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Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
Monument de la fontaine de la duchesse
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Monument de la fontaine de la duchesse

Une des source de la Moselotte située près de la Chaume de Breitzhousen. Christine de Danemark, veuve du duc de Lorraine François II et régente de Lorraine, s'y désaltéra en juillet 1560. La stèle visible à cet endroit marque également le point de départ du circuit du cycle de l'eau et de l'hydroélectricité. Document relatif à ce circuit disponible sur simple demande à l'Office de Tourisme de la Bresse. Site situé sur les abords de la route des crêtes qui peut rester fermée plusieurs jours en période hivernale, en fonction des conditions climatiques.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Pfaffenheim
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Pfaffenheim

Le village dont l'origine remonte à la période romaine, voire celte, doit son nom « Papanheim » à la nombreuse présence de domaines appartenant à des couvents et monastères. Les recherches actuelles tendent à prouver une présence antérieure sur le site, les « prêtres » pouvant être des « druides ». Le commerce du vin devait être florissant : en effet, nombreuses sont les maisons « patriciennes » datant de la Renaissance et dont il reste de magnifiques tours abritant des escaliers en pierre de taille. Le village comptait aussi trois « châteaux », qui étaient plutôt des « maisons fortes » et dont il ne reste malheureusement plus de trace. Qui dit richesse, dit convoitise, et Pfaffenheim a payé chèrement cette prodigalité de la nature puisque le village a été détruit à trois reprises : en 1338 par les armées de l'empereur de Bavière en lutte avec l'évêché de Strasbourg, en 1444 par les Armagnacs, et en 1525 au cours de la Guerre des Paysans.
Osenbach
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Osenbach

Situé au fond de la Vallée Noble, Osenbach est un petit village enchâssé dans un naturel des plus attrayants. Il bénéficie d'une vue splendide sur le Petit et le Grand Ballon. Dans le Piémont des Vosges, environné de belles forêts de sapins, il constitue une destination idéale pour le tourisme vert. Osenbach occupe la partie Nord du bassin d'effondrement de Wintzfelden. Le village bénéficie d'une situation privilégiée par son ensoleillement et d'une richesse panoramique exceptionnelle liée à la structure géologique. La flore naturelle, protégée par décret préfectoral, souligne la grande variété des sols. L'homme au travers de l'histoire a contribué à diversifier le paysage par ses cultures, ses forêts, ses activités minières. Osenbach tire son nom du ruisseau qui prend sa source à cet endroit. Une famille noble se nommait d'après le lieu et avait pour blason une tête de boeuf. Osenbach faisait partie du Mundat Supérieur qui fut donné par Dagobert à saint Arbogast, évêque de Strasbourg, en 675. Le village était surtout connu autrefois pour ses mines d'argent et de cuivre exploitées de 1498 à 1850 par l'évêque de Strasbourg qui possédait le droit des mines et qui les louait à diverses sociétés.
Obersaasheim
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Obersaasheim

Obersaasheim est située en plaine d'Alsace, dans le Haut-Rhin (68) au cœur de la Région Hardt-Nord, délimité à I'Ouest par le canal du Rhône au Rhin et à l'Est par la forêt rhénane, en zone agricole. Le village est établi à une altitude comprise entre 192 m et 207 m. Son sol est en partie limoneux et pierreux (Alluvions du Rhin). Obersaasheim fait partie des régions les plus sèches de France affichant une pluviométrie annuelle inférieure à 500 mm. Cité en 768 sous le nom de Saxones (Saxen en allemand), ce qui indique une fondation des colons saxons (déportés par Charlemagne ?). L'abbaye de Munster y détient dès lors des biens qu'elle conservera jusqu'en 1789. Obersaasheim appartint au Moyen Age aux Habsbourg qui l'inféodèrent aux Andlau. Le nom du village devint Sachsen en 1316, Sachseim en 1517 et Sassenheim en 1576. En 1302 pour la première fois une église est mentionnée. La paroisse est fondée en 1316 et entre dans le chapitre rural de l'évêché de Bâle en 1317. Le village est détruit en partie lors de la guerre de trente ans et c'est finalement en 1683 que Obersaasheim est érigé en paroisse autonome. Entre 1772 et 1777, un presbytère et une église sont construits : St Gall devient patron de la paroisse. De 1835 à 1838, construction de la mairie et de l'école communale. Au début de la 2e guerre mondiale les habitants du village sont évacués dans le Lot-et-Garonne, notamment dans la commune de Guérin et c'est entre le 2 et le 6 février 1945 que la commune est libérée Monuments : Eglise St Gall (1775), presbytère (1805), puits (1727), 4 calvaires, 3 chapelles et 6 crucifix, bunkers (début 20e s), chapelle (19e s)
Commune de Roupeldange
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Commune de Roupeldange

