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Château de Thanvillé
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Château de Thanvillé

Au 11ème siècle, il s’élevait en ces lieux une forteresse, alors chargée de surveiller l’entrée de la vallée de Villé et de percevoir les droits de péage de l’antique Route du Sel. Aujourd’hui, il prend la forme d’un majestueux château de plaine, jadis entouré d’eau, datant pour sa forme actuelle du 17ème siècle. Précédé d’une grande cour carrée, son accès est protégé par une tour-porche à l’allure si caractéristique des lieux. En compagnie d’un guide de l’AOC (association à l'ombre du château), partez à la découverte de plus de 10 siècles d’histoire entre les murs du château de Thanvillé, une des plus belles demeures d’Alsace au début du 20ème siècle, lors d'une visite guidée. Le château de Thanvillé est uniquement ouvert lors de visites guidées (de mai à septembre). Les réservations des visites guidées historiques du château se font directement auprès de l'Office de la Vallée de Villé. En période estivale, des visites ludiques pour les enfants sont organisées. Visite pour des groupes également possible.
Château de l'Ortenbourg
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Château de l'Ortenbourg

Situé à 443 mètres d’altitude au bout d’une crête, le château de l’Ortenbourg, considéré comme l’une des plus belles ruines de la vallée du Rhin, fut construit entre 1260 et 1265 par Rodolphe de Habsbourg. Chef-d’œuvre de l’architecture militaire médiévale, il se distingue par son donjon pentagonal de 32 mètres, enchemisé par une haute muraille de granite, offrant six étages de tir et conçu pour mieux dévier les projectiles ennemis. Visible de loin, il domine le paysage tel un navire de pierre, avec à sa proue son fier donjon, sa vaste porte d’entrée surmontée d’une archère et les élégantes baies gothiques du logis qui ouvrent sur un panorama exceptionnel. Au moment de son édification, le chantier est ravagé par Walter de Geroldseck, l’ambitieux évêque de Strasbourg, qui dévaste le Val de Villé. Vaincu quelques mois plus tard, il doit signer un traité de paix et verser 700 marks de réparation, permettant à Rodolphe de mener à bien la construction du plus beau château fort alsacien de son époque. Pourtant, dès 1265, l’Ortenbourg encore en travaux subit un premier siège par les troupes épiscopales. Quelques années plus tard, le château voisin du Ramstein est édifié ; l’Ortenbourg, privé de vivres, finit par tomber. Reconstruit vers 1300, il sera de nouveau ravagé en 1632, lorsque les Suédois le pillent et l’incendient durant la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, l’association « Les sentinelles de l’Ortenbourg », récemment créée, œuvre pour la sauvegarde, la mise en valeur et l’animation de ce monument emblématique, dont la silhouette demeure l’une des plus remarquables de la région.
Château du Ramstein
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Château du Ramstein

Pour des raisons de sécurité, le château reste interdit d’accès, mais la visite du chantier est parfois possible lors des Journées du patrimoine. Édifié en 1293 par Otto (Othon) von Ochsenstein, grand bailli d’Alsace, le château du Ramstein fut construit en contrebas de son puissant voisin l’Ortenbourg, afin de soutenir le siège mené contre celui-ci. À l’origine simple tour, il évolua peu à peu en véritable château. Après être passé entre les mains des Zorn de Bulach, il est dévasté par les Strasbourgeois au XVe siècle, puis de nouveau détruit par les Suédois au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, il ne subsiste de la tour d’habitation que deux pans de mur, où l’on distingue encore plusieurs niveaux, une cheminée et une grande archère à niche tournée vers l’Ortenbourg. Cette meurtrière, la plus vaste d’Alsace, avait été spécialement conçue pour accueillir une arbalète géante capable d’envoyer des projectiles sur le château voisin. Du Ramstein demeurent également la muraille extérieure et deux tourelles, reconstruites en 1793 pour défendre l’entrée des Vosges. Le site abrite une flore rare et précieuse, comme la biscutelle — petite crucifère unique dans la région — ainsi que des espèces menacées telles que la laitue pérenne, l’achillée noble ou encore le lézard vert. Depuis plusieurs années, une équipe de bénévoles, les « Veilleurs du Ramstein », dégage et consolide murs, tours et soubassements pour préserver ce patrimoine.
Château du Bilstein
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Château du Bilstein

