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Ruines du Château du Hohenstein
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Ruines du Château du Hohenstein

Le château du Hohenstein, surplombant l'entrée de la Vallée de la Bruche se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. Ce château du 13e siècle fut construit sur un rocher à une altitude de 640 m. Le site est un éperon barré; du château il reste peu de chose : au nord, on distingue le moignon déparementé du donjon qui protégeait le logis en enfilade. Entre le fossé qui sépare le site de la montagne du Grand Ringelsberg et le donjon s'étend la basse-cour. Une enceinte flanquée d'un bastion semi-circulaire fut ajoutée par la suite. La construction est typique du début du XIIIe siècle compte tenu du site et du plan de l'ensemble. Le château est bâti par la famille de Hohenstein; l'évêque de Strasbourg est l’un des copropriétaires à la fin du 13e siècle. L'évêque Berthold de Bucheck est y retenu prisonnier en 1337 par Rodolphe de Hohenstein; à sa libération en 1338, il prend le château qui ne se relèvera plus de ses ruines. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig propose la randonnée "les ruines du Hohenstein" ACCES LIBRE
Fortifications gallo-romaines Ringelberg-Stein
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Fortifications gallo-romaines Ringelberg-Stein

A une altitude de 611 m, cette enceinte ovale, d'une soixantaine de mètres de grand axe, appareillée en pierres sèches et longtemps attribuée à l'époque gallo-romaine date probablement du haut Moyen Age. Peut-être s'agit-il du site primitif du château voisin le Grand Ringelstein. Les fossés logent une carrière de bossage du début du XIIIe siècle ayant servi à la construction du Grand Ringelstein.
Le Wickersheim, château féodal
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Le Wickersheim, château féodal

Construit sous le règne de l'empereur Barberousse au XIIe siècle, le château, avec son architecture de forteresse médiévale, se mêle intimement à l'histoire du village. Sa situation est particulière car il est sis en terrain plat et donc difficilement défendable. Il a probablement été bâti à cet endroit pour des raisons pratiques, la source située à proximité permettant une inondation rapide du fossé. Ceint d'un mur protecteur, le château-fort résiste à plusieurs assauts, notamment ceux des Strasbourgeois en 1261, lors du conflit qui les oppose à leur évêque, seigneur du lieu et propriétaire du château. Il est pourtant pillé et incendié, ainsi que le village, de nombreuses fois, la dernière remontant à la guerre de Trente ans. Reconstruit au XIVe siècle, il est, au XVIe siècle, adapté aux armes à feu et muni de canonnières. A cette même époque, le fossé est en partie comblé et les pierres de l'enceinte sont remployées dans les dépendances. Sur les deux ailes encore existantes, datant du XVe siècle, on peut admirer trois tours rondes, construites à l'aide de pierres d'une épaisseur de 70 à 95 cm. L'une d’entre elles, au sud-ouest a encore sa gargouille et sa toiture en poivrière. Le manoir, inscrit aux Monuments Historiques, est encore habité aujourd'hui. Il se situe au sud du village, près de la route menant à Hangenbieten.
Château de Scharrachbergheim
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Château de Scharrachbergheim

Le manoir est édifié par la famille de Dettlingen, dont la dernière descendante de la famille de Scharrach épouse un noble de la famille de Dettlingen. Ce manoir féodal est édifié au nord-est du village et était un château à douve, ou Wasserschloss, dont le fossé était en eau qui provenait des sources proches. A la Révolution, le château devient un bien national puis est vendu. Le nom des acquéreurs successifs est connu jusqu’en 1871. A partir de cette date c’est le peintre Louis Schutzenberger qui en devient le propriétaire. Le château est annexé par les Allemands en 1940 et le mobilier vendu aux enchères. Il va être réquisitionné pour recevoir les trésors du musée du château des Rohan et du musée Notre Dame de Strasbourg. Quatre conservateurs vont loger au château et vont restaurer les œuvres d’art. Le château est vendu en 2007 pour être transformé en résidence et en relais château.
Ruines des Châteaux du Nideck
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Ruines des Châteaux du Nideck

Le Château du Nideck est un vestige de l'époque moyenâgeuse. Il se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. On raconte que de mystérieux géants protègent les habitants de la région du Nideck. Un jour, une fille de géant qui s’était aventurée dans la plaine, ramène dans la poche de son tablier un paysan apeuré, avec tout son attelage. « Quels beaux jouets ! » s’exclame-t-elle en le montrant à son père qui s’écrit : « Qu’as-tu fait mon enfant ! Respectons le travailleur qui cultive la terre et nous nourrit ». Il s’agit en fait de deux châteaux nettement distincts qui sont le résultat d'un partage familial dont une charte datant de 1336 serait le seul témoignage. Les deux châteaux du site occupent l’extrémité d’une crête de 534 mètres d’altitude qui domine la vallée de la Hasel. Celui du haut présente un fossé et un mur-bouclier à l'attaque. Son habitat très réduit est mal conservé. Celui du bas montre un donjon carré qui protège un logis exigu. Cet établissement bas date du milieu du 13e siècle, alors que l'autre semble plus tardif, du début du 14e siècle. La première mention du château date du 17 avril 1264, elle mentionne le sire BOURCKARD burgrave de Nideck. En 1336, Nideck est un fief de l ‘Evêque de Strasbourg aux mains des Landgraves de Basse Alsace. En 1373, il est à la solde des bourgeois de Strasbourg. En 1380, il sert à rançonner les bourgeois de Strasbourg. En 1393, la ville de Strasbourg intervient auprès de l’évêque Frédéric de Bankenheim pour que soit restituée à ses bourgeois leur part de château. La même année est conclue une paix entre écuyers et chevaliers. En 1422, une nouvelle paix prévoit les règles de cohabitation, d'approvisionnement et d'armement. En 1448, pendant la guerre de Wasselonne (Strasbourg combat le comte de Fénétrange pour le punir de l'aide qu’il a apportée aux Armagnacs). Le château du Nideck, bastion du comte, est assiégé et pris. Entre 1450 et 1454 , la ville d’Obernai s’empare du château où s'était réfugié un de ses anciens Stettmeister rebelle. En 1454, Louis de Lichtenberg prend le château à André Wirich allié du comte de Linange. La famille de Müllenheim entre en possession d'une moitié du château à la suite d'un partage et le gardera jusqu'en 1509. En 1636, un grand incendie entraîne la destruction définitive du château. En 1816, la légende du Nideck paraissait dans l'ouvrage sur les légendes des frères Grimm. C'est ce texte qui inspira le poète Adelbert von Chamisso pour composer Das Riesenfräulein - la fille du géant. Une plaque commémorative célèbre le poète romantique mort en 1838. Son superbe environnement forestier, sa cascade et son panorama unique sur la vallée de la Bruche, le château de Guirbaden et le Champ du Feu. Accessibles par un sentier de randonnée uniquement
Ancien château de Westhoffen
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Ancien château de Westhoffen

