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Artzenheim
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Artzenheim

Le village est fondé en 670 en faveur de l'abbaye d'Ebermunster et il est mentionné pour la première fois dès le IXème siècle sous le nom d'Arcenheim. La vocation est agricole, il possède des terres noires et grasses du Ried Alsacien. Le village est évacué pendant la Seconde Guerre Mondiale et l'après-guerre marque une période de renouvellement avec la construction du Canal du Rhône au Rhin et la création du port de Colmar-Neuf-Brisach attirent les industries. Monuments : Ried alsacien, église (1862), maisons pans de bois (fin 17e à 19e s), galeries-proches, 2 moulins : sur l’Ichert (16e s) et sur le Mulhbach (17e s), Eglise St Jacques Le Majeur (19e s)
Jebsheim
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Jebsheim

Le village se développe surtout à l'époque gallo-romaine près du croisement de deux importantes voies romaine, la route reliant Bâle à Strasbourg et celle menant en pays de Bade. En 891, la village est mentionné pour la première fois sous le nom de Yebinesheim. La guerre de Trente Ans et la peste déciment le village. Jebsheim bénéficie des paturâges fertiles du Ried alsacien et son agriculture est florissante. Jebsheim est devenue le plus gros producteur laitier du département et a accueilli une industrie de métallurgie.
Oberhaslach
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Oberhaslach

Village fleuri,Oberhaslach est un charmant village lié historiquement à Niederhaslach, sa commune voisine. C'est le lieu ou l'ermite Saint Florent avait élu domicile près de l'actuelle chapelle Saint Florent 18e et 19e siècles). Elle se situe à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg dans le massif Vosgien. L’un des plus célèbres sites de la Commune est, sans nul doute, la cascade et le château du Nideck, offrant un panorama représentatif de la montagne vosgienne. Haute de plus de 25 m et surplombée par le château, la cascade est facilement accessible à pied. En effet, la légende des géants du Nideck, rendu célèbre par le poète allemand, Adalbert de Chamisso, suscite toujours la curiosité des nombreux visiteurs. Les autres lieux de promenade et de visite sont les ruines du Hohenstein, du Nideck, du petit et du grand Ringelstein. De nombreux sentiers de randonnées sont à découvrir comme «Le sentier des Géants» issu du Symposium de sculpture de 2003 ou la balade familiale.
Ostheim
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Ostheim

Village de plaine situé à 182 m d 'altitude et à 5 km en contrebas de la Route des Vins, cette commune compte actuellement 1340 habitants. Ribeauvillé est distant de 5 km et Riquewihr de 8 km. Plusieurs commerces locaux permettent un ravitaillement aisé. On y trouve des hôtels, des restaurants ainsi que des chambres d'hôtes et appartements meublés. Sa situation, proche des grands axes routiers, en fait un lieu de villégiature idéal pour découvrir les grands sites alsaciens. Le Parc de Schoppenwihr, distant de 1 km de la commune, offre des promenades très agréables. A ne pas manquer : Le Mur des Cigognes, un des seuls vestiges de l'ancien village, encore en place après les combats de la dernière guerre.
Bellefosse
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Bellefosse

Bellefosse fait partie de l’ancienne seigneurie du Ban-de-la-Roche, appartenant jusqu’en 1584, aux Rathsamhausen, avant de devenir la possession de Georges-Jean de Veldence, qui amène la Réforme. Le dernier seigneur de la châtellerie est Jean de Dietrich. Bellefosse est rattaché au département des Vosges de 1795 à 1871. L’industrie du Ban-de-la-Roche, très active, repose jusqu’au début du XIX è siècle sur les mines et la métallurgie, avec l’exploitation de la forêt pour la confection du charbon de bois nécessaire aux hauts-fourneaux, puis sur le textile. L’agriculture de montagne constituait une activité d’appoint. A ne pas manquer Piscine de Bellefosse (1936) Château de la Roche (ruine du XIIème siècle) La tour du Champ du Feu érigée en 1898 en souvenir du 25ème anniversaire de la création du Club Vosgien, à l’endroit le plus élevé du département Sur la chaume l’œuvre d’art de Daniel Pontoreau
Wildersbach
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Wildersbach

Histoire L’histoire de Wildersbach est étroitement liée à celle de la seigneurie du Ban-de-la-Roche. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence-Deux-Ponts au XVIe siècle. La guerre de Trente ans provoque des désastres, décimant la population. Des procès de sorcières se tiennent dans la commune, aboutissant à la condamnation à mort de l’accusée, souvent exécutée à La Perheux. La plus ancienne industrie de Wildersbach est l’exploitation minière. L’industrie textile ne s’implante dans la commune qu’après 1860 pour décliner dans les années 1970. Aujourd'hui Suite à la mise en œuvre d’un projet paysager, celui-ci a donné naissance en 1994 à l'une des premières Associations Foncières Pastorales dans la Haute-Vallée de la Bruche : l’AFP « Le Wildbach », du nom du ruisseau traversant la commune. Dès lors, une ouverture des paysages s’est progressivement réalisée, différentes zones étant entretenues par un troupeau acheté en commun par des particuliers. Dominant le village, le Centre de Vacances « Le Balcon du Donon » appartenant à l’ADPEP 67 accueille à l’année de nombreuses classes vertes et de découverte. Une nouvelle activité liée aux arts du cirque et de la rue vient d’y être créée. Un projet de classes sur la thématique « mémoire et humanisme » est également à l’ordre du jour suite à l’ouverture du mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmeck et du centre européen du résistant déporté au Struthof. A ne pas manquer Château de Wildersbach Parcours de santé sportif et culturel Ferme de la Perheux
Waldersbach
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Waldersbach

Histoire Waldersbach, ainsi que sept autres communes des vallées de la Rothaine et de la Schirgoutte, fait partie de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, achetée par Georges-Jean de Veldence, introducteur de la Réforme, ce qui explique la présence du protestantisme dans la région. Plusieurs seigneurs gouvernent successivement le comté. Le dernier est Jean de Dietrich. A l’issue de la guerre de Trente ans, la commune accueille de nombreux immigrants suisses. De 1795 à 1871, la commune est rattachée au département des Vosges. A ne pas manquer Dans l'ancien presbytère, le musée Oberlin recèle des trésors de connaissances dans des domaines aussi variés que l'astronomie, la botanique, la pédagogie, l'agronomie, les sciences, l'économie.... une visite incontournable ! d’autant que le musée vient d’être rénové et agrandi. Les collections du musée Oberlin racontent une vision du monde, mais surtout évoquent la vie remarquable d’un homme du siècle des lumières, aussi préoccupé du développement spirituel que du développement matériel de sa communauté. Un personnage passionnant et attachant pour tous ceux qui prennent la peine de pousser la porte de l’ancien presbytère. Allée des Fiancés
Quatzenheim
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Quatzenheim

