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Still
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Still

Still est une commune localisée à proximité de Molsheim, à l'ouest de Strasbourg. Le village s’est implanté au bord du « Stillbach » ou « ruisseau de Still », ce dernier ayant probablement donné son nom au lieu. L’argile, propice à la fabrication des briques, tuiles et poteries, ainsi que la proximité du ruisseau ont attiré les occupants assez tôt. Ils se fixaient à même leur lieu de travail (voir la rue-carrière nommée « Tiefgasse », aujourd’hui rue Evêque de Lichtenberg » donnant ainsi naissance au village). Un sarcophage mérovingien incrusté dans le mur de la cour d’école, les tombes mérovingiennes découvertes en 1964 au flanc de la colline de Still, de même un diplôme de Charlemagne de 773 ce dernier confirmant la donation du roi Dagobert II de Still à l’évêque Heddo de Strasbourg attestent le passé lointain de la commune. Fait partie de la localité : le « Münchof » ou « Mönchhof » ou « Casa Romualdi » mentionné dans un document de 1156. Pour découvrir le village un peu plus, il existe un parcours à suivre.
Niederhaslach
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Niederhaslach

Niederhaslash, est un pittoresque village de 1100 habitants niché à l'entrée de la vallée de la Hasel, rivière qui lui a donné son nom et qui la parcourt du nord au sud et au pied d'un important massif forestier. Niederhaslach est attaché au pélerinage de Saint-Florent, moine écossais qui y aurait fondé un monastère au VIIè siècle. C'est au centre du village que se dresse la collégiale gothique (XIIIè siècle) dédiée à Saint Florent et réalisée par Gerlach de Steinbach (fils d'Erwin de Steinbach, architecte de la cathédrale de Strasbourg) et classée monument historique depuis 1846. Parmi les chefs d'oeuvre que compte la Collégiale, on peut admirer les magnifiques vitraux datant des XVIII et XIV ème siècle et qui représentent en outre des scènes de la vie de Saint Florent, de Jésus, de la Vierge, de Saint Baptiste... C'est dans l'avant coeur que l'on peut se recueillir devant les reliques de Saint Florent, transférer en 810 de Strasbourg à Niederhaslach. A côté de l’église, le jardin du cloître compte une trentaine de dalles funéraires armoriées couvrant la période du XIVè au XVIè siècle et bien d’autres curiosités à découvrir.
Obersaasheim
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Obersaasheim

Obersaasheim est située en plaine d'Alsace, dans le Haut-Rhin (68) au cœur de la Région Hardt-Nord, délimité à I'Ouest par le canal du Rhône au Rhin et à l'Est par la forêt rhénane, en zone agricole. Le village est établi à une altitude comprise entre 192 m et 207 m. Son sol est en partie limoneux et pierreux (Alluvions du Rhin). Obersaasheim fait partie des régions les plus sèches de France affichant une pluviométrie annuelle inférieure à 500 mm. Cité en 768 sous le nom de Saxones (Saxen en allemand), ce qui indique une fondation des colons saxons (déportés par Charlemagne ?). L'abbaye de Munster y détient dès lors des biens qu'elle conservera jusqu'en 1789. Obersaasheim appartint au Moyen Age aux Habsbourg qui l'inféodèrent aux Andlau. Le nom du village devint Sachsen en 1316, Sachseim en 1517 et Sassenheim en 1576. En 1302 pour la première fois une église est mentionnée. La paroisse est fondée en 1316 et entre dans le chapitre rural de l'évêché de Bâle en 1317. Le village est détruit en partie lors de la guerre de trente ans et c'est finalement en 1683 que Obersaasheim est érigé en paroisse autonome. Entre 1772 et 1777, un presbytère et une église sont construits : St Gall devient patron de la paroisse. De 1835 à 1838, construction de la mairie et de l'école communale. Au début de la 2e guerre mondiale les habitants du village sont évacués dans le Lot-et-Garonne, notamment dans la commune de Guérin et c'est entre le 2 et le 6 février 1945 que la commune est libérée Monuments : Eglise St Gall (1775), presbytère (1805), puits (1727), 4 calvaires, 3 chapelles et 6 crucifix, bunkers (début 20e s), chapelle (19e s)
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Gueberschwihr
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Gueberschwihr

Le village de Gueberschwihr est cité en tant que tel au 8ème siècle. De nombreux nobles y installèrent leur résidence au 11ème siècle. Signe de la richesse du terroir, de nombreux ordres et maisons religieuses y étaient possessionnés et y prélevaient la dîme en vin. Mais cette richesse attira les convoitises et le village fut pillé à plusieurs reprises lors des guerres. Aujourd'hui, Gueberschwihr, cité médiévale pittoresque, est un village caractéristique de la Route des Vins d’Alsace. Blottie à flanc de coteaux dans un écrin verdoyant, cette charmante bourgade qui a gardé son charme d’antan et son authenticité vous invite à découvrir son riche patrimoine : maisons à colombages, porches sculptés, architecture remarquable, fleurissement et vignoble réjouiront les yeux des curieux. Dominant la place du village, le clocher roman du 12ème siècle, joyau du village, est une des étapes incontournables de la Route Romane d’Alsace. La commune est classée "site historique" depuis le 14 octobre 1970.
Commune de Le Vermont
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Commune de Le Vermont

Situé à Le Vermont (88210) au 13 Grand Rue.
Dessenheim
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Dessenheim

Ce bourg est mentionné en 762 sous le nom de Tessinheim. En 1939, les habitants de Dessenheim sont évacués à Cocumont (Landes). Monuments : Eglise St Léger : « Cathédrale de la Hardt », clocher de 65 m, orgue Rinkenbach, Mémorial Marin la Meslée : aviateur français abattu par la Flack allemande en février 1945, calvaire, Mont des Oliviers au cimetière
Oberhaslach
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Oberhaslach

