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Monuments à faire autour de Saverne (67) Tout afficher

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Château du Frankenbourg
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Château du Frankenbourg

Du château, en observant le paysage alentours, le visiteur comprendra aisément le choix de ce sommet conique (703 m.), légèrement détaché du massif gréseux de l'Altenberg, pour la construction du Frankenbourg. Au confluent des deux vallées (Val d'Argent et Val de Villé), peu avant leur débouché commun sur la plaine de l'Alsace centrale, ce belvédère naturel permettait de contrôler l'antique Route du Sel, celle des minerais d'argent, la route du vignoble. On y a également vue sur Sélestat, l'Ortenberg, l'Ungersberg, le massif du Champ du Feu... La construction du château par les comtes de Frankenbourg remontent probablement au début du XIIème siècle. En 1196, la famille de Frankenbourg-Werd acquiert la fonction de Landgrave de Basse Alsace, donc de représentant de l'Empereur pour cette région, en fait ce que nous pourrions appeler aujourd'hui le Bas Rhin. D'ailleurs, les armoiries du département du Bas Rhin sont encore aujourd'hui celles des seigneurs de Frankenbourg-Werd. La famille décline rapidement et le fief de Frankenbourg passe à l'evêché de Strasbourg qui l'engage à partir de 1393 à diverses familles: les Lützelsheim, les Uttenheim zum Ramstein, les Bock, les Hohenstein. De 1489 à 1789, le Grand Chapître administre seul le château et le Comte Ban (villages de rive droite du Giessen). Encore habité pendant la Guerre de Trente Ans (1618-1648), le château est progressivement délaissé à partir du XVIIème siècle. Sa dernière mention remonte à 1634. (Source : SHVV). Par arrêté municipal en date du 30 avril 2025, et suite à un avis technique de la DRAC et à la demande des services de l'état, l’accès au sentier menant à l’entrée du château du Frankenbourg et à la plate-forme du donjon est interdit à tout public jusqu’à nouvel ordre.
Château du Ramstein
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Château du Ramstein

Édifié en 1293 par Otto (Othon) von Ochsenstein, grand bailli d’Alsace, le château du Ramstein fut construit en contrebas de son puissant voisin l’Ortenbourg, afin de soutenir le siège mené contre celui-ci. À l’origine simple tour, il évolua peu à peu en véritable château. Après être passé entre les mains des Zorn de Bulach, il est dévasté par les Strasbourgeois au XVe siècle, puis de nouveau détruit par les Suédois au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, il ne subsiste de la tour d’habitation que deux pans de mur, où l’on distingue encore plusieurs niveaux, une cheminée et une grande archère à niche tournée vers l’Ortenbourg. Cette meurtrière, la plus vaste d’Alsace, avait été spécialement conçue pour accueillir une arbalète géante capable d’envoyer des projectiles sur le château voisin. Du Ramstein demeurent également la muraille extérieure et deux tourelles, reconstruites en 1793 pour défendre l’entrée des Vosges. Le site abrite une flore rare et précieuse, comme la biscutelle — petite crucifère unique dans la région — ainsi que des espèces menacées telles que la laitue pérenne, l’achillée noble ou encore le lézard vert. Depuis plusieurs années, une équipe de bénévoles, les « Veilleurs du Ramstein », dégage et consolide murs, tours et soubassements pour préserver ce patrimoine. Pour des raisons de sécurité, le château reste interdit d’accès, mais la visite du chantier est parfois possible lors des Journées du patrimoine.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Au Moyen-Age, les villes sont placées sous l’autorité d’un seigneur et fortifiées pour protéger les habitants. Le château fort de Beauregard, du nom de la colline, est édifié au XIIIème siècle par le duc de Lorraine Ferry III. Surplombant la ville, l’édifice a pour but de surveiller la route de l’Alsace-Lorraine car l’évêque de Metz convoite la ville après s’être emparé du château de Pierre-Percée. Pour s’occuper de la protection de Raon, le duc de Lorraine nomme un vassal, un noble des environs et en qui il a confiance. Au Moyen-âge, cette place est vue comme une distinction suprême. Les remparts de la ville relient les cinq tours du château grâce à des courtines, sortes de couloirs couverts. Les murs sont protégés d’un côté par un fossé et de l’autre naturellement par la Meurthe. Aujourd’hui seuls les vestiges de la Tour Bouquot sont visibles rue de la Tour, derrière la rue Charles Weill. C’est cette tour qui apparaît sur les tableaux conservés à l’Hôtel de Ville. Trois portes permettaient d’entrer et de sortir de la ville en direction de Baccarat, Saint-Dié et enfin Rambervillers. Pendant la bataille de Nancy en 1477 opposant Charles Le Téméraire et le duc René II de Lorraine, le château servit de camp militaire au duc puis fût abandonné par la suite. Au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), Richelieu ordonna la destruction de tous les châteaux forts lorrains sans exception. Il n’était pas rare que les habitants récupèrent les pierres abandonnées pour construire de nouveaux bâtiments. Les derniers vestiges disparaîtront pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui le château est représenté sur le blason de la ville. La rareté des vestiges et des archives ne permet pas de dévoiler tous les secrets du château raonnais. Il ne reste quasiment rien de la forteresse, mis à part un fossé de 60 mètres de long pour 8 mètres de large ainsi que plusieurs bases de murailles encore visibles. Un circuit de randonnée de 6,3 km (balisage anneau jaune) vous mènera sur l'emplacement du château (départ parking de la Salle Beauregard)
Le menhir
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Le menhir