Les origines de Quatzenheim remontent en l'an 742 où la tribu germanique des Chaten lui donna le nom de Chattenheim. Différentes appellations sont attestées par la suite telles « Quazzinheim » (1224), « Quaccenheim » (1251) et « Quaczenheim » (1371).De 1127 à 1322, différents seigneurs en ont pris possession. L'un d'entre eux, Walter von Müllenheim y fit édifier un château qui fut incendié et complètement détruit après la bataille d'Entzheim en 1674. Il ne fut jamais reconstruit mais il en reste une trace à savoir l’église qui en était la chapelle.Au 16ème siècle les Landsberg (devenus protestants - Dietrich von Landsperg - ayant introduit la Réforme en 1539), puis par droit d'hérédité les Ratsamhausen et enfin les nobles d'Oberkirch (Pays de Bade) achetèrent le village en 1714 et en furent les seuls propriétaires jusqu'à la révolution. On trouvera dans l'église des pierres tombales des familles de Von Landsberg, Von Bock et d'Oberkirch. Les Juifs sont installés à Quatzenheim dès la fin du 17ème siècle (1677).En 1781 cette commune comptait plus de 70 juifs soit plus du tiers de la population à l’époque et en 1875 c’était la moitié. Il reste des traces patrimoniales bâties importantes témoignant de leur présence dans le village à proximité de Strasbourg où ils faisaient affaires. Comme dans la plupart de villages protestants, des dictons et noms et/ou initiales du couple constructeur de la ferme gravés dans la pierre avec décorations surmontent portails et portillons.
Riedwihr
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Riedwihr

Le site de Riedwihr est occupé dès le premier âge du fer mais le village est mentionné pour la première fois en 1279. Il fait partie des terres de Habsbougeoises de haute Alsace. Jusqu'à la Première Guerre Mondiale le village ne se consacre qu'à l'agriculture: polyculutre de maïs, tabac et légumes. Mais au XXème siècle, la culture de la choucroute démarre et la ville a la réputation de capitale de la choucroute.
Urbeis
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Urbeis

Dominé par le château du Bilstein, Urbeis est depuis le Moyen-Âge un important pôle minier (cuivre et argent). Riches en très belles fermes vosgiennes, ce village est incontournable pour les amoureux de la nature et d'histoire, de par son chemin du patrimoine relatant l'époque minière et ses transformations sur le paysage.
Russ
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Russ

Histoire Au XIVe siècle, la commune se nomme tantôt Ober-Russ ou Nieder-Russ, selon que l’on habite le haut ou le bas du village. La commune est sinistrée pendant la guerre de Trente Ans, mais son activité économique reprend grâce à l’agriculture et à l’exploitation forestière, ainsi qu’à la fabrication du charbon de bois pour l’industrie sidérurgique. Le village comprend une carrière, une scierie, et des ateliers fabricant des sabots et autres objets nécessaires à la vie courante. La paroisse de Russ dépend de Barembach jusqu’en 1761. Aujourd'hui Nombreuses entreprises : Super U, Josy Tourisme, SATD, Tenn Glasz… A ne pas manquer Arboretum Simon
Marlenheim
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Marlenheim

Marlenheim est situé à l’entrée nord de la route des Vins en Alsace. De récents travaux ont permis de mettre à jour des vestiges datant de - 5000 ans avant J.C jusqu’à l’époque romaine. Le site est cité pour la première fois dans l’Historia Francorum de Grégoire de Tours. S’il ne reste pas de vestiges matériels de cette période, il n’en demeure pas moins que c’est dans ce texte que figure la première mention de la culture de la vigne en Alsace. Les Carolingiens séjournent également ici, et selon la légende, Richarde, patronne de l’église paroissiale, y subit l’épreuve du feu afin de prouver son innocence face aux accusations d’adultère de son mari l’empereur Charles le Gros. Le vieux bourg conserve son aspect de l’ancien camp romain des premiers siècles de notre ère. Le réseau routier en “arêtes de poisson” donne une certaine cohérence urbaine à ce qui ne fut pendant longtemps qu’un gros village. Le Kronthal est célèbre pour avoir fourni la cathédrale avec son grès. De ces temps mouvementés, Marlenheim conserve un riche patrimoine architectural : maisons à tourelle Renaissance, demeures bourgeoises cossues, fermes prospères, hôtel de ville et château (ancien siège du bailliage) du XVIIIe siècle, chapelle et chemin de croix. Il convient aussi de noter la réputation viticole de la commune. Ceci lui valut en 1953 d’être choisi comme Porte de la Route des Vins d’Alsace, inaugurée par Pierre Pflimlin, alors ministre des Finances et ami personnel de l'ancien maire Rodolphe Klein.
Wangen
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Wangen

Adossée aux pentes du Wangenberg qui culmine à 391 mètres, la petite ville de Wangen semble plongée dans une paix qui fait penser au décor d’un conte. Avec 670 habitants, Wangen est sagement à l’écart du bruit et des tracas de la circulation. Pour la préserver encore davantage, les deux portes médiévales de la cité veillent et interdisent tout chargement et passage en hauteur. Pour le promeneur, Wangen va devenir un coin de terre à explorer en toute quiétude. Lorsque le visiteur arrive à Wangen en grimpant la côte depuis la vallée de la Mossig, il se retrouve obligatoirement devant le “Niedertor”, la porte basse. Jusqu’au XVIIème siècle un fossé large de 15 mètres et profond de 6 défendait l’approche. Deux autres portes étaient présentes, la Sondertor et la Motscheltor. Les premières traces du village datent du VIIIe siècle avec Adalbert le frère de Saint Odile qui reçoit la ferme “Wanga” du roi Chilpéric II. Wangen est un dérivé du celte gwaneg puis de Wang qui signifie la pente herbeuse d’une montagne. Wanga est donnée en possession à l’abbaye de Saint Etienne et devient ainsi une “colonge”, c’est-à-dire une organisation rurale particulière à l’Alsace et à quelques pays rhénans. Seule l’abbesse peut lever les impôts et le pouvoir de justice. Un château va être construit au centre du village au XIIIe siècle, il ne demeure que des vestiges aujourd’hui. Au lieu-dit “Wangenmuhl” se dresse le Castel des Garat, habité en 1871 par le Baron de Garat, directeur de la Banque de France qui avait épousé la fille de Schulmeister, l’espion de l’empereur Napoléon I er.
Ranrupt
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Ranrupt