Situé à Roupeldange (57220) au 18 rue de l'Eglise.
Fenêtre sur la frontière
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Fenêtre sur la frontière

Fenêtre sur la frontière franco-allemande, sur laquelle sont représentés Charles de Gaulle et Konrad Adenauer. Ce symbole unique célèbre la fraternité et l'amitié entre la France et L'Allemagne. Cette fenêtre, située dans un cadre pittoresque, fait partie d'un sentier d'une dizaine de kilomètres pour explorer la richesse naturelle et historique appelé "Balade des deux Pays".
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Dessenheim
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Dessenheim

Ce bourg est mentionné en 762 sous le nom de Tessinheim. En 1939, les habitants de Dessenheim sont évacués à Cocumont (Landes). Monuments : Eglise St Léger : « Cathédrale de la Hardt », clocher de 65 m, orgue Rinkenbach, Mémorial Marin la Meslée : aviateur français abattu par la Flack allemande en février 1945, calvaire, Mont des Oliviers au cimetière
Commune de Xamontarupt
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Commune de Xamontarupt

Situé à Xamontarupt (88460) au 10 Le Village.
Wintzfelden
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Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
Commune de Docelles
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Commune de Docelles

Situé à Docelles (88460) au 11 Rue de la Libération.
Heiteren
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Heiteren

A l'origine un castel se trouve sur la route romaine rhénane et il sera remplacé par un château en 768. En 1194, la colonisation commence et jusqu'à la Révolution Heiteren devient un des huit chefs-lieux de baillage des Ribeaupierre/ Durant le XIX et XXème siècle, le village est soumis à l'exode rural. Monuments : Maison Maître Pabst, famille Méquillet (19e s), Chapelle 14 Sts Auxiliaires (1830), Ancien moulin à farine, Eglise St Jacques, Pèlerinage Thierhust, grotte de Lourdes, tombes d’aviateurs Royale Air Force (1945)
Geiswasser
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Geiswasser

Geisswasser ou Giesswasser ne se forme qu'au XVII ème siècle mais le ban constitue encore une île du Rhin. En 1775, Geisswasser est érigé en commune. En 1939, la population est évacuée dans le Lot-et-Garonne. Monuments : Eglise St Fridolin (1850), banc reposoir grès Impératrice Eugénie (19e s), ancienne digue hautes eaux du Rhin
Soultzmatt
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Soultzmatt

Située sur la route des vins au pied des Vosges entre vignoble et coteaux boisés, la commune de Soultzmatt-Wintzfelden bénéficie de la notoriété de ses eaux et de ses vins. Gardienne de la Vallée Noble, nommée ainsi en raison des nombreuses familles nobles ayant occupé le territoire au XVème siècle, elle abrite les vestiges de cette époque prospère. Soultzmatt est notamment célèbre pour ses sources, et l’unité d’embouteillage Lisbeth ouvre ses portes aux visiteurs curieux de découvrir ses procédés. Le village tire d’ailleurs son nom de la présence d’une source au goût acide et salé (Sulz : sel, Matte : pré). Egalement renommée pour son grand cru Zinnkoepflé, cultivé par près de vingt familles de viticulteurs, Soultzmatt est une étape incontournable de la route des vins d’Alsace. La vigne y est attestée depuis le XIXème siècle et de très grands vins de garde (gewurztraminer, riesling, pinot gris), régulièrement primés au concours des meilleurs vins du monde, y sont produits. Le village bénéficie en outre d'un microclimat chaud et aride, propice au développement d'une faune et d'une flore de type méridional. Les pelouses sèches du sommet du Zinnkoepflé sont classées Natura 2000 et font le bonheur des botanistes qui peuvent y trouver des espèces rares et sensibles. Station Verte de Vacances et récompensée par une 4e fleur dans le cadre du concours national des Villes et Villages Fleuris, Soultzmatt-Wintzfelden se positionne résolument en faveur du développement du tourisme de santé par la création de plusieurs circuits pédestres. Elle compte d'illustres citoyens d'honneur, dont l’ambassadrice de Namibie Panduleni Shingenge, le réalisateur Francis Perrin, l'actrice Sophie Marceau, la comédienne Dinah Faust, la chanteuse Julie Pietri, le metteur en scène André Zulawski, le double vainqueur du Tour de France Bernard Thévenet, le comte Carlos Coll, cousin du roi d'Espagne, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss Nationale et deux miss France alsacienne : Laetitia Bleger, Miss France 2004 et Delphine Wespiser, Miss France 2012. A mi chemin entre Colmar (24km) et Mulhouse (29km), la commune de Soultzmatt-Wintzfelden invite à la découverte de la nature, de la gastronomie et d’un patrimoine authentique. Pour télécharger l'application mobile rendez-vous sur l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone ou de votre tablette puis recherchez "Sur la piste des trésors d'Alsace" et téléchargez l'application.
Rouffach
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Rouffach

