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Monuments à faire autour de Bogny-sur-Meuse (08) Tout afficher

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Château de Cornay
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Château de Cornay

Le château de Cornay est un château qui a su garder son style Renaissance au fil des siècles. On reconnaît ce style par ses fenêtres à meneaux, ses galbes néogothiques et ses coquilles en bas-relief. Les façades sont construites avec une pierre locale qui se nomme la gaize. Visitez librement les extérieurs de juillet à septembre.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

De l'église fortifiée du XIIème siècle subsistent les arcades en pierres calcaires taillées séparant la nef des deux bas-côtés. Reconstruite en briques au XVIIème siècle, sa tour clocher de 16 mètres de haute, ses murs gouttereaux et ses meurtrières sont particulièrement remarquables.
Viaduc d'Ariéthal
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Viaduc d'Ariéthal

Avec ses 200 mètres de long, 5 mètres de large et ses 9 arches dont la plus haute s'élève à 30 mètres, prenez de la hauteur en explorant le viaduc d'Ariéthal ! Construit de 1932 à 1934, cet ouvrage permettait de relier par voie ferrée Reims, Sedan et Metz. Il faisait partie d'un ensemble destiné à approvisionner la ligne Maginot . Détruit partiellement par les français en juin 1940, il sera réparé par les allemands en 1941; les rails seront finalement démontés en 1943 et envoyé sur le front de l'est. Accès : entre Grandpré et Varennes-en-Argonne sur la D 946, prendre la direction d'Exermont. Une fois dans le village, prenez la première à gauche. Vous traversez une cour de ferme avant de rejoindre un vallon. Continuez votre route sur 1 km avant d'arriver à l'ouvrage. Soyez prudent et roulez doucement ! Possibilité de rejoindre le viaduc par les bois (environ 800 mètres). Il est interdit d'accéder à la partie supérieure du viaduc. Il est aujourd'hui inutilisé, mais pour les plus téméraires d'entre vous, l'association Adrénaline Élastique vous propose de vivre l'expérience du saut à l'élastique depuis le viaduc ! Alors, vous sautez ?
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Saint-Martin de Burelles, église fortifiée de Thiérache, est classée MH depuis 1931. Elle est dotée d'un chœur en pierres de taille blanches, reconstruit sur la base d'une église primitive romane à la fin du XIIème siècle et remis au goût du jour dans la deuxième partie du XVIème siècle. Le transept et le clocher-porche dateraient du XVIIème siècle.On y trouve un système défensif complet avec de nombreux éléments de fortifications : tour, échauguettes, bretèche et une soixantaine de meurtrières.L'édifice peut être visité librement au rez-de-chaussée et une visite guidée des étages est possible sur demande auprès de l'Association Saint-Martin de Burelles. Vous découvrirez aux étages une salle des gardes et une grande salle de refuge avec une impressionnante charpente et une cheminée. Une visite virtuelle des étages est toujours possible via un ordinateur et sur YouTube : saint martin de burelles puis visite des étages. L'association, reconnue d'intérêt général, délivre des reçus pour les dons. Un lavoir doté d'une fontaine est présent en contrebas.
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Elle fut construite à la fin du XVIIe siècle à l'emplacement de l'ancienne église du village selon les volontés du comte d'Avaux Jean-Jacques III de Mesmes. D'une forme extravagante, elle fut conçue par deux architectes talentueux: le Frère dominicain François Romain et par Fleury, un architecte qui demeurait sur place. Le gros œuvre fut achevé en 1683. L'église fut terminée, reçue et bénie en 1685. Le plan est tout à fait original puisqu'il a été imaginé en forme de viole de gambe. Entièrement édifiée en briques, son architecture à colonnades, dômes et coupoles est réellement audacieuse. Aucun des murs de l'édifice ne suit une ligne droite. L'église qui compte 138 piliers et colonnes, a une longueur de 44,82 mètres et un pourtour extérieur de 145 mètres. L'église possède un orgue à 7 jeux construit vers 1900 par Clovis Renault. L'église Saint-Didier est ouverte toute l'année. Visite guidée possible sur réservation, merci de contacter l'office de tourisme Destination Sud-Ardennes. Le saviez-vous ? Un sentier d'interprétation de 10 points de vue existe sur la commune d'Asfeld, permettant de retracer l'histoire du village au XVIIème siècle.
Église Notre-Dame de Roizy
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Église Notre-Dame de Roizy