Histoire Administrativement le village dépend de la seigneurie du Val-de-Villé, ce qui le rattache à l’Alsace et au Saint Empire germanique. En 1262, Ranrupt est dévasté par les troupes de l’évêque de Strasbourg. Au XIVe siècle, la région est ravagée par les Anglais. Le XVIe siècle est celui de la rébellion des paysans et des troubles religieux. Lors de la guerre de Trente ans, les suédois ravagent le pays. A la fin du conflit, le pays ne compte plus qu’un dixième de sa population. Après la Révolution, Ranrupt fait partie du canton de Saales, qui est annexé par l’Allemagne en 1871, avant de revenir à la France en 1918. Il en est de même en 1940 puis en 1944. Ranrupt connaît un fort exode démographique à partir du milieu du XIXe siècle : la culture est pauvre, pénible et peu rentable, le secteur industriel peu développé et les guerres successives de 1870, 1914 et 1939 conduisent les habitants à s’installer en France. Aujourd'hui Le village se tourne vers le tourisme avec ses hébergements touristiques (gîtes, meublés, chambres d’hôtes…), ses deux fermes auberges, son auberge… A ne pas manquer Cette ancienne, scierie communale présente aux visiteurs, un savoir-faire traditionnel basé sur la maîtrise de la force hydraulique et la connaissance des essences de bois : celui du "Sagar", Le plafond de la chapelle Notre Dame des Malades Le chemin de croix Les hameaux de Stampoumont et de Fonrupt témoignent de l’architecture rurale vosgienne. À la Salcée, les nostalgiques des confitures de nos grand-mères se régaleront en goûtant quelques unes des trente variétés de confitures du Climont préparées par Fabrice Krencker selon des recettes qu'il partage volontiers avec vous.
Barembach
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Barembach

Depuis quelques années, Barembach s'est fait connaître grâce aux "Maméllés" (le nom des habitants de Barembach). Dans son existence, le village a connu bien des changements de maîtres dans des circonstances très variées…
Sainte-Croix-aux-Mines
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Sainte-Croix-aux-Mines

Si ses vallons conservent un fort caractère agricole, la commune de Sainte-Croix-aux-Mines s’est développée à travers l’exploitation minière, des mines et du tabac. En 1871, la famille Burrus s’installe et crée une manufacture de tabac. Parmi ses membres les plus éminents figurent Maurice Burrus, député, collectionneur de timbres de renommée mondiale, et restaurateur du théâtre antique de Vaison-la-Romaine. Découvrez le patrimoine des Burrus, en visitant notamment la villa Burrus, devenue médiathèque intercommunale, et son parc botanique de 3 hectares.
Solbach
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Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Blancherupt
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Blancherupt

A Blancherupt, il n'y a rien... rien que l'essentiel. Avec ses 39 habitants, Blancherupt est le plus petit village d'Alsace. Un proverbe dit que tout ce qui est petit est mignon. Et ce n'est pas faux !
Baltzenheim
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Baltzenheim

Baltzenheim est occupé dès l'Antiquité mais le village est mentionné pour la première fois en 847 sous le nom de Baldolfesheim. Baltzenheim est détruit par la Guerre de Trente Ans et rasé lors du siège de Vieux-Brisach. Au XVIIIème siècle, le Rhin déborde à plusieurs reprises et des travaux d'endiguement sont entrepris au XIXème siècle. Baltzenheim voué autrefois à la pêche et à l'agriculture s'est tourné depuis vers l'industrie. Monuments : Eglise St Michel, clocher – tour à bâtière (12e s, MH), reliefs romans, maisons pans de bois (1660), banc reposoir Impératrice Eugénie, «Blockhaus H8»
Rothau
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Rothau

Histoire Rothau abrite des instances administratives après la destruction du Château de la Roche vers 1470 et demeure jusqu’à la Révolution, le chef lieu du Ban-de-la-Roche, alors propriété de Jean de Dietrich, son dernier seigneur. Avant le XIXe siècle, la commune doit sa prospérité à l’exploitation minière, puis vers 1830, l’industrie textile se développe. Le peintre Gustave Brion (1824-1877) est natif du lieu( illustration entre autre des ouvrages de Victor Hugo). Aujourd'hui Une seule entreprise textile témoigne encore de ce savoir-faire dans les domaines du tissage et de la teinturerie Tissus DOT A ne pas manquer Château de la famille de Dietrich Eglise protestante inspirée de la Renaissance piémontaise
La Broque
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La Broque

Histoire A l’origine de La Broque (Vipucelle) se trouve un prieuré fondé au IXe siècle et dépendant de l’abbaye bénédictine de Senones. Sur les terres de cette abbaye, dans la montagne, le comte Henri III de Salm construit après 1205 un château. Les membres de cette lignée deviennent seuls maîtres du territoire en 1571, mais le domaine étant indivisé, la souveraineté est partagée entre les deux branches de la famille. La Broque devient ainsi un bourg mi-partie, dont une moitié revient aux ducs de Lorraine, qui la gardent jusqu’en 1751, date à laquelle le prince de Salm-Salm, déjà seigneur de l’autre partie, obtient la totalité des droits. Lors de la réunion de la principauté de Salm à la France, en 1793, la commune est incorporée au département des Vosges, avant d’en être détachée par le traité de Francfort en 1871. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le camp de redressement connu sous le nom de « camp de Schirmeck » se trouve sur son territoire. Aujourd'hui Intermarché, diverses entreprises A ne pas manquer Baraque du camp de Schirmeck Le Château des Comtes de Salm, le cimetière mennonite inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, la ferme Kupferschmidt de Salm… L’ancienne rubanerie de La Claquette : l’usine spécialisée dans la fabrication de rubans, est fondée par la famille Spach, véritable dynastie d’industriels. Aujourd’hui ce site abrite un établissement hôtelier.
Nordheim
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Nordheim

Commune viticole de 945 habitants, Nordheim s’étend sur 6,3 km2 à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Strasbourg. Protégée au nord par une colline sèche qui s’élève à 372 m, elle est bien connue de chacun grâce à l’antenne TDF installée au sommet du Stephansberg que l’on peut apercevoir de très loin. Nordheim, signifiant littéralement l’habitation située au nord, possède bien d’autres atouts que la colline, son point de vue remarquable et sa nature préservée accessibles grâce aux divers parcours de marche. Tout d’abord son vignoble avec ses vins et ses crémants que vous pourrez venir déguster chez trois vignerons ou dans le bistrot du village. Vous pourrez accompagner ces bons crus par les multiples produits à base de chèvre fournis par la ferme du Cabri. Ensuite Nordheim est un village de caractère, déambulez dans ses rues et émerveillez vous devant ses fermes à colombages, l’église Sts-Pierre-et-Paul et son orgue remarquable vieux de près de 200 ans, vous amuser avec vos enfants sur son aire sportive ou encore découvrir son paisible biotope. Enfin si vous souhaitez profiter plus longtemps de notre agréable village vous pourrez loger dans l’un 3 gites de la commune et ainsi profiter plus longtemps des charmes de notre joli village. Enn Norde esch guet lawe.
Beblenheim
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Beblenheim

