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Sites naturels à faire autour de Schiltigheim (67) Tout afficher

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Le vignoble de la Cote 425
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Le vignoble de la Cote 425

Un vignoble marqué par la Première Guerre mondiale. Au cœur des vignobles de la Porte Sud, ouvert sur la plaine et dominant la ville de Cernay, le vignoble de la Cote 425 offre une vue imprenable sur la plaine d’Alsace. Dans ce vignoble unique, entièrement détruit durant la Première Guerre mondiale puis replanté en 1920, vous retrouvez des traces du conflit et des combats : monuments, oratoires, anciens bunkers…. Son terroir et son exposition offrent une production favorable au Pinot Noir, dont le fameux rouge de Steinbach, et on y retrouve l'ensemble des cépages alsaciens. Un sentier viticole a été créé pour permettre de s'y balader facilement surtout en famille.
Le rocher du Hirnlestein
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Le rocher du Hirnlestein

Situé à Steinbach (68700)
Étang des Chauproyes
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Étang des Chauproyes

L’Étang des Chauproyes est un étang de pêche de 60 ares en première catégorie, géré par l’AAPPMA La Truite de Ventron. Vous pouvez acheter des cartes de pêche pour différentes durées : cartes annuelles, cartes vacances de 8 ou 15 jours. Cet étang est accessible aux personnes à mobilité réduite. Si vous êtes passionné de pêche, c’est un endroit idéal pour passer du temps au bord de l’eau ! Vous trouverez également des tables de pique-nique et des bancs autour de l’étang. De plus, il existe un sentier poussette qui passe par l'étang, un dépliant est disponible gratuitement au bureau d’information touristique.
Le canal du Rhône au Rhin
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Le canal du Rhône au Rhin

L’aménagement du canal se fait entre 1810 et 1830, dans une partie de la ville alors occupée par des jardins. Il a une vocation industrielle, permettant l’acheminement des marchandises, notamment le charbon indispensable à l’alimentation des machines à vapeur des usines mulhousiennes. Il donnera une tonalité commerciale à son environnement urbain. Le bassin de déchargement est vite agrandi, avant d’être abandonné au profit du nouveau bassin créé à l’est de la ville. Partiellement, puis totalement comblé, il donnera naissance à un jardin, devenu l’espace vert actuel.
La Thur sauvage
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La Thur sauvage

Ici, ni berges enrochées ni seuil artificiel, entre Vieux-Thann et Cernay, la rivière la Thur divague à sa guise. Elle se ramifie en plusieurs bras et serpente entre des îlots de galets et étalant ses eaux lors des crues. La rivière a naturellement changé de tracé, mais lors des crues l'ancien lit redevient actif et dérive une partie des eaux de la Thur. Des aménagements conséquents ont été effectués sur la rivière avant sa traversée de la zone urbaine de Cernay. Un toboggan en béton a été intégré, c'est une passe à poissons. Elle facilite le déplacement des poissons nécessaire au bon équilibre des populations (frai, recherche de nourriture..). On peut observer la complexité et la diversité de la végétation, composée de plantes herbacées, arbustes variés (sureaux, aubépines, fusains..) drapés de lianes (clématites), arbres de différentes hauteurs (aulnes glutineux, érables, vieux peupliers noirs...). Ce fouillis végétal offre des abris à la faune et de nombreuses possibilités de niches écologiques. Le peuplier noir représente d'ailleurs un patrimoine génétique qu'il est important de conserver. C'est donc un espace naturel et protégé qu'il faut respecter. Des informations complémentaires sont disponibles sur le panneau.
Cascade du cuisinier
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Cascade du cuisinier

Nichée dans l'abondante forêt Véternate, la Cascade du Cuisinier est un petit trésor de la nature. Elle vous offre un joli moment de détente en famille et une pause rafraîchissante lors des journées les plus chaudes. Le parcours est facile mais les abords de la cascade sont glissants.
Marais et landes du Rothmoos
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Marais et landes du Rothmoos

Située dans le bassin potassique du Nonnenbruch, la réserve abrite divers milieux naturels associant des forêts, des landes sèches et des zones humides. Un ancien terril, qui a fait l’objet d’une réhabilitation écologique par les Mines de Potasse, est également inclus dans le périmètre et donne naissance à des milieux salés originaux. La nature reprend ses droits au terme d’un siècle d’exploitation minière du site, et colonise progressivement chaque espace. Les affaissements miniers consécutifs à l’exploitation de la potasse dans le sous-sol ont quant à eux provoqué l’apparition de zones humides liées à l’affleurement de la nappe phréatique d’Alsace. Un sentier de promenade vous emmène à la découverte de ces milieux naturels, de sa faune et de sa flore.
Réserve naturelle régionale de Rothmoos
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Réserve naturelle régionale de Rothmoos