Roizy possède une église gothique d'une belle unité. Nef et bas-côtés, qui sont plafonnés, semblent remonter à la fin du XIIe siècle.Le transept et la nef, à cinq pans, sont voûtés sur croisées d'ogives.Contraste entre la nef romane et sombre et le chœur de style gothique, plus lumineux.La restauration de 1930 a donné un magnifique plafond avec poutres apparentes.Chapiteaux remarquables.
Pierre de dessus-bise
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Pierre de dessus-bise

Ce monolithe conique était vénéré pour les femmes stériles. Avant la Révolution, il était le lieu de ralliement de la jeunesse.
Église fortifiée Saint-Théodulphe
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Église fortifiée Saint-Théodulphe

Prendre le temps de s'arrêter à Gronard et découvrir l'église de ce village typique de Thiérache est incontournable lorsqu'on emprunte le circuit des églises fortifiées de la Vallée de la Brune... Coiffée d'un donjon et de deux tours en façade, cette église est située dans un cadre agréable et verdoyant. Un parking et un espace gazonné permettent l'accueil de bus et également de pique-niqueurs. À proximité, un lavoir restauré et un circuit de randonnée ajoute un intérêt supplémentaire qui vous donnera l'envie d'approfondir votre visite. L'étonnante histoire de Saint Thiou et de sa fontaine miraculeuse vous surprendra ... Fermée au public jusqu'à nouvel ordre pour des raisons de sécurité Visite guidée possible par M. Christian VanneauPrésident de la Société Archéologique et Historique de Vervins et de la Thiérache (SAHVT)06 35 93 11 8603 23 98 18 35cvanneau@orange.fr L'Église est provisoirement fermée pendant les travaux
Abbaye Notre-Dame de Chéhéry
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Abbaye Notre-Dame de Chéhéry

L’abbaye de Notre Dame de Chéhéry est une ancienne abbaye cistercienne fondée au 12ème siècle. Après une période de prospérité puis de troubles durant les grands événements du Moyen-Age (Guerre de Cent Ans, Fronde), elle est reconstruite au milieu du XVIIIe siècle dans le plus pur style classique. Les moines la quitte à la Révolution. Le monument existant est ainsi un témoignage du renouveau cistercien du XVIIIe siècle, et a traversé le XIXe et XXe siècle sans trop d'encombres.Portés par l'association des Amis de l'Abbaye de Chéhéry et ses nombreux bénévoles ainsi que par les propriétaires privés du lieu, une multitude de projets ont été lancés depuis 2019 pour redonner vie au lieu: événements culturels pour tous les publics, fouilles archéologiques, production locale (miel, vigne), restauration du bâti, etc... De nombreuses raisons de venir la découvrir!
Le Sergent York, héros américain
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Le Sergent York, héros américain

Alvin York (1887-1964) est l'un des américains les plus célèbres de la Grande Guerre suite aux faits d'armes accomplis en forêt sur les hauteurs de Châtel. Le 8 octobre 1918, après de violentes attaques de mitrailleuses, le Caporal York (328ème RI - 82ème DI) prend le commandement d'un groupe réduit à 7 hommes et se lance à l'attaque des positions allemandes. Après avoir repoussé une attaque de baïonnettes, ils prennent d'assaut les nids de mitrailleuses ennemis.132 soldats allemands seront fait prisonnier dont 4 officiers. York sera immédiatement nommé Sergeant. Selon le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, il s'agit du "plus grand exploit jamais réalisé par un simple soldat de toutes les armées en Europe ". Son fait d'arme lui vaut la médaille d'honneur du Congrès et la célébrité aux États-Unis.Hollywood lui consacre un film réalisé par Howard Hawks en 1941 avec Gary Cooper dans le rôle du Sergeant York.Aujourd’hui, un circuit historique de 3 km en forêt permet de découvrir le lieu des combats.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

L'édifice actuel date du XVème
Nécropole Nationale de Sommepy Tahure
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Nécropole Nationale de Sommepy Tahure

Création en 1920, aménagement de 1920 à 1924 : regroupements des corps exhumés de cimetière militaire de la Marne, à l'est de reims. 10 968 m² - 2 201 corps 14-18 : 2 201 Français dont 721 en ossuaire. Site en accès libre.
Ruines du château
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Ruines du château