Commune viticole située sur la Route des Vins à 215 m d'altitude, elle compte actuellement 920 habitants. Elle est adossée à un coteau ensoleillé et peut s'enorgueillir d'un Grand Cru, le 'Sonnenglanz' et d'un cru intermédiaire, le 'Schloesselreben'. Ribeauvillé est distant de 6 km et Riquewihr de 4 km. Des commerces locaux permettent un ravitaillement aisé. On y trouve un camping (intercommunal), des hôtels, des chambres d'hôtes et appartements meublés, ainsi que plusieurs restaurants et wistubs proposant des spécialités culinaires typiquement alsaciennes. Les viticulteurs locaux ainsi que la cave coopérative proposent des visites de leurs installations suivies de dégustation des meilleurs vins du village. Lieu de séjour idéal et central pour découvrir les sites touristiques alsaciens, le calme et l'authenticité de ce village sont le gage d'une étape de charme et de qualité. Cette commune bien fleurie durant la belle saison compte de belles maisons à colombages et se situe sur le passage du Sentier Viticole des Grands Crus, boucle de 15 km que l'on peut découvrir à pied mais également avec le VTT. A ne pas manquer : La Fontaine Gothique et les pierres tombales datant des 15ème, 16ème et 17ème siècles, les monuments Jean Macé et Chrétien Oberlin.
Muntzenheim
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Muntzenheim

Le village est cité pour la première fois en 675. Au Xème siècle Muntzenheim passe aux mains des Horbourg et en 1323 l'abbaye d'Erstein y fonde une cour domaniale. Le village a vocation agricole ne s'est que très récemment tourné vers l'industrie.
Colroy la Roche
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Colroy la Roche

Histoire Le village est mentionné pour la première fois en 607-608 sous le nom de Collerinse. En 1360, le village est appelé pour la première fois Colroy et au XVIIe siècle, Koenigsberg signifie « la colline du roi ». Après avoir été détruit et décimé pendant la guerre de Trente ans, le village se repeuple de Suisses et d’habitants du pays de Montbéliard en 1660. En 1790, la commune est rattachée au canton de Saâles. Colroy-la-Roche devient allemand en 1871. Le village redevient allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui Une fleur au classement régional des communes fleuries. Au lieu-dit les Charasses, le rucher-école de Colroy-la-Roche offre une occasion de découvrir des "passionnés de nature". Les apiculteurs de Colroy font partager aux visiteurs leur enthousiasme pour ce monde des abeilles, durant une visite qui les conduit au coeur même de la ruche. Depuis peu une exposition permanente d’anciens outils d’apiculteur, astucieusement mis en scène, complète utilement cette découverte. Hostellerie de La Cheneaudière**** A ne pas manquer Habitat typique : maison de type Haute-Vallée de la Bruche, ancienne ferme de type monobloc Eglise Saint Nicolas : les autels baroques proviendraient du Mont Ste Odile.
Durrenentzen
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Durrenentzen

Le village est situé en bordure de l'ancienne voie romaine dite Heidenstraessel. Durrenentzen est donc né sur un lieu de transit majeur et servait de halte probable au troupes. Il est mentionné pour la première fois en 1300. Il était un point stratégique entre Colmar et la vallée du Danube. Monuments : Eglise St Blaise (19e s), clocher style roman, Fermes colombage (18e s)
Holtzwihr
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Holtzwihr

Le village est fondé par les Francs et il est mentionné pour la première fois en 735 sous le nom de Lilenselida. Durant le Moyen-Age, les terres fertiles et humides qui environnent le village sont administrées par différents ordres et couvents. Le village est détruit en grande partie pendant la guerre de Trente Ans et en 1945 lors de l'offensive française de libération de Colmar. Il acquiert ensuite la prospérité grâce à la culture mécanisé du chou pour choucroute.
Fouday
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Fouday

Histoire Le village est mentionné en 1382 et apparaît sous son nom actuel en 1623. A l’instar de plusieurs villages de la région, Fouday est rattaché à la seigneurie du Ban-de-la-Roche. A partir de 1795, la commune intègre le département des Vosges jusqu’en 1871. Aujourd'hui Fouday est surtout connu pour son temple aux fresques du 12è siècle et le cimetière qui l'entoure où reposent le Pasteur Jean Frédéric Oberlin et Louise Scheppler A ne pas manquer Fresques du XIIe siècle Un très bel ouvrage d'art : le viaduc de Fouday long de 198 m est l’un des plus beaux ouvrages d’art sur la ligne Strasbourg/St Dié
Wickerschwihr
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Wickerschwihr

Le village est mentionné pour la première fois en 728. Jusqu'en 1837 il fait partie du territoire de Holtzwihr. Les terres sont fertiles et ses fermes appartiennent à différentes fondations religieuses. Lors de la Seconde Guerre Mondiale le village est évacué et sort détruit des combats de la Poche de Colmar. La commune retrouve son équilibre entre le maintien des cultures traditionnelles : pommes de terre, bettrave, chou et vers une ouverture vers l'industrie et les services.
Kuttolsheim
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Kuttolsheim

Kuttolsheim est un petit village du Kochersberg situé à flan de coteau à 20 minutes de Strasbourg.Déjà à l’époque romaine le site est situé sur la route romaine reliant les camps militaires de Strasbourg et de Saverne et croisant la route entre Metz et Brumath. La découverte d’une tête de Jupiter en 1913 et les traces d’une double canalisation de 20 km alimentée par différentes sources transportant l’eau sulfureuse jusqu’à Strasbourg sont les preuves d’une implantation ancienne de l’endroit.Des sépultures des Mérovingiens témoignent d’une continuité de l’occupation des lieux. Kuttolsheim était village d’Empire. Jean Bernach y était chevalier d’Empire et y fit construire l’église du 12ème siècle dont il ne reste que le clocher. Le prince évêque de Strasbourg qui possédait aussi des terres ordonna la construction de véritables fortifications en 1306 dont il reste des vestiges à la rue des remparts. Malheureusement le Maréchal de Turenne incendia l’ensemble en 1674. Kuttolsheim n’a jamais été touché par la Réforme parce qu’il dépendait du bailliage (Land) de Haguenau.
Pfulgriesheim
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Pfulgriesheim