Le château de la Rosenberg date du XIe siècle est sous la forme d’un donjon fortifié sous la possession de Marmoutier. Au XIXe siècle, il est transformé en habitat rural. L’édifice fut acquis par la famille Müllenheim Rosenbourg vers 1440. L’édifice perd sa vocation de défense au XVIIe siècle et l’édifice est progressivement transformé. Le château est sur une propriété privé et ne se visite donc pas.
Château Geraudon d'Odratzheim
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Château Geraudon d'Odratzheim

En 1765, Auguste Pierre de Géradon qui était un commissaire royal de guerre fait construire ce château qui va être sa résidence. Le bâtiment est édifié par Joseph Massol et la demeure va connaitre bien des propriétaires. Le château est bâti sur l’emplacement d’un château antérieur. Le porte charretière de droite de l’ancien moulin car la date de 1624 est ornée d’une roue de moulin. La porte de gauche date quant à elle de 1560. En 1940, un incendie accidentel détruit le toit du bâtiment principal. Celui-ci va être reconstruit en 1945. De nombreuses parties des bâtiments sont réaménagés à cette époque. Le corps central est souligné par un fronton triangulaire à l’avant comme à l’arrière. L’édifice est partiellement inscrit aux monuments historiques en 1940 : les façades, les toitures, l’escalier intérieur.
Lapidarium
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Lapidarium

Le lapidarium se situe à côté de l'église de Wintzfelden. On y trouve un sarcophage et des dalles funéraires qui furent retrouvés en 1969 dans les ruines du couvent du Schwartzenthann.
Châteaux des princes et centre historique
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Châteaux des princes et centre historique

Senones fut la capitale d'un état indépendant jusque 1793 " La Principauté de Salm Salm". A découvrir les vestiges du château de Salm, les châteaux des Princes à Senones, et les anciennes demeures princières. Des visites guidées sont possibles, se renseigner à l'Office de Tourisme.
Städtelglöckelturm à Westhoffen
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Städtelglöckelturm à Westhoffen

Le Städtelglöckelturm est le clocher du beffroi de la ville. Il sert à avertir les villageois d’un danger ou d’un événement important. La légende veut qu’une femme s’était égarée en forêt et qu’elle put retrouver son chemin à l’aide du son de la cloche. En remerciement, elle offrit une cloche en argent, cloche qui sonne tous les soirs à 22h. Cette cloche servait à prévenir d’événements importants, comme l’appel aux délibérations communales, une exécution capitale, l’approche d’un ennemi ou encore de la fermeture des portes. Le beffroi a pour but de symboliser la puissance du seigneur à qui appartient la ville.
Dorfgraben, l'enceinte primitive de Westhoffen
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Dorfgraben, l'enceinte primitive de Westhoffen

Dès la création du village à l’époque gallo-romaine, il est quasiment sûr qu’une enceinte primitive existait déjà. Son existence est attestée jusqu’au début du XIXe siècle. Cette enceinte était surnommée Dorfgraben et se composait d’un fossé drainant les sources et cours d’eau, d’une palissade supportée par des piliers de grès dont on retrouve encore les vestiges dans de nombreux endroits du village. L’enceinte faisait 2,5km de long et était percée de 5 portes, aujourd’hui disparues. La Klingeltor, vers Wasselonne ; la Badstubtor, vers Strasbourg ; la Schaeftor, vers Bergbieten ; la Kalfentor, vers Balbronn ; la Westertor, vers l’Ouest. 8 types de piliers différents ont été dénombrés, ce qui permet d’émettre des suppositions sur la constitutions exacte de ce mur.
Camp celtique de la Bure
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Camp celtique de la Bure