Du Moyen-âge, Jeumont garde les vestiges d’un château fort dont les ruines restent visibles Rue de la Tour - cité de la Tour, au sud de la commune.
Château Gaillard
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Château Gaillard

Cette propriété privée est visible de la route. L’entrée est strictement interdite.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L’église Saint-Jean-Baptiste aurait été, à la fin du XIIème siècle, l’œuvre des moines bénédictins d’Évergnicourt.Avant la Révolution, l'église avait des revenus considérables et un riche trésor, notamment une chasse du XIIIe siècle, conservée à la cathédrale de Châlons-en-Champagne.L'église possèderait aussi quelques objets religieux et liturgiques remarquables tels qu'un ostensoir et des châsses en émaux du Limousin .
Fontaine François Traviaux
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Fontaine François Traviaux

Restes de la fontaine François - Traviaux détruite lors de la réalisation du carrefour par mesure de sécurité routière.
Site historique "Le Camp de la Vallée Moreau"
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Site historique "Le Camp de la Vallée Moreau"

Situé entre Vienne-le-Château et Binarville, le camp « Vallée Moreau Ouest » a été construit par les soldats allemands dans la Vallée Moreau, un ravin du massif argonnais proche du champ de bataille et des tranchées. Il a accueilli des troupes de réserve, notamment le 83e régiment de Landwehr, entre février 1915 et septembre 1918. Doté de nombreuses installations (comme une centrale électrique, des douches, des latrines ou encore un réseau de galeries souterraines), il offrait un confort relatif aux hommes stationnés là. Le Camp de la Vallée Moreau est restauré et entretenu par le Comité Franco-Allemand Souvenir et Sauvegarde des Sites en Argonne. Si vous souhaitez le visiter (visite guidée uniquement !), pensez à prévoir des chaussures adaptées et des vêtements chauds.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
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Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie

Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
Site historique de la Main de Massiges
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Site historique de la Main de Massiges

Si vous êtes passionné(e) d’histoire et curieux(se) d’en savoir plus sur la Première Guerre Mondiale, il y a fort à parier que la visite du site de la Main de Massiges vous intéressera. À l’Est de Reims, elle représentait un point stratégique du front de Champagne lors de la bataille de la Marne en 1915. Véritable forteresse naturelle, l’ensemble de ce plateau crayeux se compose de plusieurs points hauts ressemblant à une main gauche posée à plat. Le site dit « du Cratère » conserve encore aujourd’hui la trace des combats qui ont fait rage, avant que l’armée française ne s’empare d’une grande partie du secteur. L’ensemble des galeries, mises à jour et entretenues par l’association La Main de Massiges, en fait un haut lieu du tourisme de mémoire et d'archéologie de la Grande Guerre.
Nécropole nationale de « La Harazée »
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Nécropole nationale de « La Harazée »

Les événements militaires en font un secteur spécifique du front : les paramètres physiques du massif d'Argonne se transposent dans l'ampleur des pertes du à l'âpreté des combats en forêt. La nécropole a été créée en 1915 lors de la Bataille d'Argonne pour y regrouper les corps exhumés des cimetières militaires de La Gruerie et de la Harazée. Afin d’offrir une digne sépulture aux milliers de soldats tombés dans le bois de la Gruerie, le cimetière militaire fut édifié en lisière de ce massif forestier, théâtre en 1915 de combats rapprochés très meurtriers lors de la «bataille d’Argonne». Le choix du site relève avant tout de la présence dans le hameau dit «La Harazée» d’une ambulance de campagne. Les soldats succombant à leurs blessures dans cette structure médicale de circonstance étaient inhumés directement sur site. Ceci peut expliquer que ce cimetière militaire ait été créé dès les premiers combats de 1915, puis aménagé en 1924 afin de réunir les corps exhumés des cimetières provisoires de la Gruerie, de la Harazée, de la Houyette et du Four de Paris. La particularité de cette nécropole nationale tient également à son plan basé sur un pentagone irrégulier. Le cimetière épouse en effet la pente du terrain au gré de l’évolution des inhumations. Ceci explique la présence d’une série de gradins successifs matérialisés par des murets. La nécropole fut réaménagée en 1935-1936, quand 156 familles choisirent de récupérer les corps de leurs proches pour les inhumer dans les caveaux familiaux, tandis que 1 672 corps de poilus (dont 442 en ossuaire) n’ont pas été déplacés afin qu’ils reposent pour l’éternité avec leurs frères d’armes. Les croix correspondant aux emplacements des corps des soldats qui ont été rapatriés ont été maintenues en place pour respecter la géométrie du site. Aménagement : 1924, 1935, 1936 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Gruerie et de la Harazée. 5 530 m² - 1 673 corps 14-18 : 1 672 Français dont 442 en ossuaire.
Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne

Le cimetière militaire, créé en 1924, regroupe les corps des soldats tués au cours des Batailles d'Argonne de 1914 à 1918. L'aménagement du site s'est déroulé en 1924-1925 par le regroupement des dépouilles des soldats exhumés des cimetières militaires de La Biesme et de La Gruerie. De 1941 à 1952, y sont regroupés les corps de soldats tués au cours de la Seconde Guerre mondiale sur le territoire du département de la Marne. 23 820 m² - 8 173 corps 14-18 : 8 085 Français dont 3 324 en 2 ossuaires. Site en accès libre.
Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"
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Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"

Monument aux héros de la Grande Guerre. Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement : 1922, 1923, 1926 à 1929 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de l'ancien front de Champagne, à Beauséjour, la Main de Massiges, la Tourbe... 43 944 m² - 21 319 corps 14-18 : 21 291 Français dont 12 223 en 6 ossuaires, 25 Tchèques, 2 Serbes. Site en accès libre.
Nécropole Nationale "L'Opéra"
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Nécropole Nationale "L'Opéra"

Le secteur sur lequel a été érigé ce cimetière n’est pas anodin. À proximité des premières lignes durant la Première Guerre mondiale, ce lieu fut choisi pour préparer la «seconde bataille de Champagne» devant se dérouler en septembre et en octobre 1915. En lançant une vaste offensive entre Aubérive et Ville-sur-Tourbe, le général Joffre vise à rétablir la «guerre de mouvement» et mettre fin à la «guerre de position». La mobilisation de toutes les ressources humaines et matérielles a valu son surnom à ce cimetière. En effet, le lieu était considéré comme un carrefour logistique de première importance. Le va-et-vient quotidien des soldats et la forme particulière du lieu (un rectangle aux coins arrondis), ont donné l’idée de le nommer « La place de l’Opéra », en référence au lieu éponyme parisien. Un croquis réalisé en 1915 par le sous-lieutenant d’infanterie Georges Hugo, aquarelliste et peintre qui n’est autre que le petit-fils de Victor Hugo, témoigne de cette forme singulière. Le lieu connaît une fréquentation humaine d’autant plus importante que la zone est, durant le conflit, l’emplacement de postes de commandement et d’une ambulance divisionnaire. À l’origine constitué d’une simple croix et d’un muret à l’initiative de la famille d’un des soldats qui y fut inhumé, le cimetière est aujourd’hui composé de 144 sépultures de militaires. Les bordures blanches de chacune d’elles reprennent la forme générale du cimetière, évocatrice de la place de l’Opéra. Création en 1915, batailles de Champagne. 3 460 m² - 144 coprs 14-18 : 144 Français Site en accès libre.
Nécropole Nationale "Le bois du Puits"
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Nécropole Nationale "Le bois du Puits"

Monument aux morts polonais 1914/1918. Monument commémoratif polonais des Ière et IIe Guerres mondiales. Création en 1920, batailles de Champagne. De 1923 à 1926 regroupement des corps exhumés à l'est de Reims (région des Monts de Champagne et d'Aubérive). 23 461 m² - 6 809 corps 14-18 : 6 424 Français dont 2 908 en 3 ossuaires, 129 Polonais. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Jonchery sur Suippes
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Nécropole Nationale de Jonchery sur Suippes

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement : 1922, 1924, 1927 à 1929 : regroupement des corps exhumés des cimetières de Jonchery, Cuperly, Bouy, Bussy le Château, Perthes, tahure, Souain, Suippes, Sommepy, Mesnil, Sainet Marie à Py. 26 120 m² - 7 910 corps. 14-18 : 7 906 Français dont 3 009 en 4 ossuaires , 4 Tchèques. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne

Monument aux morts 1914-1918 Création 1914, bataille d'Argonne. Aménagement : 1923, 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la region de Claon et des Hauts Bâtis. 10 219 m² - 2 061 corps 14-18 : 2061 Français Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Saint Jean sur Tourbe
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Nécropole Nationale de Saint Jean sur Tourbe