A Rouffach, l’ancienne capitale du Haut Mundat, on entre de plain-pied dans l’histoire si riche et particulière de l’Alsace. Là où la plaine rhénane vient frôler les coteaux d’un vignoble des plus ancien et réputé, il a toujours fait bon vivre depuis les temps les plus reculés. Ainsi, les Romains, les Mérovingiens, les chevaliers de l’ordre teutonique, les princes-évêques de Strasbourg, les diverses communautés religieuses, et les acteurs de l’époque renaissance ont, au fil du temps, modelé et marqué l’évolution de Rouffach, dont les charmes sont aujourd’hui préservés par une politique de mise en valeur du patrimoine particulièrement dynamique. L’église Notre-Dame de l’Assomption, digne fille de la cathédrale de Strasbourg demeure l’un des joyaux de l’art roman-ogival et domine une immense place au charme unique en Alsace. L’église conventuelle des Récollets, fut à l’époque de l’Humanisme, une école de renom, tremplin spirituel pour divers savants théologiens et lettrés. Le château d’Isenbourg construit par les Mérovingiens fut l’une des résidences de Dagobert II. Aujourd’hui transformé en Hôtel-Restaurant 5*, il surplombe la cité à flanc de coteaux en donnant à Rouffach un élément phare de son identité patrimoniale. Les nombreux monuments et maisons de style renaissance dont la typicité tient à leurs fameux pignons à redents, et la célèbre tour des sorcières, achèvent de faire de Rouffach une ville au caractère romantique incomparable. Avec son microclimat, sa richesse historique et environnementale exceptionnelle, ses restaurants gastronomiques, ses grands crus réputés et les grands événements que sont le festival Musicalta, la fête de la sorcière et Rouffach en fête, cette cité est une destination de choix pour le visiteur en quête de qualité de vie et de splendeurs préservées dans une Alsace à la fois dynamique et authentique.
Commune de Bouzonville
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Commune de Bouzonville

Situé à Bouzonville (57320) au 1 place du Général de Gaulle.
Commune de Cheniménil
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Commune de Cheniménil

Situé à Cheniménil (88460) au 2 Grande Rue.
Monument de la tête de chemeneau
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Monument de la tête de chemeneau

Monument dédié aux maquisards de la guerre 39 - 45. Site à découvrir lors d'une balade pédestre sur le circuit N°5 figurant sur le document "7 balades familiales - Les panoramas", édité par le club vosgien (Plaquette en vente à l'Office de Tourisme de La Bresse).
Commune de Jeuxey
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Commune de Jeuxey

Situé à Jeuxey (88000)
Le quartier des champions
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Le quartier des champions

Il serait aisé de croire que cette dénomination est liée à l’activité du lieu et au nombre de champions que compte la commune de La Bresse, mais en fait, l’origine toponymique de ce lieu provient de « Champiès » qui signifie en patois local « champ plat » : entouré de montagnes, l’endroit où a été construit le stade est l’un des rares espaces planes de la commune.
Monument des combes
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Monument des combes

Lieu où 27 maquisards furent exécutés le 27/09/1944. 27 stèles en granit furent offertes par les granitiers de La Bresse. Ces stèles furent disposées suivant la forme du terrain.
Rustenhart
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Rustenhart

