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Monuments à faire autour de Steige (67) Tout afficher

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Catharinenburg
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Catharinenburg

Site où s'élevait la résidence princière (1619-1755) est en cours de valorisation. Des plantations, des équipements en mobilier et des scénographies seront finalisés au courant de l'année 2026 pour raconter l'histoire hors du commun du château et de ses châtelains et mettre en lumière un pan méconnu de l'histoire de l'Alsace du Nord et des "villages suédois".
Château de Froensbourg
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Château de Froensbourg

Impressionnant château semi-troglodytique construit au 13ème siècle par une branche des Fleckenstein qui prit le nom de Froensbourg. Devenu un repaire de chevaliers-brigands, le château est assiégé et détruit en 1348 par l'Alliance pour la paix publique (Landfriedensbund). Le château est reconstruit en 1389 par les frères Emich et Sygfrid de Loewenstein pour en faire un fief palatin. En 1481, il est en partie la possession des Fleckenstein qui y effectuent des travaux, notamment la construction d'une tour d'habitation sur le rocher sud (la porte ogivale porte la date de 1484). Après l'annexion de l'Alsace à la France, le château sera démantelé, comme nombre de châteaux forts, en 1677, mais celui-ci est possiblement déjà abandonné depuis longtemps... Par arrêté municipal du 11 mars 2022, le château est actuellement interdit d'accès pour des raisons de sécurité. Accès : à Niedersteinbach, suivre la D 3 en direction de Lembach. Au bout d'1,2 km, juste avant le pont qui traverse le Steinbach, emprunter le chemin qui part à gauche et mène à une aire de pique-nique avec parking et abri. De là, emprunter le sentier balisé d'un losange jaune. Compter 30 minutes de marche jusqu'au château.
Château Utzschneider
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Château Utzschneider

Le Château Utzschneider qui abrite aujourd'hui la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences, est un exemple typique de l'architecture de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Il s'agit d'un "château industriel". Cette villa et ses dépendances bâties dans le quartier de Neunkirch impressionnent par leur taille et leur physionomie. Les architectes Berninger et Krafft de Strasbourg, issus de l'école d'architecture de Stuttgart employaient volontiers l'assymétrie. Les colonnes néorenaissance à l'entrée et les pignons triangulaires s'associent harmonieusement aux formes médiévales des tourelles et à l'emploi des pierres de taille. Les architectes ont construit cette maison en 1906 pour la veuve Utzschneider, mais la famille n'occupa cette résidence que pendant 33 ans. Entre 1940 et 1944, le bâtiment fut occupé par les nazis. Il servit ensuite de quartier aux Américains à la Libération en 44-45. Puis la propriété resta longtemps délaissée jusqu'à ce que H. Pierron fasse l'acquisition des écuries et du château en 56-58 pour ses équipements scientifiques et scolaires. En 1983, l'entreprise déménagea sur la zone industrirelle et la villa fut de nouveau laissée à l'abandon, jusqu'à ce qu'elle soit rachetée par le District de Sarreguemines au début des années 90. Aujourd'hui le bâtiment principal et ses annexes ont été agréablement rénovés et restaurés, le parc réamenagé, offrant ainsi un cadre adéquat pour la Communauté d'Agglomération. Le parc est accessible à toute heure aux promeneurs.
Eglise Saint-Laurent de Champagney
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Eglise Saint-Laurent de Champagney

L'église Saint-Laurent est de style baroque. Elle est en grès rose vosgien et a un clocher comtois carré à toit bulbeux coiffé d'un haut lanternon. Eglise-halle à trois nefs de cinq travées voûtées en berceau et séparées par de robustes colonnes doriques. Très belle chaire en bois sculpté et polychrome, XVIIIe. Sanctuaire de deux travées et demi-colonnes doriques. Chevet plat aveugle, couvert d'une grande fresque de A. Jaegy, 1955.
Parc Archéologique Européen de Bliesbruck-Reinheim
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Parc Archéologique Européen de Bliesbruck-Reinheim

Dans la Vallée de la Blies, à la frontière franco-allemande, le Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim présente les résultats de plus de 40 ans de fouilles portant principalement sur les périodes celte et gallo-romaine. Plongez dans le passé en visitant la reconstitution de la tombe de la Princesse de Reinheim, une des sépultures celtes les plus riches d'Europe. Visitez les thermes gallo-romains pour comprendre le rituel du bain. Face aux thermes, sur le forum, battait le coeur de la petite ville antique et de ses deux quartiers artisanaux et commerciaux. À proximité, une immense villa, avec des bâtiments de production agricole et la résidence du maître, permettait d'alimenter la ville. Découvrez, dans les espaces d'expositions, les outils et créations des artisans romains, les produits exotiques importés, l'intérieur de la maison romaine, les trésors enfouis, les objets de toilette et de parure, les outils agricoles et les décors monumentaux.
Oppidum protohistorique de Tincry
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Oppidum protohistorique de Tincry

