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ÉGLISE FORTIFIÉE D'AOUSTE
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ÉGLISE FORTIFIÉE D'AOUSTE

Point fort sur la Route des Eglises Fortifiées de Thiérache. Seul édifice en pierres blanches à avoir été construit en vue du refuge des populations. Belle église fortifiée dont les caractéristiques architecturales la font appartenir aux 15ème et 17ème siècles. Un puits actuellement muré et une vaste cheminée permettaient un assez long temps d'isolement. Renseignements et réservations pour une visite commentée au 03.24.54.40.32 ou au 03.24.54.20.06
Ruines du château
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Ruines du château

En 1734, il ne restait quasiment rien du « chastel » médiéval qui avait été déjà partiellement démoli en 1671 sur ordre de Louis XIV. Jean-Antoine d’Eltz fit construire un château qui passa ensuite à son frère Philippe-Antoine, puis à son neveu Philippe-Charles d’Hunolstein qui le laissa en partie inoccupé. Ce qui restait du château après l’incendie qui le ravagea en 1792 fut démoli en 1810. Une grosse tour, vestige du château médiéval, est encore visible aujourd’hui. Le seul vestige du château du XVIIIe est le bâtiment de servitude dont les fenêtres sont décorées de motifs ornementaux.
Eglise Saint-Remi
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Eglise Saint-Remi

Jolie église médiévale souvent incendiée au fil des siècles. Des arcades romanes, murées, sont aujourd’hui bien visibles. Les bas-côtés, probablement à pans de bois, ont disparu, laissant apparaître un pan d’arcature romane (des voûtes romanes murées sont aussi visibles à Bairon, Malmy, Saint-Laurent...).Le clocher fortifié remonte au XIIIe siècle.
Nécropole Nationale de Saint Jean sur Tourbe
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Nécropole Nationale de Saint Jean sur Tourbe

Création en 1915, batailles de la Marne. Aménagement : 1922. 1923 : regroupement des corps exhumés de de cimetière militaire de la Marne, à l'est de Reims. 12 680 m² - 2 222 corps 14-18 : 2 222 Français
Église Saint-Pierre de Tagnon
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Église Saint-Pierre de Tagnon

L'église de Tagnon est le monument le plus ancien de la commune. Elle est construite presque uniquement en craie à part le grand portail datant de 1859 qui est en pierre de taille. Le plan de l'église figure une croix latine avec double transept. Elle a été commencé au 13e siècle ; de la construction primitive il ne resterait plus que l'abside. Le portail actuel est un mélange de plusieurs styles.Semble avoir servie de maison forte lors des guerres du 16ème et 17ème siècles. A voir : Fenêtres flamboyantes, chapiteaux de style roman, tryptique de la Madone, fonts-baptismaux du XVIIIe siècle...
Nécropole Nationale "L'Opéra"
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Nécropole Nationale "L'Opéra"

Le secteur sur lequel a été érigé ce cimetière n’est pas anodin. À proximité des premières lignes durant la Première Guerre mondiale, ce lieu fut choisi pour préparer la «seconde bataille de Champagne» devant se dérouler en septembre et en octobre 1915. En lançant une vaste offensive entre Aubérive et Ville-sur-Tourbe, le général Joffre vise à rétablir la «guerre de mouvement» et mettre fin à la «guerre de position». La mobilisation de toutes les ressources humaines et matérielles a valu son surnom à ce cimetière. En effet, le lieu était considéré comme un carrefour logistique de première importance. Le va-et-vient quotidien des soldats et la forme particulière du lieu (un rectangle aux coins arrondis), ont donné l’idée de le nommer « La place de l’Opéra », en référence au lieu éponyme parisien. Un croquis réalisé en 1915 par le sous-lieutenant d’infanterie Georges Hugo, aquarelliste et peintre qui n’est autre que le petit-fils de Victor Hugo, témoigne de cette forme singulière. Le lieu connaît une fréquentation humaine d’autant plus importante que la zone est, durant le conflit, l’emplacement de postes de commandement et d’une ambulance divisionnaire. À l’origine constitué d’une simple croix et d’un muret à l’initiative de la famille d’un des soldats qui y fut inhumé, le cimetière est aujourd’hui composé de 144 sépultures de militaires. Les bordures blanches de chacune d’elles reprennent la forme générale du cimetière, évocatrice de la place de l’Opéra. Création en 1915, batailles de Champagne. 3 460 m² - 144 coprs 14-18 : 144 Français Site en accès libre.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette

Tarzy existe déjà en 1132. Lors de l’invasion de 1555, l’église est saccagée. Elle est rebâtie en 1570. Mais en 1636 de nouveau, l’envahisseur brûle les églises d’Éteignères, Fligny, La Neuville-aux-Tourneurs, Signy-le-Petit, Saint-Michel et Tarzy. La tour défensive au chevet a été arasée. Les ouvertures de tir, impressionnantes, présentent des embrasures larges. Un larmier court sur la maçonnerie, il permet d’atténuer les ruissellements d’eau de pluie sur le nu du mur. Au nord de Tarzy, au lieudit Le Château, s’élevait autrefois un fortin entouré de douves, il semble avoir été détruit en 1638 par les Espagnols. Le fait est qu’à cette époque on y voit un sieur de Villelongue, commandeur pour le prince de Condé. Les Villelongue, grande famille seigneuriale de la Champagne septentrionale, ont concouru aux destinées de plusieurs châteaux ardennais : Wasigny, Guignicourt, Saint-Marceau, Mesmont, Warnécourt, Neuvizy…
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La fondation du village de Signy remonte à l’an 1217. L’édifice cultuel est incendié en 1636 par les Espagnols. Cette église est rebâtie en 1680 à la suite des incursions espagnoles, comme en témoignent trois dates : 1680, en ancres en fer forgé sur la tour ; 1684, à la clef de voûte de la première travée de la nef ; 1686, sur la bretèche (discret balcon défensif) au chevet. C’est plan en croix latine de 36 mètres de long, 10,66 mètres de largeur, 12 mètres de hauteur sous la voûte, sans bas-côtés. Les murs énormes - 3 mètres d’épaisseur à la base de la tour, un mètre à la nef et au transept - sont en schiste quartzeux, sauf les ouvertures dont les piedsdroits sont en calcaire de Bossus. Des éléments de défense sont encore visible : un mâchicoulis, bouché, au-dessus du portail ; deux échauguettes (tourelles saillantes) à dix mètres du sol sur la tour-porche, soutenues par de beaux culots moulurés en pierre blanche ; deux petites échauguettes à chaque extrémité du transept ; des traces de bretèches au-dessus de baies. Remarquez les belles corniches finement appareillées en briques. Des maisons sur la place furent elle-aussi reconstruites durant cette période comme le prouvent les millésimes affichés : 1666, 1675…
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Le 11 avril 1113, une bulle du pape reconnaît que les moines de Saint-Nicaise de Reims possèdent à Fligny : le moulin banal, des terres, un pré et le quart des dîmes. L’église, élevée en belle pierre ocre, est fortifiée après les attaques des Impériaux en 1555 et 1637. Une tour renforce la défense de l’église, à son chevet ; cette tour a été arasée. La base de la maçonnerie est édifiée en brique, probablement une réfection ancienne. Un larmier court autour de l’édifice. Des ouvertures pour le guet et la couleuvrine - bouche à feu, fine et longue, souvent soutenue par une fourche plantée dans le sol - perforent la muraille bien appareillée. Remarquez le renforcement au moyen d’ancres et de tirants en fer forgé.
Château de Nilvange
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Château de Nilvange