La Bure classée monument historique. Dès le néolithique final, il y a 4000 ans, le promontoire de la Bure accueille ses premiers habitants. Des outils en pierre en témoignent au musée Pierre-Noël. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère au milieu du IVème siècle après J.C. que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés ; des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2ème site archéologique du département des Vosges. Sur les lieux, on découvre un murus gallicus (1er siècle avant J.C.), un des rares de l'Est de la France encore visibles. Des poutres renforcent la cohésion de la maçonnerie en pierres sèches large de 7,50m. Un fossé plus tardif creusé à l'avant à la pointerolle isole le camp du reste de la montagne (technique de l'éperon barré). Le rempart périphérique (fin du IIIème siècle, milieu IVème siècle après J.C.) est encore visible sur la moitié du tracé soit 350 m environ. Il appuie les défenses naturelles que représentent les à-pics rocheux qui entourent la Bure. Plusieurs portes donnent accès au camp, en particulier une assez bien conservée au nord, venant d'un chemin qui a conservée son dallage sur quelques mètres. A l'abri derrière ce système défensif, les Gaulois, devenus des Gallo-romains, observaient les mouvements dans les vallées qui convergent en contrebas. Ne manquez pas le point de vue à l'extrémité nord-ouest du camp ! Des bassins cultuels, sans doute aussi réserves d'eau, sont creusés à plusieurs endroits. Voir ceux dédiés aux Dianes et à Taranis. Des moulages de stèles, au-delà des rites funéraires, font resurgir le métier de forgeron, l'habitat, les cultes. C'est au musée Pierre Noël que l'on découvre les objets eux-mêmes et que l'on complète, autour d'une maquette, la reconstitution de l'Antiquité à Saint-Dié-des-Vosges et dans la proche région. Stèles, monnaies, outils, bijoux, céramique, sculptures restituent véritablement le monde gallo-romain, c'est-à-dire le mélange qui s'est effectué entre les formes et traditions celtiques en vigueur dans la montagne vosgienne et les apports de la romanité. Des visites guidées sont possibles. Renseignements à l'Office de Tourisme.
Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim
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Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim

Au VIIe siècle, Kirchheim était la résidence des rois mérovingiens. Dagobert II, Charles le Gros et Sainte Richarde y ont séjourné. Un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 par Plath ont permis de localiser le palais entre rue du Général de Gaulle et rue du Moulin. Le site était constitué d’un quadrilatère de 100m de long sur 83m de large. Aujourd’hui les vestiges sont sur bâti. Une fresque au sud du chantier des fouilles, place des Tilleuls, fut retrouvée avec des traces de polychromie : du rouge, du vert et du noir, représentant une scène des vendanges. Il est ainsi possible que cette scène soit la plus ancienne représentation des vendanges alsaciennes au temps de Romains.
Voie romaine
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Voie romaine

Située en pleine forêt vosgienne, la Voie Romaine est dégagée sur près d'un kilomètre, avec des pavés presque intacts. Plusieurs tronçons parfaitement conservés montrent les ornières creusées par les chariots dans la roche tendre et laissent présager un trafic important sur ces sommets éloignés de tout ! Laissez vagabonder votre imagination en ces lieux surnaturels parcourus jadis par les prêtres Leuques et Romains. L'esprit des druides imprègne encore ces forêts majestueuses. Depuis Raon-lès-Leau, suivre les indications "Voie Romaine".
Ancien château de Wangen
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Ancien château de Wangen

L'ancien château est situé au centre de la bourgade et date du XIIIe siècle. Les chevaliers Von Wangen, vassaux de l'évêque de Strasbourg, y résidaient. Ils défendaient également le village. Le château est ruiné en 1566 car les Wangen ne possédaient plus de biens dans la localité. Les fossés ont même servi de vivier (bassin d'eau aménagé pour l'élevage de poissons). Ce n'est que vers 1750 que ce château à plan octogonal est démantelé. Les éléments subsistants de l’enceinte extérieure et du terrain archéologique correspondant sont inscrit aux monuments historique en 1993.
Enceinte médiévale de Wangen
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Enceinte médiévale de Wangen

Les fortifications datent de la fin XIIIe siècle. Le mur d’enceinte est inscrit au monument historique depuis 1931. Ces fortifications avaient un diamètre de 100m. Ces remparts sont érigés en même temps que le château pour protéger la ville et son vignoble déjà florissants très convoités. Les remparts servaient également à se protéger des invasions : anglais, strasbourgeois, armagnacs, suédois et français en 1643 et 1646.
Portes médiévales de Wangen
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Portes médiévales de Wangen

Wangen étant une cité fortifiée possédant des remparts de plus de 1 000 mètres de long ainsi que des portes positionnées pour permettre l'accès à la ville. Aujourd'hui elles se comptent au nombre de trois. La Niedertor, ou Niedertorturm, signifiant "porte basse" en allemand est la mieux conservée. Avec ses soubassements qui datent du XIIIe siècle, la porte est classé monument historique en 1931. Le mur est réalisé en grès et au premier niveau s'observe une salle ayant servi de cachot. La seconde porte est le Sommertor, ou aussi Sondertor, Sundertor. Des canonnières Renaissance en forme d'œil sont visibles, ainsi que des éléments du XIIIe sous le porche. Une fenêtre gothique y est installée au XIVe siècle. Jusqu'en 2000, le Sommertor abritait le presbytère catholique. La troisième porte est la Motscheltor. Détruite en 1887, celle-ci menait vers les vignes dont il ne nous reste aujourd'hui plus qu'un banc de vigneron.
Château de Marlenheim
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Château de Marlenheim

Le château de Marlenheim était la propriété de l’abbaye d’Andlau au XIVe siècle. Il devient propriété de la ville de Strasbourg au XVIe siècle. Les fondations du bâtiment se trouvent sous le sol de la cour et le château actuel est construit au XVIIIe siècle et porte les armoiries de la ville. Il devait sûrement servir de logement au bailli. Après la Révolution il passe entre les mains de divers propriétaires et l’évêque de Strasbourg va installer dans les communs la petite Sorbonne afin de compléter l’éducation des meilleurs élèves du séminaire. De nos jours, le bâtiment est propriété des sœurs de Ribeauvillé qui l’utilisent en tant que maison de retraite. L’ensemble des bâtiments est en U et s’ouvrent sur la cour. L’école surnommée la Petite Sorbonne ferme ses portes en 1842 après le décès de Mgr Le Pape de Trévern, pour être repris en 1916 par les sœurs de Ribeauvillé.
L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen
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L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen

Menées dans le quartier de Koenigshoffen dans le cadre des travaux du tramway, des recherches archéologiques ont révélé une partie d’une allée de tombeaux liée à la première occupation romaine de la ville aux 1er et 2e siècle après J.-C. Aménagé en 2020 à l’entrée du quartier (à proximité de l’arrêt de tram Parc des Romains), un espace pédagogique et paysager valorise ces découvertes exceptionnelles et donne des clés de compréhension sur l’installation des Romains à Strasbourg. Il se compose de mobilier urbain reprenant le tracé au sol des monuments, d’une maquette en bronze (éch.1/25e) et de contenus pédagogiques. Les noms des légionnaires dont les stèles funéraires ont été retrouvées sont gravés sur des plaques de sol, apposées à l’endroit de leur découverte. Des arbres et des plantes vivaces ponctuent l’aménagement et illustrent des variétés utilisées en cuisine, parfumerie, teinturerie et médecine à l’époque romaine. Un voyage (en tram) dans le temps !
Château de Wangenbourg
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Château de Wangenbourg

Le château se trouve à 480m d’altitude dans le petit village de Wangenbourg. Il fut érigé au XIIIe siècles en grès des Vosges par les sires de Wangen, sur un éperon rocheux naturel. Ce château de montage servait de défense contre les pillards. Les villageois étaient accueillis dans le château afin d’être en sécurité. Pour y accéder il faut passer par un pont qui mène directement à la cour intérieure. De là vous pourrez admirez les nombreuses fenêtres, ainsi que les reste d’une magnifique cheminée de style gothique. Vous pourrez ensuite avoir accès au donjon de 24m et y monter si vous avez le courage. Une fois l’ascension effectuée vous aurez sous vos yeux ébahis un panorama imprenable sur la vallée de la Mossig. La visite de la tour est cependant ouverte d’avril à novembre. Et il est possible de visiter le château en visite libre toute l’année. L’accès est libre et gratuit toute l’année. Un parking se trouve à l’office de tourisme.
Château du Freudeneck
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Château du Freudeneck

Situé proche du village de Wangenbourg, le château du Freudeneck est construit à l'extrémité d'une crête du Schlossberg à 390m d'altitude et domine la rivière Mossig. Les ruines laissent deviner de nos jours ce que fût le château du Freudeneck autrefois, à savoir un château de surveillance pour alerter le château de Wangenbourg voisin. Les vestiges architecturaux sont peu nombreux ; reste le donjon rond au centre de la forteresse, fait de pierres à bossages, la basse-cour, les ruines des fortifications... La porte fortifiée sûrement précédée d'un pont levis a disparu. Depuis le château de Wangenbourg, un sentier balisé à travers la forêt permet d'accéder aux ruines après une courte marche. Une route permet aux visiteurs véhiculés de se rendre au plus près du site, puis d'accéder via un sentier à la ruine en 5 minutes de marche. L'accès au château est libre et gratuit toute l'année.
Tour carrée
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Tour carrée

Au Moyen - Âge, la Ville de Wasselonne était défendue par un Château érigé sur la hauteur qui dominait la cité. De ce château, il ne reste aujourd'hui que la porte d'entrée surmontée d'une tour carrée, l'ancienne demeure du bailli, quelques pans de murs d'enceinte ainsi qu'une tour ronde. Cette porte, flanquée de 2 tourelles rondes, a été surélevée par une tour carrée en 1789, afin de remplacer la tour de guet se trouvant au centre du château et détruite en 1674. La partie inférieure comportait le logement du gardien et des cellules pour prisonniers. Cette tour est visible uniquement de l'extérieur (sauf demande de visite guidée auprès de l'Office de Tourisme) ou en période estivale. La défense du château prévoyait de nombreuses meurtrières et des mâchicoulis. Une meurtrière au-dessus de la voûte de la porte d'entrée est fermée par une pierre de taille cylindrique que l'on peut pivoter facilement. En dessous, un cadre comportait les armoiries du Seigneur, armoiries martelées lors de la révolution. La tour carrée abrite un mécanisme d'horloge datant de 1881 ainsi qu'une grande cloche installée en 1818. Renseignements : Office de Tourisme Intercommunal Mossig et Vignoble
L'Oberschloss à Romanswiller
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L'Oberschloss à Romanswiller

L’Oberschloss, ou château du Haut, est une belle maison bourgeoise construite par les Barons autrichiens propriétaires de Romanswiller, les Haindel. Construit au milieu du XVIIIe siècle, le château est occupé par la famille Cerf Berr durant une dizaine d’années, puis d’autres familles dont le dernier, Jacques Metzger. Il y installe une grande ferme familiale qui accueilli plusieurs générations. La dépendance est vendue à la Commune en 2012.
Château de l'Erlenburg à Romanswiller
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Château de l'Erlenburg à Romanswiller

Au XVIe siècle, Romanswiller se trouvait partagé entre la ville libre de Strasbourg, l’Evêché de Strasbourg et les Bock, une branche de la famille patricienne de Strasbourg qui prit le nom du château de l’Erlenburg. Lorsque le dernier héritier de la famille décède au XVIIe siècle, la ville de Strasbourg rachète ses parts ainsi que celle de l’Evêché. Peu de temps après, le château (ainsi que le village) devient propriété des Barons autrichien Haindel. Le château de l’Erlenburg est tombé en ruines et fut démantelé en 1872 par son nouveau propriétaire. Désormais on trouve la propriété Toscano à l’emplacement du village car le propriétaire Jean-Baptiste Weber y construisit une maison de campagne. Le grand parc de la maison correspond à l’emplacement du château.
Camp celtique du Chastel
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Camp celtique du Chastel