La mention de notre cité apparaît dans le terrier général des HABSBOURG au début du XIVe siècle, sous le nom de Ruechheim. La famille comptable y possède les droits de haute et basse justice et perçoit un impôt dont une partie est attribuée aux nobles SCHEDELER de Rouffach. Puis le village fut détruit pendant les guerres du XVe siècle. Lors de la reconstruction, le Comte de DEUX-PONTS, seigneur de RIBEAUPIERRE, décide de créer un nouveau village appelé Ruestenhardt qui voit le jour le 11 août 1693. Les trente premiers colons, probablement venus de Suisse, ont dû fournir à leur seigneur un certificat de bonne vie et murs avant de recevoir des terres. Ce rattachement avec la seigneurie de RIBEAUPIERRE a dû intervenir fin du Moyen-Age. Monuments : Eglise St Barthélémy (18e s- 19e s), clocher octogonal à coupole et lanternon, Colombier (17e s)
La rue paul claudel
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La rue paul claudel

Paul Claudel, dramaturge, poète, essayiste et diplomate français, est né le 6 août 1868 à Villeneuve-sur-Fère dans l'Aisne et mort le 23 février 1955 à Paris. Il fut membre de l'Académie française. Il est le frère cadet de la sculptrice Camille Claudel, tous deux enfants de Louis-Prosper Claudel, un haut fonctionnaire de province, né à La Bresse.
Monuments du col de la vierge
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Monuments du col de la vierge

Le col de la Vierge, situé à l'est du lac des Corbeaux, fût le théâtre de plusieurs événements qui marquèrent l'histoire de la commune de La Bresse et des Bressauds. Le premier de ces événements concerne un homme piègé par un orage très violent à cet endroit de la forêt vosgienne. Celui-ci déposa une statuette de la Vierge Marie qu'il avait implorée de lui sauver la vie. Cette statuette est toujours visible aujourd'hui, dans le creux d'un arbre. Egalement au col de la vierge, monument dédié aux Déportés de La Bresse vers la Haute - Marne en Novembre 1944. La population Bressaude fut évacuée vers Xoulces avant son départ pour la Haute Marne. Femmes et enfants quittèrent ainsi leur village, à pied, en pleine tempête de neige.
Les sculptures de la clairie
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Les sculptures de la clairie

Chaque année, la ville de La Bresse accueille le Festival International de Sculpture Camille Claudel. La première édition s’est déroulée en 1990 : il s’agissait alors d’un festival de sculpture sur bois. La sculpture “L’ange de la paix” de l’artiste Ilme Kulde (Estonie) a été réalisée pendant le 1er festival. Achetée par la mairie, elle est devenue l’emblème du festival. Entre 1998 et 2000, le festival s’ouvre aux sculpteurs sur pierre, puis sur métal.
Commune de La Bresse
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Commune de La Bresse

La Bresse est une petite ville de montagne nichée au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges. Labellisée Famille Plus, elle s’engage à offrir aux familles avec enfants un accueil et des activités adaptés tout au long de l’année, faisant de La Bresse une véritable destination quatre saisons. En hiver, La Bresse se transforme en un paradis pour les amateurs de sports d’hiver avec le plus vaste domaine skiable du massif des Vosges. Trois domaines de ski alpin, un domaine nordique, des circuits pour raquettes et piétons, ainsi qu'une patinoire de glace naturelle offrent des possibilités infinies pour se divertir en plein air. Au printemps, La Bresse dévoile une autre facette de sa nature généreuse. Les montagnes se réveillent et les sentiers de randonnée deviennent un lieu privilégié pour observer la flore renaissante et les paysages fleuris. Les familles apprécieront les balades ludiques et les parcours d'orientation à travers les forêts et prairies verdoyantes .En été, La Bresse est une destination incontournable pour les activités de plein air. Que vous soyez amateur de VTT dès 3 ans, adepte de l’escalade dès 4 ans, ou tout simplement en quête d’aventure avec le parcours de schlitte mountain®, chacun trouvera son bonheur. Le complexe piscine-loisirs avec ses trois bassins, son toboggan et son espace forme est également un lieu de détente apprécié des visiteurs .À l'automne, les couleurs flamboyantes des forêts vosgiennes offrent un spectacle saisissant. C’est la saison idéale pour des randonnées en pleine nature ou des balades à vélo au cœur de paysages enchanteurs. De nombreuses sorties nature, adaptées aux familles, sont proposées pour découvrir la faune et la flore locales dans une atmosphère paisible et apaisante. Avec ses activités variées pour petits et grands, en toute saison, La Bresse est une destination idéale pour vivre des moments inoubliables au cœur de la nature préservée des Vosges.
Découverte de la pisciculture artificielle
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Découverte de la pisciculture artificielle