Le site du Rothmoos a une origine industrielle indirecte : ce sont en effet des affaissements miniers qui ont entrainées la formation d'une zone marécageuse. Ces marais ont attirés une nuée de moustiques de milieux saumâtres, ce qui a rendu un peu désagréable la vie quotidienne dans les cité minières voisines. D'où la décision, en 1987, de mettre en eau le Rothmoos et d'entretenir une profondeur constante de 70 centimètres. Si les mines de potasse et le conservatoire des sites alsaciens ont tenus à réhabiliter l'ensemble sur site, c'est avant tout pour sauvegarder les oiseaux qui y vivent. Le Rothmoos, en raison de son accès difficile, accueille à la fois des migrateurs, des hivernants et des nicheurs. Mais ces milieux marécageux, rares en Alsace, constituent aussi un site privilégié pour la reproduction des batraciens.
Le biotope de la Thur
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Le biotope de la Thur

Suivez la mascotte " Le petit gravelot " pour découvrir, grâce aux bornes explicatives, la faune et la flore des abords de la rivière. Le parcours est agrémenté de 13 bornes explicatives réparties sur 3,5 km (aller-retour). Deux heures sont nécessaires à la découverte du sentier. En période humide, il est préférable de se munir de bonnes chaussures, voir de bottes. De plus, le sentier est impraticable lors de grandes crues.
Le vignoble de Vieux-Thann
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Le vignoble de Vieux-Thann

Le vignoble de Vieux-Thann comporte deux lieux-dits : - L'Enchenberg : composé de 4 hectares de Riesling et de Pinot Gris, - Le Kirchberg : qui s'étend sur 1.4 hectare de Pinot Gris dont le raisin est principalement utilisé pour la production de Crémant. Un savoir-faire acquit par les vignerons locaux pour un vin effervescent trés frais ! Sur les hauteurs, car il faut lever la tête pour le découvrir, admirez le paysage des vignes "en terrasse". Les vignerons se sont adaptés au terrain très valloné en bâtissant des terrasses à flancs de coteaux. Les plus anciennes sont soutenues par des murets en pierres sèches. Les rangées de vignes dessinent de très belles lignes dans le paysage. C'est le seul à être implanté de cette manière sur notre territoire.
Le Drumont -table d'orientation - patrimoine- monument
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Le Drumont -table d'orientation - patrimoine- monument

Haut lieu de résistance, la Chaume du Drumont fut incendiée par les Allemands le 23 septembre 1944. De durs combats y furent livrés par le Corps Franc Pommiés fin novembre 1944. Une plaque évoque le sacrifice de ces volontaires. À 1 200 m une table d'orientation du club alpin français datant de 1891 explique le merveilleux panorama circulaire. Le coup d'œil sur la vallée découvre Bussang, niché sur le flanc de la Tête des Corbeaux. Le panorama sur le Ballon d'Alsace, le Rossberg et le Grand Ballon est tout simplement grandiose. Au sud, par temps très clair, on voit les Alpes Suisses. Le panorama offre une alternance de sommets boisés et de vallées urbanisées.
La croix du Rangen
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La croix du Rangen

La croix du Rangen, ou en alsacien s’Rangenkritz, se situe en haut de la colline du même nom, surplombant les pentus vignobles de la ville de Thann. Haute de neuf mètres et entièrement en fonte, elle a été fabriquée, peinte en blanche et érigée en 1900 à Thann. Elle était la commande d’un chanoine local, qui voulait remplacer la croix en bois érigée le siècle précédent au même endroit. Du fait de son poids, elle a été montée en pièces détachées avec l’aide de quatre bœufs en haut de la colline, d’où il a fallu l’assembler ! Découvrez cette œuvre ainsi que le panorama que l’on peut y voir en empruntant le sentier viticole de 2h30.
Les canaux rue du Sauvage
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Les canaux rue du Sauvage

Il reste peu de traces de l’ancienne présence de l’eau dans le coeur ancien de la ville. Le cours de trois des quatre canaux de l’Ill qui entouraient autrefois la ville dans sa partie sud, est matérialisé au sol, de même que l’emplacement de l’ex porte de Bâle (entre la rue des Cordiers et le passage de la Demi-lune). Ces canaux, Trankenbach, Karpfenbach et Mittelbach, sont peu à peu comblés. Le tracé courbe du passage du théâtre, tout de verre et de fer, seul passage couvert du 19e subsistant en Alsace, indique l’ancien emplacement du Mittelbach.
Le canal de décharge
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Le canal de décharge