Le site du Châzeté ou Chastel, situé à 648 m d'altitude sur un plateau de 2 hectares, fait partie d'un ensemble de fortifications anciennes près de Saint-Dié-des-Vosges. Il présente un rempart en pierres de grès, des bassins taillés dans le rocher et une vue panoramique. Fouillé depuis le XIXe siècle, il a révélé des tessons de céramique, des meules et des objets en rhyolite, datés de la Tène D1 (fin du second âge du fer). En 2004, une fouille de sauvetage a permis de découvrir plus de 950 tessons et un catillus, une meule rotative. Le mobilier retrouvé est conservé au musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.
Château du Hugstein
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Château du Hugstein

Le château fort du Hugstein constitue le seul vestige militaire médiéval de cette taille dans l'arrondissement de Guebwiller. Choyé par les municipalités de Guebwiller et de Buhl (la ligne de partage intercommunal passe par le centre du donjon!), le site bénéficie depuis de longues années de plusieurs campagnes d'entretien et de nettoyage. Bâtie sur un mamelon rocheux au débouché du vallon de Murbach, dominant Buhl et Guebwiller, la forteresse, aujourd'hui ruinée, a été construite en 1227, sur l'initiative de Hugo (Hugues), dit de Rothenbourg, abbé de Murbach, promu prince du Saint-Empire romain germanique par Frédéric II de Hohenstaufen. Le prélat alsacien avait été récompensé de cette manière pour avoir accompagné l'empereur souabe en Terre Sainte. Considéré comme le principal site défensif de la principauté abbatiale, le Hugstein (le rocher de - l'abbé - Hugo) avait aussi et surtout pour mission de surveiller Guebwiller, une cité parfois turbulente et néanmoins petit à petit promue au rang de ville. Le château a servi, au 13e siècle, de prison aux chevaliers félons Thierry de Montbéliard et Renaud de Montbéliard, qui desservaient l'abbaye au lieu de défendre ses intérêts. Le plus fameux des habitants du Hugstein fut sans conteste l'abbé Barthélemy d'Andlau (1447-1476). C'est lui qui a fait construire, semble-t-il, la magnifique tour-porte d'entrée et entourer le château de murailles supplémentaires. Grand érudit devant l'Éternel et véritable prince de la Renaissance alsacienne, le dignitaire ecclésiastique a également été un sévère administrateur, imposant une discipline et un ordre implacable dans ses bailliages de Guebwiller, Saint-Amarin et de Wattwiller. (Source : perso.wanadoo.fr/chateauxforts-alsace)
Château de Birkenwald
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Château de Birkenwald

Manoir Renaissance construit en 1562 sur une ancienne maison fortifiée. Six tours semi-circulaires flanquent le château : trois sur le flanc ouest, coiffées en poivrières, deux autres à l'opposé, transformées en terrasse donnant sur le jardin ; une dernière tourelle d'escalier dessert la salle des gardes, au rez-de-chaussée.
Château de Pierre Percée
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Château de Pierre Percée

Le site fait actuellement l’objet d'un projet de consolidation patrimoniale et de valorisation touristique. Son accès y est donc fermé pendant toute la durée des travaux. Découvrez les vestiges de cet imposant château médiéval érigé sur une crête hérissée de superbes falaises de grès rose, il domine le village de Pierre Percée et la partie aval du lac. Au début du XII° siècle, la famille de Salm prit possession des lieux. C'est à cette époque qu'Agnès de Langenstein fit renforcer les défenses par l'adjonction d'une tour carrée et creuser un puits d'environ 100 pieds de profondeur, ce qui donna au château le nom de "Pierre-Percée". Vers 1135, Etienne de Bar, évêque de Metz, assiège ce château réputé imprenable en édifiant 3 forts : Dame Galle (dont les ruines sont encore visibles), à la Roche des Corbeaux, à Ortomont. Les Messins s'emparent du château après une année de siège. Au XIII° siècle, il semble établi que les Templiers occupent l'édifice jusqu'au début du XVI° siècle, puis il ne servit plus de résidence mais de forteresse. Au cours de la Guerre de 30 ans, les Suédois alliés des Français, prirent et incendièrent cette fortification. Richelieu la fit démanteler, comme beaucoup d'autres châteaux lorrains. Plus tard, les pierres furent utilisées pour reconstruire le village. Profitez par la même occasion d'un splendide panorama sur le lac et le village de Pierre Percée !
Belvédère de la Pierre d'Appel
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Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo-romaine en hauteur. La Pierre d’Appel (592 m) se compose de blocs de grès de plusieurs mètres formant cinq plates-formes superposées sur 60 m de dénivelé, séparées par des couloirs. Ce belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure, et constitue un poste d’observation situé à 200 m. Un tronçon de voie romaine est nettement visible depuis le rond-point de la Pépinière vers le col de Saales, via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure — avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient probablement communiquer, tout comme avec la Haute Pierre — ainsi que les faubourgs de Saint-Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas surprenant qu’il ait été occupé très tôt et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. J.-C.). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications long de 900 m et pouvant atteindre 11 m de hauteur. Après fouilles et études, le site a été classé monument historique en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel constituait sans doute un emplacement privilégié pour contrôler la « Strata Sarmatorum », ainsi que le gué ou le pont sur la Meurthe à Étival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et franchissant le col du Donon.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le pont des Fées est un pont situé sur les communes de Gérardmer et Xonrupt-Longemer. Il s'agit d'un pont voûté, construit en pierres médiévales. Il fut construit en 1763 et restauré entre 1782 et 1838 et était l'unique passage desservant Saint-Dié à la maison-forte de Martimpré. Plusieurs légendes sont prêtées au site. Selon une de ces dernière, une fée attirerait les chevaliers pour leurs faire boire un philtre afin qu'ils ne soient plus clairvoyants et de les attirer à construire le pont avant d’être relâchés à l'aube. Le pont dit Pont des Fées est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 11 février 1972.
Château-Musée du Bucheneck
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Château-Musée du Bucheneck