Château doté d'un donjon carré du XIIe siècle, protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe siècle. Accès au donjon par une porte haute de forme ogivale. Vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Château de Pierre Percée
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Château de Pierre Percée

Le site fait actuellement l’objet d'un projet de consolidation patrimoniale et de valorisation touristique. Son accès y est donc fermé pendant toute la durée des travaux. Découvrez les vestiges de cet imposant château médiéval érigé sur une crête hérissée de superbes falaises de grès rose, il domine le village de Pierre Percée et la partie aval du lac. Au début du XII° siècle, la famille de Salm prit possession des lieux. C'est à cette époque qu'Agnès de Langenstein fit renforcer les défenses par l'adjonction d'une tour carrée et creuser un puits d'environ 100 pieds de profondeur, ce qui donna au château le nom de "Pierre-Percée". Vers 1135, Etienne de Bar, évêque de Metz, assiège ce château réputé imprenable en édifiant 3 forts : Dame Galle (dont les ruines sont encore visibles), à la Roche des Corbeaux, à Ortomont. Les Messins s'emparent du château après une année de siège. Au XIII° siècle, il semble établi que les Templiers occupent l'édifice jusqu'au début du XVI° siècle, puis il ne servit plus de résidence mais de forteresse. Au cours de la Guerre de 30 ans, les Suédois alliés des Français, prirent et incendièrent cette fortification. Richelieu la fit démanteler, comme beaucoup d'autres châteaux lorrains. Plus tard, les pierres furent utilisées pour reconstruire le village. Profitez par la même occasion d'un splendide panorama sur le lac et le village de Pierre Percée !
Château du Frankenbourg
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Château du Frankenbourg

Du château, en observant le paysage alentours, le visiteur comprendra aisément le choix de ce sommet conique (703 m.), légèrement détaché du massif gréseux de l'Altenberg, pour la construction du Frankenbourg. Au confluent des deux vallées (Val d'Argent et Val de Villé), peu avant leur débouché commun sur la plaine de l'Alsace centrale, ce belvédère naturel permettait de contrôler l'antique Route du Sel, celle des minerais d'argent, la route du vignoble. On y a également vue sur Sélestat, l'Ortenberg, l'Ungersberg, le massif du Champ du Feu... La construction du château par les comtes de Frankenbourg remontent probablement au début du XIIème siècle. En 1196, la famille de Frankenbourg-Werd acquiert la fonction de Landgrave de Basse Alsace, donc de représentant de l'Empereur pour cette région, en fait ce que nous pourrions appeler aujourd'hui le Bas Rhin. D'ailleurs, les armoiries du département du Bas Rhin sont encore aujourd'hui celles des seigneurs de Frankenbourg-Werd. La famille décline rapidement et le fief de Frankenbourg passe à l'evêché de Strasbourg qui l'engage à partir de 1393 à diverses familles: les Lützelsheim, les Uttenheim zum Ramstein, les Bock, les Hohenstein. De 1489 à 1789, le Grand Chapître administre seul le château et le Comte Ban (villages de rive droite du Giessen). Encore habité pendant la Guerre de Trente Ans (1618-1648), le château est progressivement délaissé à partir du XVIIème siècle. Sa dernière mention remonte à 1634. (Source : SHVV). Par arrêté municipal en date du 30 avril 2025, et suite à un avis technique de la DRAC et à la demande des services de l'état, l’accès au sentier menant à l’entrée du château du Frankenbourg et à la plate-forme du donjon est interdit à tout public jusqu’à nouvel ordre.
Château de Kintzheim
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Château de Kintzheim