Appelé "pierre borne", il fait partie des sept menhirs lorrains. L'un des plus beaux de l'est de la France, ce monolithe d'un poids de 800 kg environ, taillé dans le granit rose émerge à 3,25 mètres du sol. Sa position laisse supposer qu'il servait de limite et de repère.
Château de Kintzheim
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Château de Kintzheim

Accessible uniquement depuis la Volerie des Aigles (entrée payante). Mentionné en 1270 comme propriété des Rathsamhausen, le château est acheté par la ville de Sélestat à la fin du 15ème siècle. Endommagé par la guerre de Trente ans, il est revendu en 1649 à l’ancien bourgmestre de Sélestat qui restaure en partie le donjon, le logis et la chapelle. Classés Monument Historique en 1964. Les vestiges abritent aujourd’hui la Volerie des aigles qui offre un spectacle impressionnant et saisissant, où l'émotion est grande et les sensations garanties : le vol en complète liberté des plus grands rapaces du monde. Une occasion unique pour observer de près des oiseaux inapprochables dans la nature. Admirer le spectacle aérien des aigles, vautours, milans et autres faucons dans le cadre magnifique du château de Kintzheim est une expérience unique et riche en émotion.
Château Burrus "Renaissance"
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Château Burrus "Renaissance"

Cette ancienne résidence de la dynastie d'industriels Burrus, bienfaiteurs de la commune, a été construite en 1900 dans le goût néo-baroque. De nombreuses animations événementielles seront proposées tout au long de l'année 2024 selon le programme suivant : - LIVE GAME : le 4 Mai ; 29 Juin. Toute la journée à partir de 10H Sur réservation uniquement. -BRUNCH DANS LE PARC DU CHÂTEAU AVEC ANIMATION MUSICALE Le 26 Mai et 16 Juin à partir de 11H Sur réservation uniquement. -SOIRÉE OENOMUSICALE Animation musicale avec le Violoniste Vincent Mornas le 1er Juin et le 15 Juin à partir de 19H. Sur réservation uniquement. -FÊTE DE LA MUSIQUE 21 Juin : Ouvert au public - L'AFTER DU CHATEAU BURRUS 13 Septembre : en partenariat avec l'Atelier de Guillaume. -LA SOIRÉE HALLOWEEN AU CHÂTEAU Le 31 Octobre et le 1er Novembre à partir de 20H. Uniquement sur réservation Les mariages seront possibles au Château Burrus à compter de Juin 2024. Des séminaires peuvent également être organisés au Château Burrus. Contactez les propriétaires pour plus de renseignements.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.
Belvédère de la Pierre d'Appel
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Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo romaine en hauteur. La Pierre d'Appel (592m), se compose de blocs de grès de plusieurs mètres de hauteur formant cinq plates-formes superposées d'une hauteur de 60m séparées par des couloirs. Ce Belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure et constitue une poste d'observation situé à 200m. Un tronçon de voie romaine nettement visible à partir du rond point de la Pépinière vers le col de Saales via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient certainement communiquer (de même qu’avec la Haute Pierre), les faubourgs de Saint Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas étonnant qu’il ait été occupé en des temps très anciens et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. JC). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications de 900m de long et de 11m de hauteur sur ses parties les plus hautes. Après avoir été dûment fouillé et étudié, le site a été classé au titre des monuments historiques en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel a certainement constitué un emplacement de choix pour contrôler cette «Strata Sarmatorum», le gué ou le pont sur la Meurthe à Etival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et empruntant le col du Donon.
Château du Haut-Koenigsbourg
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Château du Haut-Koenigsbourg

Passer la porte du château du Haut-Koenigsbourg, c'est plonger dans l'univers du Moyen Âge. Et c'est en visitant le château librement et en découvrant le parcours à votre rythme, que vous profiterez pleinement du monument, ses richesses et ses détails. Une visite privilégiée dans cette impressionnante forteresse ! L'achat de billets en ligne sur https://tickets.haut-koenigsbourg.fr est conseillé en période de forte fréquentation.
Château d'Oedenbourg
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Château d'Oedenbourg

Ce château médiéval ruiné, situé à quelques centaines de mètres du Haut-Koenigsbourg, est interdit à la visite (présence de grillages) mais le mur-bouclier et les façades de son logis sont visibles depuis ses abords et offrent un bel exemple d'architecture castrale.
Camp celtique de la Bure
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Camp celtique de la Bure

La Bure classée monument historique. Dès le néolithique final, il y a 4000 ans, le promontoire de la Bure accueille ses premiers habitants. Des outils en pierre en témoignent au musée Pierre-Noël. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère au milieu du IVème siècle après J.C. que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés ; des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2ème site archéologique du département des Vosges. Sur les lieux, on découvre un murus gallicus (1er siècle avant J.C.), un des rares de l'Est de la France encore visibles. Des poutres renforcent la cohésion de la maçonnerie en pierres sèches large de 7,50m. Un fossé plus tardif creusé à l'avant à la pointerolle isole le camp du reste de la montagne (technique de l'éperon barré). Le rempart périphérique (fin du IIIème siècle, milieu IVème siècle après J.C.) est encore visible sur la moitié du tracé soit 350 m environ. Il appuie les défenses naturelles que représentent les à-pics rocheux qui entourent la Bure. Plusieurs portes donnent accès au camp, en particulier une assez bien conservée au nord, venant d'un chemin qui a conservée son dallage sur quelques mètres. A l'abri derrière ce système défensif, les Gaulois, devenus des Gallo-romains, observaient les mouvements dans les vallées qui convergent en contrebas. Ne manquez pas le point de vue à l'extrémité nord-ouest du camp ! Des bassins cultuels, sans doute aussi réserves d'eau, sont creusés à plusieurs endroits. Voir ceux dédiés aux Dianes et à Taranis. Des moulages de stèles, au-delà des rites funéraires, font resurgir le métier de forgeron, l'habitat, les cultes. C'est au musée Pierre Noël que l'on découvre les objets eux-mêmes et que l'on complète, autour d'une maquette, la reconstitution de l'Antiquité à Saint-Dié-des-Vosges et dans la proche région. Stèles, monnaies, outils, bijoux, céramique, sculptures restituent véritablement le monde gallo-romain, c'est-à-dire le mélange qui s'est effectué entre les formes et traditions celtiques en vigueur dans la montagne vosgienne et les apports de la romanité. Des visites guidées sont possibles. Renseignements à l'Office de Tourisme.
La Tour des Voués
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La Tour des Voués

