Que faire
 autour

Visites à faire autour de Geispolsheim (67) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Niffer
explore 89.9 km

Niffer

Niffer, est un petit village d'Alsace du sud situé au bord du Rhin dans le Triangle frontalier formé par la France, la Suisse et l'Allemagne. L'origine du nom du village de Niffer, qui daterait du 12ème siècle, signifierait "nouveau gué". Son écluse à grand gabarit qui permet l’accès à des convois de 3000 tonnes est à voir.
Guenviller village
explore 90.0 km

Guenviller village

Une référence en matière de fleurissement ! Ce fut une heureuse initiative que de transformer le centre du village en un paisible jardin d’agrément entretenu avec passion. Ancienne annexe de la paroisse de Petit-Ebersviller, Guenviller est déjà cité en 1221.
Leimbach
explore 90.1 km

Leimbach

Son nom vient de « leim » qui signifie argile et « bach »qui veut dire ruisseau. L'ancienne église Saint-Blaise dont l'origine remonte au XIIè siècle, se situe à la sortie du village en direction de Rammersmatt. Il subsiste quelques éléments d'architecture romane intéressants, en particulier le portail. L'église Saint-Blaise a subit trois destructions : en 1358 lors d'un premier soulèvement paysan ; en 1525 durant la guerre des paysans et le 15 décembre 1917 lors d'un bombardement par l'artillerie allemande. Tous les ans la relique de Saint-Blaise fait l'objet d'une célébration dans le village. La chapelle « Notre Dame auf der Heiden », sur les hauteurs de la commune, a été construite aux XVème et XVIème siècles. De là haut, un magnifique point de vue sur la plaine d’Alsace et la Forêt Noire s’offre à vous.
Commune de Spicheren
explore 90.2 km

Commune de Spicheren

Situé à Spicheren (57350) au 61 Place de la Charente.
Commune de Saulxures Sur Moselotte
explore 90.5 km

Commune de Saulxures Sur Moselotte

Entre 464 et 1050 m d’altitude, Saulxures-sur-Moselotte est nichée dans une montagne préservée. Elle propose une base de loisirs de 23 ha avec plan d’eau, des circuits VTT, des sentiers pédestres et une piste multi-activités, la Voie Verte, de 25 km. C’est aussi le musée du bois regroupant une quantité phénoménale de vieux outils, de machines anciennes et un haut fer hydraulique. De nombreuses animations sont proposées toute l’année.
Anciennes maisons de laboureurs
explore 90.5 km

Anciennes maisons de laboureurs

Le cœur du village regorge de secrets... Qui sait que quelques vénérables maisons de laboureur y ont été heureusement conservées ? Ces maisons, toutes situées dans la rue Basse, érigées autour de 1730 témoignent d’un style de construction bien différent de celui de la maison à pan de bois des villages du plateau. D’aspect cossu, ces fermes qui reflètent l’aisance de leurs propriétaires, s’inspirent nettement du style urbain, par exemple de celui des maisons bourgeoises de Saint-Avold. Les porches notamment sont d’une rare élégance. Ces habitations privées ne se visitent pas mais peuvent être contemplées depuis la rue.
Commune de Guenviller
explore 90.5 km

Commune de Guenviller

Situé à Guenviller (57470) au 9 rue de l'Eglise.
Zimmersheim
explore 90.7 km

Zimmersheim

Situé à Zimmersheim (68440)
Reiningue
explore 90.9 km

Reiningue

Situé à Reiningue (68950)
Aspach-le-Bas
explore 91.1 km

Aspach-le-Bas

Cité pour la première fois au XIeme siècle, le village est placé sous le signe des échanges : son relais de poste, siuté sur une ancienne voie romaine, est devenu une importante voie stratégique de Belfort à Neuf-Brisach. Sous la domination de la dynastie Zimmermann pendant 5 générations, le relais a été détruit au courant de la guerre 14-18. C’est en 1927 que fut construite l’actuelle église Saint-Pierre également monument funéraire de François Ignace Zimmermann. Ne manquez pas le calvaire, abrité par de grands arbres qui se trouve entre la commune et le Pont d’Aspach ainsi que la gravière qui est un lieu de promenade très apprécié.
Fontaine à tête de cheval
explore 91.1 km

Fontaine à tête de cheval

Le village a conservé un abreuvoir singulier, orné d’une tête de cheval et daté de 1860.
Morschwiller le Bas
explore 91.2 km