Accessible uniquement depuis la Volerie des Aigles (entrée payante). Mentionné en 1270 comme propriété des Rathsamhausen, le château est acheté par la ville de Sélestat à la fin du 15ème siècle. Endommagé par la guerre de Trente ans, il est revendu en 1649 à l’ancien bourgmestre de Sélestat qui restaure en partie le donjon, le logis et la chapelle. Classés Monument Historique en 1964. Les vestiges abritent aujourd’hui la Volerie des aigles qui offre un spectacle impressionnant et saisissant, où l'émotion est grande et les sensations garanties : le vol en complète liberté des plus grands rapaces du monde. Une occasion unique pour observer de près des oiseaux inapprochables dans la nature. Admirer le spectacle aérien des aigles, vautours, milans et autres faucons dans le cadre magnifique du château de Kintzheim est une expérience unique et riche en émotion.
Châteaux des princes et centre historique
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Châteaux des princes et centre historique

Senones fut la capitale d'un état indépendant jusque 1793 " La Principauté de Salm Salm". A découvrir les vestiges du château de Salm, les châteaux des Princes à Senones, et les anciennes demeures princières. Des visites guidées sont possibles, se renseigner à l'Office de Tourisme.
Tumulus
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Tumulus

A quelques 500m à l'ouest du village, sur les prés bordant la forêt de l'Ill, se détache un important groupe de tumulus. Ces lieux, de part et d'autre du chemin menant de Mussig au Moulin Stoll portent les noms évocateurs de Ried, Flaschland et Obere-Nachtweide. Les tertres les plus remarquables occupent un endroit bucolique au nord du chemin, entre la digue de l'Ill et un mince filet d'eau bordé d'aulnes, le Brücklisgraben. Sur place, vous découvrez des monticules de forme circulaire dont la hauteur varie entre 0,30m et 1,80m et le diamètre entre 10 et 30m. Ce sont des tumulus érigés au premier âge du fer (750 à 450 av. JC).
Château d'Oedenbourg
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Château d'Oedenbourg

Ce château médiéval ruiné, situé à quelques centaines de mètres du Haut-Koenigsbourg, est interdit à la visite (présence de grillages) mais le mur-bouclier et les façades de son logis sont visibles depuis ses abords et offrent un bel exemple d'architecture castrale.
Château Burrus "Renaissance"
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Château Burrus "Renaissance"

Cette ancienne résidence de la dynastie d'industriels Burrus, bienfaiteurs de la commune, a été construite en 1900 dans le goût néo-baroque. De nombreuses animations événementielles seront proposées tout au long de l'année 2024 selon le programme suivant : - LIVE GAME : le 4 Mai ; 29 Juin. Toute la journée à partir de 10H Sur réservation uniquement. -BRUNCH DANS LE PARC DU CHÂTEAU AVEC ANIMATION MUSICALE Le 26 Mai et 16 Juin à partir de 11H Sur réservation uniquement. -SOIRÉE OENOMUSICALE Animation musicale avec le Violoniste Vincent Mornas le 1er Juin et le 15 Juin à partir de 19H. Sur réservation uniquement. -FÊTE DE LA MUSIQUE 21 Juin : Ouvert au public - L'AFTER DU CHATEAU BURRUS 13 Septembre : en partenariat avec l'Atelier de Guillaume. -LA SOIRÉE HALLOWEEN AU CHÂTEAU Le 31 Octobre et le 1er Novembre à partir de 20H. Uniquement sur réservation Les mariages seront possibles au Château Burrus à compter de Juin 2024. Des séminaires peuvent également être organisés au Château Burrus. Contactez les propriétaires pour plus de renseignements.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Au Moyen-Age, les villes sont placées sous l’autorité d’un seigneur et fortifiées pour protéger les habitants. Le château fort de Beauregard, du nom de la colline, est édifié au XIIIème siècle par le duc de Lorraine Ferry III. Surplombant la ville, l’édifice a pour but de surveiller la route de l’Alsace-Lorraine car l’évêque de Metz convoite la ville après s’être emparé du château de Pierre-Percée. Pour s’occuper de la protection de Raon, le duc de Lorraine nomme un vassal, un noble des environs et en qui il a confiance. Au Moyen-âge, cette place est vue comme une distinction suprême. Les remparts de la ville relient les cinq tours du château grâce à des courtines, sortes de couloirs couverts. Les murs sont protégés d’un côté par un fossé et de l’autre naturellement par la Meurthe. Aujourd’hui seuls les vestiges de la Tour Bouquot sont visibles rue de la Tour, derrière la rue Charles Weill. C’est cette tour qui apparaît sur les tableaux conservés à l’Hôtel de Ville. Trois portes permettaient d’entrer et de sortir de la ville en direction de Baccarat, Saint-Dié et enfin Rambervillers. Pendant la bataille de Nancy en 1477 opposant Charles Le Téméraire et le duc René II de Lorraine, le château servit de camp militaire au duc puis fût abandonné par la suite. Au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), Richelieu ordonna la destruction de tous les châteaux forts lorrains sans exception. Il n’était pas rare que les habitants récupèrent les pierres abandonnées pour construire de nouveaux bâtiments. Les derniers vestiges disparaîtront pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui le château est représenté sur le blason de la ville. La rareté des vestiges et des archives ne permet pas de dévoiler tous les secrets du château raonnais. Il ne reste quasiment rien de la forteresse, mis à part un fossé de 60 mètres de long pour 8 mètres de large ainsi que plusieurs bases de murailles encore visibles. Un circuit de randonnée de 6,3 km (balisage anneau jaune) vous mènera sur l'emplacement du château (départ parking de la Salle Beauregard)
Le menhir
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Le menhir