Dix salles, plusieurs étages d'un château du 12e consacrés au riche passé de la ville et à ses familles illustres. Découvrez les chevaliers de Malte, les Waldner de Freundstein, famille de noblesse d’épée possessionnée à Soultz, les Heeckeren d’Anthès dont le plus célèbre tua Pouchkine lors d’un duel en 1837, l’illustrateur Robert Beltz… Vous y trouverez une maquette monumentale de la ville en 1838, des documents rares, des costumes, des vues anciennes de la ville, des marbres antiques, des souvenirs du Soultz d’antan et des anciens métiers… Dans le cadre du marché de Noël, le musée sera ouvert gratuitement les samedis 2 et 9 de 15h à 20h et les dimanches 2 et 10 décembre de 14h à 19h.
Cimetière gallo-romain
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Cimetière gallo-romain

Le cimetière gallo-romain de Walscheid, avec sa clôture et ses pierres moussues en forme de stèles est le seul vestige d'un village gallo-romain. Au temps de la Pax Romana vivait ici une nombreuse population gallo-romaine. L'empire romain construisait beaucoup et les Vosges fournissaient le bois et les pierres nécessaires.
Château d'Ochsenstein
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Château d'Ochsenstein

Le Château d'Ochsenstein se trouve sur le ban communal de Reinhardsmunster, au cœur de la forêt domaniale de Saverne. Il se situe à 585 mètres d’altitude sur le massif du Schlossberg. Il est construit sur trois éperons de grès et constitue, en réalité, trois châteaux : le Grand Ochsenstein, le Petit Ochsenstein et le Château de Wachelheim. Le site est partiellement fermé (seul le Grand Ochsenstein est accessible), mais les restes d'une chapelle castrale sont encore visibles.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Au Moyen-Age, les villes sont placées sous l’autorité d’un seigneur et fortifiées pour protéger les habitants. Le château fort de Beauregard, du nom de la colline, est édifié au XIIIème siècle par le duc de Lorraine Ferry III. Surplombant la ville, l’édifice a pour but de surveiller la route de l’Alsace-Lorraine car l’évêque de Metz convoite la ville après s’être emparé du château de Pierre-Percée. Pour s’occuper de la protection de Raon, le duc de Lorraine nomme un vassal, un noble des environs et en qui il a confiance. Au Moyen-âge, cette place est vue comme une distinction suprême. Les remparts de la ville relient les cinq tours du château grâce à des courtines, sortes de couloirs couverts. Les murs sont protégés d’un côté par un fossé et de l’autre naturellement par la Meurthe. Aujourd’hui seuls les vestiges de la Tour Bouquot sont visibles rue de la Tour, derrière la rue Charles Weill. C’est cette tour qui apparaît sur les tableaux conservés à l’Hôtel de Ville. Trois portes permettaient d’entrer et de sortir de la ville en direction de Baccarat, Saint-Dié et enfin Rambervillers. Pendant la bataille de Nancy en 1477 opposant Charles Le Téméraire et le duc René II de Lorraine, le château servit de camp militaire au duc puis fût abandonné par la suite. Au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), Richelieu ordonna la destruction de tous les châteaux forts lorrains sans exception. Il n’était pas rare que les habitants récupèrent les pierres abandonnées pour construire de nouveaux bâtiments. Les derniers vestiges disparaîtront pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui le château est représenté sur le blason de la ville. La rareté des vestiges et des archives ne permet pas de dévoiler tous les secrets du château raonnais. Il ne reste quasiment rien de la forteresse, mis à part un fossé de 60 mètres de long pour 8 mètres de large ainsi que plusieurs bases de murailles encore visibles. Un circuit de randonnée de 6,3 km (balisage anneau jaune) vous mènera sur l'emplacement du château (départ parking de la Salle Beauregard)
Le menhir
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Le menhir

Appelé "pierre borne", il fait partie des sept menhirs lorrains. L'un des plus beaux de l'est de la France, ce monolithe d'un poids de 800 kg environ, taillé dans le granit rose émerge à 3,25 mètres du sol. Sa position laisse supposer qu'il servait de limite et de repère.
Château de Petit Geroldseck
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Château de Petit Geroldseck

Probablement construit vers le milieu du XIIIe siècle par les seigneurs de Geroldseck. Le petit Geroldseck était un fief de l’évêché de Metz duquel relevant la seigneurie de Marmoutier. Il existe déjà en 1235 quand sont citées "deux terres de Gerolsec" : dans la première moitié du XIVe siècle. Il est nommé nouveau Geroldseck. Il semble avoir été abandonné très tôt. Probablement dès le XVe siècle. Texte : Jean-Michel RUDRAUF.
Ruines du château du Schlossberg
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Ruines du château du Schlossberg

Montez sur le verrou granitique du Schlossberg et découvrez toute l'histoire du château du Wildenstein. En chemin, cherchez et trouvez les traces du passage de l'homme sur ces lieux aussi surprenants qu'historiquement riches. Profitez aussi des nombreuses vues panoramiques sur le lac et sur les villages d'Oderen, de Kruth et de Wildenstein. Ce site offre aussi bien une atmosphère naturelle passionnante et pleine de vie au printemps comme en été. L'hiver, laissez vous emporter par l'ambiance paisible et magique de ce site naturel chargé d'Histoire.
Château de Grand Geroldseck
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Château de Grand Geroldseck