Création en 1915, batailles de la Marne. Aménagement : 1922. 1923 : regroupement des corps exhumés de de cimetière militaire de la Marne, à l'est de Reims. 12 680 m² - 2 222 corps 14-18 : 2 222 Français
Château de Braux Sainte-Cohière
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Château de Braux Sainte-Cohière

Un château pas comme les autres au cœur de l’Argonne ! Ancienne seigneurie militaire, il est un joyau architectural du pays d'Argonne. Classé Monument Historique, il allie l'austérité de la façade militaire du XVIe siècle et la douceur d'un logis du XVIIe siècle. Racheté en février 2014 par une famille de passionnés, après 15 ans d'abandon, le Château a retrouvé de sa superbe d’antan grâce à d’importants travaux de rénovation. Il est ouvert à la visite, en été uniquement, depuis 2015. À l’intérieur, vous découvrirez le Logis des Officiers ainsi que l'escalier d'honneur et la chapelle du XVIIe siècle. Vous pourrez aussi profiter du grand air en arpentant les majestueuses allées cavalières du parc de dix hectares, le jardin des Simples et l'orangerie restaurée. Véritable paradis pour les enfants, le Château de Braux Sainte-Cohière met à disposition des visiteurs (petits et grands) de grands jeux en bois répartis dans les communs et à l'extérieur. Enfin, sachez qu’en visitant le château, vous participez à sa restauration !
Nécropole Nationale de Suippes
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Nécropole Nationale de Suippes

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1920 à 1924, 1927, 1928, 1932, 1938 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. Site en accès libre.
Nécropole Nationale "La Maison Bleue"
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Nécropole Nationale "La Maison Bleue"

Tombe du Général Baratier, mort pour la France le 17 octobre 1917. Création : 1ère Guerre Mondiale, batailles du Chemin des Dames. 44 213 m² - 14 418 corps 14-18 : 14 406 Français dont 6 965 en 2 ossuaires, 2 Britanniques. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Somme-Suippe
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Nécropole Nationale de Somme-Suippe

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1919 à 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. 20 160 m² - 4 925 corps 14-18 : 4 950 Français dont 1 388 en 3 ossuaires. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand
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Nécropole Nationale de Mourmelon de Grand

Monument aux morts 1914-1918, Monument aux morts de Champagne 1914-1918. Création en 1915, bataille de Champagne. De 1919 à 1923, regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de Mourmelon, Prosnes, Saint Hilaire le Grand. 13 580 m² - 2 685 corps 14-18 : 2 685 Français dont 41 en ossuaire. Site en accès libre.
Église Saint-Nicaise
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Église Saint-Nicaise

L'église Saint-Nicaise est classée Monument Historique. Elle possède des peintures Art Déco de Gustave Jaulmes et Maurice Denis, des vitraux de René Lalique et un Chemin de Croix sur fibrociment de Jean Berque. Se visite sur demande.
Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould
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Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould

Monument aux défenseurs de l'Argonne de 10e et 18e corps d'armée de 1914-1918. Création en 1914, Hôpitaux de la Ville. Aménagement : 1923. 1931 : regroupement de corps exhumés de cimetières militaires de la région de Bionne. 21 900 m² - 5 700 corps 14-18 : 5 485 Français Site en accès libre.
Cryptoportique
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Cryptoportique

Fermé pour travaux Sous la place du Forum a été dégagée l'une des trois galeries semi enterrées qui formaient le Cryptoportique gallo-romain. Des expositions temporaires y prennent place. L'accés est libre et les visites guidées sont sur demande.
Cathédrale Notre-Dame de Reims
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Cathédrale Notre-Dame de Reims

Qui ne connaît pas la Cathédrale Notre-Dame de Reims ? Impossible de passer à côté de ce chef d’œuvre architectural, célèbre jusque dans les livres d’histoire ! Inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1991, la Cathédrale de Reims a connu le baptême de Clovis, le sacre des rois de France, les ravages de la guerre ou encore la Réconciliation franco-allemande. On y vient aussi bien pour admirer ses façades, riches d’une statuaire exceptionnelle ornée de plus de 2 300 sculptures, que pour les trésors qu’elle abrite, comme la Grande Rose ou les magnifiques vitraux contemporains de Marc Chagall. La Cathédrale invite à lever les yeux, pour mieux contempler ses innombrables détails, dont l’incontournable Ange au Sourire qui veille sur les visiteurs depuis le parvis.
Sainte-Ménehould, petite cité de caractère
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Sainte-Ménehould, petite cité de caractère