Ce sont deux Vosgiens, un Bressaud, Joseph REMY et un Véternat, Antoine GEHIN qui mirent en place la pisciculture artificielle. Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur le document ci-joint. Sur la place du Champtel, à La Bresse, vous remarquerez une fontaine représentant une tête de truite et une plaque en l'honneur de Joseph REMY.
Monument du sacré coeur
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Monument du sacré coeur

Monument du Sacré Coeur situé sur la route des Bouchaux. Cette statue de Jésus se trouve à proximité du sentier de l'arboretum dont le point de départ se trouve au Planot Paris. Magnifique point de vue sur le village de La Bresse.
Monument du calvaire
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Monument du calvaire

Le Calvaire se situe route des Bouchaux. Chemin de Croix. Accès facile à pied par l'arboretum (départ à proximité du stade du Planot Paris). Magnifique point de vue sur le village de La Bresse.
Linthal
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Linthal

Linthal, dont le nom signifie « vallée du tilleul », est un village de montagne situé à proximité des stations de ski du Markstein (13km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (25km, alt. 1424 m), le plus haut sommet du massif des Vosges. Eté comme hiver, la situation privilégiée de ce village dominant la vallée du Florival en fait un lieu de séjour idéal pour une halte au plus près de la nature et pourquoi pas, explorer la route des crêtes et déguster le traditionnel repas marcaire dans une ferme auberge. La légende raconte d’ailleurs que c’est Jacob Steiner, personnalité liée à la commune de Linthal, qui inventa le concept de ferme-auberge au lendemain de la Révolution française. Sa fromagerie d'avant−garde produisait un excellent gruyère et la grange à foin servait à l'occasion de salle de danse. Situé à 7 km de Guebwiller, Linthal offre la possibilité de concilier toutes les envies, à mi chemin entre la plaine et les plus hauts sommets, de la découverte d’un terroir authentique et d’un vaste patrimoine.
Orschwihr
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Orschwihr

Orschwihr est un sympathique village viticole sur la route des vins d’Alsace, niché dans un vallon entre vignoble et collines sèches bercés par un micro climat méditerranéen. Dès son origine, la richesse du village se fonde sur la viticulture, qui bénéficie de coteaux bien exposés, surtout au Bollenberg et au Pfingstberg (Grand Cru). Cette prospérité est attestée par la présence de nombreuses maisons paysannes des XVIème-XVIIIème siècles, surtout dans le bas du village, le haut étant le quartier des ouvriers et des petits vignerons. Une grande partie de son vignoble est classé parmi les « Grands Crus d’Alsace ». Ses landes sèches sont renommées pour une faune et une flore remarquables. La colline du Bollenberg notamment, bénéficie d’un ensoleillement exceptionnel toute l’année.
Wildenstein
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Wildenstein

C’est d’abord le château perché sur le piton morainique qui porta le nom de Wildenstein. Ce n’est qu’en 1699 que les grandes pentes boisées ont conditionné l’installation d’une verrerie. D’abord appelé Glashütte (verrerie) en 1702 hinter Wildenstein, elle devint en 1796 la commune de Wildenstein. Ainsi s’est épanoui le plus récent village de la haute vallée. Cette forêt, avec ses tourbières et cascades, ainsi que la chaume primaire d’altitude, témoigne aujourd’hui encore de la richesse de la nature sauvage. L’hébergement de proximité très varié que l’on trouve à Wildenstein permet de profiter pleinement de toutes ces potentialités. L’église est dédiée aux saints Pierre et Paul.
Monument de la vierge du chastelat
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Monument de la vierge du chastelat

Le monument soutenant la Vierge du Chastelat fut érigé en 1923 selon un voeu de la paroisse pour avoir été épargnée lors de la guerre 14/18. Cette statue se trouve à proximité de la route de la Croix des Moinats. Depuis le centre ville de la Bresse, prendre la direction de Gérardmer par le Col de Grosse-Pierre. Après la première épingle à cheveux, prendre la première rue à gauche, en direction de Vagney. Le monument se trouve en amont de la route, à environ 2 km de l'Office de Tourisme.
Lautenbach
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Lautenbach