Cet édifice néo-baroque, entouré d’un jardin de style anglais, a été bâti pour le directeur des Hauts-Fourneaux de la Paix en 1899. Son magnifique parvis et les nombreux éléments qui ont pu être conservés tels que boiseries, lustres ou vitraux vous feront voyager dans un passé pas si lointain. Ouvert au public lors des animations ponctuelles organisées par la mairie.
Nécropole Nationale de Somme-Suippe
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Nécropole Nationale de Somme-Suippe

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1919 à 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. 20 160 m² - 4 925 corps 14-18 : 4 950 Français dont 1 388 en 3 ossuaires. Site en accès libre.
Nécropole Nationale "Le bois du Puits"
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Nécropole Nationale "Le bois du Puits"

Monument aux morts polonais 1914/1918. Monument commémoratif polonais des Ière et IIe Guerres mondiales. Création en 1920, batailles de Champagne. De 1923 à 1926 regroupement des corps exhumés à l'est de Reims (région des Monts de Champagne et d'Aubérive). 23 461 m² - 6 809 corps 14-18 : 6 424 Français dont 2 908 en 3 ossuaires, 129 Polonais. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Suippes
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Nécropole Nationale de Suippes

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1920 à 1924, 1927, 1928, 1932, 1938 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Jonchery sur Suippes
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Nécropole Nationale de Jonchery sur Suippes

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement : 1922, 1924, 1927 à 1929 : regroupement des corps exhumés des cimetières de Jonchery, Cuperly, Bouy, Bussy le Château, Perthes, tahure, Souain, Suippes, Sommepy, Mesnil, Sainet Marie à Py. 26 120 m² - 7 910 corps. 14-18 : 7 906 Français dont 3 009 en 4 ossuaires , 4 Tchèques. Site en accès libre.
Motte feodale et tour mahuet
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Motte feodale et tour mahuet

Intéressante motte féodale du XIème siècle (I.S.M.H.) élevée sur un site où est attestée une présence humaine dès le 1er siècle de notre ère. A proximité, en face de l'église St-Gorgon (1837), la "Tour Mahuet" du XIIIe, ancien donjon du château, abrite aujourd'hui une galerie d'art. Expositions organisées dans la tour au cours de l'année. Ferme du Colombier XVIe (privée). Cimetière militaire (1915) où reposent 1 695 soldats de diverses nationalités.
Château de Moncel
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Château de Moncel

Ancien château du XIIème siècle avec pont-levis et fossés, il est devenu au XIXème siècle une grande maison de maître quadrangulaire, avec toit en ardoise à 4 pans, à la «Lorraine ». Vers 1905, il a été agrandi par les ailes et transformé en une élégante demeure. Le château et son parc sont la propriété de la Ville de Jarny depuis 1980. Ce domaine présente à la fois un patrimoine architectural et naturel remarquable. Le parc est classé "Jardin de France" et refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il est également agrémenté de plusieurs étangs dont l’un abreuve les racines d’un remarquable cyprès chauve. Le château présente quant à lui un caractère patrimonial indéniable tant extérieurement qu'intérieurement. Le Vieux Colombier et les anciennes dépendances jouxtent le domaine. Le château est actuellement en cours de restauration.
Ecovillage de Ville sur Yron
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Ecovillage de Ville sur Yron

Commune rurale typiquement lorraine. Promenade découverte balisée par des " bornes-livres " à la découverte de l'architecture traditionnelle de maisons lorraines : pont, moulin à roue, église romane et lavoir complètent le parcours - Cette visite peut également être complétée par une promenade en boucle de 9km (gratuite) à la découverte de la nature, de l'histoire et activités agricoles locales -Visites individuelles libres. Visites guidées pour groupes sur rendez-vous Sentier des 4 horizons
Château de Thillombois
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Château de Thillombois

Le Château de Thillombois agrandi et embelli en 1825 et 1873 représente un ensemble architectural harmonieux. Des vestiges d'une tour carrée et du corps central sont également visibles. Événements culturels et animations tout au long de l’année. Visites guidées du château pour les groupes à partir de 20 personnes sur réservation. Visite libre du parc.
Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand
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Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand

Monument aux morts 1914-1918, Monument aux morts de Champagne 1914-1918. Création en 1915, bataille de Champagne. De 1919 à 1923, regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de Mourmelon, Prosnes, Saint Hilaire le Grand. 13 580 m² - 2 685 corps 14-18 : 2 685 Français dont 41 en ossuaire. Site en accès libre.
Tranchée de Calonne
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Tranchée de Calonne

La Tranchée de Calonne est une route longue de 25 kilomètres reliant Verdun à Hattonchâtel. Tracée au 18ème siècle sur les ordres du ministre de Louis XVI, Charles Alexandre de Calonne, elle fut le théâtre de violents combats lors de la Première Guerre Mondiale. Engagé dans le 288e RI en tant que lieutenant, Alain Fournier, auteur du Grand Meaulnes fut porté disparu près de Dommartin la Montagne le 22 septembre 1914. Son corps et ceux de ses camarades furent retrouvés en 1991 dans une clairière du bois de Saint Rémy, à 200 mètres du tracé de la Tranchée de Calonne. Alain Fournier repose désormais au cimetière national de Saint Rémy la Calonne.
Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"
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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement de 1916 à 1918, 1929. 1930 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires à l'Est de Reims (Mont-Frenet, Tahure, Souain, Mesnil, Beauséjour, Sainet-marie-à-Py). 8 485 m² - 2 307 corps 14-18 : 2 282 Français - 12 Britanniques - 3 Tchèques - 1 Américain. Site en accès libre.
Château d'Hattonchâtel
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Château d'Hattonchâtel

Ancienne seigneurie des Evêques de Verdun, le château d’Hattonchâtel fut construit par l’évêque Hatton au IXème siècle. Il est l’un des hauts lieux les plus chargés d'histoire de la Lorraine. Il subit les assauts des différentes guerres puis fut restauré par une américaine, Mme Skinner. Situé sur un promontoire qui domine la plaine de la Woëvre, l'ensemble offre une impression d'équilibre, d’authenticité et de beauté sereine.
Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"
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Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"

Venez explorer l'une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l'Europe. Le Camp d'Attila est un oppidum de plaine gaulois. L'enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s'y serait livrée, apparaît alors le nom du "Camp d'Attila". Pour apprécier toute l'étendue de l'arène, 6 belvédères offrent de magnifiques points de vue et six panneaux explicatifs vous guideront tout au long du parcours.
Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit
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Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit

Création en 1915, bataille de Champagne. De 1915 à 1918 : inhumation des morts des batailles de Champagne. 1931 regroupement de corps exhumés de cimetières militaires à l'est de Reims. 8 230 m² - 1 496 corps. 14-18 : 1 495 Français. Site en accès libre.
Château de Jaulny
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Château de Jaulny

Château de Jaulny : joyau médiéval au cœur de la Lorraine Le Château de Jaulny, situé en Meurthe-et-Moselle, au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, est un remarquable témoin de l’architecture médiévale en région Grand Est. Mentionné dès le XII¿ siècle, il conserve une structure en U, des caves voûtées, une tour de pont-levis et des remparts édifiés entre les XVe et XVIIIe siècles. Classé Monument historique, il a servi d’hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale. Racheté en 2021, le château fait aujourd’hui l’objet d’un vaste projet de rénovation soutenu par le Loto du Patrimoine et les institutions culturelles. Il connaît une véritable renaissance : animations, spectacles, fêtes médiévales, concerts, expositions, ateliers pour enfants et visites culturelles s’y succèdent toute la belle saison. Un jardin médiéval pédagogique a également été aménagé. Jaulny accueille aussi mariages, séminaires et événements privés, dans un cadre historique et naturel unique. Le château incarne une vision vivante, engagée et participative du patrimoine.
Maison-forte de Varney
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Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.
Château d'Euvezin
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Château d'Euvezin