Appelé "pierre borne", il fait partie des sept menhirs lorrains. L'un des plus beaux de l'est de la France, ce monolithe d'un poids de 800 kg environ, taillé dans le granit rose émerge à 3,25 mètres du sol. Sa position laisse supposer qu'il servait de limite et de repère.
Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)
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Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)

Au-dessus de Ribeauvillé et à l'ombre du Taennchel se dresse le Haut-Ribeaupierre. Appelé primitivement « Altencastel » ou « Altenkastel » par allusion à une forteresse romaine, ce château supérieur établi au sommet d’une petite montagne à 645 m d’altitude, a été conçu au XIIe siècle pour renforcer la sécurité du château Saint-Ulrich sur ordre des sires de Rapoltstein (Ribeaupierre). Le site est assez caractéristique de ceux qui choisissaient les constructeurs du XIIe siècle. La première mention de l’Altenkastel date de 1254. Architecture du château : Au XIIIe siècle, une tour ronde enchemisée s’élève au nord, du côté de l’attaque et sert de bouclier au logis construit en enfilade derrière elle, dominant une basse-cour équipée d’une citerne voûtée, au sud, son plan circulaire et sa voûte à nervures croisées en fait un vestige exceptionnel. Au nord du château, un ensemble de fossé participe à la défense de celui-ci. Des tessons d’époque hallstattienne et de l’âge de bronze ont été découverts sur le site. Une courtine, à l’est est pourvue d’un chemin de ronde. L’entrée du château est réaménagée au XVe siècle. A gauche du système d’entrée possédant des ponts-levis se situe une canonnière circulaire à ressort. Histoire : En 1288, Anselme de Ribeaupierre est chevalier du château et 10 ans plus tard, un partage lie celui-ci au vieux Ribeauvillé et au Zellenberg. Un acte de 1341 identifie bien le Haut-Ribeaupierre à l’Altenkastel. Le château sert de prison au chevalier anglais John Arleston de 1384 à 1387(durant la guerre de Cent Ans). En juin 1387, Bruno de Ribeaupierre emprisonne dans son château des juifs accusés d’avoir empoisonné un puits. En 1477, le château sert de prison à Philippe de Croy, comte de Chimay (un allié de Charles le Téméraire), que le sire de Ribeaupierre a fait prisonnier en combattant Charles Le Téméraire à Nancy. Le fils de Guillaume 1er de Ribeaupierre connaîtra cette geôle, puni par son père d’avoir trop cédé à sa passion pour le jeu et pour ses mauvaises fréquentations. Le château est abandonné dès le XVIe siècle. De nos jours, les vestiges du Haut-Ribeaupierre sont en cours de rénovation. L’accès au château est interdit au public, cependant il est possible de l’admirer depuis son entrée. L'accès à l’entrée du château du Haut-Ribeaupierre se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Les tumuli
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Les tumuli

