa restauration et son agrandissement. Il change ensuite encore plusieurs fois de mains avant de devenir la propriété des comtes de Hanau-Lichtenberg en 1606. Il est sans doute démantelé juste après la guerre de Trente Ans (1618-1648). Il subsiste des escaliers et passages taillés dans le rocher, des vestiges du palais seigneurial et de la tour de défense. Accès : du centre du village, emprunter la rue du Wachtfels (qui débute à côté du restaurant du même nom) et suivre le chemin balisé d'un losange rouge. Compter 30 minutes de marche jusqu'à la ruine.
Château de Lutzelhardt
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Château de Lutzelhardt

Sa construction est attribuée au duc de Lorraine vers le milieu du 12ème siècle pour protéger l'abbaye de Sturzelbronn. En 1297, les comtes de Bitche, garants de la frontière lorraine, reçoivent le château en propriété. Il devient un arrière-fief des Fleckenstein en 1363 puis se retrouve entre les mains de Wirich de Hohenbourg en 1450. En 1570, le château est occupé par les troupes du duc de Lorraine. La place sera abandonnée en 1606. Pour certains, le Lutzelhardt était déjà en ruines, possiblement détruit durant la Guerre des Paysans en 1525. D'autres avancent que le château a été détruit au cours de la guerre de Trente Ans... Il subsiste aujourd'hui des vestiges du donjon de forme carrée, de plusieurs logis, puits, citerne-réservoir... Accès : depuis Obersteinbach, prendre la D 3 en direction de Sturzelbronn jusqu'au parking de la Maison Forestière de Lutzelhardt. De là, emprunter à pied le chemin balisé d'un rectangle jaune (GR 532). Compter 20 min de marche jusqu'au château.
Le Marxgarten ou Marx Brennle
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Le Marxgarten ou Marx Brennle

C'est un espace naturel à proximité du village de Leibersheim, un site habité dés l'époque gallo-romaine et disparu au XVe siècle ou au début du XVIe siècle. L'abbaye bâloise de Saint Alban y possédait des biens, ainsi que la Commanderie de l'ordre teutonique de Mulhouse-Rixheim.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
Château de Froensbourg
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Château de Froensbourg

Impressionnant château semi-troglodytique construit au 13ème siècle par une branche des Fleckenstein qui prit le nom de Froensbourg. Devenu un repaire de chevaliers-brigands, le château est assiégé et détruit en 1348 par l'Alliance pour la paix publique (Landfriedensbund). Le château est reconstruit en 1389 par les frères Emich et Sygfrid de Loewenstein pour en faire un fief palatin. En 1481, il est en partie la possession des Fleckenstein qui y effectuent des travaux, notamment la construction d'une tour d'habitation sur le rocher sud (la porte ogivale porte la date de 1484). Après l'annexion de l'Alsace à la France, le château sera démantelé, comme nombre de châteaux forts, en 1677, mais celui-ci est possiblement déjà abandonné depuis longtemps... Par arrêté municipal du 11 mars 2022, le château est actuellement interdit d'accès pour des raisons de sécurité. Accès : à Niedersteinbach, suivre la D 3 en direction de Lembach. Au bout d'1,2 km, juste avant le pont qui traverse le Steinbach, emprunter le chemin qui part à gauche et mène à une aire de pique-nique avec parking et abri. De là, emprunter le sentier balisé d'un losange jaune. Compter 30 minutes de marche jusqu'au château.
Château de Wasigenstein
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Château de Wasigenstein