Village fleuri,Oberhaslach est un charmant village lié historiquement à Niederhaslach, sa commune voisine. C'est le lieu ou l'ermite Saint Florent avait élu domicile près de l'actuelle chapelle Saint Florent 18e et 19e siècles). Elle se situe à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg dans le massif Vosgien. L’un des plus célèbres sites de la Commune est, sans nul doute, la cascade et le château du Nideck, offrant un panorama représentatif de la montagne vosgienne. Haute de plus de 25 m et surplombée par le château, la cascade est facilement accessible à pied. En effet, la légende des géants du Nideck, rendu célèbre par le poète allemand, Adalbert de Chamisso, suscite toujours la curiosité des nombreux visiteurs. Les autres lieux de promenade et de visite sont les ruines du Hohenstein, du Nideck, du petit et du grand Ringelstein. De nombreux sentiers de randonnées sont à découvrir comme «Le sentier des Géants» issu du Symposium de sculpture de 2003 ou la balade familiale.
Avolsheim
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Avolsheim

La commune d'Avolsheim se situe à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des vins d'Alsace. Nichée entre vignobles et champs de blé, le village possède des atouts non négligeable. Réel axe de communication cyclable, elle se trouve à la jonction de de deux véloroutes incontournables en Alsace : la véloroute du vignoble et le canal de la Bruche. Le préfixe "offe" ( de l'Allemand "offen = ouvert) serait à l'origine du nom Avolsheim et signifierait par conséquent : "Bourg ouvert". Il est possible que cette dénomination fut attribuée au village car il était dépourvu de remparts, ce qui au Moyen-Age était relativement rare. La village abrite l'une des plus anciennes églises d’Alsace : le Dompeter (11e-12e siècles), mais ses fondations datant du 8e siècle. Au coeur du village se trouve la chapelle Saint-Ulrich, dite «le baptistère» en forme de trèfle à quatre feuilles. Des fresques du 12e siècle ornent l’intérieur de l’édifice. Un peu à l'écart sont localisées, les petites et grandes vannes (barrage d’Avolsheim) du Canal de la Bruche (1682) construit sur ordre de Vauban pour alimenter ce dernier en eaux de la Bruche puisque le débit de la Mossig étant insuffisant en été. Ce canal permit d'acheminer les pierres de la carrière royale vers la citadelle de Strasbourg alors en construction. Le village comporte également des sentiers balisés, notamment le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui le rallie à Strasbourg ou à Molsheim.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Grandfontaine
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Grandfontaine

Histoire Grandfontaine apparaît sous le vocable de Grandifontana dans une confirmation des biens de l’abbaye de Senones, en 1125. Un siècle et demi plus tard, du minerai de fer est découvert dans la montagne, entraînant la création de mines de fer et de forges qui font alors vivre Grandfontaine-Framont. Au XIXe siècle, la concurrence des forges à houille menace Framont, qui fonctionne au charbon de bois, et des erreurs de gestion provoquent le déclin de l’industrie. Grandfontaine faisait partie de la Principauté de Salm. Au lieu-dit Framont les bâtiments des anciennes forges abritaient une collection inattendue et un impressionnant stock de pièces détachées de la voiture mythique du 20ème siècle : La 2 CV. Aujourd'hui Hôtel-Restaurant du Donon, Hôtel-restaurant Le Velleda A ne pas manquer Lieu de culte celte puis gallo-romain, le Donon à 1010 m d'altitude est le point de jonction de quatre départements. Lieu de passage intense à toutes les époques, il garde de multiples traces des enjeux nombreux dont il fut l'objet. L'ascension de ce site est une superbe promenade agrémentée d'explications plaisantes et détaillées. En aval, les mines de Grandfontaine constituent une étape incontournable. En circulant dans les vastes galeries, on est séduit par les richesses minérales que l'homme a su progressivement s'approprier et transformer. La mine ouverte à la visite à la belle saison est plaisante à parcourir sous la conduite d’un guide avisé.
Commune de Ban De Sapt
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Commune de Ban De Sapt

Situé à Ban-de-Sapt (88210)
Dachstein
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Dachstein

Le village de Dachstein se situe à quelques kilomètres de Molsheim et à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg. Localisée à proximité d'une des véloroutes les plus fréquentée d'Alsace : le Canal de la Bruche; elle permet de rallier plus rapidement la véloroute du vignoble à Molsheim. Occupé sans discontinuité depuis la Préhistoire, ce bourg fortifié est une ancienne cité épiscopale. D’importants vestiges du Moyen-Age subsistent dont la Porte de la Bruche. Elle est abaissée de moitié en 1574 comme l’atteste l’inscription sur la face externe, la rendant ainsi singulière. Au centre du bourg se dresse l’église Saint-Martin qui se caractérise par sa très longue nef du 15e siècle et son imposant maître-autel baroque. Pour en apprendre plus sur le village, il existe un circuit de ville qui dévoile d'autres bâtiments historiques.
Heiteren
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Heiteren

A l'origine un castel se trouve sur la route romaine rhénane et il sera remplacé par un château en 768. En 1194, la colonisation commence et jusqu'à la Révolution Heiteren devient un des huit chefs-lieux de baillage des Ribeaupierre/ Durant le XIX et XXème siècle, le village est soumis à l'exode rural. Monuments : Maison Maître Pabst, famille Méquillet (19e s), Chapelle 14 Sts Auxiliaires (1830), Ancien moulin à farine, Eglise St Jacques, Pèlerinage Thierhust, grotte de Lourdes, tombes d’aviateurs Royale Air Force (1945)
Pfaffenheim
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Pfaffenheim