En 1305, Henry 1er fit élever sur un rocher, qui dominait de 6 mètres la plaine de la Meurthe, une tour que l’on nomma Tour des Voués (Voués veut dire défenseurs) pour protéger les habitations des serfs. L’accès à la Tour se faisait par une ouverture percée dans le rempart. Cette dernière bien visible est aujourd’hui murée. Le reste des remparts et du château de Baccarat, édifiés en 1330, étaient accessible par un vaste passage voûté, utilisé encore de nos jours par les riverains et les touristes. Visites libres et gratuites en extérieur.
Tumulus
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Tumulus

A quelques 500m à l'ouest du village, sur les prés bordant la forêt de l'Ill, se détache un important groupe de tumulus. Ces lieux, de part et d'autre du chemin menant de Mussig au Moulin Stoll portent les noms évocateurs de Ried, Flaschland et Obere-Nachtweide. Les tertres les plus remarquables occupent un endroit bucolique au nord du chemin, entre la digue de l'Ill et un mince filet d'eau bordé d'aulnes, le Brücklisgraben. Sur place, vous découvrez des monticules de forme circulaire dont la hauteur varie entre 0,30m et 1,80m et le diamètre entre 10 et 30m. Ce sont des tumulus érigés au premier âge du fer (750 à 450 av. JC).
Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)
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Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)

Au-dessus de Ribeauvillé et à l'ombre du Taennchel se dresse le Haut-Ribeaupierre. Appelé primitivement « Altencastel » ou « Altenkastel » par allusion à une forteresse romaine, ce château supérieur établi au sommet d’une petite montagne à 645 m d’altitude, a été conçu au XIIe siècle pour renforcer la sécurité du château Saint-Ulrich sur ordre des sires de Rapoltstein (Ribeaupierre). Le site est assez caractéristique de ceux qui choisissaient les constructeurs du XIIe siècle. La première mention de l’Altenkastel date de 1254. Architecture du château : Au XIIIe siècle, une tour ronde enchemisée s’élève au nord, du côté de l’attaque et sert de bouclier au logis construit en enfilade derrière elle, dominant une basse-cour équipée d’une citerne voûtée, au sud, son plan circulaire et sa voûte à nervures croisées en fait un vestige exceptionnel. Au nord du château, un ensemble de fossé participe à la défense de celui-ci. Des tessons d’époque hallstattienne et de l’âge de bronze ont été découverts sur le site. Une courtine, à l’est est pourvue d’un chemin de ronde. L’entrée du château est réaménagée au XVe siècle. A gauche du système d’entrée possédant des ponts-levis se situe une canonnière circulaire à ressort. Histoire : En 1288, Anselme de Ribeaupierre est chevalier du château et 10 ans plus tard, un partage lie celui-ci au vieux Ribeauvillé et au Zellenberg. Un acte de 1341 identifie bien le Haut-Ribeaupierre à l’Altenkastel. Le château sert de prison au chevalier anglais John Arleston de 1384 à 1387(durant la guerre de Cent Ans). En juin 1387, Bruno de Ribeaupierre emprisonne dans son château des juifs accusés d’avoir empoisonné un puits. En 1477, le château sert de prison à Philippe de Croy, comte de Chimay (un allié de Charles le Téméraire), que le sire de Ribeaupierre a fait prisonnier en combattant Charles Le Téméraire à Nancy. Le fils de Guillaume 1er de Ribeaupierre connaîtra cette geôle, puni par son père d’avoir trop cédé à sa passion pour le jeu et pour ses mauvaises fréquentations. Le château est abandonné dès le XVIe siècle. De nos jours, les vestiges du Haut-Ribeaupierre sont en cours de rénovation. L’accès au château est interdit au public, cependant il est possible de l’admirer depuis son entrée. L'accès à l’entrée du château du Haut-Ribeaupierre se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château de Girsberg
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Château de Girsberg

Sur des rochers presque inaccessibles, en face du château de St Ulrich, le château de Stein, au donjon pentagonal, fut construit vers 1250 par les Ribeaupierre sur un éperon rocheux, possiblement dans le dessein de renforcer la défense de ce château. Ce petit château n’aura jamais servi de résidence aux Ribeaupierre. Au début du XIVe siècle, il est inféodé à une famille noble les Girsberg, qui lui donne son nom. Il est également appelé Petit-Ribeaupierre, Giersberg ou Guirsberg selon l'orthographe. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques: - le donjon pentagonal et de plan carré à l'intérieur, construit en pierre, granit et grès, daté du XIIIe siècle a été classé monument historique au XIXe siècle, - le logis qui jouxte le donjon, est formé de deux bâtiments, dont l'un bâti en suivant le rocher n'est pas de forme régulière. Ils sont flanqués d'une tour demi-circulaire. Les logis comme la basse cour sont datés du XIVe siècle. L'accès au château du Girsberg se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château Saint-Ulrich
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Château Saint-Ulrich