Situé dans un méandre paisible du Rupt-de-Mad, à deux pas du Lac de Madine et au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, le château d’Euvezin vous invite à découvrir une demeure chargée d’histoire. Bâti à l’origine au XVe siècle et peut-être reconstruit pour Antoine de Rozières au début du XVIIe, ce château typique du pays messin allie architecture défensive et élégance résidentielle. Restauré avec soin depuis 1998, le château conserve ses tours carrées, ses bouches à feu, ses boiseries d’époque et ses parquets anciens. Son vestibule à l’escalier de pierre, sa cour d’honneur pavée et ses jardins redessinés en font un lieu de charme et d’authenticité. Miraculeusement épargné lors de la bataille du saillant de Saint-Mihiel en 1917 et lors de la tempête de 1999, il témoigne de la résilience du patrimoine local. À proximité des sites de mémoire de la Grande Guerre, de sentiers de randonnée, le château d’Euvezin est une étape incontournable pour les amoureux d’histoire, de nature et de culture.
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

L'Eglise Saint Loup possède une nef du XVème siècle et des absides du XIVème siècle. Sa façade a été reconstruite au XIXème siècle. Ouverture au public chaque 2ème samedi du mois, de 14h00 à 17h.
Eglise Saint-Jean
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Eglise Saint-Jean

L'Eglise Saint-Jean est le plus ancien édifice de Châlons. La nef romane date de la fin du XIème et du début du XIIème siècle. Elle possède un choeur et un transept gothiques (XIIIème-XVème).
Caves médiévales
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Caves médiévales

Les caves témoignent de la richesse de la ville à l'époque médiévale. Les spécialistes datent la première cave du XIIè s. et la seconde du XVè s. Site accessible uniquement dans le cadre de visites guidées.
Eglise Saint Alpin
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Eglise Saint Alpin

Située en plein coeur de ville, elle fait bloc avec les maisons voisines. Riche de vitraux anciens et de verrières en grisailles exécutées vers 1530, elle est l'église de Châlons la plus marquée par le style Renaissance.
Cathédrale Saint Etienne
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Cathédrale Saint Etienne

Le monument actuel a une histoire très complexe. Il conserve des parties romanes du XIIème siècle (crypte, tour du bras nord). Mais, dans sa majeure partie, il fut reconstruit en style gothique rayonnant. L'abside, le transept et trois travées de la nef étaient achevés en 1261.
Château de Marbeaumont
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Château de Marbeaumont

Témoin de l’architecture de la Belle Époque, qui puise son inspiration dans les styles anciens, le château de Marbeaumont reflète la réussite sociale et économique de son propriétaire, le banquier Paul Varin-Bernier. Pourtant, sous cet éclectisme se dissimulent des techniques de construction et des matériaux très novateurs au début du XXe siècle. Propriétaire de la banque installée depuis 1812 boulevard de la Rochelle, Paul Varin-Bernier commande en 1903 à l’architecte Jules Renard une demeure située en périphérie de la ville, à l’emplacement d’une villa construite pour son père, Gabriel Varin-Bernier, en 1866. Le luxe et la richesse sont parfaitement exprimés à travers le style historiciste choisi par l’architecte : se mêlent ainsi l’architecture en brique et pierre de l’époque Louis XIII, les hauts toits à la française de la Renaissance, des motifs décoratifs évoquant les rois de France, et l’architecture de métal et de verre ornée de motifs floraux de l’Art nouveau. Si la pierre d’Euville, la brique, l’ardoise et le zinc donnent une apparence traditionnelle au château, les techniques de construction mises en œuvre sont extrêmement modernes pour l’époque. Ainsi, les dalles du sous-sol et du rez-de-chaussée sont en ciment armé, et la charpente, entièrement métallique, a été réalisée selon le procédé Eiffel par l’entreprise barisienne Dyckoff. Les Varin-Bernier disposaient également de tout le confort alors exigé par la haute bourgeoisie : ascenseur, téléphone, chauffage, eau froide et chaude et surtout électricité à tous les étages. La conception du parc à l’anglaise fut confiée à Philippe et Arbeaumont, paysagistes de Vitry-le-François, vers 1866-1869. Ses nombreuses allées ménagent des points de vue sur le château, dont l’aspect ostentatoire trouve un écho dans la richesse des couleurs et des formes des espèces rares présentes dans le parc (fau de Verzy, micocoulier, tulipier, arbre aux quarante écus…). Occupé par l’État-major allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut vendu à la Ville de Bar-le-Duc en 1946. Il abrite depuis 1996 la Médiathèque Jean-Jeukens, nom du maire à l’origine de cet achat. Visites guidées pour groupes,sur réservation, s'adresser à l'Office de Tourisme Sud Meuse.
Le château de Marbeaumont
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Le château de Marbeaumont