Le site d'Ohnenheim (4km au Sud) regroupe plusieurs tumuli (tertres funéraires) dont certains abritaient des bijoux en or (exposés au Musée de St Germain en Laye) et le célèbre char celte (reconstitué au Musée de Mayence). Ces tombes étaient érigées par les celtes pour honorer leurs morts.
Château de Girsberg
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Château de Girsberg

Sur des rochers presque inaccessibles, en face du château de St Ulrich, le château de Stein, au donjon pentagonal, fut construit vers 1250 par les Ribeaupierre sur un éperon rocheux, possiblement dans le dessein de renforcer la défense de ce château. Ce petit château n’aura jamais servi de résidence aux Ribeaupierre. Au début du XIVe siècle, il est inféodé à une famille noble les Girsberg, qui lui donne son nom. Il est également appelé Petit-Ribeaupierre, Giersberg ou Guirsberg selon l'orthographe. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques: - le donjon pentagonal et de plan carré à l'intérieur, construit en pierre, granit et grès, daté du XIIIe siècle a été classé monument historique au XIXe siècle, - le logis qui jouxte le donjon, est formé de deux bâtiments, dont l'un bâti en suivant le rocher n'est pas de forme régulière. Ils sont flanqués d'une tour demi-circulaire. Les logis comme la basse cour sont datés du XIVe siècle. L'accès au château du Girsberg se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château Saint-Ulrich
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Château Saint-Ulrich

Le château Saint-Ulrich (alt. 530 m) est le plus imposant et le mieux conservé des trois châteaux de Ribeauvillé. Appelé aussi Rappolstein, Gross Rappolstein, ou encore Ukrichsburg, il fut bâti vers le milieu du XIIIe siècle sur un éperon rocheux surplombant la vallée du Strengbach et reçu des agrandissements successifs, dont le plus remarquable consista dans l'adjonction d'une aile de proportions grandioses, composée de deux immenses salles disposées l'une sur l'autre et éclairées du côté du Levant par une double rangée de 7 fenêtres géminées de plein cintre. Si le St-Ulrich n’a que peu de caractère militaire, c’est un bel exemple d’habitat seigneurial. Résidence des Ribeaupierre jusqu'au XVe siècle, il est l'une des plus belles réalisations de l'art profane en Alsace. Au XVIe siècle, le château tombe en ruine par abandon, bien qu’il ait encore une petite garnison au début de la guerre de Trente ans (1618-1648). Au XVIIe siècle, le château est incendié. Aujourd'hui, il impressionne toujours par ses proportions. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques : - le donjon carré et le corps de logis sont datés du XIIe siècle, - la salle des chevaliers et la grande tour d'habitation du XIIIe siècle, - la barbacane d'entrée et l'enceinte extérieure sont du XIVe siècle, - la chapelle Saint-Ulrich est datée du XVe siècle. L'accès au château Saint-Ulrich se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Belvédère de la Pierre d'Appel
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Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo-romaine en hauteur. La Pierre d’Appel (592 m) se compose de blocs de grès de plusieurs mètres formant cinq plates-formes superposées sur 60 m de dénivelé, séparées par des couloirs. Ce belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure, et constitue un poste d’observation situé à 200 m. Un tronçon de voie romaine est nettement visible depuis le rond-point de la Pépinière vers le col de Saales, via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure — avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient probablement communiquer, tout comme avec la Haute Pierre — ainsi que les faubourgs de Saint-Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas surprenant qu’il ait été occupé très tôt et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. J.-C.). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications long de 900 m et pouvant atteindre 11 m de hauteur. Après fouilles et études, le site a été classé monument historique en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel constituait sans doute un emplacement privilégié pour contrôler la « Strata Sarmatorum », ainsi que le gué ou le pont sur la Meurthe à Étival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et franchissant le col du Donon.
Camp celtique de la Bure
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Camp celtique de la Bure