Le village dont l'origine remonte à la période romaine, voire celte, doit son nom « Papanheim » à la nombreuse présence de domaines appartenant à des couvents et monastères. Les recherches actuelles tendent à prouver une présence antérieure sur le site, les « prêtres » pouvant être des « druides ». Le commerce du vin devait être florissant : en effet, nombreuses sont les maisons « patriciennes » datant de la Renaissance et dont il reste de magnifiques tours abritant des escaliers en pierre de taille. Le village comptait aussi trois « châteaux », qui étaient plutôt des « maisons fortes » et dont il ne reste malheureusement plus de trace. Qui dit richesse, dit convoitise, et Pfaffenheim a payé chèrement cette prodigalité de la nature puisque le village a été détruit à trois reprises : en 1338 par les armées de l'empereur de Bavière en lutte avec l'évêché de Strasbourg, en 1444 par les Armagnacs, et en 1525 au cours de la Guerre des Paysans.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Flexbourg
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Flexbourg

Flexbourg est situé dans les collines sous-vosgiennes et son relief aux alentours reste très marqué par de nombreuses carrières de gypse très actives jusqu’à la fin du XIXème siècle. La commune possède un vignoble de 3,5 hectares classé en AOC, inclus dans le Syndicat du vignoble de la Couronne d’Or dont elle est une des portes géographiques. Guidés vers les villages proches par des calvaires anciens sur des chemins confortables, les promeneurs d’aujourd’hui peuvent contempler vers l’ouest les Vosges toutes proches et le massif du Nideck et, vers l’est les collines sous-vosgiennes dominées par le Mont Scharrach. Venez découvrir l’église Saint Hippolyte construite au XIXe siècle dans un style néo-roman avec son clocher de 42 mètres dominant les collines. Flexbourg était un lieu de pèlerinage remontant au XIVe siècle grâce aux reliques et à une source curative située sous l’église. Certaines maisons remarquables valent le détour au sein du village. La population atteint 483 habitants en 2022. Quelques associations sont installées dans le village, aussi bien pour le plaisir des jeunes, que des familles et des aînés. L’année s’écoule avec différents évènements dont la soirée Schiewelefier qui ouvre le chemin au printemps, les concerts, la soirée du 13 juillet et la fête des aînés pour clôturer l’année.
Bâtiment de l'ancienne école à Flexbourg
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Bâtiment de l'ancienne école à Flexbourg

Le bâtiment de l’ancienne école de Flexbourg est répertorié dans l’inventaire général du patrimoine culturel. Se situant place de l’église, il contient des vestiges du XVIe siècle : quatre chaînes d’angles en grès à bossage rustique et large liseré plat caractéristique de cette période. Les fenêtres ont été percées en façade à la fin du XIXe siècle pour y installer l’école. Seule subsiste côté ouest une couverture en plein cintre d’origine.
Dangolsheim
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Dangolsheim

Le village de Dangolsheim est perché à flanc de colline avec son point culminant situé à 384 m d’altitude et compte environ 750 habitants. A l’origine, le site a été construit sur une voie celte. Au début du Ve siècle, les Romains choisissent cet endroit comme point stratégique de surveillance d’une voie d’eau passante en contrebas. Puis, ce sont les Mérovingiens qui vont influencer de manière notoire l’évolution de la cité et c’est lors de cette période, au VIII -ème siècle, que l’on trouve les traces des premières cultures de la vigne sur la colline ; cultures vraisemblablement introduites par des moines. Plus récemment, la construction de casemates est notable ainsi que la « Feste Kaiser Wilhelm II », une forteresse géante de 1893 à 1917, dont la partie visitable se situe sur le ban communal. Dangolsheim se reconnaît de loin car sur sa colline, trône l'église St Pancrace. Le lavoir du XVIe siècle est un site remarquable, notamment avec la légende du légionnaire dont certains témoignages attestent entendre des bruits perceptibles depuis les galeries et la perception d’une silhouette qui traversait la grille pourtant fermée. Les témoignages sont tous unanimes, il s’agissait d’un soldat romain s’arrêtant et saluant les témoins. Les maisons anciennes valent tout autant le détour, témoins de l’architecture locale. Célèbre dans le monde entier, la statue de la Madone de Dangolsheim, sculpture en bois de noyer d’une hauteur de 1,07 m datant du XVe siècle, est exposée au musée à Berlin. Dangolsheim jouit d’une vie associative et économique dynamique, offrant un panel de prestations varié et étoffé. Un petit village avec une grande histoire !
Soultz les Bains
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Soultz les Bains

Située à proximité de Molsheim sur la Route des vins d'Alsace, Soultz-les-Bains est niché dans un étranglement de la Vallée de la Mossig et le Jesselsberg qui entaille les coteaux de grès et de calcaire pour accueillir une flore typique des collines sèches. C'est en 708 qu'apparaît la première mention écrite de Soultz-Les-Bains mais sa proche banlieue fut sans doute occupée dès la fin du 5e siècle comme l'attestent les tombes mérovingiennes découvertes sur le ban communal. Le village était également connu sous le vocable de Sulz-Près-Les-Carrières car, au 17e siècle, Vauban y mit en exploitation trois carrières pour construire la Citadelle de Strasbourg. Ce village est surtout connu depuis le 14e siècle pour ses eaux aux vertus thérapeutiques dont le centre de soins et de bien-être (Sulzbad), créé en 1988, sait faire usage. L’église, construite en 1845, comporte un plafond en forme de coque de bateau renversée. La base du clocher latéral remonte au 19e siècle. L’intérieur renferme un orgue Silbermann (1762). Le village se trouve à la jonction de deux pistes cyclables très appréciées : la véloroute du vignoble et le Canal de la Bruche qui rallie Strasbourg. De nombreux sentiers balisés parcourent également le vignoble
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Geiswasser
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Geiswasser

