Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Oyonnax (01) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint Jean Baptiste
explore 68.0 km

Eglise Saint Jean Baptiste

Dédiée à Saint Jean Baptiste et construite en 1868, elle a remplacé l'ancienne Église du Crêt.r Elle fut rénovée en 1927 et 1981.
Eglise de l'Assomption
explore 68.0 km

Eglise de l'Assomption

L’église paroissiale Notre-Dame de Clessé laisse entrevoir deux phases de construction romane. Un premier édifice est vraisemblablement bâti à la fin du Xe siècle, au plus tard au XIe. Il en reste la façade, la nef et la travée sous clocher. Le décor de la façade, avec ses bandes lombardes, est typique du premier art roman en Mâconnais. La deuxième phase de construction date visiblement de la seconde moitié du XIIe siècle et comprend l’installation du clocher octogonal encore en place, dont le décor est beaucoup plus abouti. Vers 1510, la chapelle sud est ajoutée, et en 1670, le chevet plat actuel vient remplacer l’abside primitive. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’église est restaurée plusieurs fois. C’est à cette période qu’est construite la chapelle nord, tout comme la sacristie et la tourelle d’escalier. Les baies modernes sont également percées à cette occasion. L’église est depuis régulièrement entretenue. Elle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1929, et son clocher est classé depuis 1930.
Eglise Saint-Antoine
explore 68.0 km

Eglise Saint-Antoine

Ancienne église d'un prieuré-doyenné de Cluny, cet édifice roman a été remanié : sa nef a été agrandie, une flèche de bois et une galerie en charpente (hourd) ont été ajoutées au mince clocher au XVe siècle. A voir : le clocher et l'abside décorés de bandes lombardes ; à l'intérieur : bénitier roman, peintures murales des XVIe et XVIIe siècles.
Eglise Romane Sainte-Madeleine
explore 68.2 km

Eglise Romane Sainte-Madeleine

Église romane située en plein cœur de l’ancien bourg, cet édifice s’est enrichi de plusieurs remaniements au fil des siècles. Un premier lieu de culte est attesté en l’an 968, vouée à Saint-Pierre. Ce n’est qu’au XVIème siècle qu’on lui donne le vocable d’église Sainte-Madeleine. Elle deviendra par la suite une des sept églises cathédrantes (son curé doit assister l'évêque de Mâcon lors des fêtes solennelles) du diocèse de Mâcon. Au début du XVIIème siècle, deux chapelles latérales viennent compléter l’église. Au XIXème siècle, de nouveaux remaniements voient le jour : en 1837, la toiture du clocher est refaite en tuiles vernissées. L’année suivante, on ajoute une nouvelle chapelle à l’édifice, puis une dernière en 1864. En 1852, la nef est agrandie par la construction d’un narthex à étage formant tribune, réalisé par l’architecte Berthier. L’année 1991 sera marquée par la réalisation du tympan de l’église, sculpté par messieurs Griot père et fils, sur un dessin de Michel Bouillot. Inspiré de ceux du Moyen Age, il représente Saint-Pierre avec sa clé, Marie-Madeleine avec son pot d'onguent et le Christ en Majesté.
Eglise de Vézeronce
explore 68.3 km

Eglise de Vézeronce

Eglise reconstruite en 1859-1860 par l'architecte Berruyer, sur l'emplacement de l'ancienne église. En 1861, le beffroi est construit et la cloche installée. r L'église est entièrement rénovée en 1992-1993.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 68.4 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Entouré par les communes de Viré, Lugny et Péronne, Burgy est situé à 17 km au nord-ouest de Mâcon. L’église romane de Burgy, entourée de vignes, se trouve à l’écart du bourg sur une terrasse dominant la plaine de la Saône, à 400 m d’altitude, sur la route dite du « Belvédère ». Une vue panoramique donne sur la plaine de la Saône, les monts du Jura et même le Mont Blanc. L’église date du XIe-XIIe siècle et a été remaniée à l’époque gothique et au XIXe siècle ; elle a été classée Monument Historique en 1979. Elle est sous le vocable de Saint Jean-Baptiste. La nef, le choeur et le clocher de cette église sont entièrement romans. A voir : dans la nef. Arcades murales et charpente.
Eglise Saint-Rémy
explore 68.5 km