Le château Saint-Ulrich (alt. 530 m) est le plus imposant et le mieux conservé des trois châteaux de Ribeauvillé. Appelé aussi Rappolstein, Gross Rappolstein, ou encore Ukrichsburg, il fut bâti vers le milieu du XIIIe siècle sur un éperon rocheux surplombant la vallée du Strengbach et reçu des agrandissements successifs, dont le plus remarquable consista dans l'adjonction d'une aile de proportions grandioses, composée de deux immenses salles disposées l'une sur l'autre et éclairées du côté du Levant par une double rangée de 7 fenêtres géminées de plein cintre. Si le St-Ulrich n’a que peu de caractère militaire, c’est un bel exemple d’habitat seigneurial. Résidence des Ribeaupierre jusqu'au XVe siècle, il est l'une des plus belles réalisations de l'art profane en Alsace. Au XVIe siècle, le château tombe en ruine par abandon, bien qu’il ait encore une petite garnison au début de la guerre de Trente ans (1618-1648). Au XVIIe siècle, le château est incendié. Aujourd'hui, il impressionne toujours par ses proportions. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques : - le donjon carré et le corps de logis sont datés du XIIe siècle, - la salle des chevaliers et la grande tour d'habitation du XIIIe siècle, - la barbacane d'entrée et l'enceinte extérieure sont du XIVe siècle, - la chapelle Saint-Ulrich est datée du XVe siècle. L'accès au château Saint-Ulrich se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Pierre tournante dicke udel
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Pierre tournante dicke udel

Rien qu'une pierre en forêt ? Les légendes qui lui sont attribuées ont marqué les esprits... Cette roche se rapporte à l'époque celtique ou du moins gallo-romaine, certainement les restes d'un monument druidique. A t-elle réellement léviter et tourner dans les airs lors d'une démonstration de foie ? Autrefois très volumineuse, elle est fort réduite à présent. Elle sert de limite aux communes de Vahl-Ebersing, Folschviller et Altviller. À noter : circuit de la pierre tournante (14km) au départ de la mairie d'Altviller.
Site du Herapel
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Site du Herapel

Ce site formant un éperon rocheux est chargé d’histoire mais également doté d’une flore remarquable. Des vestiges préhistoriques et gallo-romains sont à observer en sillonnant les sentiers. Le long d'un chemin forestier menant à la Chapelle Sainte-Hélène, le promeneur pourra découvrir la prêle d'hiver, plante très rare en Lorraine. Des bornes pédagogiques donneront également de précieuses informations sur le lieu tout au long de la balade.
Parc Tellure : muséographie la Cité de la mine
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Parc Tellure : muséographie la Cité de la mine

Revivez l’épopée des mineurs du XVIème siècle à travers un cinéma panoramique, un théâtre optique et un parcours muséographique… Un hommage à ces hommes qui ont creusé la montagne de leurs mains pour en extraire toutes ses richesses.
Le château de Bilstein-Aubure
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Le château de Bilstein-Aubure

Château doté d’un donjon carré du XIIe s., il est protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe s. L'accès au donjon se fait par une porte haute de forme ogivale et offre une vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Château du Schlossberg
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Château du Schlossberg

Première mention en 1257, dans un acte de donation en faveur de la collégiale de Hombourg-Haut. Il comportait un donjon carré, une enceinte et un palais, agrandi et fortifié au fil des siècles. Au XIVe s. il se présente comme une forteresse-palais de style Renaissance. La tour ronde « Saareck » fut élevée en 1437, l’actuelle tour octogonale en 1891. Jusqu’au XVIIe siècle, le château fut transformé et complété par des bastions. Suite au pillage de la tour ronde en 1591, il fut réaménagé, puis définitivement rasé en 1634 par le Maréchal de la Force, sur ordre de Richelieu et du roi Louis XIII.
Château Adt
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Château Adt

Construit au début des années 1850 et agrandi en 1913, le château est devenu la résidence de la famille du directeur des usines et de la cartonnerie Adt, d'où il tient son nom. Lorsqu’au lendemain de la Première Guerre Mondiale, la famille fut expulsée pour avoir lié sa cause à l'Allemagne, le Château Adt est racheté par la famille de Wendel puis transformé en hôpital des Houillères. Désormais, il accueille le Conservatoire de Musique et de Danse.
Château Barrabino
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Château Barrabino

Le château Barrabino, de style baroque, fut édifié en 1717. Il fut racheté et transformé par le Duc de Deux-Ponts pour son épouse, Marianne de Forbach, vers 1756. A partir de 1775, elle y entretient une véritable cour. Parmi ses relations, on note Diderot, Grimm et le Chevalier von Gluck. Elle y fait aussi la connaissance de Benjamin Franklin, savant et ambassadeur américain, auquel elle offre une canne à pommeau d’or en forme de bonnet phrygien dont héritera plus tard le président Washington. Dans le château se trouve désormais l'Office de Tourisme ainsi que diverses associations.
Château d'Hausen
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Château d'Hausen

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy et enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie et l'intérieur ne se visite pas. Vous pouvez cependant découvrir son parc arboré et fleuri librement pendant les heures d'ouverture de la mairie et contempler l'architecture soignée du bâtiment, qui conserve tout son panache.
Château des évêques
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Château des évêques