Le mont couronné par une forêt qui domine le petit village de Tincry est qualifié de "camp des Romains". Il s’agit d’un oppidum protohistorique de forme grossièrement ovalaire. La grande enceinte d’environ 2 km de longueur enserre quelques 16 ha. Le rempart qui l'entoure a une base de 20 à 25 mètres et maintenant domine de 3 à 5 m un fossé de 12,5 m d'épaisseur pour une profondeur de plus de 3m. Ces fortifications auraient été construites vers 625 av. JC sachant qu'il existait avant un site d'habitat celte non fortifié. Le démantèlement pacifique de ces fortifications se situerait entre 450 et 400 avant JC. Ce lieu aurait été centre du pouvoir du Hallstatt et du début de Latène, site princier, compte tenu de sa position, de son environnement funéraire (400 tombes en nécropoles), économique (sel de Marsal), et commercial. Ces résultats sont les fruits de recherches archéologiques en cours qui devraient être poursuivies pour fournir plus d'informations sur l'habitat, son économie et ses relations avec l'environnement. Une enceinte plus petite de forme circulaire, tangente à l'intérieur de la première, est attribuée à tors au Moyen-Age.
Château fort de Fleckenstein
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Château fort de Fleckenstein

Puissant et impressionnant, le château fort de Fleckenstein s’étend sur une barre rocheuse de 100 mètres de longueur à 338 mètres d’altitude dans le Parc naturel régional des Vosges du Nord. Édifié au 12ème siècle, le château était une véritable forteresse imprenable. Il résista durant quatre siècles avant d’être détruit en 1689 par les troupes françaises.
Fleckenstein, le Château des Défis
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Fleckenstein, le Château des Défis

Embarquez dans un voyage au cœur du moyen âge ! Accompagnés du nouveau personnage Kim, relevez 25 défis pour libérer le baron, et sauver les terres de Fleckenstein. Un gigantesque terrain de jeux où le réel se mêle à l’imaginaire s’offre à vous. Un parcours ludique en plein air à faire en famille ! Tout commence par le vol d’un grimoire ! Celui-ci contient la formule qui permet de transformer le minerai de fer en or,… Les pires calamités s’abattent sur les terres de Fleckenstein. Par chance, l’alchimiste du château a tout juste eu le temps de se réfugier en forêt et d’appeler Kim à la rescousse. Une quête passionnante et prenante vous attend dans et autour du château.
Ruines du Château de Frauenberg
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Ruines du Château de Frauenberg

Mentionné seulement en 1370, le château de Frauenberg a été construit probablement à la fin du XIIIème siècle. Il fut démantelé en 1634. Le château abrita deux fours d'une faïencerie qui fonctionna à Frauenberg de 1785 à 1791, transféré ensuite à Vaudrevange ( Wallerfangen, Sarre ), cette faïencerie fut à l'origine de la célébre firme céramique Villeroy et Boch. Dès 1793, le passage des troupes acheva la ruine du château pendant tout le XIXème siècle.
Pierre tournante dicke udel
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Pierre tournante dicke udel

Rien qu'une pierre en forêt ? Les légendes qui lui sont attribuées ont marqué les esprits... Cette roche se rapporte à l'époque celtique ou du moins gallo-romaine, certainement les restes d'un monument druidique. A t-elle réellement léviter et tourner dans les airs lors d'une démonstration de foie ? Autrefois très volumineuse, elle est fort réduite à présent. Elle sert de limite aux communes de Vahl-Ebersing, Folschviller et Altviller. À noter : circuit de la pierre tournante (14km) au départ de la mairie d'Altviller.
Château de Hohenbourg
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Château de Hohenbourg