Eglise Saint-Rémy

L’église Saint-Rémy de Chardonnay est un édifice roman, remanié au XVe et rénové au XIXe siècle. Des archives font mention, pour la première fois, d'une église à Chardonnay en 952 (acte évoquant une restitution au chapitre cathédrale Saint-Vincent de Mâcon). De cette église initiale, il ne reste de nos jours, probablement, que la travée sous clocher, voûtée d'une coupole sur trompes. Vers 1150-1200 (plan Guerreau) : reconstruction de l'église, composée d'une nef unique suivie d'une travée sous le clocher et d'une abside. Le clocher, assez bas, est décoré de bandes lombardes. Au XVe siècle, l'église est remaniée et reçoit deux chapelles, ce qui lui donne son plan en forme de croix latine (chapelle gothique au nord, construction alvéolée au sud). Au milieu du XIXe siècle, l'église est entièrement rénovée.
Eglise Saint Laurent
explore 68.7 km

Eglise Saint Laurent

Derrière une façade banale, cette église regorge de trésors comme sa crypte et son jubé.
Eglise de Curtin
explore 68.8 km

Eglise de Curtin

L'église actuelle a été construite en 1874, d'après les plans de l'architecte viennois Quentin. Elle est de style néo-gothique.
Château de Thoiriat
explore 68.9 km

Château de Thoiriat

Sa construction actuelle date de 1780, mais un premier château avait été édifié dès 1450. Elégante construction, entretenue, il est toujours habité à ce jour. Ne se visite pas; propriété privée.
Eglise Saint Martin
explore 68.9 km

Eglise Saint Martin

Avec son clocher à bulbe et son style néoclassique, l'édifice actuel a pris le relais de l'ancienne église romane bâtie à l'époque où la paroisse dépendait de l'abbaye de l'Ile-Barbe.
Eglise Sainte-Madeleine
explore 69.0 km

Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Péronne a été cédée au Xe siècle à l'abbaye de Cluny, qui y a établi un de ses doyennés. La façade de l'édifice est peut-être la partie la plus ancienne avec son appareil en « opus spicatum » (en forme d'arêtes de poisson). Le clocher a été surélevé d'un niveau au XIXe siècle. A voir : deux linteaux sculptés (Xe ou XIe siècle) encastrés dans les murs de la nef, dont l'un représente un coq et l'autre deux lions affrontés autour de l'Arbre de Vie de la Genèse.
Eglise Saints Ferréol et Ferjeux
explore 69.1 km

Eglise Saints Ferréol et Ferjeux

L’église de Publier surplombe fièrement le majestueux Léman. Construite dans le style néoclassique sarde entre 1826 et 1831, elle a subi dernièrement une importante rénovation. Elle présente aujourd’hui un aspect plus contemporain.
Eglise Saint-Georges
explore 69.1 km

Eglise Saint-Georges

L’église Saint-Georges, dès son origine siège de la paroisse de Vinzelles, date du deuxième quart du XIIe siècle. C’est une construction typiquement romane, massive et robuste. Elle a été peu remaniée au fil des siècles et conserve ses dispositions d’origine. Elle est orientée à l’est et composée d’une nef unique suivie d’une travée soutenant le clocher et d’une abside. Au XVe siècle, une large baie est ouverte sur la face Sud de la travée sous clocher. En 1666, la nef est plafonnée, étant jusqu’alors simplement charpentée. Au cours du XIXe siècle, l’église Saint-Georges est restaurée à plusieurs reprises, sans pour autant être lourdement remaniée : par exemple, deux larges fenêtres sont percées dans la nef jusque-là très sombre (1819), et la sacristie moderne est construite (1834). Elle est inscrite partiellement à l’Inventaire des Monuments Historiques en 1929. Peinture murale du cul-de-four du Christ en Majesté de Jean-Baptiste Beuchot (1859). (wikipays)
Eglise Romane
explore 69.1 km