Geisswasser ou Giesswasser ne se forme qu'au XVII ème siècle mais le ban constitue encore une île du Rhin. En 1775, Geisswasser est érigé en commune. En 1939, la population est évacuée dans le Lot-et-Garonne. Monuments : Eglise St Fridolin (1850), banc reposoir grès Impératrice Eugénie (19e s), ancienne digue hautes eaux du Rhin
Ernolsheim-Bruche
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Ernolsheim-Bruche

Située à 20 km à l'Ouest de Strasbourg et à 8 km de l'aéroport international, à flanc de coteau, le village domine la Plaine de la Bruche. Le village est traversé par deux cours d'eau le Canal de la Bruche et la Bruche. Ce canal, reliant Wolxheim à Strasbourg, creusé sur ordre de Vauban, servait, à l’origine, à acheminer les matériaux nécessaires à la construction de la Citadelle de Strasbourg. Les amoureux de la «petite reine» emprunteront avec bonheur la piste cyclable aménagée sur l’ancien chemin de halage du Canal de la Bruche. Le château d’Urendorf, de style Renaissance, érigé en 1554 (propriété privée). La partie ancienne du village a su conserver quelques belles maisons alsaciennes. A proximité de la gare se trouve la piscine Le Triangle parfaitement accessibles par de nombreuses pistes cyclables.
Ergersheim
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Ergersheim

Situé entre Molsheim et Strasbourg, Ergersheim est un village de tradition viticole et agricole faisant partie du vignoble de Strasbourg : la Couronne d'Or. Parcouru par le sentier de Compostelle, le village abritait encore récemment une communauté de moniales cisterciennes. L’église baroque Saint-Nicolas a été reconstruite au 18e siècle. La partie inférieure du clocher latéral remonte à l’époque médiévale tandis que la nef contient un intéressant mobilier baroque. La façade principale possède un portail néo-roman de 1873. À proximité, se trouvent deux chapelles, témoins de villages disparus: Altbronn et Rimlen. Au nord se dresse la chapelle de Maria Altbronn, unique édifice resté intact après la disparition du village, fut érigée en 1397 en Pèlerinage d’honneur de la Reine Vierge. À l’est, la chapelle Saint-Michel (12e siècle) dans son écrin de vignes appartenait au hameau de Rimlenheim disparu en 1444. Il est traversé par le canal de la Bruche fondé par Vauban. L'ancien chemin de halage a été transformé en piste cyclable : la véloroute du Canal de la Bruche ralliant Strasbourg.
Ville de Fraize
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Ville de Fraize

Situé à Fraize (88230) au 1 Place de l'Hôtel de ville.
Bergbieten
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Bergbieten

Avec près de 700 habitants, Bergbieten se situe sur un vallon entouré de vignobles ainsi que sur la route des vins. Connue pour son grand cru altenberg, la bourgade est mentionnée pour la première fois en 1120 étant une possession des évêques de Strasbourg. La guerre de Trente Ans au XVIIe siècle va amener la destruction du château, probablement à l’origine du village. L'Altenberg de Bergbieten est cité dès 1050 dans les archives relatives au pape Léon IX, originaire d’Eguisheim. Ce grand cru appartient à des congrégations religieuses ainsi qu’à l’évêché de Strasbourg avant d’être vendu en bien nationaux à la Révolution à des vignerons et bourgeois. Appartenant au bailliage de Dachstein, Bergbieten possédait des fortifications avec trois portes. L’Obertor à l’ouest qui datait de 1580, l’Undertor au Nord-Est et une dernière en direction de Molsheim au sud. Trois décrochements marquaient l’emplacement de tours entre les portes. Les fossés, appelés Dorfgraben, datent de 1478. Se trouvent à Bergbieten l’église Saint Laurent du XIXe siècle, un presbytère du XVIIIe siècle, la maison aux dîmes dites de la commanderie donnant son nom à la rue (rue de la commanderie). En 1895, un forgeron trouva deux vases en terre cuite contenant 7 000 pièces datant du XIIIe siècle. Leur origine demeure mystérieuse et les pièces ont été rachetées par des musées allemands aujourd’hui exposées à Berlin. Petit village au grand charme entouré par ses vignobles, Bergbieten ne manquera pas d’offrir un aperçu sur ce que la région a à offrir.
Eschbach-au-Val
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Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Commune de Saint-Jean-d'Ormont
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Commune de Saint-Jean-d'Ormont

Situé à Saint-Jean-d'Ormont (88210) au 14 Rue du Colonel Dayet.
Balbronn
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Balbronn

Village de 650 habitants, Balbronn est une petite commune voisine de Westhoffen. La commune possédait dès l’époque mérovingienne une certaine importance puisqu'elle était situé sur l’ancien chemin reliant le palais mérovingien vers l’ermitage de Niederhaslach, aujourd’hui appelé le Holzweg. L’appellation du village serait d’origine Franc, Baldeburne qui était le peuple vénérant les sources “Brune, Bronn”. Le plus ancien document évoquant Balbronn remonte au XIe siècle, où le village faisait partie des biens des seigneurs De Büren, les ancêtres des Hohenstaufen. Le fossé de l’église abrite les restes d’une tour d'habitation romane qui fut sans doute le siège de la famille des Baldeburne jusqu’au XVe siècle. D’autres habitations à base romane se trouvent dans le village, telle que la maison Ernest Reisz très bien conservée. L’église romane du XI-XIIe siècle est posée à flanc de coteau au milieu des vignes, était fortifiée et cernée de murailles munies d’un chemin de ronde. Hans de Mittelhausen, bailleur de Balbronn au XVIe siècle, est enterré dans la nef de l’église avec son épouse. Il était surtout célèbre pour être manchot et avoir été appareillé. C’était une pièce unique à l’époque. L’église abrite également des vitraux qui représentent Frédéric Barberousse, qui résida au village. Une synagogue du XIXe siècle est également présente, grâce à la communauté juive importante à l’époque. En venant de Bergbieten, la synagogue forme un trait d’union entre l’église protestante et l’église catholique, une image de tolérance religieuse dans cette belle province d’Alsace.
Osenbach
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Osenbach