Des fouilles archéologiques au lieu dit du Heuberg ont confirmé l’ancienneté de l’occupation du site. Dès 5000 ans avant J-C des chasseurs éleveurs étaient établis sur cette hauteur. Des poteries rubanées et des ossements d’animaux domestiques y furent retrouvés. D’autres éléments du néolithique plus tardif y furent découverts. Le nom de la commune fut orthographié successivement Criechesheim, Fulkriegesheim,Vulncriegesheim (1163),Vuolenkrichesheim (1224), Vuilcriechesheim (1243), Vulencrieschesheim (1253), Fulcriegesheim ou Fulkreigesheim et Pfaulgriessen (14ème siècle), Fulcriesheim et Fulgriesen (17ème et 18ème siècles). Le premier occupant du château, le comte de Volkirch a probablement donné le nom au site avec l’ajout de « heim » (maison, le chez soi), ce qui donnerait Volkirchheim. D’autres thèses ont été émises dont Pfulle (poulain), Gries (gravier sur route). Pour une raison inconnue, l’évêché perdit la propriété du village, qui après avoir été prêté au « Puller » von Hohenburg passa au 16ème siècle à la famille des d’Andlau qui y introduisit la Réforme en 1526 et habita le château alors situé près de l’église. Le clocher actuel se situerait à l’emplacement de l’ancien donjon. De la demeure seigneuriale il ne reste que la grange dîmière. Les nombreux et imposants corps de ferme du 18ème siècle témoignent d’une prospérité évidente. De nombreux noms traditionnels de corps de ferme (Hofname) confirment cette réalité. Au 19ème siècle, il existait trois moulins à huile de colza, un moulin à moutarde et deux tuileries.
Riquewihr
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Riquewihr

Riquewihr, incontournable cité médiévale au cœur du vignoble alsacien, invite à la flânerie entre colombages et couleurs chatoyantes. Ce « Plus beau village de France », à l’origine du Crémant d’Alsace, doit son nom de « Perle du vignoble alsacien » à son patrimoine préservé. Riquewihr est entouré de vignes classées grand cru: Le Schoenenbourg et le Sporen. La cité aux murs d'enceinte parfaitement conservés, dévoile ses maisons à colombage du 13ème au 18ème siècle étroitement accolés, au fur et à mesure de votre parcours le long de la rue principale. De la maison du gourmet au plus vieux tonneau du monde, la vigne, déjà exploitée au 8è siècle, à façonné la ville. La villa de Richo, "Richo villare" était un vaste domaine viticole, à l'origine de la ville de Riquewihr Tour des voleurs et maison du vigneron, maison Schickhardt, du gourmet ou château des comtes de Wurtemberg la maison alsacienne atteint à Riquewihr son expression la plus aboutie, par toutes les déclinaisons de colombages sculptés, d'oriels ou de puits sculptés. Le Dolder érigé en 1291, du haut de ses 25m vous offrira un autre point de vue de la ville Admirablement fleurie au printemps et en été, la ville prend ses couleurs de Noël durant la période de l’Avent, dans une ambiance unique qui allie la magie de Noël aux traditions alsaciennes.
Mittelwihr
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Mittelwihr

Commune viticole située sur la Route du Vin, à 220m d'altitude, Mittelwihr compte actuellement 867 habitants. A 10km de Colmar et 3 de Riquewihr ; aux portes de la ville et au pied de la montagne. Riche passé et culture historiques, entre princes germaniques et ordre cistercien. Vestiges rares, mais exceptionnels : la Ferme du Bouxhof, ancienne abbaye ; les arcades imposantes de l'ancienne église qui comportait un simultanéum. Sinistré à 90% en décembre 1944 lors des combats de la Poche de Colmar, le village est actuellement un Haut-Lieu du vignoble alsacien, comptant un nombre important de propriétaires-récoltants élevant des vins fins et réputés. La cité bénéficie d'un microclimat qui l'a fait surnommer le 'Midi de l'Alsace' : les Grands Crus et les amandiers s'y épanouissent à merveille. D'où le nom de 'Mandelberg', Colline des Amandiers. L'appellation 'Grand Cru Mandelberg' fait l'orgueil du village. Sur les hauteurs du village, promenades au calme avec vue panoramique remarquable sur la Plaine du Rhin et les collines sousvosgiennes : sentier des Grands crus des 'Perles du Vignoble'. Divers commerces sauront combler le visiteur : alimentation, journaux, souvenirs et vaisselle. Quelques artisans. Des caves ouvertes toute l'année. Un hôtel, des chambres d'hôtes, des gîtes ruraux, un restaurant, une auberge-restaurant, un bar. Un Centre d'Accueil pour groupes d'études et de vacances. Sans oublier la fontaine avec tête de cheval ailé dont l'eau de source ne tarit jamais. Tout pour faire un lieu de villégiature idéal.
Wasselonne
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Wasselonne

Wasselonne est situé au cœur de la Vallée de la Mossig et est le chef-lieu de canton étant donné ses 5 725 habitants, ce qui en fait la commune la plus peuplée de la communauté de communes Mossig et Vignoble. Étant dans un écrin naturel de vergers et de collines, la ville bénéficie d’une situation privilégiée aux contreforts des Vosges à proximité immédiate de la Route des Vins. Une grande diversité de paysages est présente sur le territoire : cultures, vignes, vergers, prairies et forêts. Wasselonne est le point de départ de promenades et excursions dans la forêt sous-vosgienne, grâce aux sentiers balisés du Club Vosgien. La cité possède un riche passé historique, comme en témoigne son patrimoine : les vestiges du château fort sont toujours visibles, l’orgue Silbermann de l’église protestante, de nombreuses maisons à colombage dont certaines offrent à la vue des promeneurs des linteaux de portes ornés d’emblèmes des métiers de l’artisanat local. Le centre-ville regorge d’offres de services, d’équipements sportifs et de loisirs. Le dynamisme de nombreuses associations contribue à la vitalité de la cité. Tout au long de l’année des fêtes et manifestations se succèdent : soirées théâtrales, manifestations sportives, dîners dansants, concerts, séances de cinéma, marché du terroir… En fin d’année le bourg s’illumine, le château accueille le marché de noël, des animations et ateliers d’antan animent petits et grands. Durant la période estivale, partez à la découverte de la Tour Carré du Château et dégustez les vins du secteur. Amateurs de vacances paisibles, ce séjour est le bon moyen de trouver un repos ressourçant et réparateur.
Urschenheim
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Urschenheim