Lautenbach et son hameau de Schweighouse constituent un village de moyenne montagne situé dans le Haut-Florival, à proximité de la ville de Guebwiller (6km) et de la route des vins d’Alsace. La collégiale St Michel la place également sur l’itinéraire de la route romane. La route des crêtes, toute proche, vous invite à découvrir été comme hiver les sommets du Markstein (15km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (30km, alt. 1424 m). A proximité, profitez des spécialités de nombreuses auberges nichées au cœur de la montagne et repartez avec de délicieux produits de la ferme (charcuteries, saucisson, fromages, produits laitiers, sirops, liqueurs, miel, …). Lautenbach tire notamment sa renommée du roman autobiographique du journaliste Jean Egen (Le Canard Enchaîné, Le Monde) intitulé « Les tilleuls de Lautenbach ». Ce fils du pays décrit son village avec enthousiasme comme le prodige de la création. Lautenbach est assurément une étape incontournable de votre séjour dans le Florival, à la découverte des produits du terroir et d’un patrimoine authentique.
Gundolsheim
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Gundolsheim

Gundolsheim apparaît au 8ème siècle comme possession des Etichonides, ducs d’Alsace à l’époque Mérovingienne. Le village était vraisemblablement entouré d'une enceinte au Moyen Age, mais les vestiges en sont peu nombreux. Actuellement on voit encore une ancienne porte de village, rue de Merxheim, dont les murs sont accolés aux maisons 13 et 14 de cette rue. Deux familles nobles possédaient chacune leur château à Gundolsheim à partir du 13ème siècle, mais il ne reste plus de trace de ces édifices aujourd’hui. Le profil du village et le clocher roman rappellent les origines médiévales de Gundolsheim.
Monument du pré de l'orme à La Bresse
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Monument du pré de l'orme à La Bresse

"Gisant aux fusillés". 13 patriotes furent exécutés à cet endroit le 21 septembre 1944.
Monument du collet mansuy
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Monument du collet mansuy

Monument dédié à un bûcheron décédé au travail. Cette stèle se trouve sur le parcours VTT N°3 et du circuit raquettes N°9 (départ au Col du Brabant). Proche du magnifique point de vue "la Roche du Lac", (Accessible à pied, par temps sec (Inaccessible en présence de neige). Bonnes chaussures recommandées.
Bergholtz-zell
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Bergholtz-zell

Bergholtz-Zell est situé au cœur de l’itinéraire touristique de la route des vins d’Alsace, à 5km de Guebwiller et Soultzmatt. Le village aurait été fondé vers l’an 700 par une petite communauté de moines régie par Saint Pirmin, fondateur de la célèbre abbaye de Murbach. La commune de Bergholtz-Zell est surtout connue pour son calvaire de l’Oelberg, cinq oratoires et chapelles y retracent la passion du Christ. A y découvrir également, une reproduction en bois polychrome de la cène de Léonard de Vinci.
Nambsheim
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Nambsheim

NAMBSHEIM paisible village rhénan (350 habitants en 1936) s'appelait à l'origine NAMESHEIM d'après les archives du 10ème siècle. Au 13ème siècle il se nommait NAMISHEIM. Le village est situé au bord d'un ancien bras du Rhin, sur lequel se trouvait un port, offert par l'évêque de Strasbourg à l'abbaye d'Eschau au 10ème siècle. Le village appartenait aux Hasebourg depuis le 13ème siècle qui y levaient un péage sur le commerce rhénan, leur château s'appelait Zollbühl : la motte du péage. Monuments : Ferme Seigneuriale (1459), église St Etienne (14e s), calvaires, bancs reposoirs Second Empire, moulin
Balgau
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Balgau