Deux ruines de châteaux se dressent sur deux éperons rocheux séparés par une faille naturelle retravaillée par l'homme. A l'est, s'élève le Grand-Wasigenstein, construit vers le milieu du 13ème siècle comme château impérial, avec son donjon pentagonal ; à l'ouest, le Petit-Wasigenstein construit aux environs de 1299 par une branche de la famille des Wasigenstein, d'où sa proximité. Ce dernier, tourne son donjon et son mur bouclier vers son voisin qu'il n'avait pas le droit de dominer. A l'extinction des lignées de Wasigenstein, vers le milieu du 14ème siècle, les châteaux passent entre les mains de nombreux propriétaires pendant plusieurs siècles parmi lesquels les Fleckenstein, les Hohenbourg, les Ochsenstein, les Ramberg, les Hanau-Lichtenberg... Ils sont détruits durant la guerre de Trente Ans. Sont notamment conservés des escaliers et salles creusés dans le rocher, des fenêtres à bancs reposoirs, la citerne... Accès : à Niedersteinbach, suivre la D 3 en direction d'Obersteinbach, puis la D 190 en direction du hameau de Wengelsbach jusqu'au parking du Klingelfels (rocher remarquable). De là, emprunter le sentier balisé d'un rectangle rouge (GR 53). Compter 15 minutes de marche jusqu'au château.
Château fort de Fleckenstein
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Château fort de Fleckenstein

Puissant et impressionnant, le château fort de Fleckenstein s’étend sur une barre rocheuse de 100 mètres de longueur à 338 mètres d’altitude dans le Parc naturel régional des Vosges du Nord. Édifié au 12ème siècle, le château était une véritable forteresse imprenable. Il résista durant quatre siècles avant d’être détruit en 1689 par les troupes françaises.
Fleckenstein, le Château des Défis
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Fleckenstein, le Château des Défis

Embarquez dans un voyage au cœur du moyen âge ! Accompagnés du nouveau personnage Kim, relevez 25 défis pour libérer le baron, et sauver les terres de Fleckenstein. Un gigantesque terrain de jeux où le réel se mêle à l’imaginaire s’offre à vous. Un parcours ludique en plein air à faire en famille ! Tout commence par le vol d’un grimoire ! Celui-ci contient la formule qui permet de transformer le minerai de fer en or,… Les pires calamités s’abattent sur les terres de Fleckenstein. Par chance, l’alchimiste du château a tout juste eu le temps de se réfugier en forêt et d’appeler Kim à la rescousse. Une quête passionnante et prenante vous attend dans et autour du château.
Château de Hohenbourg
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Château de Hohenbourg

Comme le Fleckenstein, le Hohenbourg avait pour mission de marquer la frontière avec la Lorraine et d'assurer la sécurité de la route impériale de Kaiserslautern à Haguenau. Un premier château a probablement été édifié à la fin du 12ème siècle par une branche des Fleckenstein qui prend le nom de Hohenbourg, puis de Puller de Hohenbourg (première mention en 1263). En 1482, au décès du dernier de la lignée, le château passe aux Sickingen, puissante famille palatine. François de Sickingen transforme alors la forteresse et l'adapte à l'artillerie par la construction de la barbacane en 1520. Des travaux d'embellissements sont encore entrepris autour des années 1572-1575 dont il reste des traces des encadrements de porte rehaussés de sculptures dans le style Renaissance. Le château servira alors de résidence occasionnelle à la famille des Sickingen. Le Hohenbourg est détruit par les armées de Montclar en 1680 pour exécuter les ordres de Louis XIV. Accès : depuis le site d'accueil du Fleckenstein, emprunter le chemin balisé d'un rectangle rouge (GR 53) jusqu'au col du Schlossberg. De là, suivre le sentier balisé d'un rectangle rouge-blanc-rouge qui vous mènera à la ruine du Loewenstein puis à celle du Hohenbourg. Compter 35 minutes de marche.
Château de Loewenstein
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Château de Loewenstein

Situé à proximité du Hohenbourg, le Loewenstein occupe l'éperon méridional du Schlossberg, une imposante falaise de grès. Daté du 12ème siècle, la première mention de son existence remonte à 1283 ; année durant laquelle le grand bailli impérial Otton III d'Ochsenstein s'empare du château, occupé par des chevaliers qui refusent de reconnaître le nouveau roi, Rodolphe de Habsbourg, qui reprend l'empire en main. Autour de 1370, le site est divisé en deux parties distinctes tenues, l'une par les Ochsenstein, l'autre par Hans Streuff de Landenberg. En 1386, Hennel et Hans de Bitche, associés aux Ochsenstein, lancent des raids sur les terres des sires de Lichtenberg avec les lesquels ils sont en conflit, depuis le château. Celui-ci est alors démantelé par une véritable armée dépêchée par la Ville de Strasbourg et le sire Jean de Lichtenberg pour mettre fin à ce "nid" de chevaliers pillards. Le château aurait par la suite été reconstruit, au moins partiellement, et occupé jusqu'au 16ème siècle. Sa destruction définitive reste une énigme. Il n'en reste aujourd'hui plus grand chose, mais une halte s'impose pour la beauté du lieu et le point de vue, du haut du rocher, sur les Vosges du Nord et le Palatinat. Accès : depuis le site d'accueil du Fleckenstein, emprunter le chemin balisé d'un rectangle rouge jusqu'au col du Schlossberg. De là, suivre le sentier balisé d'un rectangle rouge-blanc-rouge qui vous mènera à la ruine. Compter 30 minutes de marche.
Les Hautes-Mynes
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Les Hautes-Mynes