La présence de tumulis sur le ban communal laisse penser que la présence humaine sur le site est très ancienne. Une voie romaine traversait le territoire au début de notre aire. Cependant le village n'est cité pour la première fois qu'en 817 sous le nom de Uratesheim. L'appellation évoluera au grés du temps, d'abord Uresheim en 987, puis Ursheim en 1318 et Urszheim en 1639 pour évoluer vers le nom actuel d'Urschenheim. A partir de 1325, le village et ses terres dépendent de l’évêché de Strasbourg, les évêques successifs en seront les seigneurs. De nombreux couvents possèdent des biens à Urschenheim. Dés 1657, un nouveau cadastre voit le jour. Il est encore conservé dans nos archives. Cette situation perdurera jusqu’à la révolution, puis les habitants prendront possession des terres, les forêts du Hardtwald et du Geisenlehn deviendront des biens communaux. La population évoluera au gré des guerres et épidémies. Cinq habitants auraient survécu à la guerre de trente ans (1618-1648). Le village se repeuple principalement par des immigrants venus des pays voisins, dont la Suisse. Monuments : Eglise St Georges (19e s), clocher chœur roman (12e s), méridienne de l’église (1727), maisons basses de la plaine
Bischwihr
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Bischwihr

Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle et dépend de l'évêché de Bâle. L'évêque y perçoit la dîme, y possède des terres et vient y passer des vacances le long de la Blind. Bischwihr est ensuite soumis aux aléas des conflits franco-allemands. Devenu Bischweier durant l'annexion allemande de 1870 à 1918, le village est bombardé lors des combats de la Poche de Colmar en 1945.
Kunheim
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Kunheim

Au cœur de l’Alsace, sur les bords du Rhin, Kunheim est un village paisible où il fait bon vivre. Kunheim, avec ses 1800 habitants, profite à la fois des activités économiques de la bande rhénane, de la proximité de l’Allemagne et de la Suisse, de la notoriété de la ville de Neuf-Brisach classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et d’un cadre verdoyant. Kunheim fait partie des 22 communes qui constituent la communauté de communes du Pays de Brisach qui compte 23 000 habitants. Monuments : Fermes pans de bois, Mémorial Vieux Kunheim, halte nautique Canal Rhône au Rhin
Saint Blaise la Roche
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Saint Blaise la Roche

Histoire Le village apparaît dans les textes au XIIIe siècle sous le nom de Hiltwigsgerüte en allemand et de S. Blasius ad rupem (Saint-Blaise-la-Roche en latin). Il appartient aux Rathsaumhausen zum Stein, seigneurs du Ban-de-la-Roche, mais les comtes d’Andlau y ont également des possessions, ce qui est source de conflits entre les deux familles. Le village devient successivement fief épiscopal de l’évêché de Strasbourg, puis propriété des seigneurs du Val-de-Villé, puis des barons de Bollwiller. Il est finalement racheté par les Andlau qui le détiennent jusqu’à la Révolution. Il fera partie du département des Vosges jusqu’en 1871 et l’annexion de l’Alsace : il revient alors à l’Empire germanique de Guillaume. En 1919, avec le traité de Versailles, Saint-Blaise est rattaché au Bas-Rhin Aujourd'hui Hôtel-Restaurant Auberge de la Bruche A ne pas manquer Eglise Saint-Blaise Le pont de chemin de fer est l’un des nombreux ouvrages d’art réalisés pour la percée des Vosges sous Raymond Poincaré.
Freconrupt
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Freconrupt

Situé à Schirmeck (67130)
Fortschwihr
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Fortschwihr

Le site est occupé dès l'époque gallo-romaine. Le village est cité en 1315 sous le nom de Volratwilr. A la guerre de Trente Ans le village est complétement détruit et il sera repeuplé en 1687 par les frères dominicains et jésuites. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, Fortschwihr est évacué et bombardé.
Sainte-Marie-aux-Mines
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Sainte-Marie-aux-Mines

Divisée au Moyen-Âge, en un côté lorrain et un côté alsacien, Sainte-Marie-aux-Mines se développe avec l’activité des mines d’argent, qui connait son âge d’ôr au 16e siècle. Au 19e siècle, l’industrie textile prend le relais de l’exploitation minière, et se spécialise dans les tissus à fibre mélangés et lainiers. Sainte-Marie-aux-Mines accueillit enfin des nombreuses communautés religieuses accueillies sur le territoire. Elle est notamment le berceau du mouvement amish, né ici en 1693, et possède l’un des plus anciens temples réformés français.
Truchtersheim
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Truchtersheim

Surplombé de son château d'eau, la commune de Truchtersheim occupe géographiquement la place centrale du Kochersberg, riche région agricole vallonnée à l'Ouest de Strasbourg. Truchtersheim a été reliée à Strasbourg par le tram dès 1887, ce qui fut un extraordinaire facteur de développement pour l'ensemble du secteur : train de marchandises (betteraves sucrières...) et de voyageurs, transport de courrier, de salariés, d'agriculteurs se rendant au marché, de lycéens, ... La ligne se voit définitivement supprimée en 1953 au profit du transport en autocar, mais sera maintenue en service jusqu'en 1956 pour l'unique transport des betteraves. L'église Saints Pierre et Paul a été construite en 1964. Vous pourrez admirer le travail de Thierry RUHLMANN, maître verrier, qui en réalisa les vitraux colorés. Le centre du village accueil depuis mars 2017 un pôle culturel : l'esKapade. Abritant la Maison du Kochersberg, totalement rénovée, ainsi qu'un Office de Tourisme, mais également un atelier d'artiste, un restaurant Italien, une salle de conférence et une salle de projection à 180°. Pour les amateurs de grand air, le village est traversé par différents sentiers balisés par le Club Vosgien et propose un parc éco-pédagogique avec un parcours de santé.
Aubure
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Aubure