Situé au fond de la Vallée Noble, Osenbach est un petit village enchâssé dans un naturel des plus attrayants. Il bénéficie d'une vue splendide sur le Petit et le Grand Ballon. Dans le Piémont des Vosges, environné de belles forêts de sapins, il constitue une destination idéale pour le tourisme vert. Osenbach occupe la partie Nord du bassin d'effondrement de Wintzfelden. Le village bénéficie d'une situation privilégiée par son ensoleillement et d'une richesse panoramique exceptionnelle liée à la structure géologique. La flore naturelle, protégée par décret préfectoral, souligne la grande variété des sols. L'homme au travers de l'histoire a contribué à diversifier le paysage par ses cultures, ses forêts, ses activités minières. Osenbach tire son nom du ruisseau qui prend sa source à cet endroit. Une famille noble se nommait d'après le lieu et avait pour blason une tête de boeuf. Osenbach faisait partie du Mundat Supérieur qui fut donné par Dagobert à saint Arbogast, évêque de Strasbourg, en 675. Le village était surtout connu autrefois pour ses mines d'argent et de cuivre exploitées de 1498 à 1850 par l'évêque de Strasbourg qui possédait le droit des mines et qui les louait à diverses sociétés.
Dahlenheim
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Dahlenheim

Dahlenheim un village à la limite du canton de Wasselonne et demeure à l’écart des grands axes de circulation avec ses 815 habitants. Protégé des vents violents et des pluies torrentielles par la colline du Scharrachberg, le village bénéficie également d’un ensoleillement remarquable grâce à son orientation géographique Nord-Sud et Est. Le lieu-dit "Engelberg" produit un excellent grand cru qui fait la fierté des spécialistes vignerons. S’exportant même à l’étranger, le vin témoigne du savoir-faire de ces spécialistes du vin se situant à la porte d’entrée de la route du vin. L’église s’admire en plein cœur du village et possède une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle qui est classée au titre des Monuments Historiques. Possédant trois statues des Saints Auxiliaires entièrement sculptées en bois, elles font la fierté d’un des rares autels de ce type dans la région. En face de l’église, une ancienne fontaine datant de 1563 est également classée. Autrefois, Dahlenheim était jalousé pour ses vins de grande qualité. Au XIVe siècle, les monastères voisins s'approvisionnent au village pour répondre à leur grand besoin en vin pour leurs cérémonies religieuses et leur quotidien. Plusieurs familles de grande noblesse se sont succédées pour se réserver le droit de disposer des récoltes viticoles de Dahlenheim.
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Rustenhart
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Rustenhart

La mention de notre cité apparaît dans le terrier général des HABSBOURG au début du XIVe siècle, sous le nom de Ruechheim. La famille comptable y possède les droits de haute et basse justice et perçoit un impôt dont une partie est attribuée aux nobles SCHEDELER de Rouffach. Puis le village fut détruit pendant les guerres du XVe siècle. Lors de la reconstruction, le Comte de DEUX-PONTS, seigneur de RIBEAUPIERRE, décide de créer un nouveau village appelé Ruestenhardt qui voit le jour le 11 août 1693. Les trente premiers colons, probablement venus de Suisse, ont dû fournir à leur seigneur un certificat de bonne vie et murs avant de recevoir des terres. Ce rattachement avec la seigneurie de RIBEAUPIERRE a dû intervenir fin du Moyen-Age. Monuments : Eglise St Barthélémy (18e s- 19e s), clocher octogonal à coupole et lanternon, Colombier (17e s)
Rouffach
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Rouffach

A Rouffach, l’ancienne capitale du Haut Mundat, on entre de plain-pied dans l’histoire si riche et particulière de l’Alsace. Là où la plaine rhénane vient frôler les coteaux d’un vignoble des plus ancien et réputé, il a toujours fait bon vivre depuis les temps les plus reculés. Ainsi, les Romains, les Mérovingiens, les chevaliers de l’ordre teutonique, les princes-évêques de Strasbourg, les diverses communautés religieuses, et les acteurs de l’époque renaissance ont, au fil du temps, modelé et marqué l’évolution de Rouffach, dont les charmes sont aujourd’hui préservés par une politique de mise en valeur du patrimoine particulièrement dynamique. L’église Notre-Dame de l’Assomption, digne fille de la cathédrale de Strasbourg demeure l’un des joyaux de l’art roman-ogival et domine une immense place au charme unique en Alsace. L’église conventuelle des Récollets, fut à l’époque de l’Humanisme, une école de renom, tremplin spirituel pour divers savants théologiens et lettrés. Le château d’Isenbourg construit par les Mérovingiens fut l’une des résidences de Dagobert II. Aujourd’hui transformé en Hôtel-Restaurant 5*, il surplombe la cité à flanc de coteaux en donnant à Rouffach un élément phare de son identité patrimoniale. Les nombreux monuments et maisons de style renaissance dont la typicité tient à leurs fameux pignons à redents, et la célèbre tour des sorcières, achèvent de faire de Rouffach une ville au caractère romantique incomparable. Avec son microclimat, sa richesse historique et environnementale exceptionnelle, ses restaurants gastronomiques, ses grands crus réputés et les grands événements que sont le festival Musicalta, la fête de la sorcière et Rouffach en fête, cette cité est une destination de choix pour le visiteur en quête de qualité de vie et de splendeurs préservées dans une Alsace à la fois dynamique et authentique.
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
Scharrachbergheim Irmstett
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Scharrachbergheim Irmstett