Comme le Fleckenstein, le Hohenbourg avait pour mission de marquer la frontière avec la Lorraine et d'assurer la sécurité de la route impériale de Kaiserslautern à Haguenau. Un premier château a probablement été édifié à la fin du 12ème siècle par une branche des Fleckenstein qui prend le nom de Hohenbourg, puis de Puller de Hohenbourg (première mention en 1263). En 1482, au décès du dernier de la lignée, le château passe aux Sickingen, puissante famille palatine. François de Sickingen transforme alors la forteresse et l'adapte à l'artillerie par la construction de la barbacane en 1520. Des travaux d'embellissements sont encore entrepris autour des années 1572-1575 dont il reste des traces des encadrements de porte rehaussés de sculptures dans le style Renaissance. Le château servira alors de résidence occasionnelle à la famille des Sickingen. Le Hohenbourg est détruit par les armées de Montclar en 1680 pour exécuter les ordres de Louis XIV. Accès : depuis le site d'accueil du Fleckenstein, emprunter le chemin balisé d'un rectangle rouge (GR 53) jusqu'au col du Schlossberg. De là, suivre le sentier balisé d'un rectangle rouge-blanc-rouge qui vous mènera à la ruine du Loewenstein puis à celle du Hohenbourg. Compter 35 minutes de marche.
Château de Loewenstein
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Château de Loewenstein

Situé à proximité du Hohenbourg, le Loewenstein occupe l'éperon méridional du Schlossberg, une imposante falaise de grès. Daté du 12ème siècle, la première mention de son existence remonte à 1283 ; année durant laquelle le grand bailli impérial Otton III d'Ochsenstein s'empare du château, occupé par des chevaliers qui refusent de reconnaître le nouveau roi, Rodolphe de Habsbourg, qui reprend l'empire en main. Autour de 1370, le site est divisé en deux parties distinctes tenues, l'une par les Ochsenstein, l'autre par Hans Streuff de Landenberg. En 1386, Hennel et Hans de Bitche, associés aux Ochsenstein, lancent des raids sur les terres des sires de Lichtenberg avec les lesquels ils sont en conflit, depuis le château. Celui-ci est alors démantelé par une véritable armée dépêchée par la Ville de Strasbourg et le sire Jean de Lichtenberg pour mettre fin à ce "nid" de chevaliers pillards. Le château aurait par la suite été reconstruit, au moins partiellement, et occupé jusqu'au 16ème siècle. Sa destruction définitive reste une énigme. Il n'en reste aujourd'hui plus grand chose, mais une halte s'impose pour la beauté du lieu et le point de vue, du haut du rocher, sur les Vosges du Nord et le Palatinat. Accès : depuis le site d'accueil du Fleckenstein, emprunter le chemin balisé d'un rectangle rouge jusqu'au col du Schlossberg. De là, suivre le sentier balisé d'un rectangle rouge-blanc-rouge qui vous mènera à la ruine. Compter 30 minutes de marche.
Fours de potiers gallo-romains
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Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
Château du Weckersburg
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Château du Weckersburg

Le petit village pittoresque de Walschbronn est surplombé des vestiges d'un ancien château fort, le Weckersburg, construit à la fin du 15ème siècle. Quelques fondations et une partie de l'ancienne tour du château sont encore visibles aujourd'hui. Le site offre surtout une magnifique vue sur le village et les vallées environnantes.
Eglise Luthérienne de Clairegoutte
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Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
Château d'Hausen
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Château d'Hausen

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy et enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie et l'intérieur ne se visite pas. Vous pouvez cependant découvrir son parc arboré et fleuri librement pendant les heures d'ouverture de la mairie et contempler l'architecture soignée du bâtiment, qui conserve tout son panache.
Site du Herapel
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Site du Herapel

Ce site formant un éperon rocheux est chargé d’histoire mais également doté d’une flore remarquable. Des vestiges préhistoriques et gallo-romains sont à observer en sillonnant les sentiers. Le long d'un chemin forestier menant à la Chapelle Sainte-Hélène, le promeneur pourra découvrir la prêle d'hiver, plante très rare en Lorraine. Des bornes pédagogiques donneront également de précieuses informations sur le lieu tout au long de la balade.
Vestiges du chateau d'etobon
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Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Château du Schlossberg
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Château du Schlossberg

Première mention en 1257, dans un acte de donation en faveur de la collégiale de Hombourg-Haut. Il comportait un donjon carré, une enceinte et un palais, agrandi et fortifié au fil des siècles. Au XIVe s. il se présente comme une forteresse-palais de style Renaissance. La tour ronde « Saareck » fut élevée en 1437, l’actuelle tour octogonale en 1891. Jusqu’au XVIIe siècle, le château fut transformé et complété par des bastions. Suite au pillage de la tour ronde en 1591, il fut réaménagé, puis définitivement rasé en 1634 par le Maréchal de la Force, sur ordre de Richelieu et du roi Louis XIII.
Château Adt
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Château Adt