Commune de montagne située à 800 m d'altitude sur un vaste plateau. Le plus haut village d'Alsace. Elle compte actuellement 410 habitants et bénéficie également du Label 'Station Verte de Vacances' et 'Village de Neige'. Ribeauvillé est distant de 13 km et Riquewihr de 17 km. Aubure est proche du Val d'Argent et du Pays Welche. Différents commerces locaux assurent le ravitaillement de la commune et des vacanciers. On y trouve un camping communal, des chambres d'hôtes, appartements meublés, un gîte étape, ainsi que des restaurants et tables d'hôte. Deux gîtes équestres complètent la panoplie des différents accueils. Lieu idéal de détente et de séjour, ses forêts de sapins et de pins ainsi que ses vastes prairies environnantes se prêtent à toutes les formes de ballades, à pied, à VTT ou à cheval. Un sentier ballisé permet de découvrir l'environnement et l'histoire du village. A proximité du GR5, celui-ci reste l'étape privilégiée des randonneurs. Les fermiers de montagne y perpétuent la tradition pastorale. En hiver, sa situation exceptionnelle de myenne montagne bien ensoleillée en fait un lieu de promenade hivernale apprécié par ceux qui pratiquent le ski de fond ou la raquette hors des sentiers battus. Deux grandes unités de rééducation fonctionnelle, Salem et Muesberg, font vivre une grande partie de la population. A ne pas manquer : Le Belvédère au Col de Fréland La Statue de la Vierge Les églises catholiques et protestante Le sentier de découvertes, le circuit des croix
Sigolsheim
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Sigolsheim

Sigolsheim, village alsacien au riche passé marqué par les conflits de son histoire. Dans cette vallée arrosée par la rivière la Weiss, un affluent de la Fecht, en l'an 680, un germain nommé Sigwald ou Sigold aurait établit sa demeure qui fut ainsi à l'origine de la création du village portant son nom, Sigolsheim ou villa de Sigold. De nombreuses abbayes attirées, par la réputation de ses vins, réussirent à y obtenir des donations dès l'époque carolingienne. Ceci explique pourquoi dès le 9ème siècle Sigolsheim avait déjà trois chapelles dont l'une, fondée par Sainte Richarde, épouse de l'empereur Charles le Gros, est devenue par la suite l'église paroissiale du village. L'église Saint Pierre et Paul est de style roman, cette édifice est situé sur la Route Romane d'Alsace. Elle fut fortement endommagée durant la Seconde Guerre Mondiale puis reconstruite afin de prôner à nouveau fièrement au coeur du village. Le village est dominé par la Nécropole Nationale, haut lieu de mémoire qui témoigne des violents affrontements lors de la libération de la poche de Colmar durant l'hiver 1944-1945. 1589 soldats de la Première Armée reposent sur la "montagne de sang" ("bloody hill" pour les américains et "Blutberg" pour les allemands). Un drapeau américain flotte également au vent suite à un monument américain, érigé en 1995 en l'honneur des combattants des USA morts en Alsace pour la liberté. Terre de crus réputés, du vin est produit dès l'époque mérovingienne. Sigolsgeim possède trois Grand Crus: le Mambourg, le Marckrain et le Furstentum. Sur ces trois terroirs d'excellence réunis sont produits du gewurztraminer, du riesling, du pinot gris ainsi qu'un peu de muscat. Emprunter le sentier viticole du Mambourg pour le découvrir a pied.
Romanswiller
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Romanswiller

Romanswiller est situé sur les versants ensoleillés protégés des vents du nord. Son nom est mentionné pour la première fois en 826, dans un écrit évoquant le transfert de reliques de “Rumoldeswiller”, ancien nom du village, vers Neuwiller-les-Saverne. Avec un peu plus de 1300 habitants, Romanswiller fait partie des villages les plus habités de la communauté de communes Mossig et Vignoble. Des traces d’habitats du Néolithique ancien ont été découvertes ainsi qu’une villa gallo-romaine du IIe siècle qui montrent ainsi une présence sur Romanswiller bien ancienne. Des sarcophages du VI et VIIe siècle témoignent également d’une occupation à cette période. Durant plusieurs siècles, le village a servi abbayes et monastères qui possédaient également le château et ses dépendances. Ce château date du XIVe siècle, il n’est aujourd’hui plus visible et est sur l’actuel emplacement du grand parc de la propriété Toscano (propriété privée). Au XVIIe siècle une communauté juive est introduite dans le village par les barons alors propriétaires, et 240 juifs sont dénombrés au début XIXe siècle.
Plaine
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Plaine

Situé au cœur de la vallée de la Bruche sur le versant sud du massif du Donon, à la limite du département des Vosges, le village compte 958 habitants (2009). L'habitat y est très dispersé avec les hameaux de Champenay, Poutay, Diespach, Devant-Fouday. Le ban de Plaine appartenait autrefois à la principauté de Salm. Le village était traversé par "La Route des Princes" sur le flanc de la Côte de Plaine (807m). Quelques vestiges de cette route qui reliait la principauté à l'Alsace sont toujours visibles. Gravement touché pendant la guerre de 1914, la destruction de l'église témoigne de la violence des affrontements ainsi que le cimetière militaire. C’est un village typique de la région avec de belles maisons "grange" et joliment fleuri en été. Les forêts de conifères environnantes sont parcourues de nombreux ruisseaux et peuplées de cerfs, biches, chevreuils et sangliers. L'observatoire de la Chatte Pendue (altitude 900m), avec son panorama sans fin permet d’apercevoir la cathédrale de Strasbourg, par temps clair et dégagé.
Hohengoeft
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Hohengoeft

Comptant 560 habitants, son ban communal s’étend sur 343 hectares. Hohengoeft est un village très ancien, dont le nom signifie village près du haut belvédère. Autrefois situé au bord de la route romaine qui mena Wasselonne à Hochfelden. Le village est blotti au flanc du coteau du Goeftberg, qui s’élève à 397 mètres et qui offre une magnifique vue sur les Basses-Vosges. Ce promontoire possède de plus une flore spécifique ainsi qu’une faune variée tout aussi intéressante. Hohengoeft apparaît au VIIIe siècle dans un inventaire des biens de l’abbaye de Hanau. De 1239 jusqu’à la Révolution se sont les comtes du Comté de Dabo qui possédaient le village, ils le reçurent en fief de l'évêque de Strasbourg. L’église est dédiée à Antoine de Padoue et date du XIXe siècle. A côté de cette église se trouve une ancienne maison de dîme, devenue presbytère au XIXe siècle. Un chemin de croix est créé au XVIIIe siècle à l’initiative du curé Michel Adam avec pas moins de quatorze stations en grès de Vosges qui sont implantées de part et d’autre du chemin rural conduisant à la chapelle Saint-Wendelin et au sommet du Goeftberg. Des traces de polychromie attestent que les médaillons étaient initialement colorés.
Bourg Bruche
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Bourg Bruche