Eglise Romane

Eglise romane des XIème et XIIIème siècles avec un clocher hexagonal.
Eglise de Saint Jacques et Saint Philippe
explore 69.1 km

Eglise de Saint Jacques et Saint Philippe

Cette église de style roman, modifiée et restaurée au XVIe siècle, abrite « la Pentecôte », une huile sur toile inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise de Reyvroz
explore 69.2 km

Eglise de Reyvroz

Découvrez cette église remarquable.
L'église Saint Pierre de Manigod
explore 69.3 km

L'église Saint Pierre de Manigod

L'église de Manigod a été construite en style baroque.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
explore 69.3 km

Église Saint-Pierre et Saint-Paul

Cette église du IXe siècle, remaniée en 1845 et comportant deux chapelles, possède une ouverture à l'est. Admirez de magnifiques peintures ornant son chœur et son abside et appréciez également le plafond en lambris de bois à l’ancienne, en réseau.
Eglise de Champanges
explore 69.3 km

Eglise de Champanges

L'église paroissiale Saint-Martin de Tours construite en 1724 grâce au financement d'Anselme Boujon qui a donné son nom à la place au-devant.
Église Saint-Symphorien d'Ancelles
explore 69.3 km

Église Saint-Symphorien d'Ancelles

Eglise romane.
Église de l'Assomption
explore 69.8 km

Église de l'Assomption

Le village de Censeau recèle un véritable trésor, niché au cœur de l’église de l’Assomption, qui fut construite en 1749. Au-dessus de son autel trône un magnifique triptyque réalisé par Jean Poyer, l’un des artistes les plus talentueux et renommés de son époque, daté entre 1500 et 1502. Cette œuvre constitue l’une des pièces maîtresses de la peinture française. Le triptyque aurait été commandé par Jean IV de Chalon, Prince d’Orange et seigneur de Nozeroy à cette période, afin d’orner la chapelle du couvent des Franciscains dans la cité médiévale. Démembrée puis vendue à l’État durant la Révolution, l’œuvre a été reconstituée et restaurée avant d’être présentée plusieurs mois au Musée du Louvre, dans le cadre d’une exposition. Elle a ensuite retrouvé sa terre d’origine, à Censeau, bien que la partie centrale actuelle ne soit pas l’originale. Les trois panneaux du triptyque sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1930.
Eglise de Féternes
explore 69.9 km

Eglise de Féternes

L'église Notre-Dame-de-l 'Assomption de Féternes est un lieu de culte catholique construit au chef-lieu de la commune de Féternes.
Église de Saint-Sorlin-de-Morestel
explore 69.9 km

Église de Saint-Sorlin-de-Morestel

L'église actuelle fut construite sur l'emplacement d'une ancienne église en pisé. r En 1990, son extérieur est rénové. Elle présente des murs de calcaire blanc sous une toiture bigarrée. Ses formes et ses proportions sont harmonieuses.
Eglise Sainte Foy
explore 69.9 km

Eglise Sainte Foy

L'Eglise Sainte Foy de La Clusaz a été construite en 1821 d'après les plans de Camille Ruphy, architecte d'Annecy (en 1285, il en existait déjà une).
Eglise Saint-François
explore 70.0 km

Eglise Saint-François

L'église est édifiée suite au partage de la commune de Saint-François-de-Sales et d'Arith en 1712. Elle se situe à mi-chemin entre les hameaux du Champ et de la Magne, à l'endroit où, selon la tradition, la mule de Saint François se serait arrêtée.
Eglise Saint-Denis
explore 70.1 km