Pour mieux défendre ses salines convoitées par les Ducs de Lorraine et les Comtes de Bar, Bertram, évêque de Metz, construit vers 1200 un puissant château fort à Vic. Ses successeurs, en conflit avec la bourgeoisie messine, y transfèrent le siège de leur temporel et le renforcent continuellement aux XIV et XVème siècles. A l'origine le château dessinait un plan polygonal (92 x 105 mètres) flanqué de tours demi-circulaires. Les destructions se sont accumulées depuis 1815 et il n'est plus qu'une ruine romantique. On peut néanmoins toujours admirer la nouvelle porterie de style gothique flamboyant édifiée au début du XVIème siècle. Elle se compose de deux tours circulaires, hautes de 7 mètres, reliées par un passage garni de mâchicoulis sur consoles finement sculptées. Les murs épais de 1,50 mètres sont percés de canonnières à mire cruciforme. Le côté septentrional du château montre encore trois tronçons de courtines hautes de 12 mètres. Au sommet un chemin de ronde ménagé dans l'épaisseur du mur dessert une série d'archères à étrier. Un fossé large de 20 mètres complète le système défensif. Accès libre permanent et gratuit aux extérieur, visite commentée (payante) sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26
Les tumuli
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Les tumuli

Le site d'Ohnenheim (4km au Sud) regroupe plusieurs tumuli dont certains abritaient des bijoux en or (exposés au Musée de St Germain en Laye) et le célèbre char celte (reconstitué au Musée de Mayence). Ces tombes étaient érigées par les celtes pour honorer leurs morts.
Château des ducs de Wurtemberg
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Château des ducs de Wurtemberg

De 1324 à 1796 Riquewihr est sous la domination des comtes de Wurtemberg. Vous apercevrez au fur et à mesure de votre visite les armoiries représentants trois bois de cerf. En 1540, le duc Georges de Wurtemberg fait démolir l’ancien château pour construire l’actuel, avec pignon crénelé caractéristique de l’art rhénan du XVIe siècle.
Château de Moyen Qui Qu'en Grogne
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Château de Moyen Qui Qu'en Grogne

Ce château construit en 1444, a subi de nombreux sièges jusqu'en 1639 où, pris une dernière fois, il est démantelé sur ordre de Richelieu. Son architecture adaptée aux débuts de l'artillerie en fait un château unique en Lorraine. La maison seigneuriale abrite de nombreuses expositions (archéologie locale, classe 1900, faïences lorraines...) Le Château est animé, tous les ans, par des chantiers de jeunes pendant la période estivale afin de créer de nouveaux espaces culturels. Il accueille aussi des groupes scolaires pour des journées découvertes, uniquement sur réservation. A voir à proximité : Église de Moyen, pont datant du Moyen-Age à Moyen.
Ruines du château du Gutenbourg
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Ruines du château du Gutenbourg

Construit par Ulric au XIIè siècle à 800 mètres d'altitude sur un éperon rocheux, ce château a connu de nombreux propriétaires. Il y avait d'abord les comtes d'Eguisheim puis les comtes de Ferettes suivi de Habsbourg et enfin, ce dernier appartenait à la famille Ribeaupierre au XVè siècle avant que celle-ci ne l'abandonne au siècle suivant. Les ruines se composent du donjon ainsi que des resres du mur d'enceinte. De plus, il y a une vue panoramique sur le village et le massif vosgien.
Château de Lunéville
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Château de Lunéville

Le Château de Lunéville constitue une formidable porte ouverte sur le XVIIIème siècle. Venez découvrir ce fleuron du patrimoine français classé Monument Historique. De son musée à ses jardins à la française, cette visite vous fera voyager dans l'histoire des Ducs de Lorraine. * Fermeture hivernale du 02 janvier au 13 mars 2024. En 1702, le Duc de Lorraine Léopold 1er s'éloignant de sa capitale Nancy, occupée par les Français, choisit Lunéville pour s'y installer avec sa cour. Il y fait construire par Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, un château somptueux, inspiré du palais de Louis XIV. De style sobre mais élégant, le château va devenir la résidence de Léopold, puis de son successeur, Stanislas Leszcynski, devenu duc de Lorraine par la grâce de son gendre Louis XV. Classé "Monument historique" et devenu propriété du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle en 2001, il attire chaque année des milliers de visiteurs. Méthodiquement, patiemment, les travaux engagés par le département effacent ici les traces du gigantesque incendie du 2 janvier 2003 que les hommes de l'art nous ont rendu, pour transmettre aux générations futures l'un des plus beaux et plus grands ensembles architecturaux et paysagers du 18ème siècle. Depuis septembre 2010, la Chapelle restaurée du Château de Lunéville a réouvert ses portes au public.
Ancien manoir d'Etienne de Bavière
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Ancien manoir d'Etienne de Bavière

Cette grande bâtisse de pierre, qui trône au centre de Kaysersberg, fut l'hôpital de la ville jusqu’au 19ème siècle avant de devenir sa gendarmerie au 20ème siècle.
Château de Schwendi
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Château de Schwendi

Classé monument historique, ce château datant de 1436 y abrite depuis quelques années le musée du vignoble et des vins d'Alsace. La Confrérie alsacienne Saint-Etienne y a pris la direction en 1561 jusqu'en 1848. Mais cette direction a été remise en place en 1947, son rôle majeur étant de veiller à la surveillance de la qualité des vins.
Camp celtique du Chastel
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Camp celtique du Chastel