Morschwiller le Bas

Situé à Morschwiller-le-Bas (68790)
Betting village
explore 91.3 km

Betting village

Il faut délaisser le plateau calcaire pour atteindre Betting, autrefois ancienne paroisse étendue dont dépendait Farébersviller, Cocheren, une partie de Hombourg-Bas, Seingbouse et Betting. Le village recèle encore un beau calvaire.
Roderen
explore 91.7 km

Roderen

Situé au pied des collines sous-vosgiennes, au sud-ouest de Thann, entre les vallées de la Thur et de la Doller, Roderen s’étire tout au long d’un vallon creusé par la « Petite Doller ». La commune possède dans son 'église Saint-Laurent, l'une des cloches, datant de 1383, les plus anciennes de France. La chapelle "Maria auf dem Rain" a été un lieu important de pélerinage. Le bâtiment actuel datant de 1935, a été construit en remplacement de l'ancienne chapelle, selon les voeux des habitants à l'issue de la guerre 14-18.
Brunstatt
explore 91.8 km

Brunstatt

Situé à Brunstatt-Didenheim (68350)
Rammersmatt
explore 92.0 km

Rammersmatt

Situé sur un lieu de passage entre les vallées de Thann et de Masevaux, ce petit village typique s'étire dans un paysage préservé. La première mention de « Rambrechtmatten » date d’environ 1256. Son nom vient du seigneur Ramprecht qui était propriétaire de toutes les terres et prairies du lieu, bien avant l'installation des premiers habitants. Dominant la plaine d’Alsace, le village offre une multitude de vues incomparables sur l’Alsace, la Forêt Noire et même parfois sur les Alpes. Ne manquez pas le calvaire, abrité par de grands arbres qui se trouve entre la commune et le Pont d’Aspach ainsi que la gravière qui est un lieu de promenade très apprécié.
Schweighouse - Thann
explore 92.0 km

Schweighouse - Thann

Schweighouse-Thann compte 720 habitants ; c’est un charmant village de plaine situé à l’extrémité Est de la Communauté du Pays de Thann. Il fut résidence de grandes familles seigneuriales qui possédaient châteaux, tels les Hack ou les Waldner de Freundstein. C’est une commune rurale et forestière, paisible, avec un espace naturel protégé traversé par la Doller, un parcours sportif, un sentier découverte, un étang et des vergers.
Ancienne cartonnerie Adt
explore 92.4 km

Ancienne cartonnerie Adt

A l’emplacement de l’actuel «Quartier Ville Haute », s’étendaient les ateliers de fabrication, les services d’emballage et d’expédition ainsi que les bureaux de la « Société des Frères Adt ». Firme de réputation internationale jusqu’à la Première Guerre mondiale, la manufacture Adt était la principale entreprise de main-d’œuvre de Forbach au cours de la seconde moitié du XIXème siècle. A partir des années 1990, l’espace a été totalement restructuré dans le cadre d’une zone d’aménagement concerté.
Bourbach-le-Haut
explore 92.5 km

Bourbach-le-Haut

Niché au pied du massif du Rosseberg, ce village (première mention au XIIIème siècle) propose une offre de fermes auberges et auberges de montagne associée à de multiples activités : des pistes de ski de fond, la randonnée pedestres. De nombreux sentiers de randonnées dont le célébre GR5 partent à proximité de Bourbach-le-Haut. Lieux remarquable : le monument du 1er Bataillon de choc au col du Hundsrück et la balade au Rocher du Corbeau.
Ancien quartier le Kappelberg
explore 92.5 km

Ancien quartier le Kappelberg

Quartier blotti contre le versant du Schlossberg, « la colline de la chapelle », sur laquelle s’élevait l’église castrale dédiée à Saint Sébastien, constitue le quartier le plus ancien de la ville de Forbach. Il se composait de maisons implantées le long d’un dédale de ruelles et de placettes transversales entrecroisées de passages étroits et d’escaliers pavés. Le « Kappelberg » était enserré au XVIème siècle, d’un mur d’enceinte de plus de 7 m de hauteur par endroits et percé de deux portes.
Commune de Forbach
explore 92.7 km

Commune de Forbach

Situé à Forbach (57600) au Avenue Saint Rémy.
Rimbach près Masevaux
explore 92.7 km