Châteaux médiévaux en ruine, le Grand et le Petit Geroldseck dateraient du XIIe siècle. Ils sont accessibles depuis le Château du Haut-Barr par un sentier de randonnée.
Vestiges gallo-romains du Wasserwald
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Vestiges gallo-romains du Wasserwald

Le site du Wasserwald se situe aux limites des départements du Bas-Rhin et de la Moselle, en pleine forêt et à quelques kilomètres de la commune de Hultehouse. Le site correspond aux vestiges importants d’un village de l’époque gallo-romaine. Les Médiomatriques, habitants de ses villages, sont resté très attaché à leurs cultures celtiques. La culture romaine n’eut aucune influence sur eux. Ils n’empruntèrent que peu de techniques romaines et semblaient vivre en autarcie. Ils formèrent ce que de nombreux historiens appelèrent « la culture des sommets vosgiens ». Comment y accéder : depuis le village de Hultehouse suivre « Chalet du Limmersberg » (chalet Club Vosgien et aire de pique-nique puis suivre la signalétique de randonnée affichée sur place).
Château du Haut-Barr
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Château du Haut-Barr

À 5 minutes en voiture ou en 1 h 30 à pied du centre-ville, le Château du Haut-Barr, surnommé “L’Oeil de l’Alsace”, est construit sur trois rochers à 470 mètres d’altitude. Château médiéval en ruine du XIIe siècle, il occupe une position stratégique entre le plateau lorrain et la plaine d’Alsace. Le château actuel fut édifié en 1583 par Jean de Manderscheid. La passerelle du Pont du Diable, accessible par escalier, relie deux rochers. Célèbre par sa légende, sa traversée est particulièrement impressionnante. Profitez de la superbe vue et tentez d’apercevoir la flèche de la Cathédrale de Strasbourg ! Partez à la découverte du château à pied depuis Saverne avec la randonnée du Haut-Barr !
Les ruines du château du Herrenfluh
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Les ruines du château du Herrenfluh

Situé à Wattwiller (68700)
Site du Weckenberg
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Site du Weckenberg

Situé à Wattwiller (68700) au 20 Chemin du Hagenbach.
Le château d'Hagenbach
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Le château d'Hagenbach

Situé à Wattwiller (68700) au rue des châtaigniers.
Château de Greifenstein
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Château de Greifenstein

Le Château de Greifenstein (ou Griffon) domine la vallée de la Zorn, en face du Haut-Barr et des deux Geroldseck, au sud du Greifenstein. Un certain chevalier Meribodo de Greifenstein, au service de l'évêque de Strasbourg, est mentionné en 1156, ce qui induit l'existence du château. La famille de Greifenstein est probablement parente des Ochsenstein, propriétaire d'une partie du château en 1217. Au XIVe siècle, l'évêque de Strasbourg est suzerain du site, alors partagé entre plusieurs ministériels, ce qui entraîne immanquablement la signature de paix castrales en 1401, 1440 et 1474. À l'extinction des Greifenstein, en 1450, le château est inféodé aux Hohenbourg, puis en 1482 aux Kirchheim. Entre temps, le comte palatin Louis de Deux-Ponts-Veldenz, frère de l'évêque de Strasbourg, devient le seigneur du "Hintergreifenstein". En 1470, la forteresse est occupée par les ennemis du comte palatin Frédéric, puis à nouveau rendue à l'évêque. Au XVe siècle, les textes mentionnent l'existence au château d'une chapelle Saint-Vit. En 1516, l'évêque est propriétaire des deux parties de la forteresse, ruinée durant la guerre de Trente Ans. Il faut surtout s'attarder au grand donjon roman du XIIe siècle (à l'ouest du site), reconnaissable aux grands blocs en grès rouge et décoré de puissants bossages. À l'est, on remarquera le donjon et le logis seigneurial, le tout dans un état de ruine avancée. En 1670, le château servira de carrière lors de la construction à Saverne du palais du cardinal-évêque François Egon de Furstenberg. Cinq ans plus tard, Turenne ordonne la destruction du site, qui est classé monument historique en 1898.
Château des Rohan
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Château des Rohan

Le Château des Rohan, surnommé autrefois "Le Petit Versailles Alsacien", est situé au centre-ville de Saverne, le long du Canal de la Marne au Rhin. Construit au XIIIe siècle et restauré au XIXe siècle à l’initiative de Napoléon III, cet ancien château épiscopal abrite aujourd’hui un musée, un relais culturel, une auberge de jeunesse et une école. La façade (côté parc), en grès rose de style néo-classique, se déploie sur 140 mètres de long, soit l’équivalent à l’horizontal de la hauteur de la Cathédrale de Strasbourg. Admirez la perspective du château depuis le parc et profitez d’une vue imprenable sur le Port de Plaisance ! Découvrez tous ses secrets en visitant le musée (art et histoire, archéologie et les collections de Louise Weiss).
Château de Lutzelbourg
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Château de Lutzelbourg

L'abbaye de Marmoutier, qui possédait le village, le fit coiffer d'une forteresse vers 930. Pierre de Falkenstein s'empara du château au XIIème siècle et prit le titre de sire de Lutzelbourg. Par la suite, plusieurs co-seigneurs y régnèrent. Mais au 16° siècle, il servit de repaire à des seigneurs brigands et à leur chef, Franz Sikingen. Le landgrave de Hesse et les électeurs palatins de Trêves conjuguèrent leurs efforts pour ruiner définitivement le château en 1523. Restauré en 1900 par le propriétaire des lieux, un médecin strasbourgeois qui fit redresser quelques murs et édifier une maison néo-romane à son usage, l'édifice appartient depuis 1978 à la commune. Il est ouvert toute l'année et présente trois donjons qui étaient enfermés chacun dans une enceinte particulière, ce qui prouve combien les co-seigneurs se méfiaient les uns des autres. L’Église Saint-Michel du 18° siècle fut agrandie entre 1834 et 1869.
Les ruines du Château de l'Engelbourg
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Les ruines du Château de l'Engelbourg