Le site du Châzeté ou Chastel, situé à 648 m d'altitude sur un plateau de 2 hectares, fait partie d'un ensemble de fortifications anciennes près de Saint-Dié-des-Vosges. Il présente un rempart en pierres de grès, des bassins taillés dans le rocher et une vue panoramique. Fouillé depuis le XIXe siècle, il a révélé des tessons de céramique, des meules et des objets en rhyolite, datés de la Tène D1 (fin du second âge du fer). En 2004, une fouille de sauvetage a permis de découvrir plus de 950 tessons et un catillus, une meule rotative. Le mobilier retrouvé est conservé au musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.
Château de Gerbéviller
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Château de Gerbéviller

Le domaine de Gerbéviller vous accueille les week-ends durant la belle saison, ou à l'occasion des grandes manifestations annuelles. Le Nymphée (grotte à escalier monumental, ornée de statues et de mosaïques en coquillages), le Pavillon Louis XIII, les Jardins en Chambres (jardin potager avec plusieurs "chambres"), la Chapelle Palatine, la perspective vers la vallée de la Mortagne, constituent un cadre des plus agréables qui soient. Situé au cœur de la vallée de la Mortagne, le château possède un des plus beaux parcs paysagers de France dessiné vers 1816 par Louis-Martin Berthault. Depuis 1737, le Château de Gerbéviller appartient à la famille De Lambertye puis à la famille D'Arenberg. Aujourd'hui encore, le château est habité par le Prince Charles D'Arenberg. C'est pourquoi la visite libre comprend uniquement les jardins "en chambre" et le jardin 1900, inspiré de l'École de Nancy. Un plan et un historique vous sont remis au début de votre visite.
Le château du Wineck
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Le château du Wineck

Sur les hauteurs de Katzenthal se dresse le château du Wineck, un monument historique construit vers 1200, au XIIIè siècle, sur un éperon rocheux. Il se situe à 330 mètres d'altitude et est surnommé "le château des vignes" de par le vignoble qui l'entoure. Un donjon de 20 mètres fait également partie de ce château fort qui aujourd'hui abrite un petit musée. Ce dernier est accessible 1er avril au 1er novembre, les dimanches et les jours fériés de 14h à 18h et selon les conditions météorologiques sur demande pour les groupes de 10 personnes max (français et allemand). Sur réservation au 03 89 47 85 63. Un magnifique panorama depuis ce lieu vous permet d'admirer une partie de la route des vins d'Alsace mais aussi les villages alsaciens typiques. Le Wineck se découvre également en famille grâce à la balade ludique - au fil de la vallée des chats. Une promenade agrémentée d'énigmes à résoudres à Katzenthal. Une aire de pique-nique permet un petite pause gourmande. Envie de plus? Pourquoi pas cette sympathique randonnée entre vignoble et forêt comprenant les vestiges du Wineck.
Château d'Helfedange
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Château d'Helfedange

Le château de style médiéval domine le village et la Nied allemande. Il s'agit d'une ancienne ferme fortifiée du 12ème siècle, sobre et rustique. 4 corps constituent une forme rectangulaire agrémentée de 2 tours rondes. Certaines parties ont été ajoutées ou modifiées au 17ème siècle. La bâtisse peut se vanter d'avoir vu défiler de nombreux propriétaires au fil des siècles : seigneurs, barons, ducs, avocat... Durant la Seconde Guerre Mondiale il a été occupé successivement par les troupes françaises, allemandes et américaines. Aujourd'hui propriété privée, le château ne se visite pas.
Le château du Hohnack
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Le château du Hohnack

Classé monument historique depuis 1905 et construit au cours du XIè siècle par les comtes d'Eguisheim, on fait face ici au deuxième château le plus haut d'Alsace avec ses 940 mètres d'altitude. Des travaux ont été menés au XVIè siècle afin de l'adapter à l'artilleire, qui sont des armes et des machines de guerre. Son nom "Hohnack" provient de "Hohen Acker" qui signifie "champ du haut". Ce sont les remparts ainsi que le donjon que l'on pourra apercevoir sans oublier la vue panoramique ssur la vallée de Munster et de Kaysersberg que nous offre ce château.
Château du Pflixbourg
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Château du Pflixbourg

Le site du Plixbourg a été occupé très tôt, peut-être depuis l’âge de Bronze, pour être réoccupé au 13ème siècle. Il apparaît pour la première fois en 1220. Situé à 425 mètres d’altitude, il tient une place militaire importante, c’est un château de garnison, véritable verrou mis entre la plaine et la vallée de la Fecht. Il sert de résidence à Conrad Werner de Hattstatt, bailli impérial, à la fin du 13ème siècle. C’est également là que mourut sa femme Stéphanie, comtesse de Ferrette. Ayant eu plusieurs propriétaires du 14ème au 15ème siècle, il parvint entre les mains de Gaspard de Schlick, vice-chancelier de l’empereur Sigismond. Il est vendu en 1434 à Smassmann de Ribeaupierre et est détruit, semble-t-il, lors d’un conflit entre le nouveau propriétaire et les Sires de Hattstatt. Rendu inhabitable, il est, dès lors, abandonné à la nature. Le Pflixbourg a une forme polygonale, et un chemin de ronde en continu. Il renferme un donjon, une citerne, des logements et des communs. Il est divisé en trois niveaux : sous-sol, rez-de-chaussée et un étage composé des pièces d’habitations nobles. Ce château a été édifié en une seule fois avec pour matériau de base le granit. Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1968. UN CHATEAU – UNE LEGENDE : Dans les ruines du donjon du Pflixbourg apparaît encore une Dame Blanche. La légende raconte qu’une belle princesse fut autrefois métamorphosée par une fée en un monstre, moitié femme, moitié dragon. Seul le baiser d’un chevalier pouvait lui restituer sa forme.
Château du Hohlandsbourg
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Château du Hohlandsbourg