Histoire La première mention du village, Bruxa, date de 661. En 800, la Bruche existe en tant que paroisse. Au Moyen Âge, le village dépend de la seigneurie du Val de Villé. En 1633, le village est occupé par les Suédois ; pour les voir partir, Saâles et Bruche offrent 400 florins, payés en totalité par Saâles, Bruche ne remboursant jamais sa part. A partir de 1650 et jusque vers 1730, des mennonites suisses s’installent dans le village, surtout au Hang ; la communauté mennonite de Bourg-Bruche devient rapidement l’une des plus importantes d’Alsace. La verrerie du Hang, construite en 1723, est exploitée jusqu’en 1770. A partir de 1850, la population diminue constamment, sous l’effet des guerres successives, qui conduisent les habitants à fuir en France, et du déclin de l’industrie textile, qui provoque d’importants exodes. Aujourd'hui Les activités propres à Bourg-Bruche actuellement sont réduites à l’agriculture. 757 hectares de forêt dont 410 hectares de forêt communale. Ferme Auberge du Nouveau Chemin A ne pas manquer Le Climont : la Bruche, le Giessen et la Fave y prennent leur source, c’est le château d’eau de la région. Site de l’ancienne église Saint Pierre XIIIe siècle, l’église St Pierre, la chapelle de la Vierge est construite à l’endroit où la Sainte Vierge est apparue, la fontaine…
Willgottheim
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Willgottheim

L’année 1682 marque pour Willgottheim le début d’une longue période de prospérité et de prestige après une période de guerre entre Louis XIV et l’empereur d’Autriche. L’administration française y ouvre un Relais de Poste (deux bâtiments existent encore à ce jour), où les diligences et autres voitures postales changent d’attelage et repartent avec des chevaux frais jusqu’à Saverne ou Stutzheim. Ces relais pratiquaient également l’hôtellerie. Les bâtiments des deux relais sont toujours visibles : celui du haut, ancienne Auberge Au Pied de Bœuf, restauré par son propriétaire et celui du bas, le Posthof avec un grand porche qui est en cours de réaménagement. Marie Lescinska, fille du roi de Pologne, future reine de France par son mariage avec Louis XV a passé la nuit du 17 août 1725 au Relais du Haut (Auberge Au Pied de Bœuf). Marie Antoinette, future reine de France par son mariage avec Louis XVI a séjourné au Relais du Bas (nous retiendrons quelques noms encore courants dans le Kochersberg de Maîtres de Poste dont Pierre Ott, Michel Lorentz Auberge du Posthof propriété d’Anne-Marie Scherbeck née Lienhart entre 1765 et 1768 épouse de François Joseph Scherbeck) en 1770. Un banc de pierre rappelle le souvenir de cette visite. Au 19ème siècle Willgottheim devient la commune la plus importante du canton abritant un siège notarial dont il ne subsiste que la tourelle aux tuiles vernissées des anciens bâtiments. De cette époque le village a hérité du surnom : «’s klene Baris » (le Petit Paris). Au centre du village, la ferme s’Kaisers abrite une ancienne forge et une exposition d’anciens outils accrochés aux murs des façades de la cour intérieure.
Kientzheim
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Kientzheim

Kientzheim, un joyaux discret et calme de la Route des Vins d'Alsace ! Cette charmante cité viticole fondée au VIIIème siècle est totalement entourée de remparts médiévaux, une rareté en Alsace. Empruntez les lors d'une promenade bucolique pour en faire le tour. La commune possède un riche patrimoine, admirez ses petites rues pavées, ses élégantes maisons à colombages, ses peintures murales colorées, son cadran solaire, ses anciens moulins, son paisible lavoir, ses fontaines et même le beau puit couvert de la place Schwendi. Kientzheim possède des châteaux dont l'ancien château Schwendi qui est le siège de la Confrérie Saint Etienne, l'une des plus ancienne confrérie vinicole de France. Dans son enceinte de trouve le petit musée de la vigne et du vin d'Alsace. Depuis la porte de l'entrée Est du village une figure vous observe et vous tire la langue il s'agit du célèbre Lalli. Entourée de vignoble cette commune possède le Schlossberg, premier terroir alsacien classé Grand Cru au cours des années 70. Les cépages présents sont le riesling, le gewurztraminer, le muscat et le pinot gris. Ce dernier aussi anciennement connu sous le nom de Tokaj, selon la légende, aurait été rapporté de Hongrie à l'issue d'une campagne militaire par le baron Lazar de Schwendi, un diplomate et général de l'empereur Charles Quint ainsi que propriétaire de Kientzheim. Ce village se découvre également de manière amusante en famille grâce à la balade ludique "la cité viticole". Le carnet de route est disponible dans les bureaux d'accueil de l'office de tourisme et propose des énigmes avec des différentes tranches d'âge. Kientzheim, un village enchanteur à découvrir absolument !
Rangen
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Rangen

Rangen est située au nord-ouest de l’ensemble des communes et possède 186 habitants, ce qui fait d’elle une commune peu dense. Cela lui permet d’offrir un ensemble calme et paisible entouré de nature et isolé de la dynamique des plus grands bourgs dans un charme typiquement alsacien. Escale permettant de se ressourcer, Rangen possède un passé ancien puisqu’au XIXe siècle un cimetière mérovingien a été découvert lors de fouilles, cela témoigne ainsi de sa longévité. L’église Saint-Martin est considérée comme l’une des plus anciennes de la région, elle date du Xe siècle. Des éléments du XIIe siècle s’observent. L’édifice fut victime d’un incendie en 1981, les habitants se sont mobilisés afin de la reconstruire ce qui témoigne de l’entraide et du soutien de ce petit village chaleureux. En 2004, un lavoir d’origine inconnu a été rénové par la commune qui envisage par la suite de le mettre en valeur. Pour les amateurs, un remarquable chêne d’environ 150 ans est érigé à proximité de l’église de Rangen. Attention car il est situé sur une propriété privée, l’observer vaut tout de même le détour. Cette bourgade détient depuis 2013 la maison préférée des français, une ferme du XVIIIe siècle typique de l’architecture alsacienne, “La Ferme Marie”. Cette ferme est une carte de visite de la région dans une ambiance d’antan.
Widensolen
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Widensolen

Jusqu'au haut Moyen Age les terres de Widensolen sont recouvertes du manteau épais de la forêt du Kastenwald avec des étangs et des méandres du Rhin. Au début du VIIIème siècle, un cultivateur noble nommé Wido défriche quelques terres dans la forêt et se rend maître d'une propriété qu"il baptise de son nom : widensola. A sa mort le domaine de Wido appartient à un moin bénédictin : Fulrad. Il n'est plus fait mention du village avant 1321 mais dès, 1360 il appartient aux moines de l'abbaye de Pairis et le restera jusqu'à la Révolution. Monuments : Eglise St Nicolas avec orgue Callinet (19e s), Maison bourgeoise (19e s), grotte de Lourdes source St Germain, sentier botanique, mur d’enceinte (18e s), ancien moulin