Avec ses 1242 habitants, les communes de Scharrarbergheim et d’Irmstett ont fusionné en 1975 afin de former Scharrarbergheim-Irmstett. Le village est situé entre l’Amberg et le Scharrachberg, qui marquent le début des collines sous-vosgiennes. Le paysage est dominé par les vignes, ce qui justifie l’appellation du secteur de Porte du Vignoble. Nommé Berchheim dans un document écrit du XIIIe siècle, le nom Scharrachbergheim intervient au cours du XIVe siècle. Plusieurs hypothèses existent quant à la dénomination du village. Une chose est sûre, c' est que la famille seigneuriale des lieux a utilisé le nom de cette colline pour l’ajouter au sien. Des fouilles ont permis d’attester une présence dès le néolithique. Nombreux sont les villages ayant compté un château, néanmoins celui de Scharrachbergheim est l’unique encore debout. Peu de choses sont attestées sur ce château, au XVe siècle il est détruit par les troupes de Strasbourg chassant les Armagnacs. Ce sont sûrement les Dettlingen qui édifient un nouveau manoir féodal au Nord-Est du village. Le château est vendu en 2007 est transformé en résidence hôtelière et en relais château. L’origine d’Irmstett semble remonter à l’époque celte puisqu’un chemin celte passait dans la vallée de la Mossig : l’actuel “Allmendweg” en serait encore une partie. Le “Sauerbrunnen”, source salée à 200 mètres au Sud du village, fut un lieu de culte celte. Une croix rappelle cet ancien site. Une légende locale raconte que durant l’invasion suédoise au XVIIe siècle, une jeune fille voulant échapper à un soldat se cacha dans les roseaux du “Sauerbrunnen” faisant le vœu d’ériger une croix à cet endroit si elle parvenait à échapper au soldat. Elle tint sa promesse et fit don d’une croix en bois. Le lieu devint alors lieu de pèlerinage pour la population des environs. Des pouvoirs de guérison, notamment de la tuberculose, lui furent attribués. La fondation du village viendrait de la ville de Dagobert II, du nom d’Irmina. D’après la légende, elle venait souvent se recueillir dans une grande forêt de chênes où elle fit ériger une petite chapelle. Le lieu prit le nom d’Irminastätte, autour duquel grandit un petit village appelé d’abord Irmina Stätte et plus tard Irmstett.
Traenheim
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Traenheim

Avec ses 650 habitants, Traenheim est favorable à la culture des fruits et des vignes grâce à sa situation. Avec un micro-climat ensoleillé et sec favorable à la culture de la vigne, le village constitue une étape importante de la Route des Vins. Deux étymologies à Traenheim existent : la première est que Traenheim vient de Tuaram, un mot celtique signifiant petite demeure ; la seconde est un nom d’homme germanique, peut-être Trago Heim signifiant la demeure de Trago ; la troisième serait un palais appelé Trovium et construit par Dagobert Ier dont le village aurait obtenu son nom ; une dernière possibilité viendrait de l’allemand Trenenheil, signifiant le village séparé du fait que cette localité était toujours partagée entre deux seigneurs simultanément selon une tradition villageoise. Le village s’est constitué autour d’une cour domaniale, il n’y avait pas de château. Se trouve une bien curieuse maison au sein de ce village : une synagogue a pris place au sein d’une maison, plus précisément dans un grenier. Jusqu’en 1723, les juifs du village se rendaient à Westhoffen dans la synagogue construite vers 1626 qui était une des trois synagogues autorisées dans le comté. Découvert en 1986, un petit oratoire décoré de peintures murales et d’inscriptions hébraïques se situait sous les combles boisés. L’origine remonte à 1723, et bien que le pasteur local souhaitait l’interdire, cette synagogue-grenier est finalement autorisée par les autorités du comté Hanau-Lichtenberg. Le petit village regroupe deux églises. L’église romane protestante date du XIIe siècle et se trouve à côté d'un presbytère.
Commune de Le Valtin
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Commune de Le Valtin

Niché dans la vallée du Valtin, offrant l'un des plus beaux paysages des Hautes-Vosges, Le Valtin, entouré de forêts, d'escarpements rocheux et de nombreux sentiers, va jusqu'aux hautes chaumes et notamment le col de la Schlucht, le plus haut col des Vosges, culminant à 1139 m, voie de communication entre la Lorraine et l'Alsace. En hiver, un domaine alpin et un joli domaine nordique sur la Route des Crêtes attirent les visiteurs.
Odratzheim
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Odratzheim

Situé en bordure de la plaine d’Alsace, au pied des collines sous-vosgiennes. Odratzheim compte 499 habitants. Village limitrophe à Kirchheim et Scharrachbergheim-Irmstett, il est possible de se promener au sein de sa colline de calcaire am Berg qui se situe à 246 mètres. Non loin de la découverte d’un palais mérovingien sur Marlenheim-Kirchheim, le village a fait l’objet d’une attention particulière qui a permis de constater une présence de l’âge de fer et de l’époque gallo-romaine. Tout au long du Moyen ge après avoir appartenu à diverses abbayes, le village va passer entre les mains de nombreux seigneurs, en tant qu’héritage, dot ou donation. Une importante communauté juive a été répertoriée au village, elle s’y est visiblement implantée au XVIe siècle après avoir été chassée de Strasbourg. La synagogue est alors construite au XVIIIe-XIXe siècle, pour ensuite constater le déclin de la communauté. Le bâtiment est vendu en 1952 à la commune qui le transforme en Centre Sportif et Socioculturel dès 1985. Son édifice contraste avec la population juive de Westhoffen et Balbronn et reflète la relative pauvreté de la population juive d’Odratzheim. L’église Sainte-Marguerite est construite sous le Second Empire. Le château Geraudon est une demeure de style Régence érigée à l’instigation du commissaire royal de guerre Augustin-Pierre Geraudon.
Wintzfelden
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Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Soultzmatt
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Soultzmatt