D'où vient le nom de BALGAU ? Dans le document, intitulé "Déclaration de Zwentibold", datant de 896 et contenant la première fois le nom du village, le lieu s'appelait PALGOUUA et était une possession de l'abbaye de Munster. A partir du XVIIIe siècle fut adopté l'orthographe actuelle. A l'installation des HABSBOURG, Rodolphe fut couronné roi des romains et confia la gérance des biens aux seigneurs, mais garda toutefois une partie en gestion propre dont, selon le document de 1288, faisait partie le village de Balgau, "das Reichsdorf Balgw" (village impérial). Dans un caprice, il céda le 1er septembre de la même année le village contre un cheval de bataille. L'intervention des RIBEAUPIERRE dans les affaires de Balgau date de 1488. Un inventaire de règles de conduite contenait le règlement des coupes de bois en forêts seigneuriales, les taxes de locations de pâturage et d'utilisation de l'eau puisée dans les rivières traversant le ban de Balgau et fixait les montants des amendes. Pendant la guerre de trente ans, toute la région fut mise à feu et à sang. Le seigneur de RIBEAUPIERRE écrivit que le baillage de Heiteren (donc aussi de Balgau) a été pillé et complètement décimé, lui-même a du mendier deux sacs de blé à Colmar. Dès le retour de la paix, les seigneurs s'employèrent à repeupler les villages. Beaucoup d'émigrants du Tyrol et du Brisgau vinrent s'établir dans la région. Parmi ces nouveaux arrivants se trouvaient les ENGASSER, BRENDLE, SCHELCHER, MININGER, SCHERRER, SEILER, ... Monuments : Eglise St Nicolas (1860), calvaires, chapelle (1834), tumulus, pêcheur professionnel, grange (16e s), Chapelle 14 saints intercesseurs (1834)
Commune d'Eloyes
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Commune d'Eloyes

À 12 km de Remiremont, Éloyes, dont le nom vient de « Ez loye » signifiant « au bord de l’eau », a d’abord été un village de pêcheurs avant de devenir un centre industriel grâce à la Moselle. Dès le XVIIe siècle, moulins, féculeries et textile ont transformé la commune. Aujourd’hui, Éloyes allie un riche patrimoine industriel à de vastes forêts, points de vue et sites historiques. Libérée par l’armée américaine le 23 septembre 1944, elle conserve la mémoire du maquis du Haut-du-Bois, actif durant la Seconde Guerre mondiale. Avec 3 304 habitants, Éloyes fait partie de la CCPVM (communauté de communes de la Portes des Vosges Méridionales) et séduit par ses paysages et son histoire, entre nature et industrie.
Buhl
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Buhl

Situé à Buhl (68530)
Hameau de Rémeldorff
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Hameau de Rémeldorff

Rémeldorff est une commune ancienne de la Moselle. Village de la seigneurie de Fremersdorf en 1681 et annexe de la paroisse de Neunkirchen. Détenu par la Prusse par le traité du 20 novembre 1815, puis restitué à la France par la convention du 23 octobre 1829. Elle fut rattachée à Neunkirchen-lès-Bouzonville en 1837 et fait partie de cette commune actuellement. Rémeldorff s'apprécie pour son calme et ses belles restaurations de maisons lorraines
Bergholtz
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Bergholtz

Situé à Bergholtz (68500)
La pierre des 4 communes
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La pierre des 4 communes

Cette pierre que l'on trouve dans la forêt sur les sentiers de promenade est une borne qui marque la limite de la commune de La Bresse avec ses trois voisines, Basse-sur-le-Rupt, Cornimont et Rochesson. Il s'agit également du point culminant de la commune de Basse-sur-le-Rupt à 1060 m. Très beau point de vue de cet endroit. Accès difficile en présence de neige.
Murbach
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Murbach

Niché au fond d’un vallon au cœur du Florival, le village de Murbach est célèbre pour son abbaye, fondée en 728 par le compte Eberhardt, de la famille des ducs d’Alsace. L’abbaye bénédictine de Murbach a obtenu au cours des siècles de nombreux privilèges qui lui ont permis de se développer en Alsace et au-delà. L’abbatiale romane, dont ont été conservés le chevet et le transept, a été construite au début du XVIIIème s. Les vestiges encore visibles aujourd’hui laissent imaginer la splendeur de l’édifice dans son intégrité.
Hirtzfelden
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Hirtzfelden