Eglise Saint-Denis

L'église de Saint-Maurice-de-Satonnay est une des rares églises gothiques du département. Elle se compose d'un chœur de style flamboyant (décoré d'une litre aux armes des Chevriers, seigneurs du lieu) et d'une nef réédifiée durant l'époque classique. Les chapelles sud et nord sont également décorées de bandeaux aux armes des familles alliées des Chevriers. L’église a été restaurée en 1845, sur les plans de l’architecte mâconnais Vaillant.
Eglise Saint Marcelin
explore 70.1 km

Eglise Saint Marcelin

Belle église du XIXe siècle.
Eglise Saint-Denis
explore 70.2 km

Eglise Saint-Denis

L’église Saint-Denis, à clocher-porche, a été bâtie dans le style néo-classique d'après des plans de l'architecte Roch fils de 1824 à 1826 à l'emplacement de l'ancienne église romane. Ses chapelles abritent deux œuvres remarquables : un retable en pierre de 1528 (classé MH dès 1903) représentant le Christ et les Apôtres et une Vierge à l’Enfant bourguignonne (inscrite MH en 1979) de la fin du XVe. Fonts baptismaux du Moyen Âge, Vierge à l'Enfant en bois ciré du XVIIIe siècle. Une plaque du marbrier Albert Libeau (1893-1971), chef de l'atelier de restauration des marbres du musée du Louvre, avec Pietà sculptée d'après dessin du céramiste lugnisois Jacques-Gabriel Jeandet (1873-1945), est visible dans l'avant-nef en hommage aux Lugnisois morts en 1914-1918. Dans le collatéral nord, depuis 2016 : « L'Annonce de la Parole en Mâconnais », tableau de l'artiste Michel Bouillot (1929-2007) peint à Lugny dans les années 50. Également visible dans la nef (depuis 2018) : crucifix de Saint-Damien, inspiré de la croix peinte exposée en la basilique Sainte-Claire d’Assise, lui aussi peint à Lugny par Michel Bouillot.
Eglise de St Didier d'Aoste
explore 70.6 km

Eglise de St Didier d'Aoste

L'Eglise de Saint Didier d'Aoste est une des rares églises, de l'ancien canton de Pont de Beauvoisin, à être conservée pour partie dans son état médiéval. Ce charmant édifice roman, surmonté d'un lourd clocher carré livrera son histoire et ses trésors.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais
explore 70.7 km

Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais

La nef, le transept, le clocher et le choeur de cette église construite par le chapitre de Chalon sont romans. La partie orientale de l'édifice est toutefois plus ancienne que les premières travées de la nef. Le chevet (plat) et l'élargissement des fenêtres sont des modifications du XVIIIe s. A voir : les arcades de la nef.
Église de la nativité de notre dame
explore 70.7 km

Église de la nativité de notre dame

Encore située au milieu du cimetière ancien, l'Eglise de la Nativité de la Vierge à Boujeons est une petite église dont le clocher-porche, recouvert d'une talevanne de métal rouge, flamboie au soleil tandis qu'étincellent les tuiles vernissées de sa toiture à l'impériale. En grande partie reconstruite au XIXème siècle (le clocher est reconstruit en 1810 et la nef en 1843), elle n'a quasiment rien conservé de l'édifice primitif du XVIIème siècle. Le clocher-porche ouvre sur une nef unique séparée du chœur liturgique par une travée d’avant-chœur. le chœur est voûté en cul-de-four, l’avant-chœur est couvert par une voûte d'arêtes et la nef par un plafond. L'ensemble est éclairé par 8 baies à vitrail : 2 à motifs géométriques éclairent l’avant-chœur et parmi les 6 qui éclairent la nef, 2 seulement représentent des personnages, l'1 avec St Joseph, l'autre avec la Vierge. Le décor est modeste et l'absence de mobilier donne à ce petit édifice une allure dépouillée assez inhabituelle. Ici pas de retable couvert de dorures, pas de colonnes torsadées ni de décor théâtral, pas de chair à prêcher aux panneaux sculptés... : hormis quelques statues l'église peut paraître nue. Parmi ces statues une intéressante Vierge à l'Enfant, vraisemblablement du XVIIème siècle : cette Vierge assise qui tient sur ses genoux un Enfant Jésus rieur traduit bien l'image du bonheur de la jeune mère avec son enfant. Dans le chœur, un tableau du XVIIIème siècle, d'une composition agréable et d'une qualité intéressante, représente la Nativité de la Vierge (le vocable de l'église).
Eglise de Chaleins
explore 70.8 km