Marchez sur les traces des mineurs des ducs de Lorraine et passez plus d'une heure sous terre à la découverte d'un patrimoine étonnant creusé dans le granite entre 1560 et 1761. Dans la mine de la Rouge-Montagne, équipés d'un casque et d'une lampe frontale, vous accéderez au coeur du réseau souterrain. La visite de la mine est complétée par un musée : objets archéologiques, maquettes, vidéos. Ouvert toute l'année. Casque et éclairage fournis - Prévoir de bonnes chaussures. Une partie du parcours de visite de la mine est adaptée pour les moins de 5 ans. Certains soirs en période de congés scolaires, les Hautes-Mynes vous proposent des visites thématiques (contes et légendes, découverte des chauves-souris, jeux de mines) : sur réservation. Visites pour les groupes : tous les jours, toute l'année, sur réservation uniquement. Escape Game souterrain toute l'année, uniquement sur réservation.
L'observatoire du Sudel
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L'observatoire du Sudel

Après la guerre franco-prussienne, le traité de Francfort de 1871 donne l'Alsace à l'Allemagne. Le canton de Masevaux, qui faisait partie de l'arrondissement de Belfort, est amputé de sa partie francophone et devient allemand. La frontière suit la crête et l'éminence du Sudel (altitude 920 m) se prête à l'observation de la cité fortifiée de Belfort. Les autorités allemandes y installent en 1911un observatoire de 40 m de haut. Cette construction éveille l'attention de l'état major français, qui y voit une menace pour la sécurité de ses troupes. En octobre 1913, les six piliers en bois de la tour de guet sont sciés et l'édifice s'effondre. Le sabotage est l'œuvre d'un groupe de bûcherons de Rougemont-le-Château. Les autorités françaises, craignant des représailles allemandes, parlent d'un acte de malveillance. Dès décembre 1913, les soldats du génie de l'armée allemande reconstruisent un observatoire de 30 m de haut en sapins de 30 à 40 cm de diamètre. Il sera aussi abattu, dès le début de la Première Guerre mondiale, le 6 août 1914, par des soldats du 171ème régiment d'infanterie de Belfort.
Couvent des pères spiritains
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Couvent des pères spiritains

Le château construit vers 1761 pour le baron Jean-Nicolas de Jacquemin, occupé par le couvent et l'école des Pères Spiritains est désormais fermé. Cet ensemble architectural regroupe l'ancien château de Neufgrange (actuelle mairie), le couvent des Pères Spiritains et la chapelle, ainsi que l'ancienne école Saint-Joseph ( actuelle école élémentaire). La chapelle est le lieu où les Spiritains (frères et pères du Saint-Esprit) ont laissé leur mémoire après 103 ans de présence à l'Institut Saint Joseph de Neufgrange.
Villa gallo-romaine du grosswald
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Villa gallo-romaine du grosswald

Les ruines de la Villa du Grosswald sont en bordure d'un plateau calcaire et dominent la vallée du Fusslach. La villa romaine s'insérait dans un environnement complexe, à proximité d'une voie, d'une source, d'autres villas et d'un vicus.
Château Édouard Jaunez
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Château Édouard Jaunez