Située sur la route des vins au pied des Vosges entre vignoble et coteaux boisés, la commune de Soultzmatt-Wintzfelden bénéficie de la notoriété de ses eaux et de ses vins. Gardienne de la Vallée Noble, nommée ainsi en raison des nombreuses familles nobles ayant occupé le territoire au XVème siècle, elle abrite les vestiges de cette époque prospère. Soultzmatt est notamment célèbre pour ses sources, et l’unité d’embouteillage Lisbeth ouvre ses portes aux visiteurs curieux de découvrir ses procédés. Le village tire d’ailleurs son nom de la présence d’une source au goût acide et salé (Sulz : sel, Matte : pré). Egalement renommée pour son grand cru Zinnkoepflé, cultivé par près de vingt familles de viticulteurs, Soultzmatt est une étape incontournable de la route des vins d’Alsace. La vigne y est attestée depuis le XIXème siècle et de très grands vins de garde (gewurztraminer, riesling, pinot gris), régulièrement primés au concours des meilleurs vins du monde, y sont produits. Le village bénéficie en outre d'un microclimat chaud et aride, propice au développement d'une faune et d'une flore de type méridional. Les pelouses sèches du sommet du Zinnkoepflé sont classées Natura 2000 et font le bonheur des botanistes qui peuvent y trouver des espèces rares et sensibles. Station Verte de Vacances et récompensée par une 4e fleur dans le cadre du concours national des Villes et Villages Fleuris, Soultzmatt-Wintzfelden se positionne résolument en faveur du développement du tourisme de santé par la création de plusieurs circuits pédestres. Elle compte d'illustres citoyens d'honneur, dont l’ambassadrice de Namibie Panduleni Shingenge, le réalisateur Francis Perrin, l'actrice Sophie Marceau, la comédienne Dinah Faust, la chanteuse Julie Pietri, le metteur en scène André Zulawski, le double vainqueur du Tour de France Bernard Thévenet, le comte Carlos Coll, cousin du roi d'Espagne, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss Nationale et deux miss France alsacienne : Laetitia Bleger, Miss France 2004 et Delphine Wespiser, Miss France 2012. A mi chemin entre Colmar (24km) et Mulhouse (29km), la commune de Soultzmatt-Wintzfelden invite à la découverte de la nature, de la gastronomie et d’un patrimoine authentique. Pour télécharger l'application mobile rendez-vous sur l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone ou de votre tablette puis recherchez "Sur la piste des trésors d'Alsace" et téléchargez l'application.
Commune de Senones
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Commune de Senones

La petite ville de Senones peut s'enorgueillir de son histoire pour le moins singulière. Son nom viendrait du peuple gaulois des Sénons, qui aurait laissé des traces, notamment dans la toponymie des différents villages qu'ils ont parcouru en allant conquérir de nouveaux territoires. Celui-ci provient du gaulois senos, soit ancien, vieux en gaulois. Saint Gondelbert y fit construire en 640, une abbaye qui deviendra, à travers les siècles, une puissante abbaye lorraine. Aujourd'hui, les bâtiments conventuels ont conservé la quasi-totalité de leur configuration du 18è siècle. L'église reconstruite en 1860 a gardé son clocher médiéval. À deux pas de ce bel ensemble architectural, les demeures princières témoignent de la grandeur et de la décadence de la dynastie des Salm. En effet, c'est à la mort du duc de Lorraine, Stanislas Leszcynski que les comtes de Salm, alors protecteurs de l'abbaye de Senones, négocièrent en 1751 leur indépendance et firent de Senones la capitale d'un état souverain : la principauté de Salm-Salm. Les trois princes qui se succédèrent y furent édifier deux châteaux ainsi que plusieurs hôtels particuliers, encore visibles aujourd'hui. La principauté, vaste de quelque 240 km² prospéra durant 42 années jusqu'à la Révolution Française et fut officiellement rattachée à la France en 1793. Mais l'histoire de cette petite ville, classée Petite Cité de Caractère® depuis novembre 2020 ne se limite pas à son abbaye, ni à sa principauté. Le XIXe siècle a vu l’éclosion et l’explosion de l’industrie textile à Senones. La vente comme biens nationaux de l’abbaye et des biens du Prince favorise l’installation en 1806 de la première filature mécanique de coton du Département des Vosges. Senones fut aussi durement éprouvée au cours des deux Guerres Mondiales. Située sur la ligne de front en 1914-1918, il y eut de nombreuses victimes civiles et militaires. De nombreux vestiges sont visibles notamment sur la ligne de Crête de la Roche Mère Henry au Mont Pelé, où l’on trouve un monument à la gloire des soldats érigé par Monsieur Sartorio. En 1944, la ville connut le drame de la Déportation puisque sur 354 hommes emmenés le 06 octobre, 245 périrent dans les Camps de Concentration. Aujourd'hui, Senones est une petite ville paisible et accueillante qui vit un constant renouveau. On y trouve hôtel, gîtes, camping, aire de camping-car, résidences touristiques et commerces de proximité pour y passer un agréable séjour. Elles se trouvent au départ de nombreux circuits de randonnées pédestres, cyclotouristiques et VTT et profite d'une situation géographique privilégiée, à deux pas des sites emblématiques d'Alsace et de Lorraine.
1507 Saint-Dié-des-Vosges nomme le nouveau monde "America"
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1507 Saint-Dié-des-Vosges nomme le nouveau monde "America"

Un groupe de savants décide de dresser une carte sur laquelle le "Nouveau Monde" décrit par Vespucci, apparaît comme un continent bordé d'Océans, bien distinct de l'Asie, avec son nouveau nom AMERICA. Un livret explicatif contenant un traité de géographie et la trduction latine des quatre récits d'Amerigo Vespucci accompagne la carte. C'est la COSMOGRAPHIAE INTRODUCTIO dans laquelle le Gymnase vosgien explique pourquoi il souhaite appeler le nouveau continent "AMERICA". La partie la plus marquante du texte de la COSMOGRAPHIAE INTRODUCTIO est contenue dans le chapitre IX du livre. Les érudits du Gymnase vosgien écrivent : "Une quatrième partie a été découverte par Amerigo Vespucci (...). Et comme l'Europe et l'Asie ont reçu des noms de femmes, je ne vois aucune raison pour ne pas appeler cette autre partie AMERIGE, c'est à dire terre d'Amerigo, ou AMERICA, d'après l'homme sagace qui l'a découverte...". C'est l'acte de baptême du Nouveau Continent.
Nambsheim
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Nambsheim