Construit au début des années 1850 et agrandi en 1913, le château est devenu la résidence de la famille du directeur des usines et de la cartonnerie Adt, d'où il tient son nom. Lorsqu’au lendemain de la Première Guerre Mondiale, la famille fut expulsée pour avoir lié sa cause à l'Allemagne, le Château Adt est racheté par la famille de Wendel puis transformé en hôpital des Houillères. Désormais, il accueille le Conservatoire de Musique et de Danse.
Château Barrabino
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Château Barrabino

Le château Barrabino, de style baroque, fut édifié en 1717. Il fut racheté et transformé par le Duc de Deux-Ponts pour son épouse, Marianne de Forbach, vers 1756. A partir de 1775, elle y entretient une véritable cour. Parmi ses relations, on note Diderot, Grimm et le Chevalier von Gluck. Elle y fait aussi la connaissance de Benjamin Franklin, savant et ambassadeur américain, auquel elle offre une canne à pommeau d’or en forme de bonnet phrygien dont héritera plus tard le président Washington. Dans le château se trouve désormais l'Office de Tourisme ainsi que diverses associations.
Château d'Helfedange
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Château d'Helfedange

Le château de style médiéval domine le village et la Nied allemande. Il s'agit d'une ancienne ferme fortifiée du 12ème siècle, sobre et rustique. 4 corps constituent une forme rectangulaire agrémentée de 2 tours rondes. Certaines parties ont été ajoutées ou modifiées au 17ème siècle. La bâtisse peut se vanter d'avoir vu défiler de nombreux propriétaires au fil des siècles : seigneurs, barons, ducs, avocat... Durant la Seconde Guerre Mondiale il a été occupé successivement par les troupes françaises, allemandes et américaines. Aujourd'hui propriété privée, le château ne se visite pas.
Eglise saint-christophe d'hericourt
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Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Château de  Ferrette
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Château de Ferrette

Le château de Ferrette est l’un des plus anciens d’Alsace. Sa première mention remonte à 1105. Il fut une des principales possessions des comtes de Ferrette, dynastie qui s’est constituée par partage de l’héritage des comtes de Montbéliard. Sept comtes de Ferrette se succèderont. Après la mort du dernier comte, le comté passa à la maison d’Autriche par le mariage de Jeanne de Ferrette avec le duc Albert II de Habsbourg en 1324. Le château devient alors résidence d’un bailli autrichien. Les ruines du château sont composées de deux parties : - le château supérieur, le plus ancien, est constitué d’une tour d’habitation taillée dans le calcaire et sur plusieurs niveaux, une des premières de ce type en Alsace. Une plate forme permet de jouir d'un superbe panorama sur les Vosges, la Forêt Noire et le Jura. - le château inférieur comporte plusieurs tours rondes ouvertes à la gorge et équipées de bouche à feu. Visite libre toute l'année. Guide à la découverte des châteaux du Jura alsacien disponible à l'Office de Tourisme (3€). Parking au pied du château en face de l'ancien tribunal ou à l'Office de Tourisme. Compter 45 à 60 min pour une visite libre du château. Vous pouvez télécharger gratuitement les points sonores pour les écouter sur place.
Château de Bionville-sur-Nied
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Château de Bionville-sur-Nied

Il fut construit en 1610 sur les ruines d'une ancienne seigneurie, au milieu du village. Récemment restauré, c'est un bâtiment de plan rectangulaire qui présente deux courtes ailes aux extrémités des façades principales. La cour et le jardin permettent encore de se projeter des siècles en arrière. Le domaine est aujourd'hui privé, il n'y a pas de visite.
Château du Landskron
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Château du Landskron

À deux pas de la frontière suisse, perché à 340 mètres d’altitude, le château du Landskron veille sur le paysage où se rencontrent la France, l’Allemagne et la Suisse. Dominant la région depuis son promontoire, ce site historique offre une visite riche en découvertes, entre panorama spectaculaire et voyage à travers les siècles. Érigé à la fin du XIIIème siècle, le château primitif appartenait à la famille bâloise des Munch. Détruit lors du grand tremblement de terre de 1356, il renaît au XVème siècle sous l’impulsion des Reich de Reichenstein, qui en deviennent copropriétaires et le modernisent. Au fil des siècles, le Landskron passe entre les mains des Autrichiens, des Suédois, puis des Français, avant d’être pris, bombardé et partiellement démantelé au XIXème siècle par les troupes autrichiennes. Seul le donjon subsiste, utilisé comme poste d’observation par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Le château doit aussi sa réputation à un épisode méconnu : sa reconversion, au fil du temps, en prison royale puis d’État, lui valant le surnom de « Bastille alsacienne ».