Rimbach près Masevaux

La commune appartient aux comtes de Ferrette, puis, de 1324 à 1648, aux Habsbourg. Le nom de Rimbach apparaît en 1482. La commune fait partie de la seigneurie de Masevaux jusqu’à la révolution. Sur le banc communal de Rimbach se trouve le lac des Perches. Situé à 985 m d’altitude, se lac est un lieu de prédilection pour la pêche. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise St Augustin - la Chapelle Notre Dame du perpetuel secours - le lac des Perches
Hellering
explore 92.8 km

Hellering

Ce quartier de Hombourg abrite un cimetière juif dont les plus anciennes stèles remontent à 1759. En sortant du village, en direction de Guenviller, nous trouvons les ruines pittoresques du château de Hellering. Sans doute construit au début du XVIIe siècle, il brûla en 1918 et s’étiole depuis vers une inexorable ruine ; un beau portail sculpté est encore visible. (Propriété privée).
Commune de Freyming-Merlebach
explore 92.8 km

Commune de Freyming-Merlebach

Situé à Freyming-Merlebach (57800) au 42 rue Nicolas Colson.
Bourg médiéval du Vieux-Hombourg
explore 93.1 km

Bourg médiéval du Vieux-Hombourg

Surplombant la vallée de la Rosselle, une longue colline aux flancs abrupts confère à Hombourg-Haut un aspect très particulier. Les silhouettes des maisons serrées par les anciennes fortifications évoquent le brillant passé de la vieille cité. Jacques de Lorraine, évêque de Metz, y implanta au milieu du XIIIème siècle (à partir de 1240) un puissant château fort et une collégiale de treize chanoines. Bien des guerres secouèrent Hombourg-l'Evêque avant son rattachement en 1581 au duché de Lorraine. Le centre-ville appelé le Vieux-Hombourg témoigne encore de sa superbe par sa position dominante et par son patrimoine flatteur. C’est à Hombourg que se trouve une des plus fortes et des plus intéressantes concentrations patrimoniales du Pays de la Rosselle, voire de Lorraine-Est. Ses monuments témoignent encore des gloires d’antan. Pour visiter Hombourg, il suffit de suivre les indications du circuit pédestre (2,5 km) depuis la place Jacques de Lorraine (Maison de retraite Le Hêtre Pourpre). Le circuit de visite est disponible à l'Office de Tourisme ou dans les sites.
Freyming et Merlebach
explore 93.1 km

Freyming et Merlebach

Freyming et Merlebach ont connu un destin identique. Tous deux furent fondés à la même époque, vers 1590 pour Merlebach, en 1602 pour Freyming. Nulle part ailleurs les activités minières ne bouleversèrent autant l’urbanisme. Non seulement de grandes cités s’implantèrent sur leur ban mais les deux modestes villages changèrent totalement de visage. La commune est née de la fusion en 1971 des deux cités minières. De nombreux vestiges gallo-romains ont été trouvés sur le ban actuel de Freyming et à l'écart de Sainte-Fontaine, à l'emplacement d'un temple dédié aux divinités des eaux. Le village de Freyming fut créé en 1602 par les comtes de Créhange et cédé à la France en 1781 par les Le leyen, à la suite d'un traité d'échange. Merlebach tire son origine d'un village de verriers, mentionné dès 1590 et implanté sur les bords de la Merle. Mais c'est l'exploitation minière qui a fait la fortune de la commune. La ville offre quelques très bons exemples des différentes générations de cités ouvrières... Qui aime les imitations d'art baroque doit s'arrêter à l'église St-Maurice de Freyming... L'église de la Nativité de la Vierge de Merlebach est également néo-baroque (1926). Cité de la Chapelle, la Chapelle de la Ste-Trinité, érigée en 1755 sur l'ancienne route romaine, fut un lieu de pèlerinage fréquenté jusqu'au début du XXème siècle. A voir également à Merlebach, rue du Rocher, une pierre mégalithique, le Wieselstein, en contrebas du monument aux morts de la catastrophe du puits Reumaux (1925), la rupture d'un câble avait provoqué la mort de cinquante et un mineurs, 3 mois après le début de l'exploitation de ce siège.
Commune de Hombourg-Haut
explore 93.1 km