NAMBSHEIM paisible village rhénan (350 habitants en 1936) s'appelait à l'origine NAMESHEIM d'après les archives du 10ème siècle. Au 13ème siècle il se nommait NAMISHEIM. Le village est situé au bord d'un ancien bras du Rhin, sur lequel se trouvait un port, offert par l'évêque de Strasbourg à l'abbaye d'Eschau au 10ème siècle. Le village appartenait aux Hasebourg depuis le 13ème siècle qui y levaient un péage sur le commerce rhénan, leur château s'appelait Zollbühl : la motte du péage. Monuments : Ferme Seigneuriale (1459), église St Etienne (14e s), calvaires, bancs reposoirs Second Empire, moulin
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Balgau
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Balgau

D'où vient le nom de BALGAU ? Dans le document, intitulé "Déclaration de Zwentibold", datant de 896 et contenant la première fois le nom du village, le lieu s'appelait PALGOUUA et était une possession de l'abbaye de Munster. A partir du XVIIIe siècle fut adopté l'orthographe actuelle. A l'installation des HABSBOURG, Rodolphe fut couronné roi des romains et confia la gérance des biens aux seigneurs, mais garda toutefois une partie en gestion propre dont, selon le document de 1288, faisait partie le village de Balgau, "das Reichsdorf Balgw" (village impérial). Dans un caprice, il céda le 1er septembre de la même année le village contre un cheval de bataille. L'intervention des RIBEAUPIERRE dans les affaires de Balgau date de 1488. Un inventaire de règles de conduite contenait le règlement des coupes de bois en forêts seigneuriales, les taxes de locations de pâturage et d'utilisation de l'eau puisée dans les rivières traversant le ban de Balgau et fixait les montants des amendes. Pendant la guerre de trente ans, toute la région fut mise à feu et à sang. Le seigneur de RIBEAUPIERRE écrivit que le baillage de Heiteren (donc aussi de Balgau) a été pillé et complètement décimé, lui-même a du mendier deux sacs de blé à Colmar. Dès le retour de la paix, les seigneurs s'employèrent à repeupler les villages. Beaucoup d'émigrants du Tyrol et du Brisgau vinrent s'établir dans la région. Parmi ces nouveaux arrivants se trouvaient les ENGASSER, BRENDLE, SCHELCHER, MININGER, SCHERRER, SEILER, ... Monuments : Eglise St Nicolas (1860), calvaires, chapelle (1834), tumulus, pêcheur professionnel, grange (16e s), Chapelle 14 saints intercesseurs (1834)
Kirchheim
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Kirchheim

Kirchheim est une commune de 719 habitants et est située près de la route du Vin à Marlenheim. Le village est attesté dès l’époque romaine grâce à la découverte de vestiges. Une dizaine d’artisans, d’entreprises et un restaurant y sont implantés et fournissent quelques dizaines d’emplois. Au VIIème siècle, Kirchheim fut la résidence des rois mérovingiens, un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 ont permis de le localiser entre la Rue du Général de Gaulle et la Rue du Moulin. C’est un impressionnant quadrilatère de plus de 100 mètres de long et de 83 mètres de large, actuellement surbâti. Au sud du chantier de fouilles, vers la place des Tilleuls, un tronçon de mur fut dégagé. Il portait des fresques de diverses couleurs allant du rouge, du vert au noir représentant une scène de vendanges. Serait-ce ainsi le plus ancien témoignage de vendanges alsaciennes au temps des Romains ? Dagobert II, Charles le Gros, l’impératrice Richarde y résidèrent. La légende dit que la célèbre chanson populaire de Dagobert mettant sa culotte à l’envers y est née à cette époque. La fête du Roi Dagobert y est célébrée tous les deux ans. Au temps de Gutenberg une ou plusieurs petites imprimeries se situaient à Kirchheim. Les armoiries de la commune s’y réfèrent, un livre ouvert avec une initiale d’or, le K de Kirchheim, accompagné en pointe d’un tampon encreur imprimerie d’or.
Commune de Anould
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Commune de Anould

Situé à Anould (88650) au 622 Rue de Gérardmer.
Furdenheim
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Furdenheim

Le site de Furdenheim a été occupé dès l’époque néolithique : de la céramique dite rubanée y a été découverte, de même que quelques vestiges de l’époque romaine.La première mention de Furdenheim remonte à la fin du IXe siècle, quand Charles-le-Gros confirme à l'abbaye de Honau la possession de terres ensuite à diverses familles de la noblesse directe d'Empire. Dès 1320 on cite l’église « Sant Nicolause zu VIRDENHEIM ».La paroisse est protestante depuis la Réforme et l’église actuelle date de 1822.La guerre de Trente Ans (1618-1648) puis les luttes incessantes entre l'Empire germanique et le Royaume de France ont fini par dévaster le village. Le seigneur Franciscus Reisseissen fut le plus illustre des propriétaires du village. Il occupa le poste d'ammeistre (Magistrat) de Strasbourg à six reprises entre 1677 et 1707 et présidait à ce titre le Conseil des Treize. Sa pierre tombale est conservée dans l'église. Furdenheim est situé sur l'ancienne Route Impériale 5 devenue RN4 en 1824. À ce titre, plusieurs souverains ont traversé le village. Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) ont fait escale à Furdenheim.