Sainte-Ménehould est une ville à la fois pittoresque et accueillante. Autrefois nommée Château sur Aisne, la cité doit son nom à Manehildis qui se distingua par sa bonté au Vème siècle. Dom Pérignon y est né en 1639. Louis XVI y passa le 21 juin 1791. La ville fut entièrement détruite par un incendie en 1719 et reconstruite à partir de 1728 dans un ensemble architectural du XVIIIème siècle. A proximité, les sites argonnais témoignent de la 1ère guerre mondiale et le site historique de la bataille de Valmy sont incontournables. Le livret de la visite guidée historique vous permet de découvrir l'histoire de la ville, son architecture et ses personnages célèbres.
Visite guidée de la Cathédrale Notre Dame de Reims
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Visite guidée de la Cathédrale Notre Dame de Reims

L'Office de Tourisme de Reims propose des visites guidées vous permettant de visiter Reims, la cathédrale Notre-Dame, le palais du Tau, la basilique Saint-Remi, le musée Saint-Remi et/ou de faire un circuit sur la Reconstruction et l'Art déco (1920-1930)...
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques, entreprise vers 1183, fut construite sur un espace consacré à l'origine à l'agriculture. Elle est dédiée au protecteur des voyageurs et marchands itinérants, mais n'a cependant jamais constitué une étape sur les chemins de Compostelle. Un grand Christ en bois peint qui se trouvait jadis entre la Vierge et saint Jean, sous l'arc séparant la nef du transept, est l'oeuvre du sculpteur rémois Pierre Jacques (XVIème siècle). Elle se trouve aujourd'hui à la sacristie. On peut, également, y observer les remarquables vitraux de Joseph Sima, Hélena Viera da Silva et Benoit Marq.
Nécropole Nationale de Sillery
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Nécropole Nationale de Sillery

Chapelle-mausolée aux morts privés de sépulture des batailles de Champagne 1914-1918. Monument aux morts de la 97e division d'infanterie territoriale de 1915. 24 996 m² - 11 259 corps - création en 1923 14/18 : 11 228 Français dont 5 548 en 2 ossuaires, 2 Tchèques. Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Sept-Saulx
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Nécropole Nationale de Sept-Saulx

Tombe du Général Van Vaetermeulen mort pour la France le 16 juillet 1918. Regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Veuve, de la Ferme de Moscou, de Mont de Billy, de Baconnes. 16 478 m² - 3 045 corps 1914/1918 : 3 043 Français Site en accès libre.
Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit
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Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit

Création en 1915, bataille de Champagne. De 1915 à 1918 : inhumation des morts des batailles de Champagne. 1931 regroupement de corps exhumés de cimetières militaires à l'est de Reims. 8 230 m² - 1 496 corps. 14-18 : 1 495 Français. Site en accès libre.
Château Couten
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Château Couten

Cette bâtisse est un ancien moulin rattaché à l'abbaye de Saint Airy , datant de 1774. Ce dernier aurait servi à produire de la farine, des armes, notamment des épées à deux mains (zweihander) ou pour fouler des draps. Ce bâtiment fût racheté par M. Couten, fuyant Metz, après l'annexion de l'Alsace-Moselle, qui le transformera en château. Ce dernier a été cédé à la ville de Verdun en 1951, et restauré ces dernières années.
Nécropole Nationale de Villers Marmery
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Nécropole Nationale de Villers Marmery

Créé en 1915, Bataille de Champagne 3 963 m² - 523 corps (Français) Site en accès libre.
Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"
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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement de 1916 à 1918, 1929. 1930 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires à l'Est de Reims (Mont-Frenet, Tahure, Souain, Mesnil, Beauséjour, Sainet-marie-à-Py). 8 485 m² - 2 307 corps 14-18 : 2 282 Français - 12 Britanniques - 3 Tchèques - 1 Américain. Site en accès libre.
Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"
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Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"

Venez explorer l'une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l'Europe. Le Camp d'Attila est un oppidum de plaine gaulois. L'enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s'y serait livrée, apparaît alors le nom du "Camp d'Attila". Pour apprécier toute l'étendue de l'arène, 6 belvédères offrent de magnifiques points de vue et six panneaux explicatifs vous guideront tout au long du parcours.