Symbole de la réussite d’une famille de négociants barisiens devenus banquiers, le château de Marbeaumont est une demeure somptueuse construite entre 1903 et 1905, dans un vaste parc aménagé avec goût. Comme beaucoup d’autres beaux bâtiments de ce type, ailleurs en France, il est utilisé par l’Armée pour loger des officiers de haut rang. C’est le cas notamment en mai et juin 1916 lorsque le général Pétain, commandant du Groupe d’armées du Centre, installe son état-major à Bar-le-Duc. Ses bureaux occupent l’hôtel de ville mais les officiers logent, avec le général, dans ce logis d’exception, au décor intérieur raffiné, qui bénéficie en outre de tout le confort « moderne », dont le chauffage central. Le général Pétain y fera encore quelques séjours, plus brefs, en 1917. Dès 1916, d’autres hôtes de marque, français ou étrangers, y sont aussi reçus par la maîtresse des lieux, Mme Vve Varin-Bernier, notamment le général de Castelnau, Lloyd George (peu avant qu’il devienne premier ministre du Royaume-Uni) ou les princes Sixte et François-Xavier de Bourbon-Parme. D’autres n’y font que passer, tel Clemenceau ou le général Franchet d’Espèrey. Cette halte à Bar-le-Duc n’est en général qu’une étape sur la route menant à Souilly, le quartier général de la IIe Armée, et même, pour certains de ces visiteurs, à Verdun. De 1916 à 1918, des bombes sont tombées à huit reprises dans le parc du château, proche des voies ferrées et de la Voie sacrée. Le château lui-même n’a subi que des dégâts très limités.
Le château des Ducs de Bar
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Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Les fortifications
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Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
Quartier Renaissance
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Quartier Renaissance

Témoin des riches heures de l'ancien Duché de Bar et de Lorraine, Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville Haute qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée "Ville d'art et d'histoire", Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l'architecture du 16ème siècle : frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux !
Château de Combles-en-Barrois
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Château de Combles-en-Barrois

Construit en 1571 à l'initiative de la famille Camus, le château s'élève dans un grand parc. Le bâtiment principal, surmonté d'un toit à croupe couvert de tuiles plates, est prolongé au XVIIIe siècle par deux ailes. M. Saincère, maire de Bar-le-Duc, entreprend de nombreux travaux à partir de 1868 ; il fait rehausser le corps principal tout en conservant les proportions du XVIe siècle. La propriété abrite également un colombier du XIXe siècle. Le parc abrite désormais un parcours de golf.
Nécropole Nationale de Pargny sur Saulx
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Nécropole Nationale de Pargny sur Saulx

Monument aux morts 1914-1918. Création en 1919, bataille de la Marne 1914. Aménagement en 1920 : regroupement des corps exhumés des tombes militaires de Pargny. 1 459 m² - 288 corps 14-18 : 284 Français Site en accès libre.