Commune de Hombourg-Haut

Situé à Hombourg-Haut (57470) au 17 rue de Metz.
Heimsbrunn
explore 93.2 km

Heimsbrunn

Situé à Heimsbrunn (68990) au 11 rue de Belfort.
Bruebach
explore 93.3 km

Bruebach

Situé à Bruebach (68440) au 2 rue de l'Eglise.
Bourbach-le-Bas
explore 93.4 km

Bourbach-le-Bas

Située au pied du Rossberg dans un vallon entre la Thur et la Doller, c'est dans les archives de l'Abbaye de Masevaux que l'on évoque pour la première fois en 1439 une importante exploitation du fer au lieu dit « Buchberg ». Les "Trolls", groupe d'archéologie et spéléologie minière, y ont cartographié plus de 120 travaux, galeries et puits, ont découvert 14 mines totalisant 1 km de galeries.
Guewenheim
explore 94.5 km

Guewenheim

D'après l'abbé François-Joseph Peter, Guewenheim tire son nom du chef Gebwin, qui était à la tête des colons fondant le village. Durant la guerre de Trente Ans, le village est complétement détruit. La tradition rapporte qu'il ne restait du village qu'une seule maison. Les villageois avaient fui dans le fond de la vallée et plus spécialement à Sewen. A partir de 1679, de nombreux émigrants suisses viennent repeupler le village dont le nombre de famille passe à 25! En 1871, suite à la défaite de Napoléon III face aux Prussiens, l'Alsace passe sous la domination allemande. Le village prospère durant cette période et retrouve son patronyme Gewenheim (Geiwene) en alsacien. En 1904, la découverte de la potasse boulverse les habitudes de la population active locale. La fabrique Bian emploi de plus en plus de main d'oeuvre féminine et de nombreux hommes partent pour les mines de potasse. Lors du conflit mondial 1939-1945 Guewenheim paie un lourd tribut : nombreux sont les hommes et les femmes qui seront incoprorés de force dans l'armée allemande. Le village est libéré le 29 novembre 1944 par le 5ème RTM (Régiment des Tirailleurs Marocains), relevé le 2 décembre par le 1er RVY (Régiment des Voloatires de l'Yonne). Un monument à la mémoire des combattants du 1er RVY sera érigé en 1952 au carrefour des routes de Guewenheim, Michelbach et Roderen. Dans les années 60 les mines de potasse et les automobiles Peugeot à Mulhouse et Sochaux constituent les principaux employeurs de la main d'oeuvre locale. Dans les années 70 le village compte 750 habitants. Un 1er lotissement est réalisé (lotissement Grosse Pierre) puis un 2ème (lotissement A l'Orée du Bois). Fin 2011 le village compte 1327 habitants. Attraits touristiques de la commune : - Lavoir communal - Chapelle Notre Dame des Bouleaux - Fermes des 18è et 19ème siècles, rues Principale, Saint Maurice et rue de l'Usine - Maisons d'ouvriers du 19ème siècle rue Principale et Mgr Perros
Commune de Stiring Wendel
explore 94.6 km

Commune de Stiring Wendel

Situé à Stiring-Wendel (57350) au 1 Place de Wendel.
Commune de Schoeneck
explore 94.6 km

Commune de Schoeneck

Situé à Schœneck (57350) au 1 rue Clémenceau.
Hochstatt
explore 94.7 km

Hochstatt

Situé à Hochstatt (68720) au 2 rue des Écoles.
Wegscheid
explore 94.8 km

Wegscheid

A partir de l'an 1400, se crée à Wegscheid, dans le vallon du Soultzbach, un centre minier de première importance (le plus important d'Alsace) où sont exploitées de nombreuses mines d'argent et de cuivre. En 1718 Jean Henri d'Anthes fit construire à Wegscheid une usine de fabrication de fer blanc et par les lettres patentes du 14 septembre 1720, cet établissement devient "Manufacture Royale de Fer Blanc". Cet établissement est le plus important du Royaume de France. Le peintre Eugène Arbeit naquit en 1824 dans la commune. Il fut l'élève des peintres Delacroix et Cordot. Il a illustré les ouvrages d'Eckermann-Chatrian. En 2008 le conseil régional d'Alsace sous la présidente de M. Adrien Zeller déclare créer la première Réserve Naturelle Régionale dans "la Forêt des Volcans de Wegscheid". Un dépliant sur cette réserve est disponible en mairie. Wegscheid est une commune d'une superficie de 1006 ha comprenant le site remarquable des Vogelsteine. Attraits touristiques de la commune : - Le Massif du Nablas - Le verge communal - La fête du Pressoir Brennislafacht
Zillisheim
explore 95.0 km