Hirtzfelden apparaît vers 735 sous le nom d'Hiruzfeld. Ce nom trouve son origine dans deux mots: Hirsch (le cerf) et le Feld (le champ). De nombreux tertres fouillés dans la forêt du Rothlaible attestent d'une présence romaine, peut-être liée à un croisement entre la voie romaine Burnhaupt-Brisach et le chemin celte Bâle-Eguisheim. Le village revient au VIIIe siècle en donation à l'abbaye de Murbach. Il passe plus tard aux Habsbourg et dépend alors de la seigneurie de Landser, baillage inférieur avec pour chef-lieu Ottmarsheim. Le village est pris par les Bâlois en 1446 et occupé par les Lucernois en 1468. Au XVIIIe siècle Hirtzfelden dépend du baillage d'Ensisheim. La région de Hirtzfelden était autrefois occupée par des bergers (Hirtza) venus du sud de la région. Ils se réunissaient une fois par an dans une petite chapelle isolée, qui se trouve aujourd'hui sous le clocher de l'église actuelle. Depuis le XVIe siècle jusqu'au XVIIe siècle, les habitants menèrent une vie pastorale et agricole. Parmi les bourgeois tisserands, teinturiers, forgerons, aubergistes et agriculteurs, figuraient les Jecker venus de Suisse en 1645 Monuments : Eglise St Laurent (13e – 18e s), clocher roman, Mairie exposition sur F.A. Jecker fabriquant d’instruments d’optique (18e s) né à Hirtzfelden, Puits (1739), sentier botanique, circuit découverte de la Martre
Merxheim
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Merxheim

Merxheim est situé dans la plaine d'Alsace à proximité de la route des vins et notamment des villes de Guebwiller (6km) et Soultz (8km). Le village est entouré des grands axes routiers qui vous mèneront aisément vers les principaux sites d’intérêt touristique comme l’Écomusée d’Alsace (7km) ou encore la ville de Colmar par exemple (23km). Le village a une histoire très riche qui remonte sans doute à l'époque néolithique comme en attestent les nombreuses découvertes archéologiques dont une partie est aujourd'hui visible au Musée Unterlinden à Colmar. Le clocher-porche de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul qui remonte au XIIème siècle est partiellement construit en pierres de taille et surmonté par une tour à chaîne d'angle qui présente les éléments typiques du style roman.
Fessenheim
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Fessenheim

La villa, citée à deux reprises au VIIIe siècle, est probablement l'ancêtre du village qui réapparaît en 1180 et qui semble appartenir au noyau le plus ancien des possessions des HABSBOURG en Alsace. En 1303, Fessenheim relève de la seigneurie d'Ensisheim et verse un impôt annuel. Ces revenus et l'exercice du droit de justice sont donnés en fief aux nobles d'Illzach et aux WALDNER, puis, au début du XVe siècle, à la famille de RATTERSDORF et aux comtes d'ANDLAU. En 1446, le village est victime du raid des Bâlois et, en 1468, de celui des Lucernois. Sous le règne de Maximilien 1er il passe aux mains du Chancelier Conrad STURTZEL, puis aux TRUCHSESS de WOLHAUSEN qui le conservent jusqu'au début du XVIIe siècle. En 1622, Fessenheim devient propriété des FALKENSTEIN. En 1690, la seigneurie est rachetée par l'ordre Teutonique (commanderie de Rixheim). Louis XIV la confisquera pendant un certain temps, vu que cet ordre relevait aussi du Saint Empire Romain Germanique. Néanmoins à partir de 1700, et ce pendant une trentaine d'années, la seigneurie de Fessenheim fera l'objet d'un long procès entre son possesseur, l'Ordre Teutonique et le Prêteur Royal KLINGLIN, lequel avait épousé une descendante des FALKENSTEIN. Ce procès tournera à l'avantage de la Commanderie de Rixheim, qui gardera la possession de ce village jusqu'à le Révolution Française. D'autres lignages ont eu des biens dans le village, tels les REINACH, les d'ANTHES, les AUGUSTINS de Vieux-Brisach ainsi que les DOMINICAINS de la Porte aux Anges de Guebwiller. Au moment des guerres de la Première République et de l'Empire, Fessenheim est une étape pour le passage des troupes ou pour les contrebandiers. Monuments : Eglise Ste Colombe (1775), Sarcophage mérovingien, Ferme (16e s), Forge Schelcher (1912), Maison Schœlcher – Musée de la Hardt (19e s), Calvaire (1808), usine hydroélectrique (1956), Ecluses à grand gabarit Grand Canal d’Alsace, Maison des Energies, Musée du Sapeur Pompier, Cimetière et Allée du Souvenir (anciennes pierres tombales)