Un regard sur l’Histoire, un château fort vivant ! Situé à 620 mètres d’altitude, le château du Hohlandsbourg offre une vue unique à 360° sur la Forêt Noire, la plaine d’Alsace et le massif des Vosges. Construit à l’initiative des Habsbourg (13ème-17ème siècles) il est un bel exemple de l’architecture militaire en Alsace jusqu’à la guerre de Trente Ans, qui vit sa ruine. Les hautes murailles de granit enserrent une grande cour dominée au Nord par le château supérieur. Un parcours scénographique ludique et interactif donne à voir et à comprendre l’histoire, l’organisation et la place du château, depuis le site initial de l’âge du bronze jusqu’à l’époque contemporaine. Désormais, ce haut lieu stratégique est devenu un lieu de loisir et de découverte pour les familles : visite libre ou guidée, exposition, ateliers participatifs, goûter d’anniversaire, reconstitution historique, banquet médiéval etc . Services : restauration, location d’espaces, boutique. Ouvert du 1er samedi d'avril à début novembre. Retrouvez-nous sur notre site web, Facebook et Instagram pour ne rien manquer !
Château du Hagueneck
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Château du Hagueneck

Ce charmant châtelet se blottit discrètement au fond d'un vallon forestier, non loin de la Route des Cinq Châteaux. Il est daté du 13ème siècle, mais a été réaménagé et agrandit au cours du 14ème siècle. Ce château ainsi que le village de Wettolsheim appartenait à Burkhard de Hagueneck, vassal de l’évêque de Strasbourg, à titre de gage. Le château, suite à de nombreux conflits, est assiégé, puis incendié. Il fut reconstruit peu après. Après une période obscure, le château réapparaît dans le courant du 17ème siècle. Ruinée, l'ancienne place forte est incorporée, en 1674, aux riches possessions des chevaliers de St-Jean. Lors de la Révolution, ce château est vendu comme bien national. Sur un plan quasi rectangulaire, il s'étage sur trois niveaux : un donjon quadrangulaire, le corps de logis principal appelé aussi palais, les communs et dépendances et enfin, la place avancé. Le Hagueneck n'a pas un rôle militaire mais résidentiel : il est de faible envergure, situé au fond d'un vallon et loin des voies de circulations importantes c'est donc un site peu propice à une défense efficace. Ce site est classé "Monument Historique" le 29 janvier 1923. Accès : Depuis Colmar prendre la direction de Wettolsheim et se diriger vers l'ouest à travers le vignoble. Vous arriverez après quelques kilomètres à un parking qui se situe à 10 minutes de marche de la ruine (balisage losange rouge).
Le Château des Comtes d'Eguisheim
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Le Château des Comtes d'Eguisheim

Le comte Eberhard, frère du duc Liutfrid et petit-fils du duc d'Alsace Adalric-Etichon, le père de Sainte Odile, aurait construit ou restauré vers 720, le château-fort. Egeno, de la parenté d'Eberhard, restaura le château et donna ainsi son nom au village d'Eguisheim, naissant autour de cette forteresse. La famille comtale habita le château jusqu'en 1225, date d'extinction de la lignée. Les salles situées au rez-de-chaussée, datent du 10ème siècle et servaient d'habitation au comte Hugo IV d'Eguisheim et à son épouse la comtesse Heilwige de Dabo, parent du comte Bruno né en 1002, futur évêque de Toul et Pape Léon IX. Le château d'Eguisheim appartient aujourd'hui à la commune. Il est ouvert uniquement lors d'expositions, de certains événements et réceptions.
Château de Bionville-sur-Nied
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Château de Bionville-sur-Nied

Il fut construit en 1610 sur les ruines d'une ancienne seigneurie, au milieu du village. Récemment restauré, c'est un bâtiment de plan rectangulaire qui présente deux courtes ailes aux extrémités des façades principales. La cour et le jardin permettent encore de se projeter des siècles en arrière. Le domaine est aujourd'hui privé, il n'y a pas de visite.
Les Trois Châteaux du Haut-Eguisheim
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Les Trois Châteaux du Haut-Eguisheim

Les trois donjons, se profilant sur la colline du Schlossberg, dominent la plaine d'Alsace à 591m d'altitude. Ces trois châteaux ont été édifié entre le 11ème et le 12ème siècle. Au centre, se trouve le plus ancien, le Wahlenbourg, avec son logis seigneurial, propriété du comte d'Eguisheim, Hugues IV. Puis vint l'édification du château situé plus au nord appelé le Dagsbourg. Le troisième appelé Weckmund fut construit au 12ème siècle. Il ne reste aujourd’hui que trois donjons en grès rose qui formaient à l’époque un seul et même château, progressivement détruit puis abandonné à partir du 15ème siècle. Les restes des châteaux se dressent sur une colline boisée d’où l’on observe une jolie vue sur la plaine d'Alsace et notamment sur Eguisheim, l’un des plus beaux villages de France. Les Trois-Châteaux sont situés sur la route des cinq châteaux qui s'étend sur 14km avec également le château du Hohlandsbourg et le Pflixbourg. Attention: Du 15 novembre au 15 mars, l'accès au site est uniquement possible à pied. Les mardis et samedis du 3 mai au 30 septembre 2025, venez découvrir les Trois-Châteaux lors d'une visite guidée. Des guides passionnés vous accueillent pour plonger dans l'histoire de ces châteaux. Plus d'infos : https://www.tourisme-eguisheim-rouffach.com/Fr/Decouvrir/Sites-visiter/Visite-guidee-Trois-Chateaux-f253004493.html
Heidenkapelle
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Heidenkapelle