C'est en 1891 que l'industriel Edouard Jaunez devint propriétaire du château pour la somme de 41 000 francs. Il choisit de le transformer en véritable château modeme. Edouard Jaunez fut anobli par l'empereur Guillaume II le 13 mai 1904, reçu le 13 mai 1905. En 1912, l'administration des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine acquiert le château et ordonne sa démolition afin d'agrandir la voie de triage. Le 11 Juin 1982, le Conseil Municipal décide de l'acquérir pour la somme de 350 000 francs dans le but de conserver ce patrimoine et de le rénover pour y aménager les services municipaux. C'est ainsi que la mairie y est transférée en décembre 1996.
L'oppidum du Britzgyberg
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L'oppidum du Britzgyberg

visite historique du Britzgyberg à Illfurth, à la découverte d’un site occupé à partir du Néolithique qui fut aussi un haut lieu de la civilisation celtique à l’époque du 1er Age du Fer en Alsace. Des fouilles ont mis à jour les vestiges d’un habitat puissamment fortifié. Les objets recueillis témoignent d’une activité artisanale développée, de relations commerciales lointaines avec les comptoirs du bassin méditerranéen. Les vestiges de ces fouilles précieusement conservés dans les vitrines de la Mairie d’Illfurth vous seront présentés au cours de la visite. Le Britzgyberg est traversé par les sentiers balisés du Club Vosgien et il fait bon s'y balader en été sous les ombrages.
Parc archéologique européen de Bliesbruck-reinheim
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Parc archéologique européen de Bliesbruck-reinheim

Dans la Vallée de la Blies, à la frontière franco-allemande, le Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim présente les résultats de plus de 40 ans de fouilles portant principalement sur les périodes celte et gallo-romaine. Plongez dans le passé en visitant la reconstitution de la tombe de la Princesse de Reinheim, une des sépultures celtes les plus riches d'Europe. Visitez les thermes gallo-romains pour comprendre le rituel du bain. Face aux thermes, sur le forum, battait le coeur de la petite ville antique et de ses deux quartiers artisanaux et commerciaux. À proximité, une immense villa, avec des bâtiments de production agricole et la résidence du maître, permettait d'alimenter la ville. Découvrez, dans les espaces d'expositions, les outils et créations des artisans romains, les produits exotiques importés, l'intérieur de la maison romaine, les trésors enfouis, les objets de toilette et de parure, les outils agricoles et les décors monumentaux.
Eglise st laurent
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Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
Château du Weckersburg
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Château du Weckersburg

Le petit village pittoresque de Walschbronn est surplombé des vestiges d'un ancien château fort, le Weckersburg, construit à la fin du 15ème siècle. Quelques fondations et une partie de l'ancienne tour du château sont encore visibles aujourd'hui. Le site offre surtout une magnifique vue sur le village et les vallées environnantes.
Eglise  saint jean baptiste
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Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
Château Utzschneider
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Château Utzschneider

Le Château Utzschneider qui abrite aujourd'hui la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences, est un exemple typique de l'architecture de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Il s'agit d'un "château industriel". Cette villa et ses dépendances bâties dans le quartier de Neunkirch impressionnent par leur taille et leur physionomie. Les architectes Berninger et Krafft de Strasbourg, issus de l'école d'architecture de Stuttgart employaient volontiers l'assymétrie. Les colonnes néorenaissance à l'entrée et les pignons triangulaires s'associent harmonieusement aux formes médiévales des tourelles et à l'emploi des pierres de taille. Les architectes ont construit cette maison en 1906 pour la veuve Utzschneider, mais la famille n'occupa cette résidence que pendant 33 ans. Entre 1940 et 1944, le bâtiment fut occupé par les nazis. Il servit ensuite de quartier aux Américains à la Libération en 44-45. Puis la propriété resta longtemps délaissée jusqu'à ce que H. Pierron fasse l'acquisition des écuries et du château en 56-58 pour ses équipements scientifiques et scolaires. En 1983, l'entreprise déménagea sur la zone industrirelle et la villa fut de nouveau laissée à l'abandon, jusqu'à ce qu'elle soit rachetée par le District de Sarreguemines au début des années 90. Aujourd'hui le bâtiment principal et ses annexes ont été agréablement rénovés et restaurés, le parc réamenagé, offrant ainsi un cadre adéquat pour la Communauté d'Agglomération. Le parc est accessible à toute heure aux promeneurs.