Eglise de Chaleins

Campée sur la grande place où veille aussi le monument aux morts l'église construite au XIX° siècle en style néogothique, impose au cœur du village ses vastes proportions et sa ceinture de contreforts.
Église de Vasselin
explore 70.8 km

Église de Vasselin

Par décision du conseil municipal, il est décidé, en 1840 de reconstruire l'église, l'ancienne étant trop vétuste. Il faudra attendre 1894 soit 54 ans pour voir l'achèvement des travaux.
Eglise Notre Dame de la Miséricorde
explore 71.0 km

Eglise Notre Dame de la Miséricorde

La construction de l'église a débuté en 1959, pour les 100 ans de la mort du saint Curé d'Ars. Elle est labellisée « Patrimoine du xxe siècle ».r Conçue par les architectes Pierre Pinsard et Hugo Vollmar, cette église peut accueillir jusqu'à 1500 pèlerins.
Eglise Saint-Maurice de Mervans
explore 71.2 km

Eglise Saint-Maurice de Mervans

Eglise du XIVème siècle à clocher carré surmonté d'une flèche octogonale vrillée aux tuiles vernissées. Un étonnant clocher tors en Bresse Bourguignonne. Association des clochers Tors d'Europe
Eglise Saint Etienne
explore 71.2 km

Eglise Saint Etienne

Construite au IXe siècle à l’époque carolingienne sous le patronage de Saint Étienne, elle faisait partie de l’Église métropolitaine de Lyon.
Eglise Saint-Martin
explore 71.4 km

Eglise Saint-Martin

Petite chapelle romane, siège d'un petit prieuré fondé au XIIe siècle. Elle a été restaurée dans les années 1970. A voir à l'intérieur : dalles funéraires.
Château de la Croix
explore 71.5 km

Château de la Croix

Scionzier possède sur son territoire une maison forte du XIIème siècle, communément appelée château dont plusieurs parties sont classées monuments historiques. L’histoire de ce château est intimement liée à l’histoire du Faucigny.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
explore 71.6 km

Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

L'église actuelle est une construction du XVIIIe siècle, de style classique. Elle est composée d'une nef unique, d'un transept et d'un chœur. La nef est voûtée en berceau, et les chapiteaux des colonnes sont sculptés de motifs végétaux et figuratifs.
Eglise Saint-Blaise
explore 71.7 km

Eglise Saint-Blaise

Bâtiment remarquable du pittoresque bourg de Vignieu, l'église Saint-Blaise se distingue dans le paysage par son haut clocher-porche couvert d'une flèche à tuiles vernissées, témoin du goût éclectique du XIXe siècle...
L'église St-Jean-Baptiste
explore 72.0 km

L'église St-Jean-Baptiste

L'église du Reposoir possède le même architecte que celle de Saint-Sigismond : le curé Rouge. Édifiée en 1849 sur un plan en croix grecque, elle ne possédait pas de clocher, faute de moyen.
Corbelin
explore 72.0 km

Corbelin

Corbelin, village des frères Guiguet, est situé au sud-est des Balcons du Dauphiné, dans le Nord-Isère. Vous pourrez notamment admirer l’église Notre Dame de Compassion, l'ancien prieuré et l’étang de pêche de la Rivoire.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
explore 72.3 km

Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

La nef, le chœur, l'abside et le clocher fortifié de cette église sont romans. La tourelle du clocher a été ajoutée en 1770. A voir : la peinture murale du Christ en Majesté de l'abside découverte lors de la restauration des années 1970-1980.
Eglise Saint-Félix
explore 72.4 km