En français, la "chapelle des Païens" se cache au milieu de la végétation. En réalité il s'agit d'une grotte taillée dans la falaise de grès. Les plus aventureux observeront les 3 pièces de la caverne. À gauche on devine un ancien oratoire chrétien de l'époque romane, avec un autel faisant corps avec le rocher. Le cœur est vouté. La pièce du milieu moins profonde s'ouvre sur la pièce de droite. Il s'agissait de l'habitation d'un ermite. Un petit réduit au fond de cette pièce constituait un garde-manger. La devanture de l'édifice a totalement disparu sous l'effet de l'érosion.
Musée Gallo-Romain
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Musée Gallo-Romain

Installé depuis 1990 dans un bâtiment contemporain, le Capitole, ce musée de site constitue un lieu de visite remarquable. Il présente en exclusivité les collections issues d'une vaste agglomération gallo-romaine localisée au nord de la commune, à l’emplacement du village médiéval disparu « Oedenburg », détruit durant la guerre de 30 ans. Le musée offre un panorama de la civilisation gallo-romaine et de la présence militaire à Oedenburg, au travers de la richesse de ses collections permanentes, provenant de fouilles archéologiques et de découvertes fortuites anciennes. Quatre espaces thématiques, complétés par de nombreux panneaux explicatifs, jalonnent le parcours muséographique, permettant d’aborder les collections sous différents aspects.
Château de Schwarzenbourg - ruines
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Château de Schwarzenbourg - ruines

Situation : Le château est construit sur une colline, à 560 mètres d'altitude, au dessus de la vallée de Munster, non loin de Griesbach-au-Val. Description du château : Après 40 minutes de marche assez facile mais en montée , la ruine du château de l'ancien Schwartzenbourg apparaît dans une forêt dense et sombre. Cette bâtisse a perdu de son prestige, mais elle a été considérée comme la construction militaire la plus aboutie d'Alsace au Moyen Age. L'extérieur : Des morceaux de remparts, et des bouts de murs de la première ligne de défense tentent de survivre au milieu des arbres. Plus loin, entourés d'un fossé, les restes des courtines apparaissent. Bien que très abîmés, les murs sont hauts et très épais. Voilà les preuves d'une construction médiévale militaire. Le château a la forme d'un parallélépipède presque rectangulaire, avec un épais mur bouclier. Des tours flanques donnent un peu de forme à cette architecture très "carrée". Une tour plus grosse devait faire office de donjon et occupe le point le plus vulnérable face aux assaillants. L'intérieur : A l'intérieur aucun bâtiment est visible. De plus, terre et végétation ont supprimé toutes traces des fondations des murs intérieurs. Il y a pourtant 2 surprises : - En observant bien le haut des courtines, vous pouvez deviner la présence du chemin de ronde. - Adossé à un mur médiéval, un bunker de la guerre du 20ème siècle tente de se camoufler, construit à 1000 ans d'intervale. Ce bloc bétonné a peut être été une chance pour ce château car il a consolidé 2 murs.
Ancienne mine de plomb
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Ancienne mine de plomb

La commune de Dalem est un lieu très ancien d'exploitation du plomb et du cuivre. Le "Iatzloch" (Trou à Minerai) est le vestige de fouilles que l'on trouve sur le versant sud du village. Cette mine a une profondeur de 30m, elle a une analogie avec celles de Falck et Vaudrevange qui datent du 18ème siècle.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le pont des Fées est un pont situé sur les communes de Gérardmer et Xonrupt-Longemer. Il s'agit d'un pont voûté, construit en pierres médiévales. Il fut construit en 1763 et restauré entre 1782 et 1838 et était l'unique passage desservant Saint-Dié à la maison-forte de Martimpré. Plusieurs légendes sont prêtées au site. Selon une de ces dernière, une fée attirerait les chevaliers pour leurs faire boire un philtre afin qu'ils ne soient plus clairvoyants et de les attirer à construire le pont avant d’être relâchés à l'aube. Le pont dit Pont des Fées est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 11 février 1972.
Chapelle Saint-Léonard
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Chapelle Saint-Léonard

Cette chapelle datant du 12ème siècle était érigée dans un village aujourd’hui disparu nommé Husern. Accès : en voiture, prendre la direction de Notre-Dame du Schauenberg. La chapelle se trouve sur la droite à l'entrée de la forêt.
Table des druides
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Table des druides

Appelé la « table des druides », le dolmen se situe à proximité du Schauenberg. Sa présence peut confirmer la thèse attribuant des origines celtes à Pfaffenheim, dont le nom pourrait aussi se traduire par « demeure des druides ».
Rocher du Teufelstein
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Rocher du Teufelstein

Une légende du XVèmIe siècle attribue les griffures de ce rocher au diable qui lors de l’agrandissement de la chapelle du Schauenberg en 1515, aurait voulu le jeter sur le chantier. Subitement ramollie, la pierre n’aurait pu être soulevée, d’où la présence d’empreintes et sa seconde appellation de « pierre du diable ».
Lapidarium
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Lapidarium

Le lapidarium se situe à côté de l'église de Wintzfelden. On y trouve un sarcophage et des dalles funéraires qui furent retrouvés en 1969 dans les ruines du couvent du Schwartzenthann.