Zillisheim

Situé à Zillisheim (68720) au 1 place du Général de Gaulle.
Kirchberg
explore 95.0 km

Kirchberg

Cité dès 1321 sous le nom de Kirchberg, le village regroupe plusieurs quartiers : Langenfeld, Hohbuhl, Hecken et Strueth. Jusqu’à la révolution, le village fait partie de l’abbaye et de la seigneurie de Masevaux. Principalement agricole pendant des siècles, Kirchberg connaît au 19ème siècle une activité industrielle, initiée par le maire Moritz, poursuivie par Eininger puis par les Zeller d’Oberbruck. L’activité de tissage de Langenfeld cesse en 1951. L’usine Koehler-Bosshardt se développe dès 1924 sur le site d’une ancienne forge. Le personnage le plus célèbre du village est le vicaire épiscopal Jean-Henri WEISS (1761-1847), l’un des derniers ecclésiastiques français à rétracter le serment constitutionnel. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - le lac du lachtelweiher
Burnhaupt-le-Haut
explore 95.2 km

Burnhaupt-le-Haut

Burnhaupt-le-Haut fait partie de la seigneurie de Thann, prévôté supérieure de Burnhaupt, mairie inférieure de Burnhaupt. Annexe de Burnhaupt-le-Haut, Pont d’Aspach doit son nom au pont qui franchit la Doller : ce pont est un ancien péage, peut-être créé par les comtes d’Eguisheim, d’où le nom d’Exenbruckh qu’il porte en 1545. Le village et son annexe sont totalement détruits pendant la première guerre mondiale. Les activités industrielles sont concentrées à Pont d’Aspach. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint Boniface - le monument de la tranchée d'Elbée
Dolleren
explore 95.4 km

Dolleren

Dolleren doit son nom à la Doller qui vient probablement du celtique : die oller : l’eau qui coule. Le village est mentionné pour la première fois sous le nom de Tholier en 1567. Au 18ème siècle sont exploités des carrières de granit, ainsi que des mines de fer et de cuivre. Un tissage de coton s’installe en 1847. Le 6 août 1914, le village redevient français et sert de zone de repos de l’arrière front pendant toute la guerre. La source de la Doller : cette eau pure et de très bonne qualité alimente l'agglomération mulhousienne. La source est située au lieu-dit Fennematt à 922m d'altitude. Une randonnée est praticable au départ du village jusqu'à la source. Le village de Dolleren possède une des plus longue piste de ski le Schlumpf, située à 1017m. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise de l’exaltation de la Sainte Croix - la Source de la Doller - le Schlumpf
Sentheim
explore 95.5 km

Sentheim

Le village de Sentheim est classé Village Cigognes d'Alsace Le nom du village, Senten, apparaît pour la première fois en 1302. Au Moyen-Age il existait en aval Reinboltzweiler, un village détruit pendant la guerre de Trente Ans. Une importante activité pastorale est complétée par des activités manufacturières ou minières. Ainsi on a pu répertorier des mines de houille, des moulins, des tuileries, des tissages à bras, remplacés en 1834 par l'édification d'une filature et d'un tissage. Un canal dérivé de la Doller alimentait les turbines, permettant ainsi de pourvoir à l'énergie. Cette activité prend fin dans les années 1970. Des forages, afin de trouver du pétrole sont entrepris en 1942, 1962 et en 1987 Attraits touristique de la commune : - le Train Thur Doller Alsace (TTDA, ligne Cernay-Sentheim) - la Maison de la Géologie et l'Environnement de Haute Alsace et son sentier géologique - l'Eglise Saint Georges - la Chapelle Sainte Anne - les Tilleuls à petites feuilles, classés arbres remarquables - Saint Jean Centre de Soins de Suite et de Réadaptation - le chemin de croix, chemin rural de Bourbach-le-Bas bordé des 14 stations - le chemin de croix, 14 tableaux installés à l'église réalisés par Jean-François Mattauer
Sickert
explore 95.6 km