Son nom complet « canal de décharge des eaux de l’Ill dans la Doller » permet d’en comprendre la fonction. Les crues de l’Ill provoquent de fréquentes et mémorables inondations, laissant de nombreux terrains inconstructibles. Le développement industriel et son afflux d’ouvriers à loger pousse, en 1846, la municipalité à décider du creusement du canal, donnant par là même du travail aux nombreux chômeurs d’alors. Terminé en 1849, il rend possible l’édification de la Cité. Plusieurs fois agrandi, sa couverture partielle permet la construction de la halle du marché en 1908.
La cascade du Bubalafels
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La cascade du Bubalafels

Laissez-vous entrainer dans une balade romantique bercée par le bruit reposant de l'eau et le calme de la forêt. Cette petite boucle vous fera découvrir une légende locale. Topo de balade disponible à l'Office de tourisme
Belvédère de Ventron
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Belvédère de Ventron

Le belvédère, situé à environ 10 minutes à pied de l’Ermitage Frère Joseph à Ventron, offre un magnifique point de vue sur le village et ses environs. Accessible uniquement à pied, il se rejoint par des sentiers de randonnée balisés. Ce parcours est facile et adapté à tous, avec un faible dénivelé, idéal pour une balade en famille. Le départ se fait depuis le parking gratuit de l’Ermitage Frère Joseph. Une fois au belvédère, vous trouverez une table de pique-nique, parfaite pour une pause nature tout en profitant du panorama. Toutefois, prudence, les escaliers menant au point de vue peuvent être glissants par temps humide.
Pêche : étangs du Nonnenbruch
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Pêche : étangs du Nonnenbruch

Situés à 6 km à l'est de Thann, en direction de Mulhouse, sur le ban communal de Cernay, les deux plans d'eau se composent de deux anciennes gravières : le Nonnenbruch amont (10 ha) et le Nonnenbruch aval (6,29 ha). Population: Carpes trophées et normales, tanches, gardons, brochets, perches, sandres et esturgeons. Une ligne au brochet est autorisée, au vif pendant la durée de pêche sur le site. Au mois d'avril, la pêche aux leurres est autorisée.
La Sinne
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La Sinne

La rue est aménagée sur le bras le plus méridional de l’Ill. Avec les trois autres canaux, la Sinne, servait à contenir les crues de l’Ill comme à protéger la ville. L’essor de Mulhouse au 19e conduit à recouvrir les canaux. Celui de la Sinne le sera entre 1859 et 1866, permettant ainsi de relier la porte du Miroir à la porte de Bâle et d’assurer le développement de tout un quartier. Le fossé devait son nom au mot allemand « Sinne », « jauge » et rappelle que des jaugeurs installés derrière l’hôtel de ville déterminaient la contenance des tonneaux avec l’eau du fossé.
Les rivières et canaux
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Les rivières et canaux

L’Ill, venant du Jura, la Doller, descendant des Vosges, le canal du Rhône au Rhin avec son agréable port de plaisance, le Nouveau Bassin, véritable oasis en plein coeur de la ville, sont autant de témoins de la forte présence de l’eau à Mulhouse. Pourtant, celle-ci est moins visible dans l’espace urbain qu’autrefois. L’eau fait en effet partie intégrante de l’histoire de la ville. Primitivement entourée d’un seul cours d’eau, elle voit un véritable réseau de fossés se creuser au 15e, réseau destiné à renforcer les fortifications. Ce sont ainsi, à terme, quatre fossés qui protègent Mulhouse au sud et trois au nord et qui permettent par ailleurs d’actionner des moulins. Ces cours d’eau sont peu à peu recouverts, majoritairement à partir de la deuxième moitié du 19e et jusqu’en 1905, permettant la création de voies de circulation et la structuration de nouveaux quartiers. Deux ruisseaux couraient également à l’intérieur de la ville, dont les eaux étaient utilisées par les artisans, mais aussi pour lutter contre les incendies. L’un d’eux, l’Augustinerbächlein, (ruisselet des Augustins), qui sortait place de la Concorde, est à l’origine de la légende de Mulhouse, qui sur fond de belle histoire d’amour, raconte que sur ses rives existait un moulin, qui serait à l’origine de la naissance de la ville. Mulhouse s’est d’ailleurs appelée « Mülhausen », c’est-à-dire « maisons du moulin » jusqu’en 1848. Si Mulhouse a parfois souffert d’une surabondance d’eau - de nombreuses inondations ont émaillé son histoire - elle en a aussi fortement tiré parti. C’est grâce à la présence de celle-ci qu’a pu se développer l’industrie textile - qui a utilisé l’eau particulièrement pure de la Doller - faisant ainsi la prospérité de la cité.