Eglise Saint-Félix

Toute petite église romane (nef, clocher), dont le chevet a été reconstruit à l'époque moderne.
Eglise Saint-Gengoux
explore 72.5 km

Eglise Saint-Gengoux

L'église de Saint-Gengoux est connue depuis le IXe siècle. Le chœur, le clocher et l'abside sont d'époque romane. Elle a été partiellement rebâtie à partir d'octobre 1865 (nef) et bénie le 20 mai 1867, comme le signale une inscription visible dans l'église. Des statues XIXe sur des consoles ponctuent les chapiteaux de la nef. L'église a un plan original : une nef moderne avec bas-côtés dont la dernière travée formant le chœur est suivie d'une abside moderne avec absidioles. Ce nouveau chœur est couvert de peintures murales de la fin du XIXe siècle. A voir : modillons romans du chevet.
Porte d'Age
explore 72.9 km

Porte d'Age

Cette ancienne ferme, dont il ne reste plus que de belles ruines restaurées en 1998, était la porte d'entrée du domaine des Chartreux.
Eglise Saint-Just
explore 73.0 km

Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Eglise Saint-Jean Baptiste de Viuz
explore 73.3 km

Eglise Saint-Jean Baptiste de Viuz

L'église Saint-Jean-Baptiste de Viuz située à proximité du musée archéologique présente 6 époques de construction s'étalant du 1er au 19ème siècle. Connus des chercheurs, son choeur roman et sa crypte archéologique en font un lieu de référence.
Vitraux de l'église de Saint Marcel Bel Accueil
explore 74.4 km

Vitraux de l'église de Saint Marcel Bel Accueil

Les 20 vitraux de l’église ont été classés à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en janvier 1996.
Village de Rochefort et son château
explore 74.4 km

Village de Rochefort et son château

Depuis le centre du village, ouvrez les yeux, cherchez une grosse maison munies de deux tours sur les hauteurs d'une colline. C'est le Château de Rochefort, autrement appelé Château de Mandrin. Ce château, privé, n'est pas visitable. Admirez-le d'ici.
Château de Brancion
explore 74.5 km

Château de Brancion

Au cœur de la route romane qui relie les abbayes de Tournus et Cluny, perché sur un éperon rocheux, Brancion vous accueille et vous emmène à la découverte d’un Moyen Âge rêvé : porte fortifiée, donjon dominant le village et l’église romane, panoramas exceptionnels et flâneries dans un site entièrement piéton. Il vous suffit de passer la porte fortifiée pour découvrir 1000 ans d’histoire de la Bourgogne. Enserré dans un écrin de verdure, le château est un lieu où le temps semble s’être arrêté. Il a la particularité d’offrir une évolution de l’architecture castrale, de l’époque carolingienne aux guerres de Religion. Au cours de votre visite vous découvrirez : * Les ruines du logis de l’An Mil, l’un des rares exemples connus en France de grande salle seigneuriale du début du XIème siècle. * Le château seigneurial des XIIème et XIIIème siècles avec le logis de Beaufort et ses tours défensives, la tour du Trésor et le donjon haut de plus de 20 mètres qui offre un panorama exceptionnel à 360°. * Le château ducal du XIVème siècle avec le logis de Beaujeu dont les magnifiques baies polylobées et les cheminées monumentales témoignent de la grandeur passée. Blotti entre le château et l’église, le village offre un dédale de ruelles fleuries où il fait bon flâner. Sur la place centrale (le "plâtre commun"), se dresse la halle du XVIème siècle. D’époque romane, l'église Saint-Pierre domine un paysage préservé, forgé par des centaines de générations de paysans. Elle abrite des peintures murales de la fin du XIIIème siècle et le gisant de Josserand de Brancion, mort à la bataille de la Mansourah en 1250 (7ème croisade). Juste à côté se trouve le jardin de simples créé par l’association TREMPLIN Homme et Patrimoine.