Sickert

Le nom de Sickert apparaît pour la première fois dans les archives en 1482. Blotti dans le vallon du Sickertbach, Sickert jouit d’une quiétude et d’une sérénité qu’évoque d’ailleurs une chanson locale : "A Sickert, on vit heureux comme au paradis". Au 19ème siècle, Sickert est une bourgade de tisserands et d’agriculteurs. Saint Severin, patron des tisserands y est particulièrement honoré. Les Sickertois portent le sobriquet alsacien : "Kirschklepfer" : cracheurs de noyaux de cerise. Sickert est le village natal de Paul SCHREIBER (1903-1995), fils d’instituteur, fondateur et directeur des Petits Chanteurs de Hochstatt et de Thann et Chevalier de la Légion d’honneur ainsi que de Louis ZIMMERMANN (1905-1997), fondateur du journal L'Alsace et maire de Sickert de 1971 à 1983, officier de la Légion d'honneur. Attraits touristiques de la commune : - la Chapelle des Chouettes (la Kutzakapalala) - la Chapelle Notre Dame du Perpetuel Secours
Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs
explore 95.7 km

Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs

Masevaux est chef lieu de canton de la vallée la plus méridionale des vosges, dominée par le Ballon d'Alsace qui culmine à 1247m et traversée par la Doller. Avec son centre ville rénové et piéton, ses nombreux bars et cafés Masevaux est une ville accueillante, elle a reçu le Grand Prix Nationnal du Fleurissement. Au fil des saisons manifestations et animations divertissent les visiteurs: - Jeu de la Passion, spectacle théatral unique en son genre qui raconte la vie du Christ en langue allemande - Festival Internationnal d'Orgue - Circuit des crêches, différentes maisonnettes illuminées représentant la scène de la nativité Légendes et anecdotes se mèlent aux réalités lorsque l'on parcours les rues à la découverte de l'ancienne Abbaye, L'église Saint-Martin, la tourelle des remparts où encore la passerelle de la petite Venise.... Circuit des monuments remarquables et explications historiques dans un dépliant disponible gratuitement à l'Office de Tourisme.
Burnhaupt le Bas
explore 95.8 km

Burnhaupt le Bas

Des vestiges du Néolithique et de l’époque romaine ont été découverts sur le ban de la commune. Burnhaupt-le-Bas, issu de la division de Burnhaupt en deux agglomérations, apparaît dès 1394 sous le nom de Niedern Burnhohten. Dès cette époque, le village fait partie de la seigneurie de Thann, prévôté de Burnhaupt, qui en 1671, comprend deux mairies dont la mairie inférieure avec les deux Burnhaupt et Gildwiller. Burnhaupt-le-Bas est le chef-lieu de la mairie et le siège de la prévôté. Pendant la première guerre mondiale, le village est complètement ruiné. Le village au lourd passé historique de la guerre à fait ressortir de terre des bunkers datant de la 1ère guerre et le Sentier des Bunkers à vu le jour grâce aux nombreux bénévoles. Ce sentier long de 8.6km permet de découvrir plus de 14 stations avec des bunkers, des anciens lavoirs, des postes de tirs et de d'artillerie. Le circuit est balisé au départ du parking de l'Eglise. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint Pierre et Saint Paul - la Chapelle Saint Wendelin - le Sentier des Bunkers
Lauw
explore 96.6 km

Lauw

Lauw faisait partie de l’abbaye de Masevaux qui y détenait une scierie. Village frontière de 1870 à 1914 et de 1940 à 1944, Lauw avait un bureau de douane qui contrôlait les routes menant vers Belfort. En 1907, les troupes américaines installent un hôpital de campagne dans les anciennes carrières du four à chaux. Avant d’être libéré le 26 novembre 1944, Lauw est touché par les tirs d’artillerie. Situé sur un champ de fracture séparant les roches primaires des roches secondaires, le village présente un sous-sol intéressant. Attraits touristiques de la commune : - le Sentier de découverte Au Fil de Lauw - l'Eglise Saint Eloi - la Grotte du Holhenstein
Soppe le Haut
explore 97.5 km