La Bure classée monument historique. Dès le néolithique final, il y a 4000 ans, le promontoire de la Bure accueille ses premiers habitants. Des outils en pierre en témoignent au musée Pierre-Noël. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère au milieu du IVème siècle après J.C. que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés ; des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2ème site archéologique du département des Vosges. Sur les lieux, on découvre un murus gallicus (1er siècle avant J.C.), un des rares de l'Est de la France encore visibles. Des poutres renforcent la cohésion de la maçonnerie en pierres sèches large de 7,50m. Un fossé plus tardif creusé à l'avant à la pointerolle isole le camp du reste de la montagne (technique de l'éperon barré). Le rempart périphérique (fin du IIIème siècle, milieu IVème siècle après J.C.) est encore visible sur la moitié du tracé soit 350 m environ. Il appuie les défenses naturelles que représentent les à-pics rocheux qui entourent la Bure. Plusieurs portes donnent accès au camp, en particulier une assez bien conservée au nord, venant d'un chemin qui a conservée son dallage sur quelques mètres. A l'abri derrière ce système défensif, les Gaulois, devenus des Gallo-romains, observaient les mouvements dans les vallées qui convergent en contrebas. Ne manquez pas le point de vue à l'extrémité nord-ouest du camp ! Des bassins cultuels, sans doute aussi réserves d'eau, sont creusés à plusieurs endroits. Voir ceux dédiés aux Dianes et à Taranis. Des moulages de stèles, au-delà des rites funéraires, font resurgir le métier de forgeron, l'habitat, les cultes. C'est au musée Pierre Noël que l'on découvre les objets eux-mêmes et que l'on complète, autour d'une maquette, la reconstitution de l'Antiquité à Saint-Dié-des-Vosges et dans la proche région. Stèles, monnaies, outils, bijoux, céramique, sculptures restituent véritablement le monde gallo-romain, c'est-à-dire le mélange qui s'est effectué entre les formes et traditions celtiques en vigueur dans la montagne vosgienne et les apports de la romanité. Des visites guidées sont possibles. Renseignements à l'Office de Tourisme.
Le château de Bilstein-Aubure
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Le château de Bilstein-Aubure

Château doté d’un donjon carré du XIIe s., il est protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe s. L'accès au donjon se fait par une porte haute de forme ogivale et offre une vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Château des ducs de Wurtemberg
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Château des ducs de Wurtemberg

De 1324 à 1796 Riquewihr est sous la domination des comtes de Wurtemberg. Vous apercevrez au fur et à mesure de votre visite les armoiries représentants trois bois de cerf. En 1540, le duc Georges de Wurtemberg fait démolir l’ancien château pour construire l’actuel, avec pignon crénelé caractéristique de l’art rhénan du XVIe siècle.
Château de Schwendi
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Château de Schwendi

Classé monument historique, ce château datant de 1436 y abrite depuis quelques années le musée du vignoble et des vins d'Alsace. La Confrérie alsacienne Saint-Etienne y a pris la direction en 1561 jusqu'en 1848. Mais cette direction a été remise en place en 1947, son rôle majeur étant de veiller à la surveillance de la qualité des vins.
Le château de Kaysersberg
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Le château de Kaysersberg

Ancienne ville d’empire, Kaysersberg possède son château impérial. Edifié vers 1200 afin de barrer les routes venant de la Lorraine, le village est une place stratégique importante dans la guerre qui oppose l'Empire aux ducs de Lorraine. Un énorme donjon cylindrique, l'un des plus vieux donjons ronds d'Alsace, dont les murs ont plus de 4 m d'épaisseur, est une curiosité à lui seul. A l'intérieur de ces murs et sous la protection du donjon, admirez également le logis seigneurial avec ses fenêtres en arc brisé ! Mais surtout ne vous privez pas d’une vue magnifique : empruntez l’escalier aux 122 marches qui vous mènera au sommet du donjon pour profiter d’un splendide panorama sur Kaysersberg, l'entrée de la vallée côté montage, le vignoble et même la Forêt-Noire d'Allemagne par bonne visibilité. Depuis la vieille ville deux escaliers et un chemin à travers le vignoble vous permettent de rejoindre les vestiges.
Ancien manoir d'Etienne de Bavière
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Ancien manoir d'Etienne de Bavière