Le château a été construit à partir de 1224, avec diverses extensions jusqu’au XVIe siècle. Son but initial, en plus d’être la résidence du Comte de Ferrette, était de surveiller le péage qui régulait le passage dans la vallée de la Thur. Son nom signifie le « bourg de l’ange » en hommage à Saint Michel, chef des anges et champion du Bien, et il se dresse au sommet du Schlossberg, le « mont du château. » En 1673, Louis XIV, qui a conquis l’Alsace, voit au sommet de la colline un château délabré, qui n’a de toute façon plus aucun intérêt stratégique puisque la région est devenue française, repoussant la frontière le long du Rhin. Le roi fait appel à des mineurs de Giromagny afin de démolir le château avec des explosifs. Lorsque le donjon s’écroule, une partie de celui-ci reste coincé sur le côté, donnant sa forme actuelle aux ruines. Les locaux surnomment les restes du château « l’Œil de la Sorcière » du fait que ce donjon évoque un œil veillant sur la ville, mais aussi en lien avec le passé tumultueux impliquant la ville dans la chasse aux sorcières. Balade familiale à travers la vieille ville offrant à son arrivée une belle vue sur la ville et les collines alentours.
La Tour des Voués
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La Tour des Voués

En 1305, Henry 1er fit élever sur un rocher, qui dominait de 6 mètres la plaine de la Meurthe, une tour que l’on nomma Tour des Voués (Voués veut dire défenseurs) pour protéger les habitations des serfs. L’accès à la Tour se faisait par une ouverture percée dans le rempart. Cette dernière bien visible est aujourd’hui murée. Le reste des remparts et du château de Baccarat, édifiés en 1330, étaient accessible par un vaste passage voûté, utilisé encore de nos jours par les riverains et les touristes. Visites libres et gratuites en extérieur.
Château de Einhartshausen
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Château de Einhartshausen

Le château, berceau de Phalsbourg, est le siège du Comte Palatin George Jean, fondateur de la ville à partir de 1568. La restauration extérieure (escalier et tour) date de George Jean. De cette époque subsiste également le rez-de-chaussée (actuelle cave) où est gravé le millesime 1568. La clef de voûte armoriée en pierre, enlevée vers 1890, montrait l'écusson de George-Jean. Le château s'étendait alors jusqu'à la place d'Armes. Vauban inscrit le bâtiment dans son plan et le circonscrit dans l'un des bastions. L'accès au bâtiment se fait aujourd'hui par le premier étage. Le château est une étape du circuit de découverte. Visite libre de l'extérieur.
Château de Blâmont
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Château de Blâmont

Un des plus beaux vestiges de la Lorraine Médiévale, notamment grâce à la conservation en élévation de cinq tours. Donjon du XIIème siècle, évolution du château du XIIIème au XVIIème siècle, avec adaptation à l'artillerie. Depuis 1991, les bénévoles de l'Association Clef de Voûte s'attachent à entretenir le site et à lui redonner vie.
Le Marxgarten ou Marx Brennle
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Le Marxgarten ou Marx Brennle

C'est un espace naturel à proximité du village de Leibersheim, un site habité dés l'époque gallo-romaine et disparu au XVe siècle ou au début du XVIe siècle. L'abbaye bâloise de Saint Alban y possédait des biens, ainsi que la Commanderie de l'ordre teutonique de Mulhouse-Rixheim.
Château de Warthenberg
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Château de Warthenberg

Un château fort révélé par la fouille : Warthenberg / Daubenschlagfelsen C’est en 1979 que la présence d’un château fort dont on ignorait tout, y compris le nom, a été mise en évidence sur la rocher du Daubenschlagfelsen situé au-dessus d’Ernolsheim-lès-Saverne. De 1981 à 1992, douze années de fouilles archéologiques ont permis au CRAMS (Centre de recherches archéologiques médiévales de Saverne) de mettre au jour les vestiges de ce château fort érigé au milieu du XIIe siècle et détruit avant 1200. Il s’agit du Château de Warthenberg, connu par une unique mention d’archives de 1158. Les principaux éléments composants, mur-bouclier d’une épaisseur de 3,80 mètres, donjon de section carrée de 11 mètres de côté, ce qui en fait le troisième d’Alsace par ses dimensions au sol après ceux de Greifenstein et de Lutzelbourg / Zorn, bâtiments d’habitation, chapelle, dispositif d’entrée et deux citernes à filtration sont à présent visibles. Le château n'est pas accessible en voiture. Le chemin le plus court pour se rendre au Daubenschlagfelsen est un raidillon balisé partant de l'église d'Ernolsheim-lès-Saverne (20 minutes de marche). Pour les personnes ne connaissant pas les lieux, il est conseillé d'emprunter le sentier "rectangle bleu" du Club Vosgien menant du parking de la Croix de Langenthal (au-dessus de Saint-Jean Saverne) à Dossenheim-sur-Zinsel et qui passe par le site (45 minutes de marche). L’entretien et la mise en valeur du site sont assurés par l’association "Pro Daubenschlag". Source : Bernard Haegel, René Kill, Le château fort de Warthenberg (Daubenschlagfelsen), guide pour la visite des vestiges, Saverne 1991.