Soppe le Haut

Une voie romaine passait autrefois sur le territoire de Soppe-le-Haut, mais il n’est pas certain que le lieu était habité à cette époque. Les premières mentions écrites du village de Soppe-le-Haut remontent au Moyen-Age (Suspa en 1105, Sulcebach en 1185) et indiquent qu’il tire son nom du ruisseau du Soultzbach qui le traverse. Le vallon du Soultzbach faisait partie au Moyen-Age de la Seigneurie de Thann. Soppe-le-Haut était le chef-lieu d’une mairie qui, en plus de Mortzwiller et Soppe-le-Bas, englobait également le bourg disparu de Eichen et le village de Dieffmatten. L’église de Soppe-le-Haut était à la charge du chapitre des moines de l’Oelenberg depuis 1393. Elle fait partie des plus anciens édifices religieux de la vallée de la Doller : la partie inférieure de sa tour date en effet de 1469. Elle est classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1995. Vers 1730 est bâti le presbytère de Soppe-le-Haut, qui abrite de nos jours la mairie du village. Au moment de la Révolution, la commune de Soppe-le-Haut est rattachée au canton de Masevaux. Landelin Winterer, né à Soppe-le-Haut le 28 février 1832, est sans conteste l’enfant le plus illustre du village. Il a été curé doyen de la paroisse Saint-Etienne de Mulhouse de 1871 jusqu’à sa mort. En réaction à l’annexion de l’Alsace, Winterer a entamé une carrière politique comme élu du parti catholique au Reichstag en 1874 puis au Landesausschuss en 1879. Partisan de l’autonomie de l’Alsace-Lorraine, Winterer a constamment défendu sa région. Il s’est beaucoup investi en faveur des classes moyennes et défavorisées. Il a également été l’auteur de nombreuses publications sur l’histoire religieuse de l’Alsace. Mgr Landelin Winterer a été nommé chanoine du chapitre de la cathédrale de Strasbourg et protonotaire apostolique. Il est décédé le 30 octobre 1911. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Sainte-Marguerite - Maréchal Ferrant
Mortzwiller
explore 97.6 km

Mortzwiller

Mortzwiller est situé à la jonction des collines du Sundgau et des derniers contreforts des Vosges. De Mortzwiller, on découvre le massif large et imposant du Rossberg, le Bärenkopf que traversait la frontière entre la France et l'Allemagne en 1870 et le Ballon d'Alsace aux pentes en chute raide qui descendent vers la vallée de la Doller. Vers le sud, le Jura étale sa ligne bleuâtre et par temps clair on peut admirer les cimes étincelantes de l'Oberland bernois. Attrait touristiques de la commune : - les Maisons à colombages
Soppe le Bas
explore 98.2 km

Soppe le Bas

Le village est mentionné en 1105 sous le nom de Suspa, en 1185, sous celui de Sulcebach, en 1302, sous celui de Sulzebach Inferior, puis plus tard sous celui de Niedersulzbach. Compris dans la seigneurie de Thann, il appartient aux Ferrette, puis passe de 1324 à 1648, aux Habsbourg, et de 1648 à la Révolution, au duc de Mazarin. La commune détient la croix de guerre 1914-1918. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - l'Orgue Rinkenbach
Illfurth
explore 98.3 km

Illfurth

Illfurth est une commune à quelques encablures de l’Agglomération Mulhousienne et d’Altkirch, la capitale sundgauvienne, ce qui permet à ses habitants de conjuguer les avantages de la ville avec le charme de la campagne. La commune dispose d'un tissu associatif très étoffé et participe activement à différents événements culturels tels que les Journées du Patrimoine en septembre mais également les Pot'Arts. A voir, A faire: - Les Pot'Arts : manifestation culturelle qui se déroule depuis 2002, chaque année au mois de septembre. Sur une quinzaine de jours, près de 10 soirées de spectacles de très haute qualité sont proposées. - L'église de la Burnkirch: église du XVème siècle, dont la fondation remonte au VIIIème siècle qui renferme de très belles fresques dans son chœur, ainsi que le gisant de Frédéric de Burnkirch, décédé en 1376 en défendant Altkirch, lors de l'incursion de bandes anglaises dans le Sundgau. - Le vieux clocher du XIVème, dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques. - La chapelle Saint Brice, sur le Britzgyberg. Cette chapelle, vraisemblablement fondée au XVIème a été démolie sous la Révolution puis reconstruite en deux temps au début du XXème siècle. Une restauration récente en fait un but de promenade fort agréable. Le Britzgyberg est aussi connu comme un site protohistorique. - Le cimetière militaire allemand d'Illfurth : aménagé en 1920 et en 1931, renferme, à l'ombre d'un imposant aigle près de 2000 soldats allemands dont la tombe du lieutenant Mayer, première victime allemande du conflit, tué le 2 Août 1914, à Joncherey. - Le sentier balisé du Haulenwald permet de découvrir, grâce à des panneaux didactiques, les différents ouvrages qui subsistent encore près de la Burnkirch, sur les hauteurs de Tagolsheim et de Heidwiller. 6, 5 km/ 2h30