Cette grande bâtisse de pierre, qui trône au centre de Kaysersberg, fut l'hôpital de la ville jusqu’au 19ème siècle avant de devenir sa gendarmerie au 20ème siècle.
Ruines du château du Gutenbourg
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Ruines du château du Gutenbourg

Construit par Ulric au XIIè siècle à 800 mètres d'altitude sur un éperon rocheux, ce château a connu de nombreux propriétaires. Il y avait d'abord les comtes d'Eguisheim puis les comtes de Ferettes suivi de Habsbourg et enfin, ce dernier appartenait à la famille Ribeaupierre au XVè siècle avant que celle-ci ne l'abandonne au siècle suivant. Les ruines se composent du donjon ainsi que des resres du mur d'enceinte. De plus, il y a une vue panoramique sur le village et le massif vosgien.
Le château du Wineck
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Le château du Wineck

Sur les hauteurs de Katzenthal se dresse le château du Wineck, un monument historique construit vers 1200, au XIIIè siècle, sur un éperon rocheux. Il se situe à 330 mètres d'altitude et est surnommé "le château des vignes" de par le vignoble qui l'entoure. Un donjon de 20 mètres fait également partie de ce château fort qui aujourd'hui abrite un petit musée. Ce dernier est accessible 1er avril au 1er novembre, les dimanches et les jours fériés de 14h à 18h et selon les conditions météorologiques sur demande pour les groupes de 10 personnes max (français et allemand). Sur réservation au 03 89 47 85 63. Un magnifique panorama depuis ce lieu vous permet d'admirer une partie de la route des vins d'Alsace mais aussi les villages alsaciens typiques. Le Wineck se découvre également en famille grâce à la balade ludique - au fil de la vallée des chats. Une promenade agrémentée d'énigmes à résoudres à Katzenthal. Une aire de pique-nique permet un petite pause gourmande. Envie de plus? Pourquoi pas cette sympathique randonnée entre vignoble et forêt comprenant les vestiges du Wineck.
Camp celtique du Chastel
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Camp celtique du Chastel

Le site du Châzeté ou Chastel, situé à 648 m d'altitude sur un plateau de 2 hectares, fait partie d'un ensemble de fortifications anciennes près de Saint-Dié-des-Vosges. Il présente un rempart en pierres de grès, des bassins taillés dans le rocher et une vue panoramique. Fouillé depuis le XIXe siècle, il a révélé des tessons de céramique, des meules et des objets en rhyolite, datés de la Tène D1 (fin du second âge du fer). En 2004, une fouille de sauvetage a permis de découvrir plus de 950 tessons et un catillus, une meule rotative. Le mobilier retrouvé est conservé au musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.
Musée Gallo-Romain
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Musée Gallo-Romain

Installé depuis 1990 dans un bâtiment contemporain, le Capitole, ce musée de site constitue un lieu de visite remarquable. Il présente en exclusivité les collections issues d'une vaste agglomération gallo-romaine localisée au nord de la commune, à l’emplacement du village médiéval disparu « Oedenburg », détruit durant la guerre de 30 ans. Le musée offre un panorama de la civilisation gallo-romaine et de la présence militaire à Oedenburg, au travers de la richesse de ses collections permanentes, provenant de fouilles archéologiques et de découvertes fortuites anciennes. Quatre espaces thématiques, complétés par de nombreux panneaux explicatifs, jalonnent le parcours muséographique, permettant d’aborder les collections sous différents aspects.
Le château du Hohnack
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Le château du Hohnack

Classé monument historique depuis 1905 et construit au cours du XIè siècle par les comtes d'Eguisheim, on fait face ici au deuxième château le plus haut d'Alsace avec ses 940 mètres d'altitude. Des travaux ont été menés au XVIè siècle afin de l'adapter à l'artilleire, qui sont des armes et des machines de guerre. Son nom "Hohnack" provient de "Hohen Acker" qui signifie "champ du haut". Ce sont les remparts ainsi que le donjon que l'on pourra apercevoir sans oublier la vue panoramique ssur la vallée de Munster et de Kaysersberg que nous offre ce château.